Chercher le terme   dans Trier  
  

 510 document(s) trouvé(s)0     [Imprimer la liste]
Images concernant «architecture» : Sujet  20 / 0

Liste des images pour le sujet «architecture»
ImageNo imageTitre
Maison autrefois située au 4518, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
C001/A2,04.01

Maison autrefois située au 4518, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
Vue du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise en moellons, de plan rectangulaire d'un étage et demi portant un toit à deux versants droits en tôle à la canadienne et percé de deux lucarnes à pignon. Le côté droit est percé d'une fenêtre à chaque étage. Une cheminée est placée à l'extrémité du bâtiment. Sur la droite, le toit se prolonge pour abriter une galerie en façade. La demeure appartenait à monsieur Jean Chartrand et fut détruite en 1966. Avant 1967. Tirage photographique: n&b.
Maison autrefois située au 4518, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
C001/A2,04.02

Maison autrefois située au 4518, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
Vue d'ensemble de la façade arrière et du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise d'un étage et demie en moellons sommairement recouvert d'un crépi. De plan rectangulaire, la maison porte un toit à deux versants retroussés en tôle à la canadienne, percé de ce côté, face à la route, de deux lucarnes à pignon. Une cheminée s'élève à chaque extrémité. Sur la gauche, le toit se prolonge en appentis au-dessus d'une galerie. Le mur du rez-de-chaussée est percée de deux fenêtres. Cette maison, à l'abandon, fut détruite en 1966. Elle appartenait à Jean Chartrand. Décor estival. Avant 1967. Tirage photographique: n&b.
Maison autrefois située au 4518, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
C001/A2,04.03

Maison autrefois située au 4518, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
Vue du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise d'un étage et demie en moellons sommairement recouvert d'un crépi. De plan rectangulaire, la maison porte un toit à deux versants retroussés en tôle à la canadienne, percé de ce côté, face à la route, de deux lucarnes à pignon. Une cheminée s'élève à chaque extrémité. Sur la gauche, le toit se prolonge en appentis au-dessus d'une galerie. Le mur du rez-de-chaussée est percée de deux fenêtres. Cette maison, à l'abandon, fut détruite en 1966. Elle appartenait à Jean Chartrand. Décor estival. Avant 1967. Tirage photographique: n&b.
Maison située au 4592 boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
C001/A2,04.04

Maison située au 4592 boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
Vue de l'arrière et d'une partie du côté gauche d'une maison traditionnelle québécoise, probablement érigée au milieu du 19e siècle par Joseph Chartrand, menuisier et entrepreneur de Saint-Vincent-de-Paul, il a bâti la sacristie de l'église actuelle, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. C'est dans cette maison que naquit Joseph-Damase Chartrand, dit Chartrand des Écores (1852-1905), fils de Joseph, personnage coloré, à la fois militaire, écrivain, comptable et éditeur. Cette habitation est connue comme la maison des Chartrand. Décor estival. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maison ancestrale de plan rectangulaire d'un étage et demi portant un toit à deux versants retroussés en bardeaux d'asphalte. La maçonnerie en moellons a fait l'objet de réparations et est recouvert d'un crépi sommaire par endroits. La façade arrière ne comporte qu'une seule fenêtre alors que sur le côté gauche on devine une porte bouchée et une petite fenêtre sous les combles. Une cheminée construite à même le mur, s'élève au-dessus du faîte.La maison est sise directement le long de la route et fait dos à celle-ci.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Saint-Vincent-de-Paul LEVE_4592).
Maison située au 4592, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
C001/A2,04.05

Maison située au 4592, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
Vue du côté gauche d'une maison traditionnelle québécoise, probablement érigée au milieu du 19e siècle par Joseph Chartrand, menuisier et entrepreneur de Saint-Vincent-de-Paul, il a bâti la sacristie de l'église actuelle, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. C'est dans cette maison que naquit Joseph-Damase Chartrand, dit Chartrand des Écores (1852-1905), fils de Joseph, personnage coloré, à la fois militaire, écrivain, comptable et éditeur. Cette habitation est connue comme la maison des Chartrand. Décor estival. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maison ancestrale de plan rectangulaire d'un étage et demi portant un toit à deux versants retroussés en bardeaux d'asphalte. La maçonnerie en moellons a fait l'objet de réparations et est recouvert d'un crépi sommaire par endroits. La façade arrière ne comporte qu'une seule fenêtre alors que sur le côté gauche on devine une porte bouchée et une petite fenêtre sous les combles. Une cheminée construite à même le mur, s'élève au-dessus du faîte.La maison est sise directement le long de la route et fait dos à celle-ci.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Saint-Vincent-de-Paul LEVE_4592).
Maison située au 4706, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
C001/A2,04.06

Maison située au 4706, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
Vue d'ensembe d'une maison traditionnelle québécoise d'un étage et demi en moellons de pierre et au toit à deux versants retroussés aurait été érigée en 1863 par le maçon Joseph Mayé. Dans les années 1970, elle appartenait à madame V. Dion Griska. et on estime alors la date de construction à 1832. On peut cependant assurer avec certitude qu'elle fut construite avant 1871. Décor hivernal. Date inconnue. Tirage photographique: n&b.

Informations tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Saint-Vincent-de-Paul LEVE_4706).
Maisons situées aux 5188 et 5190, et au 5192 et 5194, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
C001/A2,04.07

Maisons situées aux 5188 et 5190, et au 5192 et 5194, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
Vue en enfilade de deux bâtiments résidentiels sis sur le boulevard Lévesque Est. Le bâtiment de gauche (5192-5194), est une maison à mansarde à deux versants, construite vers 1900, dans un style très en vogue en milieu rural au Québec entre 1875 et 1920. De forme rectangulaire, cette maison possède un étage et demi, au parement de planche à clins. La façade de ces deux logements contigus comprend deux portes et deux fenêtres au rez-de-chaussée, et trois lucarnes à pignon à l'étage supérieur. Le bâtiment de droite (5188-5190), de plan rectangulaire, possède deux étages, un parement en planches à clin, et un toit à deux versants droits. Chaque étage présente une porte et deux fenêtres. Ces appartements appartenaient à monsieur Fortin. Décor hivernal. Tirage photographique, coul.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Saint-Vincent-de-Paul LEVE_5192).
Maison située au 5164, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
C001/A2,04.08

Maison située au 5164, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
Vue de la façade et du côté droit d'une maison de type Boomtown, construite vers 1900, un style est en vogue au Québec de 1880 à 1930. On voit ici la variante avec toit en pente, fausse mansarde et lucarnes pendantes. Cette demeure appartenait à un monsieur Gagnon. Décor hivernal. Tirage photographique, coul.

Il s'agit d'une maison de plan carré, de deux étages en planches à clins et au toit plat et fausse mansarde. En façade, le rez-de-chaussée est percée d'une porte et d'une fenêtre, l'étage, de deux fenêtres. Le côté droit, aveugle, montre une cheminée en tuyaux et une annexe à l'arrière. Une galerie, protégée par un toit en appentis, court le long de la façade et sur le côté gauche.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Saint-Vincent-de-Paul LEVE_5164).
Maison située au 5132, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
C001/A2,04.09

Maison située au 5132, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
Vue de la façade et du côté gauche d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1864 ou 1877, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Le premier propriétaire aurait été François Bricot. La maison fut plus tard reprise par monsieur Joseph Hamelin, en 1874 (?). Décor estival. Tirage photographique, coul.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire d''un étage et demi en planche à clins portant un toit à deux versants retroussés en tôle pincée et percé de deux lucarnes à pignon. Une cheminée s'élève à chacune de ses extrémités. Au rez-de-chaussée, la façade est percée d'une porte flanquée de deux fenêtres et pourvue d'une galerie abritée par l'avant-toit Le côté gauche de la maison est percé d'une fenêtre par niveau.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Saint-Vincent-de-Paul LEVE_5132).
Maison située au 5169, 5161, 5163, 5165, 5167 et 5169 boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
C001/A2,04.10

Maison située au 5169, 5161, 5163, 5165, 5167 et 5169 boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
Vue de la façade d'un bâtiment résidentiel de 2 étages comportant six adresses civiques construit en 1921. De plan rectangulaire, le bâtiment présente une façade recouverte de crépi et un toit plat muni d'un parapet central. Chaque étage comporte trois porte et trois fenêtres. L'accès au rez-de-chaussé, légèrement surélevé, se fait par deux escaliers alors que l'étage est accessible par un escalier situé sur la gauche du bâtiment. Chaque étage est munie d'une galerie, celle de l'étage supérieur étant abritée par un toit en appentis recouvert de bardeaux d'asphalte. Décor estival. Tirage photographique, coul.
Maison située au 5143, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
C001/A2,04.11

Maison située au 5143, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
Vue de la façade d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1868, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Tirage photographique, coul.

Il s'agit d'une maison d'un étage et demi, de plan rectangulaire, en planche à clins et portant un toit en tôle à baguettes surplombant une petite galerie. La façade est percée d'une porte flanquée de deux fenêtres. Une cheminé s'élève à l'extrémitédroite du bâtiment. Une extension à parement de planches à clins et toit en bardeaux d'asphalte jouxte la maison sur la droite.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Saint-Vincent-de-Paul LEVE_5143).
Maison autrefois située au 3993, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
C001/A2,04.12

Maison autrefois située au 3993, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
Vue de la façade et du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise, de plan rectangulaire à deux étages surmonté d'un toit en tôle pincée à deux versants droits et doté d'une cheminée à chacune de ses extrémités. La façade, en pierre de taille, est percée de trois fenêtre et d'une porte. L'étage supérieur, qui a fait l'objet de transformation, recouvert de planches à clin, présente une porte et deux fenêtres maintenant abrités par un toit en appentis alors qu'une galerie court sur toute sa largeur. Le côté droit, recouvert de crépi, est percée d'une fenêtre au rez-de-chaussée et de deux à l'étage. Une extension jouxte la partie arrière de ce mur. Cette maison fut occupée par le gérant de la carrière située au nord du boulevard Lévesque, carrière aujourd'hui devenue le Centre de la Nature. Décor hivernal. [Années 1950-1960]. Tirage photographique, n&b.
Maison située au 4518, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
C001/A2,04.13

Maison située au 4518, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
Vue de la façade avant d'une maison traditionnelle québécoise d'un étage et demie en moellons sommairement recouvert d'un crépi. De plan rectangulaire, la maison porte un toit à deux versants retroussés en tôle à la canadienne, percé de deux lucarnes à pignon, et comportant une cheminée placée à chaque extrémité. Le toit se prolonge en appentis au-dessus d'une galerie, sur la gauche, qui donne accès à une véranda, sur la droite. Le mur du rez-de-chaussée est percée de deux portes et de deux fenêtres. Cette maison, à l'abandon, fut détruite en 1966. Elle appartenait à Jean Chartrand. Tirage photographique, n&b.
Maison autrefois située au 4518, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
C001/A2,04.15

Maison autrefois située au 4518, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
Vue sur des travaux de maconnerie et d'étayage à l'intérieur d'une maison traditionnelle québécoise. On distingue un muret de briques et des étais, ainsi que l'ouverture pour une porte. La maison fut détruite en 1966 et appartenait à Jean Chartrand. Photographie floue et sombre. Tirage photographique n&b.
Maison située au 4518, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
C001/A2,04.16

Maison située au 4518, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
Vue du côté droit d'une maison traditionnel québécoise d'un étage et demie en moellons sommairement recouvert d'un crépi. Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire, dont on aperçoit la façade arrière sur la droite, qui porte un toit à deux versants retroussés en tôle à la canadienne, et qui est percé de deux lucarnes à pignon. Une cheminée s'élève à chaque extrémité du bâtiment. Le mur de droite est percé d'une seule fenêtre au rez-de-chaussée alors que, sur la gauche, le toit se prolonge en appentis au-dessus d'une véranda munie d'une d'entrée surélevée. La maison, à l'abandon, fut détruite en 1966. Elle appartenait à Jean Chartrand. Tirage photographique, n&b.
Maison autrefois située au 4518, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
C001/A2,04.17

Maison autrefois située au 4518, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
Vue du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise en moellons, de plan rectangulaire d'un étage et demi portant un toit à deux versants droits en tôle à la canadienne et percé de deux lucarnes à pignon. Le côté droit est percé d'une fenêtre à chaque étage. Une cheminée est placée à l'extrémité du bâtiment. Sur la droite, le toit se prolonge pour abriter une galerie en façade. La demeure appartenait à monsieur Jean Chartrand et fut détruite en 1966. En ou avant 1966. Tirage photographique, n&b.
Maison autrefois située au 4536, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
C001/A2,04.18

Maison autrefois située au 4536, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
Vue d'ensemble de la façade d'une maison traditionnelle québécoise de plan rectangulaire d'un étage et demi portant un toit en bardeaux d'asphalte à deux versants retroussés percé de deux lucarnes rampantes. Une première cheminée s'élève à l'extrémité gauche du faîte et une deuxième au centre, là où devait se situer la limite du bâtiment original. Le rez-de-chaussée est doté d'un portique hors-oeuvre et de trois fenêtres. Le mur de gauche, partiellement visible, ne comportait qu'une seule fenêtre, au rez-de-chaussée. Les murs étaient recouverts d'un enduit de couleur blanche. Il pourrait s'agir de la maison Séguin. Cette maison a aujourd'hui disparue. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.
Maison située au 4592, boulevard Lévesque Est, Saint-de-Vincent-de-Paul.
C001/A2,04.19

Maison située au 4592, boulevard Lévesque Est, Saint-de-Vincent-de-Paul.
Vue d'ensemble de la façade arrière et du côté gauche d'une maison traditionnelle québécoise, probablement érigée au milieu du 19e siècle par Joseph Chartrand, menuisier et entrepreneur de Saint-Vincent-de-Paul, il a bâti la sacristie de l'église actuelle, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. C'est dans cette maison que naquit Joseph-Damase Chartrand, dit Chartrand des Écores (1852-1905), fils de Joseph, personnage coloré, à la fois militaire, écrivain, comptable et éditeur. Cette habitation est connue comme la maison des Chartrand. Décor hivernal. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maison ancestrale de plan rectangulaire d'un étage et demi portant un toit à deux versants retroussés en bardeaux d'asphalte. La maçonnerie en moellons a fait l'objet de réparations et est recouvert d'un crépi sommaire par endroits. La façade arrière ne comporte qu'une seule fenêtre alors que sur le côté gauche on devine une porte bouchée et une petite fenêtre sous les combles. Une cheminée construite à même le mur, s'élève au-dessus du faîte.La maison est sise directement le long de la route et fait dos à celle-ci.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Saint-Vincent-de-Paul LEVE_4592).
Maison située au 4706, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
C001/A2,04.20

Maison située au 4706, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
Vue de la façade d'une maison traditionnelle québécoise, construite en 1832, selon certains, ou 1863, selon d'autres, par le maçon Joseph Mayé (Maillé), dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Dans les années 1970, la maison appartient à la famille V. Dion Griska (Yvette et Jeannine). Ce bâtiment est connue cmme la maison Joseph-Mayé. Décor hivernal. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire d'un étage et demi. La construction, en moellons, porte un toit en bardeaux d'asphalte à deux versants retroussés et qui se projette au-delà de la façade. La bâtisse est pouvue de d'une cheminée à chque extrémité. La façade est percée d'une porte flanquée d'une fenêtre de part et d'autre.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Saint-Vincent-de-Paul LEVE_4706).
Maison située au 4855, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
C001/A2,04.21

Maison située au 4855, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
Vue d'ensemble du côté gauche et de la façade arrière d'une maison en pierre, probablement construite en 1834 ou peu après, qui témoigne du courant néoclassique qui est issu de l'architecture britannique au 19e siècle. Le docteur Pratte, qui fait ériger cette résidence, la vend à Alphonsine Loignon, épouse du notaire Césaire-Ernest Germain, vers 1876. En 1884, cette dernière, vend la maison à Édouard Lareau. Mme Nicole Lapointe Delorme, épouse de Roger Delorme, en est la propriétaire dans les années 1970. Cette maison est connue comme la résidence Les acacias. Décor dépouillé. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maison en moellons de plan carré de deux étages portant un toit à croupe d'oû s'élèvent deux cheminés. Le mur de gauche compte trois larges fenêtres par étage, alors que la façade arrière n'est percée que d'une petite fenêtre au rez-de-chaussée.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Saint-Vincent-de-Paul LEVE_4855_01).
Maison située au 4855, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
C001/A2,04.22

Maison située au 4855, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
Vue d'ensemble du côté gauche et de la façade d'une maison en pierre, probablement construite en 1834 ou un peu après, qui témoigne du courant néoclassique qui est issu de l'architecture britannique au 19e siècle. Le docteur Pratte, qui fait ériger cette résidence, la vend à Alphonsine Loignon, épouse du notaire Césaire-Ernest Germain, vers 1876. En 1884, cette dernière, vend la maison à Édouard Lareau. Mme Nicole Lapointe Delorme, épouse de Roger Delorme, en est la propriétaire dans les années 1970. Cette maison est connue comme la résidence Les acacias. Tirage photographique, coul.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Saint-Vincent-de-Paul LEVE_4855_01).
Maison autrefois située au 8036, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
C001/A2,04.23

Maison autrefois située au 8036, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
Vue d'ensemble de la façade et du côté gauche d'une maison de type Boomtown, probablement construite entre 1890 et 1920. De plan carré, cette maison de deux étages porte un parement en planche à clins et un toit plat en gradins. En façade, le rez-de-chaussée est percé d'une porte flanquée de deux fenêtres. Le même arrangement est reproduit à l'étage avec balcon à toit conique empiétant sur un toit en appentis surplombant la galerie qui court le long de la façade. Le mur de droite est percée d'une fenêtre par étage. Cette maison a été démolie. Décor dépouillé. Tirage photographique, n&b.
Chalet à Laval.
C001/A2,04.24

Chalet à Laval.
Vue de la façade d'un chalet en planche à clins d'un étage et demi, de plan carré, surmonté d'un toit en pavillon percé d'une lucarne rampante. Une volée de six marches mène à l'entrée principale protégée par une avancée du toit. Deux fenêtres, à droite de la porte, ornent cette façade. Une cheminée se profile sur la gauche du bâtiment. Décor automnal. Tirage photographique, coul.
Maison située au 4928, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
C001/A2,04.25

Maison située au 4928, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
Vue de la façade et du côté gauche d'une maison à mansarde de style Second Empire, construite vers 1892, un style est très en vogue en milieu rural au Québec entre 1875 et 1920. Décor automnal. Tirage photographique, coul.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire de deux étages en planches à clin portant un toit mansardé à deux versants, le versant supérieur en bardeau d'asphale et le second en tôle. Une galerie qui court en façade et sur le côté gauche est abritée par un toit de bardeaux d'asphale en appentis. En façade, le rez-de-chausssée est percée d'une porte flanquée de deux fenêtres. La mansarde est également percée de deux fenêtres. Le mur de gauche comporte une fenêtre et une extension munie d'une porte. L'étage supérieur, lui, est percé de deux fenêtres. Le bâtiment est aussi doté d'une cheminée à son extrémité gauche.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Saint-Vincent-de-Paul LEVE_4928).
Maison située au 4842, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
C001/A2,04.26

Maison située au 4842, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
Vue de la façade d'une maison de plan rectangulaire à deux étages. Le rez-de-chausée possède un parement de briques rouges, une entrée hors-oeuvre flanquée deux larges fenêtres. L'étage supérieur, en planches à clin, en écho au rez-de-chaussée, présente une fenêtre centrale dans l'axe de l'entrée, flanquée d'une fenêtre double de part et d'autre. Le toit, en bardeaux d'asphalte, est à deux versants droits. Une projection en appentis surplombe la façade sur toute sa largeur. On distingue, en arrière-plan, une cheminée à son extrémité gauche. Une allée pavée mène à l'entrée dans un décor verdoyant. Tirage photographique, coul.
Maison située au 4469, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
C001/A2,04.27

Maison située au 4469, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
Vue de la façade d'une maison construite entre 1900 et 1940, représentative d'un type de résidences issu de l'architecture vernaculaire industrielle, la maison cubique (Four Square House), modèle créé aux États-Unis en 1891 par l'architecte Frank Kidder. Dans l'inventaire de 1981, le bâtiment portait l'adresse 4467-4469. Décor estival. Tirage photographique, coul.

Il s'agit d'une maison de plan carré avec oriel, à deux étages et demi, en maçonnerie de brique avec une fondation en moellons. Un toit à croupe en bardeau d'asphalte et percé d'une lucarne rampante, se prolonge en appentis au-dessus de la galerie de l'étage supérieur. L'oriel est pourvu de trois fenêtres sur deux étages, chaque étage étant également pourvue d'une porte et d'une fenêtre. En arrière-plan, on peut voir un garage et un conteneur. Cette maison est située sur la ferme appartenant aux Soeurs de la Providence.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Saint-Vincent-de-Paul LEVE_4469).
Granges situées au 4469, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
C001/A2,04.28

Granges situées au 4469, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
Vue de l'arrière de deux granges en bois, de plan rectangulaire, placées bout à bout. Le bâtiment de gauche est pourvu d'un toit mansardé à deux versants, celui de droite, d'un toit à deux versant droits, tous deux de tôle. En avant-plan, le boulevard de la Concorde Est. La grange est située derrière la maison sur la ferme qui appartient aux Soeurs de la Providence. Tirage photographique, coul.
Maison autrefois située sur le boulevard Bellerose Ouest, Vimont.
C001/A2,05.02

Maison autrefois située sur le boulevard Bellerose Ouest, Vimont.
Vue de la façade d'une maison des années 1950-1960, et d'un bâtiment commercial. En avant-plan, on distingue des affiches du restaurant McDonald's. Cette maison fut démolie pour faire place au stationnement du McDonald's de Vimont. Située sur le boulevard Bellerose à l'est du boulevard des Laurentides., cette maison était la voisine immédiate du 9, boulevard Bellerose Ouest. 19 décembre 1999. Tirage photographique, coul.
Maison située au 9, boulevard Bellerose Ouest, Vimont.
C001/A2,05.03

Maison située au 9, boulevard Bellerose Ouest, Vimont.
Vues d'ensemble du côté droit et de la façade d'une maison au toit mansardé à deux versant, en vogue de 1880 à 1920. Décor dépouillé. 19 décembre 1999. Tirage photograhique, coul.
Maisons autrefois situées au 136 et 143, boulevard Saint-Elzéar, Vimont.
C001/A2,05.06

Maisons autrefois situées au 136 et 143, boulevard Saint-Elzéar, Vimont.
136, boulevard Saint-Élzéar Ouest : Trois vues d'une maison de ferme de style néo-classique aujourd'hui disparue. Une inscription peinte sur le pignon de façade indique «CE 19-61», suggérant une date de transformation. Décor dépouillé. 13 mai 1978. Négatifs # 31 à 33.

143, boulevard Saint-Elzéar Ouest : Trois vues d'une maison traditionnelle québécoise en bois et des bâtiments de ferme. Tous ces bâtiments ont aujourd'hui disparu. Décor dépouillé. 13 mai 1978. Négatifs # 34 à 36.

Planche contact (Id. : 78-35-5; 6 négatifs numérotés de 31 à 36), n&b.
Maisons situées au 205, 220, 230, 232 et 235, boulevard Saint-Elzéar, Vimont.
C001/A2,05.07a

Maisons situées au 205, 220, 230, 232 et 235, boulevard Saint-Elzéar, Vimont.
205, Saint-Elzéar Ouest : Deux vues de la façade d'une habitation représentative de la maison franco-québécoise construite vers 1865, ou peut-être avant. Ce style est le résultat de l'intégration de l'architecture néoclassique anglaise importée par les Britanniques à la fin du 18e siècle aux façons traditionnelles de construire en Nouvelle-France. Elle constitue un modèle de transition entre la maison d'esprit français et la maison traditionnelle québécoise. On remarque le toit en tôle à la canadienne et la galerie qui court sur deux côtés. Décor dépouillé.13 mai 1978. Négatifs # 35 et 36.

220, Saint-Elzéar Ouest : Trois vues d'une maison québécoise en briques, de plan rectangulaire et au toit en demi-croupe. Cette maison a aujourd'hui disparue. On peut également voir, devant la maison, une sculpture rappelant une autruche. Décor dépouillé.13 mai 1978. Négatifs # 32 et 34.

230 et 232, Saint-Elzéar Ouest : Trois vues d'une maison de type Boomtown en briques, aujourd'hui disparue, un type de bâtiment surtout érigé entre 1880 et 1920. On note la galerie qui court sur deux côtés et l'extension dans le même style. Décor dépouillé.13 mai 1978. Négatifs # 29 à 31.

235 Saint-Elzéar Ouest : Deux vues d'une maison québécoise traditionnelle en moellons, aujourd'hui disparue. Décor dépouillé.13 mai 1978. Négatifs # 27 et 28.

Planche contact avec annotations (Id. : 78-35-4; 10 négatifs numérotés de 27 à 36), n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Vimont SELO_0205).
Maisons situées au 185, 195 et 205 boulevard Saint-Elzéar Ouest, Vimont.
C001/A2,05.07b

Maisons situées au 185, 195 et 205 boulevard Saint-Elzéar Ouest, Vimont.
185, Saint-Elzéar Ouest : Deux vues de la façade et du côté gauche d'une maison de style Second Empire et maison à mansarde, construite vers 1910. Ce style est très en vogue en milieu rural au Québec entre 1875 et 1920. Cette habitation est connue comme la Maison Beaulieu. Décor dépouillé. 13 mai 1978. Négatifs # 9 et 10.

195, Saint-Elzéar Ouest : Cinq vues de la façade et du côté gauche d'une maison à mansarde à deux versants retroussés et extension, aujourd'hui disparue. Décor dépouillé. 13 mai 1978. Négatifs # 4 à 8.

205, Saint-Elzéar Ouest : Deux vues d'une maison construite vers 1865, ou peut-être avant, qui constitue un modèle de transition entre la maison d'esprit français et la maison traditionnelle québécoise. Cette maison franco-québécoise est le résultat de l'intégration de l'architecture néoclassique anglaise importée par les Britanniques à la fin du 18e siècle aux façons traditionnelles de construire en Nouvelle-France. Décor dépouillé. 13 mai 1978. Négatifs # 2 et 3.

Planche contact avec annotations (Id. : 78-35-5; 10 négatifs numérotés de 1 à 10), n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Vimont SELO_0185 et SELO_0205).
Maisons situées au 11, 16, 25 et 185, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Vimont.
C001/A2,05.08a

Maisons situées au 11, 16, 25 et 185, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Vimont.
11, boul. Saint-Elzéar Ouest : Trois vues d'une maison de plan rectangulaire, au revêtement de briques, portant un toit en croupe recouvert de bardeaux d'asphalte. Un pignon-lucarne orne la façade dont la galerie du rez-de-chaussée est abritée par un toit en appentis. Aujourd'hui disparue. Décor dépouillé. 13 mai 1978. Négatifs # 17, 18 et 19.

16, boul. Saint-Elzéar Ouest : Quatre vues d'une maison traditionnelle québécoise au parement de crépi et chaînage, portant un toit à deux versants retroussés. La façade est percée d'une porte flanquée de deux fenêtres. Une extension d'un étage en planche à clins avec toit en pente jouxte la maison sur la gauche. À gauche de la maison se trouve un bâtiment cubique, de plan rectangulaire, de deux étages pourvu deux portes de garage en façade. Aujourd'hui disparue. Décor dépouillé. 13 mai 1978. Négatifs # 13 à 16.

25, boul. Saint-Elzéar Ouest : Maison de style Boomtown, probablement construite entre 1890 et les années 1930, un style qui est en vogue au Québec de 1880 à 1930. Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire, au revêtement de briques, au toit à fausse mansarde, et pourvue d'une galerie couverte par un toit en appentis sur la façade et et qui aboutit sur le côté gauche à une entrée en saillie. Coin nord-ouest de Le Royer. Décor dépouillé. 13 mai 1978. Négatif # 20.

185, boul. Saint-Elzéar Ouest : Deux vues d'une maison à mansarde, construite vers 1910, un style très en vogue en milieu rural au Québec entre 1875 et 1920. Il s'agit d'une maison en pierre de taille, au toit mansardé à deux versants retroussés en tôle à baguette, et percé de lucarnes à pignon. Ce bâtiment jouxte une maison traditionnelle québécoise à l'arrière. Connue comme la maison Beaulieu. Décor dépouillé. 13 mai 1978. Négatifs # 11 et 12.

Planche contact avec annotations (Id: 78-35-5; 12 négatifs numérotés de 11 à 20), n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Vimont SELO_0025 et SELO_0185).
Maisons situées au 25, 82, 125 et 135 boulevard Saint Elzéar Ouest, Vimont.
C001/A2,05.08b

Maisons situées au 25, 82, 125 et 135 boulevard Saint Elzéar Ouest, Vimont.
25, boul. Saint-Elzéar Ouest : Maison de style Boomtown, probablement construite entre 1890 et les années 1930, un style qui est en vogue au Québec de 1880 à 1930. Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire, au revêtement de briques, au toit à fausse mansarde, et pourvue d'une galerie couverte par un toit en appentis sur la façade et et qui aboutit sur le côté gauche à une entrée en saillie. Coin nord-ouest de Le Royer. Voir aussi: C001/A2,05.08a. Décor dépouillé. 13 mai 1978. Négatifs # 21 à 24.

82, Saint-Elzéar Ouest : Maison traditionnelle québécoise, au revêtement en planche verticales en tôle ou vinyle, au toit à deux versants droits percée d'une lucarne continue, et pourvue d'une porte flanquées de deux fenêtres. Une extension jouxte la maison sur la gauche. Cette habitation, aujourd'hui disparue, était située au coin sud-est de la rue André. Décor dépouillé. 13 mai 1978. Négatif # 25.

125, Saint-Elzéar Ouest : Deux vues d'une maison de style Boomtown, probablement construite entre 1890 et les années 1930, un style en vogue au Québec de 1880 à 1930. Il s'agit ici de la variante avec toit plat, fausse mansarde et lucarnes pendantes. Le revêtement est en papier-brique. Une extension formant tambour se trouve sur la gauche à l'arrière de l'habitation. Un bâtiment pourvu de deux portes de garage voisine la maison sur la gauche. Décor dépouillé. 13 mai 1978. Négatifs # 26 et 27.

135, Saint-Elzéar Ouest : Trois vues d'une maison de style Boomtown, construite vers 1934, Il s'agit ici de la variante avec toit plat, fausse mansarde et lucarnes pendantes. Revêtement de briques. Décor dépouillé. 13 mai 1978. Négatifs # 28 à 30.

Planche contact avec annotations (Id: 78-35-5; 10 négatifs numérotés de 21 à 30), n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Vimont SELO_0025, SELO_0125 et SELO_0135).
Maisons autrefois situées au 1054, 1149, 1275 et 1381, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Vimont.
C001/A2,05.09a

Maisons autrefois situées au 1054, 1149, 1275 et 1381, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Vimont.
1054, boul. Saint-Elzéar Ouest : Maison d'un étage et demi à toit mansardé à deux versants, au revêtement de papier-brique, et au toit recouvert de tôle en plaques. En façade, une porte est lanquée de deux fenêtres. Une extension de même style jouxte la maison sur la droite, et une extension plus petite jouxte l'extension. On distingue également quelques petits bâtiments de ferme en planches de bois. Ces bâtiments, situés sur le coin nord-est des boulevards Saint-Elzéar et Industriel, ont aujourd'hui disparu. Décor dépouillé. 13 mai 1978. Négatifs # 13 à 16.

1149, boul. Saint-Elzéar Ouest : Maison traditionnelle québécoise d'un étage et demi, en pierre de taille, chaînage, toit à deux versants droits et lucarnes à pignon. On distingue une extension sur la droite et des bâtiments de ferme à l'arrière. Ces bâtiments ont aujourd'hui disparu. Décor dépouillé. 13 mai 1978. Négatifs # 10, 11 et 12.

1275, boul. Saint-Elzéar Ouest : Maison de style Boomtown, un style en vogue au Québec de 1880 à 1930. Il s'agit ici de la variante avec toit plat, fausse mansarde et lucarnes pendantes. Le revêtement est de briques. cette maison a aujourd'hui disparu. Décor dépouillé. 13 mai 1978. Négatifs # 7 et 8.

1381, boul. Saint-Elzéar Ouest : Maison de style bungalow, d'un étage, au toit assymétrique et aux larges fenêtres. Contruit dans les 1950-1960. Cette maison a aujourd'hui disparu. Décor dépouillé. 13 mai 1978. Négatifs # 9.

Planche contact avec annotations (Id.: 78-35-4; 10 négatifs numérotés de 7 à 16), n&b.
Maisons autrefois situées au 235, 285 et 1054, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Vimont.
C001/A2,05.09b

Maisons autrefois situées au 235, 285 et 1054, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Vimont.
235, boul. Saint-Elzéar Ouest : Deux vues du côté gauche et de la façade d'une maison traditionnelle québécoise d'un étage et demi, en moellons et toit à deux versants retroussés abritant une galerie ouverte en façade. Décor dépouillé. 13 mai 1978. Négatifs # 25 et 26.

285, boul. Saint-Elzéar Ouest : Vue du côté gauche et de la façade d'une maison traditionnelle québécoise de plan rectangulaire en moellons d'un étage et demi. Le toit à deux versants retroussés recouvert de tôle pincée est percé de deux cheminées construites à même les murs à chaque extrémité de la maison. La façade montre une porte flanquée de deux fenêtres. Le mur droit est percée de deux petites fenêtres sous les combles. Cette maison aurait été acquise par Paul Trifiro (professeur d'arts plastiques) et date du milieu du 19e siècle. Connue comme la maison Chartrand (?). Cette maison est aujourd'hui disparue. 13 mai 1978. Négatifs # 19 à 24.

1054, boul. Saint-Elzéar Ouest : Maison d'un étage et demi à toit mansardé à deux versants, au revêtement de papier-brique, et au toit recouvert de tôle en plaques. En façade, une porte est lanquée de deux fenêtres. Une extension de même style jouxte la maison sur la droite, et une extension plus petite jouxte l'extension. On distingue également quelques petits bâtiments de ferme en planches de bois. Ces bâtiments, situés sur le coin nord-est des boulevards Saint-Elzéar et Industriel, ont aujourd'hui disparu. Décor dépouillé. 13 mai 1978. Négatif # 17.

Planche contact avec annotations (Id. : 78-35-4; 10 négatifs numérotés de 17 à 26), n&b.
Maisons situées au 1675, 1845, et 1905, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Chomedey.
C001/A2,05.10a

Maisons situées au 1675, 1845, et 1905, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Chomedey.
1675, boul. Saint-Elzéar Ouest : Quatre vues d'une imposante maison en briques issue du style Boomtown de deux étages avec fausse mansarde, annexe et porche à auto dans le même style, et garages à l'arrière. Cette maison, probablement construite dans les années 1920 et aujourd'hui disparue, était située face à la rue Bergman. Décor dépouillé. 13 mai 1978. Négatifs # 28 à 31.

1845, boul. Saint-Elzéar Ouest : Quatre vues d'une imposante maison en briques issue du style Boomtown de deux étage avec fausse mansarde, extension dans le même style, et garage d'un étage et demi en pierre de taille à bossage. Cette maison, probablement construite dans les années 1920 ou 1930, aujourd'hui disparue, était située sur le coin nord-est du boulevard Le Corbusier. Décor dépouillé. 13 mai 1978. Négatifs # 24 à 27.

1905, boul. Saint-Elzéar Ouest : Deux vues d'une maison imposante maison en briques issue du style Boomtown de deux étage avec fausse mansarde, extension dans le même style, et bâtiments de ferme à l'arrière. Cette maison, probablement construite entre 1900 et 1940, vers 1927 selon le rôle d'évaluation, est situé sur le coin nord-ouest du boulevard Le Corbusier. Décor dépouillé. 13 mai 1978. Négatifs # 22 et 23.

Planche contact avec annotations (Id. : 78-35-3; 10 négatifs numérotés de 22 à 31).

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Chomedey SELO_1905).
Maisons situées au 1275, 1422, 1453, et 1481, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Chomedey
C001/A2,05.10b

Maisons situées au 1275, 1422, 1453, et 1481, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Chomedey
1275, boul. Saint-Elzéar Ouest : Maison en briques de style Boomtown qui fut populaire au Québec de 1880 à 1930. Il s'agit ici de la variante en briques avec toit plat, fausse mansarde et lucarnes pendantes. Décor dépouillé. 13 mai 1978. Négatif # 6 (78-35-4).

1422, boul. Saint-Elzéar Ouest : Maison traditionnelle québécoise d'un étage et demi au toit à deux versants droits et quatre fenêtres en façade. Aujourd'hui disparue. Décor dépouillé. 13 mai 1978. Négatifs # 4 et 5 (78-35-4).

1453, boul. Saint-Elzéar Ouest : Maison de style Boomtown, populaire au Québec de 1880 à 1930, au revêtement en pierre de taille à bossage et au toit en croupe. Aujourd'hui disparue. Décor dépouillé. 13 mai 1978. Négatifs # 35 et 36 (78-35-3) et négatifs # 2 et 3 (78-35-3).

1481, boul. Saint-Elzéar Ouest : Maison de style Boomtown, populaire au Québec de 1880 à 1930, au revêtement en pierre de taille à bossage et au toit en croupe. À l'arrière, on distingue un bâtiment de ferme. Aujourd'hui disparue. Décor dépouillé. 13 mai 1978. Négatifs # 32 à 34 (78-35-3).

Planche contact avec annotations (Id. : 78-35-3; 6 négatifs numérotés de 2 à 6, et 78-35-4; 4 négatifs numérotés de 2 à 6), n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Chomedey SELO_1275).
Maisons autrefois situées au 2091, 2155, 2920, et 3000, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Chomedey.
C001/A2,05.11a

Maisons autrefois situées au 2091, 2155, 2920, et 3000, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Chomedey.
2091, boul. Saint-Elzéar Ouest : Deux vues d'une maison d'un étage au revêtement de pierre de taille, au toit à multiples versants et à la fenestration abondante. Cette maison, aujourd'hui disparue, a probablement été construite dans les années 1950. Décor dépouillé. 13 mai 1978. Négatifs # 10 et 11.

2155, boul. Saint-Elzéar Ouest : Quatre vues d'une maison traditionnelle québécoise en moellons, au toit à deux versants retroussés pourvu de lucarnes et abritant une galerie surélevée. Cette maison est aujourd'hui disparue. Décor dépouillé. 13 mai 1978. Négatifs # 2, 4, 5 et 7.

2920, boul. Saint-Elzéar Ouest : Deux vues d'une maison de plan rectangulaire avec extension, en briques, au toit à double pente à deux versants retroussés, et façade sur l'un des murs pignons. Cette maison, aujourd'hui disparue, était située sur le coin sud-ouest de la montée Saint-Aubin. Décor dépouillé. 13 mai 1978. Négatifs # 8 et 9.

3000, boul. Saint-Elzéar Ouest : Deux vues d'une maison mansardée en briques au toit à deux versant retroussés. Un toit en appentis abrite une galerie courant sur deux côtés de cette maison aujourd'hui disparue. La maison mansardée était populaire au Québec surtout de 1880 à 1920. Décor dépouillé. 13 mai 1978. Négatifs # 3 et 6.

Planche contact avec annotations (Id. : 78-35-3; 10 négatifs numérotés de 2 à 11), n&b.
Maisons situées au 1905, 1969, et 2055, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Chomedey.
C001/A2,05.11b

Maisons situées au 1905, 1969, et 2055, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Chomedey.
1905, boul. Saint-Elzéar Ouest : Trois vues d'une maison imposante maison en briques issue du style Boomtown de deux étage avec fausse mansarde, extension dans le même style, et bâtiments de ferme à l'arrière. Cette maison, probablement construite entre 1900 et 1940, vers 1927 selon le rôle d'évaluation, est situé sur le coin nord-ouest du boulevard Le Corbusier. Décor dépouillé. 13 mai 1978. Négatifs # 19 à 21.

1969, boul. Saint-Elzéar Ouest : Trois vues dune maison traditionnelle québécoise en briques avec toit à deux versants retroussés et lucarnes, et extension dans le même style. Sur la gauche, on distingue un garage à deux portes. Tous les bâtiments ont aujourd'hui disparu. Décor dépouillé. 13 mai 1978. Négatifs # 16 à 18.

2055, boul. Saint-Elzéar Ouest : Trois vues d'une maison traditionnelle québécoise en moellons recouvert d'un crépi, avec toit à deux versants en tôle à la canadienne, lucarnes, chambranle en pierre pour la façade, et extension dans le même style. Un toit en appentis abrite une galerie en façade. Cette maison, construite vers 1862, est un exemple du style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Décor dépouillé. 13 mai 1978. Négatifs # 13 à 15.

Entre le 2091 et le 2055, boul. Saint-Elzéar Ouest : Bâtiments de ferme. Décor dépouillé. 13 mai 1978. Négatif # 12.

Planche contact avec annotations (Id. : 78-35-3; 10 négatifs numérotés de 12 à 21), n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Chomedey SELO_1905 et SELO_2055).
Entrepôt à légumes sur le boulevard Saint-Elzéar, Vimont.
C001/A2,05.12

Entrepôt à légumes sur le boulevard Saint-Elzéar, Vimont.
Vue de la façade et du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise de plan rectangulaire à un étage et demi surmonté d'un toit à deux versants retroussés percé de deux lucarnes à pignon. Le toit comporte également une cheminée à son extrémité droite. La façade présente trois fenêtres et une porte, alors que le côté droit est percé de trois petites ouvertures. Les murs blancs laissent penser qu'ils étaient recouverts d'un crépi. En avant-plan, on distingue la margelle d'un puits. Maison utilisée comme entrepôt à légumes. La bâtisse était située sur le côté nord du boulevard Saint-Elzéar. Décor verdoyant. Artiste: Maurice Prévost. 1945. Gouache, coul.
Maison autrefois située sur le boulevard Bellerose Ouest, Vimont.
C001/A2,05.13

Maison autrefois située sur le boulevard Bellerose Ouest, Vimont.
Vue d'ensemble de la façade et du côté droit une maison des années 1950-1960. Cette maison, voisine immédiate du 9, boulevard Bellerose Ouest (à gauche), fut démolie pour faire place au stationnement du McDonald's de Vimont. , dont peut voir une affiche. 19 décembre 1999. Tirage photographique, coul.
Maison ancestrale en bois à Sainte-Rose.
C001/A2,06.001

Maison ancestrale en bois à Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté gauche d'une maison à mansarde, de plan rectangulaire d'un étage et demi recouvert de papier-brique et portant un toit mansardé à deux versants percé de deux lucarnes à pignon. À droite, une cheminée s'élève au-dessus du faîte. La façade est percée de deux portes flanquées de deux fenêtres protégée par un avant-toit. Le côté gauche est percé d'une fenêtre au ez-de-chaussée et de deux à l'étage. Sur la droite, on distingue deux bâtiments de ferme qui semblent jouxter la maison. Cette maison aurait appartenu à Hector Dagenais en 1898. Décor verdoyant. Dare inconnue. Voir aussi: C001/A2,06.004. Tirage photographique, n&b.
Maison située au 60, avenue des Terrasses, Sainte-Rose.
C001/A2,06.002

Maison située au 60, avenue des Terrasses, Sainte-Rose.
Vue d'ensemble du côté droit et de la façade d'une maison traditionnelle québécoise en moellons, auparavant le 6 chemin de la Grande Côte. Décor estival. [Années 1970]. Tirage photographique, coul.
Maison ancestrale en bois à Sainte-Rose.
C001/A2,06.004

Maison ancestrale en bois à Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté gauche d'une maison de plan rectangulaire d'un étage et demi en planches verticales portant un toit mansardé à deux versants fait de bardeau de bois et percé de deux lucarnes à pignon. À droite, une cheminée s'élève au-dessus du faîte. La façade est percée d'une porte flanquée de deux fenêtres protégée par un avant-toit. Le côté gauche est percé d'une fenêtre au ez-de-chaussée et de deux à l'étage. Sur la droite, on distingue un bâtiment de ferme. Cette maison aurait appartenue à Joseph Dagenais en 1852 et ensuite à Hector Dagenais en 1898. Voir aussi: C001/A2,06.001. Tirage photographique, n&b.
Maison située au 60, avenue des Terrasses, Sainte-Rose.
C001/A2,06.005

Maison située au 60, avenue des Terrasses, Sainte-Rose.
Vue d'ensemble du côté droit et de la façade d'une maison traditionnelle québécoise en moellons, auparavant le 6 chemin de la Grande Côte. Décor automnal. 8 novembre 2001. Tirage photographique, coul.
Maison située au 178 rue Lepage, Sainte-Rose.
C001/A2,06.006

Maison située au 178 rue Lepage, Sainte-Rose.
Vue de la façade d'une maison à mansarde, construite vers 1880, un style très en vogue en milieu rural au Québec entre 1875 et 1920. Cette maison au parement de briques, de deux étages et demi, porte un toit mansardé à deux versants. Une extension de deux étages dans le même style jouxte le bâtiment principal sur la droite. Décor verdoyant. Années 1970. Tirage photographique, coul.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose LEPA_0178).
Maison située au 321, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.007

Maison située au 321, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté droit d'une maison, construite entre 1757 et 1817, apparentée à la maison d'esprit français. Bien qu'une pierre de date sur la maison indique 1757, la première mention d'une maison en pierre sur cette terre se trouve dans un acte de donation du 28 septembre 1817 de Michel Desjardins à ses enfants. En 1731, Pierre Labelle fils entre en possession de la terre. Elle est ensuite vendue en 1745 à son frère, Claude Labelle, qui l'habite avec son épouse Marie-Anne Quéneville, pendant 30 ans. Celle-ci la revend en 1775, suite à la mort de son mari. En 1757, année de la pierre de date, c'est Claude Labelle qui possède la terre. La maison aurait été rénovée en 1922. Elle fut la demeure de Yves Allard. Décor automnal. [Années 1970]. Tirage photographique, coul.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Auteuil SROS_0321).
Maison située au 218, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.009

Maison située au 218, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade d'une maison traditionnelle québécoise, construite en 1859, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Cette maison est l'ancienne demeure du bedeau qui a été construite en 1859 avec la pierre et le bois réutilisés suite à la démolition de la deuxième église construite en 1788 et démantelée dans les années 1850 avec l'édification du lieu de culte actuel. Depuis 1840, la maison du bedeau était située à l'ouest de l'église, sur le terrain actuel de l'ancien couvent des Soeurs de Sainte-Croix. En mauvais état, cette maison est remplacée par une nouvelle demeure en 1859, toujours pour loger le bedeau de la paroisse et sa famille. De 1952 à 1956, la Caisse Desjardins y loue une pièce et y ouvre un comptoir. À partir de 1960, plusieurs commerces s'y succèdent, dont Boutique Coiffure Christine dont on peut ici distinguer l'affiche. Depuis 1985, le bâtiment a uniquement une fonction commerciale (Le Berlingot - Bar laitier). Décor estival. Années 1970. Tirage photographique, coul.

Informations tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose (SROS_0218).
Maison située au 363, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.010

Maison située au 363, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté gauche d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1830, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Connue comme la maison Arnoldi. Décor verdoyant. Années 1970. Tirage photographique, coul.

Il s'agit d'une maison d'un étage et demi construite en moellons. De plan rectangulaire, cette maison possède un toit à deux versants retroussés en bardeaux de cèdre percé de deux lucarnes à pignon. La façade est dotée d'une porte, au seuil légèrement surélevé, et de trois fenêtres. Le côté gauche du bâtiment est percé d'une fenêtre au rez-de-chaussée et deux plus petites sous les combles. Une cheminée, construite à même le mur de droite, se dresse au-dessus du faîte.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0363).
Maison située au 111, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.011

Maison située au 111, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté gauche d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1865, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Cette maison aurait été habitée par Frederic Back. Décor verdoyant.Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maison de plan carré d'un étage et demi faite en planche à clins portant un toit à deux versants retroussés en tôle à baguette percé de deux lucarnes à pignon. Une cheminée se trouve à l'extrémité droite du toit. La façade est percée d'une porte flanquée de deux fenêtres que surplombe l'avant-toit. Le mur du côté gauche est percé d'une fenêtre par niveau.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0111).
Maison située au 328 et 330, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.012

Maison située au 328 et 330, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise construite vers 1880 avec influence du courant victorien de l'époque Cette maison a été la résidence de la famille du peintre Clarence Gagnon pendant un certain temps, probablement entre le début des années 1880 jusqu'à la fin des années 1880 ou au début des années 1890. Clarence Gagnon a vécu dans le village de Sainte-Rose de l'âge de deux à dix ans. Cette maison fut également la demeure de monsieur Jean-Pierre Bolduc. Décor automnal. Tirage photographique, coul.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire d'un étage et demie en planche à clins portant un toit à deux versants droits en tôle à la canadienne percé de quatre lucarnes à fenêtre pendante. Une cheminée s'élève à chacune de ses extrémités. En façade, le rez-de-chaussée est percé de deux portes et de deux fenêtres abritées par un toit en appentis surplombant une galerie qui court sur tout sa largeur et une partie du côté droit. Le mur droit est percé d'une petite fenêtre par étage alors qu'une porte abritée le jouxtant mène à la cave.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0328).
Maison autrefois située au 19, rue Bellevue, Sainte-Rose.
C001/A2,06.013

Maison autrefois située au 19, rue Bellevue, Sainte-Rose.
Vue d'ensemble du côté droit et de la façade d'une maison québécoise traditionnelle en bois avec extension et qui fut la demeure de madame Fortin. Cette maison, maintenant détruite, aurait été construite en 1846. Décor dépouillé. [Années 1970-1980]. Tirage photographique, coul.
Maison située au 246, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.014

Maison située au 246, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté gauche d'une grande maison au toit mansardé construite ou résultat d'une transformation entre 1870 et 1900. Le site était auparavant occupé par une petite maison de bois en pièces sur pièces où est né le curé Antoine Labelle en 1833. Elle aurait été la demeure de famille Ouellette et Durocher dans les années 1930, et de M. Major. Décor automnal. Tirage photographique, n&b.

Informations tirées de la base de données patromoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0246).
Maison située au 246, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.015a

Maison située au 246, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté gauche d'une grande maison ayant subi des transformations afin de ressembler aux immeubles de type plex (duplex, triplex, et autres), dérivés du style Boomtown, qui apparaissent au début du 20e siècle dans les grandes villes nord-américaines. Ce bâtiment, originalement au toit mansardé construit ou résultat d'une transformation entre 1870 et 1900 occupe le site où était sise une petite maison de bois en pièces sur pièces, maison natale du curé Antoine Labelle, en 1833. On d'ailleurs distinguer la plaque qui commémore cet événement. La maison aurait, plus tard, été la demeure de famille Ouellette et Durocher dans les années 1930, et de M. Major. Tirage photographique, n&b.

Informations tirées de la base de données patromoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0246).
Maison située au 246, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.015b

Maison située au 246, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté gauche d'une grande maison ayant subi des transformations afin de ressembler aux immeubles de type plex (duplex, triplex, et autres), dérivés du style Boomtown, qui apparaissent au début du 20e siècle dans les grandes villes nord-américaines. Ce bâtiment, originalement au toit mansardé construit ou résultat d'une transformation entre 1870 et 1900 occupe le site où était sise une petite maison de bois en pièces sur pièces, maison natale du curé Antoine Labelle, en 1833. On d'ailleurs distinguer la plaque qui commémore cet événement. La maison aurait, plus tard, été la demeure de famille Ouellette et Durocher dans les années 1930, et de M. Major. Tirage photographique, n&b.

Informations tirées de la base de données patromoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0246).
Maison située au 129, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.018

Maison située au 129, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue d'ensemble d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1869, ayant subie des modifications. Cette maison fut habitée par la famille Poirier. On y retrouve les adrsses civiques 129, 129A et 131. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Informations tirées de la base de données patromoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0129).
Maison située au 354, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.021

Maison située au 354, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1905 ou avant, vers 1890, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Cette maison fut la demeure de monsieur Pierre Sparks. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0354).
Maison située au 367, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.023

Maison située au 367, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade d'une maison québécoise d'influence américaine, construite en 1892. Au début du 20e siècle, on connaissait ce bâtiment comme le Cedar Tea Lodge Cottage, un salon de thé pour vacanciers. Il aurait été la demeure de Solamon Schipper. Le lot a été acquis en 1986 par les Soeurs de Sainte-Croix, dernières détentrices avant l'achat par Olymbec en 2019. La maison est maintenant connue comme la maison Cap Vie. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Les informations proviennent en partie d'un article paru dans le CourrierLaval.com par Alexis Gohier-Drolet, le 23 juillet 2019.
Maison  à Sainte-Rose.
C001/A2,06.024

Maison à Sainte-Rose.
Vue d'ensemble d'une maison de deux étages portant un toit à deux versants droits. Décor verdoyant. [Années 1970]. Tirage photographique, n&b.
Maison située au 323, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.025

Maison située au 323, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté droit d'une maison à mansarde en briques qui aurait été construite vers 1900, un style très en vogue en milieu rural au Québec entre 1875 et 1920. Toutefois, cette date pourrait être revue à la baisse. On mentionne qu'elle aurait été édifiée vers 1870, date qui apparaît très plausible. Les briques auraient été moulées à la main. Elle fut la demeure de Raynald Boucher. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Auteuil SROS_0323).
Maison autrefois située au 19 rue Bellevue, Sainte-Rose.
C001/A2,06.026a

Maison autrefois située au 19 rue Bellevue, Sainte-Rose.
Vue d'ensemble de la façade et du côté droit d'une maison québécoise traditionnelle en bois avec extension et qui fut la demeure de madame Fortin. Cette maison, maintenant détruite, aurait été construite en 1846. Tirage photographique, n&b.
Maison Ouimet située au 105, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.028

Maison Ouimet située au 105, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1901, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Cette maison fut la demeure de madame Aline Ouimet. Décor estival. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire d'un étage et demi en planche à clins portant un toit à deux versants retroussés en tôle à baguette et percé de deux lucarnes à pignons. Une cheminée s'élève à son extrémité droite. En façade, le rez-de-chaussée est percé d'une porte flanquée de deux fenêtres abritées par une avancée du toit. Une extension d'un étage en planche à clins portant un toit en appentis et percée d'une porte et deux fenêtres jouxte le côté droit. lus haut, sous les combles, on aperçoit une petite fenêtre.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0105).
Maison de pension de la famille Barbe à Sainte-Rose Ouest.
C001/A2,06.029

Maison de pension de la famille Barbe à Sainte-Rose Ouest.
Vue de l'arrière d'une maison en bois d'un étage et demi ayant servie de pension. On peut lire «FEB 57» sur la bordure de la photographie. Décor verdoyant. [1956]. Tirage photographique, n&b.
Maison située au 60, avenue des Terrasses, Sainte-Rose
C001/A2,06.030

Maison située au 60, avenue des Terrasses, Sainte-Rose
Vue d'ensemble du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise en moellons, auparavant le 6 chemin de la Grande Côte. Décor verdoyant.Tirage photographique, n&b.
Maison située au 109, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.031

Maison située au 109, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté droit d'une maison tradditionnelle québécoise, en planche à clins, un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Cette maison aurait aurait été construite vers 1885. La famille Charbonneau y aurait résidé. Décor estival. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0109).
Maison située au 765 et 775, rue des Patriotes, Sainte-Rose.
C001/A2,06.032

Maison située au 765 et 775, rue des Patriotes, Sainte-Rose.
Vue d'ensemble de la façade d'une maison, construite vers 1740 ou 1750, apparentée à la maison d'esprit français. Ce courant architectural naît en Nouvelle-France dès le 17e siècle avec l'établissement des premiers colons français qui importent de leur contrée natale leurs façons traditionnelles de construire. Il se prolonge un peu après l'arrivée des Britanniques à la fin du 18e siècle. Cette maison est l'une des plus vieilles de Sainte-Rose. Elle a d'abord appartenu à la famille Filiatrault puis a été habitée pendant 200 ans par la famille Desjardins. En 1936, elle est achetée par des Anglophones d'Outremont. En 1972, le peintre Marcel Saint-Pierre s'en porte acquéreur et la restaure entièrement. Connue comme la maison Desjardins. Décor verdoyant.Tirage photographique, coul.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire d'un étage et demi en moellons portant un toit à deux versants retroussés en tôle à baguettes et percé de deux lucarnes à pignon. Une cheminée s'élève à chacune de ses extrémités. En façade, le rez-de-chaussée est percé de deux portes et de deux fenêtres disposées symétriquement.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose PATR_0765).
Maison située au 1160 rue des Patriotes, Sainte-Rose.
C001/A2,06.033

Maison située au 1160 rue des Patriotes, Sainte-Rose.
Vue d'ensemble d'une maison à toit mansardé construite entre 1880 et 1920. Elle fut la demeure de madame Eva Beauchamp. Décor dépouillé. Tirage photographique, coul.
Maison située au 1865, rue des Patriotes, Sainte-Rose.
C001/A2,06.034

Maison située au 1865, rue des Patriotes, Sainte-Rose.
Vue de la façade arrière et du côté gauche d'une maison traditionnelle québécoise, probablement construite entre 1800 et 1865, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Cette maison est l'ancienne résidence de la famille David qui a vendu son terrain à la Fabrique de Sainte-Rose pour ériger le nouveau cimetière. Certaines sources indiquent qu'elle aurait été construite dans la première tranche du 19e siècle, alors que d'autres arguent qu'elle aurait été construite vers 1865 avec la pierre de la deuxième église de la paroisse de Sainte-Rose. La tradition orale rapporte aussi que cette maison aurait servi de dépôt d'armes pour les Patriotes. Décor hivernal. Années 1970. Tirage photographique, coul.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire à un étage et demi en moellons portant un toit à deux versants droits en bardeaux d'asphalte. Une cheminée construite à même les murs s'élève à chaque extrémité. Le mur avant est percé d'une porte et de deux fenêtres abritées par un toit en appentis surplombant une galerie qui court en façade et sur le côté droit. Le mur gauche est percé d'une fenêtre au rez-de-chaussée et de deux sous les combles. Des chaînes d'angle ornent la maçonnerie de cette maison. Cette construction utilise également plusieurs types de pierre dont la dolomie de Beekmantown qui se trouve uniquement dans l'ouest de l'île Jésus.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose PATR_1865).
Maison située au 1865, rue des Patriotes, Sainte-Rose.
C001/A2,06.035

Maison située au 1865, rue des Patriotes, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté gauche d'une maison traditionnelle québécoise, probablement construite entre 1800 et 1865, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Cette maison est l'ancienne résidence de la famille David qui a vendu son terrain à la Fabrique de Sainte-Rose pour ériger le nouveau cimetière. Certaines sources indiquent qu'elle aurait été construite dans la première tranche du 19e siècle, alors que d'autres arguent qu'elle aurait été construite vers 1865 avec la pierre de la deuxième église de la paroisse de Sainte-Rose. La tradition orale rapporte aussi que cette maison aurait servi de dépôt d'armes pour les Patriotes. Décor dépouillé. Années 1970. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire à un étage et demi en moellons portant un toit à deux versants droits en bardeaux d'asphalte. Une cheminée construite à même les murs s'élève à chaque extrémité. Le mur avant est percé d'une porte et de deux fenêtres abritées par un toit en appentis surplombant une galerie qui court en façade et sur le côté droit. Le mur gauche est percé d'une fenêtre au rez-de-chaussée et de deux sous les combles. Des chaînes d'angle ornent la maçonnerie de cette maison. Cette construction utilise également plusieurs types de pierre dont la dolomie de Beekmantown qui se trouve uniquement dans l'ouest de l'île Jésus.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose PATR_1865).
Maison située au 26 boulevard Curé-Labelle, Sainte-Rose.
C001/A2,06.036

Maison située au 26 boulevard Curé-Labelle, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté gauche d'une maison traditionnelle québécoise construite vers 1840. Elle apparaît notamment sur une carte postale produite en 1905-1906 par le photographe-éditeur Pinsonneault de Trois-Rivières. La famille Locas-Dutrisac-Miller y vécut de 1900 à 1986. En 1900, Anselme Locas, menuisier de Sainte-Rose, acquiert cette maison de pierre de Jovide Desjardins. Anselme Locas possédait du côté est de sa maison un atelier de menuiserie. Il louait également des annexes de sa maison aux estivants. De 1905 à 1908, il loua une partie de sa maison à des Montréalais qui y établirent un club baptisé Niscona probablement destiné à réunir des amateurs d'activités nautiques. Tous ceux qui se rendaient au chalet du SteRose Boating Club (aujourd'hui le site de la résidence Thérèse-Casgrain) devaient emprunter le chemin qui passait autrefois devant la maison. Cette maison fut plus tard utilisé par le restaurant AlexSim. Décor dépouillé. Tirage photographique, coul.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire d'un étage et demi en moellons portant un toit à deux versants retroussés en bardeaux d'asphalte et percé de deux lucarnes à pignon. Une cheminée s'élève à son extrémité droite. En façade, le rez-de-chaussée est percé d'une porte flanquées de deux fenêtres. Le côté gauche est percé de deux fenêtres au rez-de-chaussée et d'une seule sous les combles. Un bâtiment jouxte la maison sur la droite.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose CULA_0026).
Maison située au 28 et 30, boulevard Curé-Labelle, Sainte-Rose.
C001/A2,06.037

Maison située au 28 et 30, boulevard Curé-Labelle, Sainte-Rose.
Vue du côté gauche et de la façade d'une bâtisse, construite vers 1889, représentative de la maison à mansarde. Ce style est très en vogue en milieu rural au Québec entre 1875 et 1920. Elle fut la demeure de A. Prévost. Elle a maintenant une vocation commerciale (Le Boating Club). Décor dépouillé. [Années 1980]. Tirage photographique, coul.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose CULA_0030).
Maison située au 28 et 30, boulevard Curé-Labelle, sainte-Rose.
C001/A2,06.038

Maison située au 28 et 30, boulevard Curé-Labelle, sainte-Rose.
Vue du côté gauche et de la façade d'une bâtisse, construite vers 1889, représentative de la maison à mansarde. Ce style est très en vogue en milieu rural au Québec entre 1875 et 1920. Elle fut la demeure de A. Prévost. Elle a maintenant une vocation commerciale (Le Boating Club). Décor dépouillé. [Années 1980]. Tirage photographique, coul.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose CULA_0030).
Maison située au 328 et 330, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.039

Maison située au 328 et 330, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise construite vers 1880 avec influence du courant victorien de l'époque Cette maison a été la résidence de la famille du peintre Clarence Gagnon pendant un certain temps, probablement entre le début des années 1880 jusqu'à la fin des années 1880 ou au début des années 1890. Clarence Gagnon a vécu dans le village de Sainte-Rose de l'âge de deux à dix ans. Cette maison fut également la demeure de monsieur Jean-Pierre Bolduc. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Maison de plan rectangulaire d'un étage et demie en planche à clins portant un toit à deux versants droits en tôle à la canadienne percé de quatre lucarnes à fenêtre pendante. Une cheminée s'élève à chacune de ses extrémités. En façade, le rez-de-chaussée est percé de deux portes et de deux fenêtres abritées par un toit en appentis surplombant une galerie qui court sur tout sa largeur et une partie du côté droit. Le mur droit est percé d'une petite fenêtre par étage alors qu'une porte abritée le jouxtant mène à la cave.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0328).
Maison située au 262, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.040

Maison située au 262, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Construite vers 1924, cette maison témoigne de l'éclectisme victorien qui se caractérise par des volumes complexes, articulés par de nombreuses saillies, des tours et des pignons multiples qui accueillent une ornementation aussi diverse qu'abondante où l'asymétrie est la règle. Aujourd'hui, ce bâtiment a vocation commerciale (Clinique du corps Vivre). Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0262).
Maison située au 264, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.041

Maison située au 264, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue d'ensemble de la façade d'un cottage de style vernaculaire américain construit vers 1938, style qui remplace progressivement la maison traditionnelle québécoise à partir de la fin du 19e siècle. Cette maison fur la demeure de Marcelle Ouimet. Elle a aujourd'hui une vocation commerciale (Au coeur de Chantaline). Décor verdoyant. Tirage photographique, coul.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0264).
Maison située au 268, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.042

Maison située au 268, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté droit d'une maison construite vers 1900, issue du style Second Empire, fort prisé par la bourgeoisie entre le milieu et la fin du 19e siècle. Opulente et bourgeoise, cette maison témoigne de l'aisance de son premier propriétaire. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0268).
Maison située au 218, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.043

Maison située au 218, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade d'une maison traditionnelle québécoise, construite en 1859, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Cette maison est l'ancienne demeure du bedeau qui a été construite en 1859 avec la pierre et le bois réutilisés suite à la démolition de la deuxième église construite en 1788 et démantelée dans les années 1850 avec l'édification du lieu de culte actuel. Depuis 1840, la maison du bedeau était située à l'ouest de l'église, sur le terrain actuel de l'ancien couvent des Soeurs de Sainte-Croix. En mauvais état, cette maison est remplacée par une nouvelle demeure en 1859, toujours pour loger le bedeau de la paroisse et sa famille. De 1952 à 1956, la Caisse Desjardins y loue une pièce et y ouvre un comptoir. À partir de 1960, plusieurs commerces s'y succèdent, dont Boutique Coiffure Christine dont on peut ici distinguer l'affiche. Depuis 1985, le bâtiment a uniquement une fonction commerciale (Le Berlingot - Bar laitier). Décor estival. Tirage photographique, n&b.

Informations tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose (SROS_0218).
Maison située au 99, avenue des Terrasses, Auteuil.
C001/A2,06.045

Maison située au 99, avenue des Terrasses, Auteuil.
Vue d'ensemble de la façade et du côté droit d'une maison d'esprit français en moellons, construite entre 1788 et 1839. Ce courant architectural naît en Nouvelle-France dès le 17e siècle avec l'établissement des premiers colons français qui importent de leur contrée natale leurs façons traditionnelles de construire. Il se prolonge un peu après l'arrivée des Britanniques à la fin du 18e siècle. Décor automnal. 8 novembre 2001. Tirage photographique, coul.

Cette maison appartient à la famille Joly depuis plusieurs générations. En 1978, la propriétaire, Louise Joly affirmait que la maison avait été construite
vers 1729. Selon la chaîne de titre, il est fait mention d'une maison sur l'acte de donation de 1753. Cependant
en 1788, il est mentionné dans un acte que la maison est en bois. La première mention d'une maison en pierre apparaît dans
un acte de 1839 où Jean-Baptiste Joly sépare la terre en deux (lots 42 et 43) et en donne une moitié à ses fils Jean-Baptiste
fils et Michel.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Auteuil TERR_0099).
Maison Vital-Ouimet située au 291, avenue des Terrasses, Auteuil.
C001/A2,06.046

Maison Vital-Ouimet située au 291, avenue des Terrasses, Auteuil.
Vue du côté droit et de la façade d'une maison en pierre construite vers 1841, demeure représentative de la maison traditionnelle québécoise qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Il se peut que la maison date d'avant 1811 car on sait que la terre fut subdivisée et réunifiée plusieurs fois et que Joseph Cadieux reçoit la terre en 1811 en donation de son cousin Jean Cadieux avec une maison en pierre dessus. La terre appartient à Vital Ouimet en 1875 et à Séraphin Archambault en 1911. Mme Jeannine Bastien en est propriétaire en 1978. Décor verdoyant. 8 novembre 2001. tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Auteuil TERR_0291).
Ferme située au 2985, avenue des Perron, Auteuil.
C001/A2,06.047

Ferme située au 2985, avenue des Perron, Auteuil.
Vue d'ensemble d'une maison et de bâtiments de ferme. Au centre, un chemin de gravier mène à une maison de ferme, au plan carré et au toit à croupe, construite en 1888 par la famille Young, l'une des rares familles d'origine anglophone du secteur. Cette demeure Sur la gauche, on distingue deux granges en bois placées bout à bout. L'une est porte un toit à doubles versants droits, alors que la deuxième porte un toit à un seul versant. Sur la droite, un troisième bâtiment de bois au toit à deux versant droits, de dimension plus modeste occupe le centre. Connue comme la maison Young. 7 novembre 2011. Tirage photographique, coul.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Auteuil PERR_2985).
Maison située au 55, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.049

Maison située au 55, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue partielle de la façade d'une maison à mansarde, construite vers 1868, dans un style très en vogue en milieu rural au Québec entre 1875 et 1920. Cette maison en pierre de Dolomie de Beekmantown possède une mansarde aux formes inhabituelles. Elle a appartenu à monsieur Hormidas Joly, puis à W.T. Stace. Décor verdoyant. Tirage photographique n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_005).
Maison située au 218, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.050

Maison située au 218, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue d'ensemble de la façade d'une maison traditionnelle québécoise, construite en 1859, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Cette maison est l'ancienne demeure du bedeau qui a été construite en 1859 avec la pierre et le bois réutilisés suite à la démolition de la deuxième église construite en 1788 et démantelée dans les années 1850 avec l'édification du lieu de culte actuel. Depuis 1840, la maison du bedeau était située à l'ouest de l'église, sur le terrain actuel de l'ancien couvent des Soeurs de Sainte-Croix. En mauvais état, cette maison est remplacée par une nouvelle demeure en 1859, toujours pour loger le bedeau de la paroisse et sa famille. De 1952 à 1956, la Caisse Desjardins y loue une pièce et y ouvre un comptoir. À partir de 1960, plusieurs commerces s'y succèdent, dont Boutique Coiffure Christine dans les années 1970. Depuis 1985, le bâtiment a uniquement une fonction commerciale (Le Berlingot - Bar laitier). Décor estival. 29 mars 2006. Tirage photographique, coul.

Informations tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose (SROS_0218).
Maison située au 2985, avenue des Perron, Auteuil.
C001/A2,06.051

Maison située au 2985, avenue des Perron, Auteuil.
Vue d'ensemble du côté gauche et de la façade d'une maison à mansarde en pierre, construite en 1888, un style est très en vogue en milieu rural au Québec entre 1875 et 1920. En 1858, James Young cultive une terre de 88 arpents dans la Côte des Perron et en 1888, la famille Young fait construire une solide maison en pierre, aujourd'hui désignée «maison Young». Cette demeure fut celle de la famille Young, l'une des rares familles d'origine anglophone du secteur. Décor automnal. 7 novembre 2001. Tirage photographique, coul.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Auteuil PERR_2985).
Maison située au 3255, avenue des Perron, Auteuil.
C001/A2,06.052

Maison située au 3255, avenue des Perron, Auteuil.
Vue du côté gauche et de la façade d'une maison franco-québécoise en pierre construite vers 1848, une demeure représentative de la maison franco-québécoise qui est le résultat de l'intégration de l'architecture néoclassique anglaise importée par les Britanniques à la fin du 18e siècle aux façons traditionnelles de construire en Nouvelle-France. Ce type de résidence constitue un modèle de transition entre la maison d'esprit français et la maison traditionnelle québécoise. Décor automnal. 7 novembre 2001. Tirage photographique, coul.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Auteuil PERR_3255).
Maison située au 3575, avenue des Perron, Auteuil.
C001/A2,06.053

Maison située au 3575, avenue des Perron, Auteuil.
Vue partielle de la façade du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1890, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Une deuxième maison dans le même style est visible en arrière-plan. Décor estival. 7 novembre 2001. Tirage photographique, coul.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Auteuil PERR_3575).
Maison située au 3575, avenue des Perron, Auteuil.
C001/A2,06.054

Maison située au 3575, avenue des Perron, Auteuil.
Vue de la façade du côté gauche d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1890, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Décor estival. 7 novembre 2001. Tirage photographique, coul.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Auteuil PERR_3575).
Maison située au 3575, avenue des Perron, Auteuil.
C001/A2,06.055

Maison située au 3575, avenue des Perron, Auteuil.
Vue du côté gauche et de la façade d'une maison traditionnelle québécoise en moellons, construite vers 1890, dans un style qui domine les campagnes et les villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Décor automnal. Tirage photographique, coul.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Auteuil PERR_3575).
Maison située au 208, boulevard Sainte-Rose Est, Auteuil.
C001/A2,06.057

Maison située au 208, boulevard Sainte-Rose Est, Auteuil.
Vue d'ensemble du côté gauche d'une maison traditionnelle québécois, probablement construite entre la fin du 18e siècle et 1828. Cette résidence est apparentée à la maison d'esprit français, un courant architectural qui naît en Nouvelle-France dès le 17e siècle avec l'établissement des premiers colons français qui importent de leur contrée natale leurs façons traditionnelles de construire. Ce courant se prolonge un peu après l'arrivée des Britanniques à la fin du 18e siècle. Cette maison a déjà abrité un magasin d'antiquités. Décor hivernal. Mars 1977. Tirage photographique, coul.

La concession de la terre de cette maison appartient successivement à Joseph Vaillancourt (1767), à Pierre Ouimet (1774), à Jean Ouimet (1807), son fils, puis, vraisemblabement à Antoine Merçant dit Lapierre (1828), à Joseph Moissan dit Lapierre (1875), à Émile Carbonneau (1911), et Jean Drapeau (1970).

Il s'agit d'une habitation de plan rectangulaire d'un étage et demi en moellons portant un toit à deux versants retroussés en bardeaux de cèdre. Trois cheminées, dont l'une hors-oeuvre, s'élèvent à chaque extrémité. En façade, le rez-de-chaussée est percé d'une porte et de trois fenêtres. Le mur gauche est percé d'une fenêtre au rez-de-chaussée et de deux plus petites sous les combles. Une extension d'un étage et demi en bardeaux de cèdre jouxte l'arrière du bâtiment.

Informations en bonne partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Auteuil SROE_0208).
Maison située au 153, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.058

Maison située au 153, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade d'une maison traditionnelle québécoise qui fut bâtie vers 1839. Connue comme la maison S. Charbonneau. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Auteuil SROS_0153).
Maison située au 166, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.059

Maison située au 166, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté droit d'une maison de style vernaculaire américain, plus précisément de la variante avec un corps de logis modeste surmonté d'une toiture à deux versants droits. Ce modèle remplace vers la fin du 19e siècle la maison traditionnelle québécoise dont elle partage certaines caractéristiques. Elle a probablement été construite entre 1890 et 1930. Devant la maison, on peut lire sur une affiche «Boutique Bill René 625-5901». Depuis au moins 2014, cette maison et le bâtiment adjacent construit dans les années 2000, constituent le Manoir du Vieux Sainte-Rose, une résidence pour aînés. Cette maison est connue comme la maison William Bourdin. Décor estival. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0166).
Maison située au 184, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.060

Maison située au 184, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade d'une maison apparentée à la maison franco-québécoise qui est le résultat de l'intégration de l'architecture néoclassique anglaise importée par les Britanniques à la fin du 18e siècle aux façons traditionnelles de construire en Nouvelle-France. Elle constitue un modèle de transition entre la maison d'esprit français et la maison traditionnelle québécoise.Selon la pierre de date située au-dessus de la porte d'entrée principale, cette demeure aurait été construite en 1816. Cette maison fut la demeure de monsieur C. Poirier. Aujourd'hui, elle a une vocation commerciale (Centre ChiroPratique du Village). Décor hivernal. Années 1970. Tirage photographique, coul.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0184).
Maison située au 184, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.061

Maison située au 184, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade d'une maison apparentée à la maison franco-québécoise qui est le résultat de l'intégration de l'architecture néoclassique anglaise importée par les Britanniques à la fin du 18e siècle aux façons traditionnelles de construire en Nouvelle-France. Elle constitue un modèle de transition entre la maison d'esprit français et la maison traditionnelle québécoise.Selon la pierre de date située au-dessus de la porte d'entrée principale, cette demeure aurait été construite en 1816. Cette maison fut la demeure de monsieur C. Poirier. Aujourd'hui, elle a une vocation commerciale (Centre ChiroPratique du Village). Décor hivernal. Tirage photographique, coul.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0184).
Maison située au 184, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.062

Maison située au 184, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade d'une maison apparentée à la maison franco-québécoise qui est le résultat de l'intégration de l'architecture néoclassique anglaise importée par les Britanniques à la fin du 18e siècle aux façons traditionnelles de construire en Nouvelle-France. Elle constitue un modèle de transition entre la maison d'esprit français et la maison traditionnelle québécoise.Selon la pierre de date située au-dessus de la porte d'entrée principale, cette demeure aurait été construite en 1816. Cette maison fut la demeure de monsieur C. Poirier. Aujourd'hui, elle a une vocation commerciale (Centre ChiroPratique du Village). Années 1970. Décor estival. Tirage photographique, coul.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0184).
Maison située au 193, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.063

Maison située au 193, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté gauche d'une maison traditionnelle québécoise, un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Cette maison, construite vers 1875, aurait été la propriété de J. Edouard Cloutier, distributeur de machinerie agricole. Décor dépouillé. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0193).
Maison située au 193, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.064

Maison située au 193, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté gauche d'une maison traditionnelle québécoise, un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Cette maison, construite vers 1875, aurait été la propriété de J. Edouard Cloutier, distributeur de machinerie agricole. Décor dépouillé. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0193).
Maison située au 194, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.065

Maison située au 194, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue d'ensemble de la façade et du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1819, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Connue comme la maison G. Lavallée (?). Décor estival. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maison de plan carré d'un étage et demi en planche à clins portant un toit à deux versants retroussés en tôle à baguette et percé de deux lucarnes à fronton triangulaire. Une cheminée apparaît à son extrémité gauche. La façade est percée d'une porte flanquée de deux fenêtres. Le côté droit est percé de deux fenêtres par étage.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0194).
Maison située au 202, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.066

Maison située au 202, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue d'ensemble d'une maison de type traditionnel en pierre de taille, construite vers 1816, représentative du courant néoclassique issu de l'architecture britannique au 19e siècle Cette demeure hébergea Pascal-Adélard Longpré, maire de 1918 à 1936, puis Joseph «Jos» Ouimet, également maire de Sainte-Rose (1936-1950). Au début du XXe siècle, la maison sert entre autres de local pour la Banque Provinciale (1913), puis pour la Caisse populaire de Sainte-Rose de 1959 à 1961. Elle fut ensuite occupée par le Dr. Michel Roy, optométriste (1942-2019) et héberge maintenant la Clinique Visuelle Sainte-Rose. Cette maison porte la dénomination Maison Longpré-Ouimet. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0202).
Maison située au 202, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.067

Maison située au 202, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue d'ensemble d'une maison de type traditionnel en pierre de taille, construite vers 1816, représentative du courant néoclassique issu de l'architecture britannique au 19e siècle Cette demeure hébergea Pascal-Adélard Longpré, maire de 1918 à 1936, puis Joseph «Jos» Ouimet, également maire de Sainte-Rose (1936-1950). Au début du XXe siècle, la maison sert entre autres de local pour la Banque Provinciale (1913), puis pour la Caisse populaire de Sainte-Rose de 1959 à 1961. Elle fut ensuite occupée par le Dr. Michel Roy, optométriste (1942-2019) et héberge maintenant la Clinique Visuelle Sainte-Rose. Cette maison porte la dénomination Maison Longpré-Ouimet. Années 1970. Tirage photographique, coul.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0202).
Maison située au 202, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.068

Maison située au 202, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue d'ensemble d'une maison de type traditionnel en pierre de taille, construite vers 1816, représentative du courant néoclassique issu de l'architecture britannique au 19e siècle Cette demeure hébergea Pascal-Adélard Longpré, maire de 1918 à 1936, puis Joseph «Jos» Ouimet, également maire de Sainte-Rose (1936-1950). Au début du XXe siècle, la maison sert entre autres de local pour la Banque Provinciale (1913), puis pour la Caisse populaire de Sainte-Rose de 1959 à 1961. Elle fut ensuite occupée par le Dr. Michel Roy, optométriste (1942-2019) et héberge maintenant la Clinique Visuelle Sainte-Rose. Cette maison porte la dénomination Maison Longpré-Ouimet. Années 1970. Tirage photographique, coul.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0202).
Maison située au 204, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.069

Maison située au 204, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue d'ensemble d'une maison, construite vers 1900, représentative du style vernaculaire américain, plus particulièrement du modèle avec un plan en L qui est le résultat d'un croisement avec le courant dit «pittoresque». Cette maison fut bâtie en 1900 et fut la demeure du docteur M.J. Lambert. Connue comme la maison Lambert. Décor hivernal. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maison de plan irrégulier de deux étages en briques portant un toit versants droits en tôle canadienne. En façade, le rez-de-chaussée est percée d'une porte et deux fenêtres abritées par un toit en appentis surplombant une galerie qui court sur toute sa largeur et une partie du côté droit. L'étage est percé d'une porte donnant sur un balcon, et de deux fenêtres. Le côté droit est percé de deux fenêtres et d'une porte dans sa partie qui fait saillie, et d'une fenêtre à l'étage. Une petite fenêtre est placée sous chacun des deux pignons du toit. Ce type de maison est également doté d'une galerie couverte et d'une plus grande surface habitable. En arrière-plan, on aperçoit une maison plus modeste de plan rectangulaire à un étage et demi avec lucarne en pignon portant un toit en tôle.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0204).
Maison située au 204, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.070

Maison située au 204, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue d'ensemble d'une maison, construite vers 1900, représentative du style vernaculaire américain, plus particulièrement du modèle avec un plan en L qui est le résultat d'un croisement avec le courant dit «pittoresque». Cette maison fut bâtie en 1900 et fut la demeure du docteur M.J. Lambert. Connue comme la maison Lambert. Décor hivernal. Années 1970. Tirage photographique, coul.

Il s'agit d'une maison de plan irrégulier de deux étages en briques portant un toit versants droits en tôle canadienne. En façade, le rez-de-chaussée est percée d'une porte et deux fenêtres abritées par un toit en appentis surplombant une galerie qui court sur toute sa largeur et une partie du côté droit. L'étage est percé d'une porte donnant sur un balcon, et de deux fenêtres. Le côté droit est percé de deux fenêtres et d'une porte dans sa partie qui fait saillie, et d'une fenêtre à l'étage. Une petite fenêtre est placée sous chacun des deux pignons du toit. Ce type de maison est également doté d'une galerie couverte et d'une plus grande surface habitable. En arrière-plan, on aperçoit une maison plus modeste de plan rectangulaire à un étage et demi avec lucarne en pignon portant un toit en tôle.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0204).
Maison située au 208, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.071

Maison située au 208, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise, construite, peut-être vers 1830, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Une affiche au contenu illisible est accrochée près de la porte. Cette maison a accueilli le bureau d'enregistrement des municipalités de l'île Jésus, aménagé dans la résidence du notaire F.-X. Léonard (section avec la toiture à deux versants). En 1961, la Caisse Populaire de Sainte-Rose en quête de plus grands locaux déménage dans la bâtisse. Cette maison fut également la demeure de la famille Jean Drapeau. Depuis 2009, ou avant, la bâtisse est occupée par une étude de notaires. Parfois appellée maison Jean Drapeau. Décor dépouillé. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire d'un étage et demi en maçonnerie recouverte d,un crépi et portant un toit à deux versants retroussés en en tôle à baguette. En façade, le rez-de-chaussée est percé d'une porte flanquée de deux fenêtres. Le mur droit est percé de quatre fenêtres (dont trois sont visibles) au rez-de-chaussée et de deux sous les combles. Sur la gauche, un autre bâtiment jouxte la maison.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0208).
Maison située au 111, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.072

Maison située au 111, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté gauche d'une maison traditionnelle québécoise d'un étage et demi en clin de bois. Le rez-de-chaussée est percé d'une porte flanquée de deux fenêtres. Deux lucarnes en façade percent un toit à deux versants retroussés recouvert de tôle à baguette. Cette maison a déjà été habitée par Frédéric Back. Décor estival. Date inconnue. Tirage photographique: n&b.
Maison située au 132, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.074

Maison située au 132, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise, construite en 1849, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pen,ant la majeure partie du 19e siècle. Connue comme la maison Desjardins, elle aurait été construite pour, et peut-être par, Michel Desjardins, propriétaire de la terre depuis 1832. La pierre au-dessus de la porte d'entrée principale témoigne de la date de construction et les initiales «M. D» qu'on y retrouve font probablement référence à Michel Desjardins. En 2020, le bâtiment est occupé par les bureaux de Christopher Skeetes, député de Sainte-Rose à l'Assemblée nationale du Québec, et avant lui, les bureaux de Jean Habel, également député. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire d'un étage et demi en pierre de taille (façade) et en moellons (côtés) portant un toit à deux versants droits fait de tôle à baguettes et percé de quatre lucarnes à fronton triangulaire. Une cheminée s'élève à chacune de ses extrémités. Le rez-de-chaussée est percé d'une porte flanquée de quatre fenêtres abritées par l'avant-toit qui surplombe une galerie courant en façade.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0132).
Maison située au 132, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.075

Maison située au 132, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise, construite en 1849, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Connue comme la maison Desjardins, elle aurait été construite pour, et peut-être par, Michel Desjardins, propriétaire de la terre depuis 1832. La pierre au-dessus de la porte d'entrée principale témoigne de la date de construction et les initiales «M. D» qu'on y retrouve font probablement référence à Michel Desjardins. En 2020, le bâtiment est occupé par les bureaux de Christopher Skeetes, député de Sainte-Rose à l'Assemblée nationale du Québec, et avant lui, les bureaux de Jean Habel, également député. Décor dépouillé. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire d'un étage et demi en pierre de taille (façade) et en moellons (côtés) portant un toit à deux versants droits fait de tôle à baguettes et percé de quatre lucarnes à fronton triangulaire. Une cheminée s'élève à chacune de ses extrémités. Le rez-de-chaussée est percé d'une porte flanquée de quatre fenêtres abritées par l'avant-toit qui surplombe une galerie courant en façade.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0132).
Maison située au 132, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.076

Maison située au 132, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade d'une maison traditionnelle québécoise, construite en 1849, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Connue comme la maison Desjardins, elle aurait été construite pour, et peut-être par, Michel Desjardins, propriétaire de la terre depuis 1832. La pierre au-dessus de la porte d'entrée principale témoigne de la date de construction et les initiales «M. D» qu'on y retrouve font probablement référence à Michel Desjardins. En 2020, le bâtiment est occupé par les bureaux de Christopher Skeetes, député de Sainte-Rose à l'Assemblée nationale du Québec, et avant lui, les bureaux de Jean Habel, également député. Décor dépouillé. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire d'un étage et demi en pierre de taille (façade) et en moellons (côtés) portant un toit à deux versants droits fait de tôle à baguettes et percé de quatre lucarnes à fronton triangulaire. Une cheminée s'élève à chacune de ses extrémités. Le rez-de-chaussée est percé d'une porte flanquée de quatre fenêtres abritées par l'avant-toit qui surplombe une galerie courant en façade.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0132).
Maison située au 7120, boulevard des Laurentides, Auteuil.
C001/A2,06.077

Maison située au 7120, boulevard des Laurentides, Auteuil.
Vue d'ensemble du côté droit et de la façade d'une maison traditionnelle québécoise construite en 1838, comme l'indique la pierre de date placée au-dessus de la porte. Ce type de construction domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. On peut également voir les bâtiments de ferme de cette propriété. La terre aurait été concédée en 1700 à un dénommé Phaneuf. La maison fut acquise par Damase Ouimet et pendant longtemps elle sera habitée par une famille Ouimet. Elle est connue comme la maison Georges Ouimet. Décor verdoyant. date inconnue. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Auteuil LAUR_7120).
Maison située au 204, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.080

Maison située au 204, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue d'ensemble d'une maison, construite vers 1900, représentative du style vernaculaire américain, plus particulièrement du modèle avec un plan en L qui est le résultat d'un croisement avec le courant dit «pittoresque». Cette maison fut bâtie en 1900 et fut la demeure du docteur M.J. Lambert. Connue comme la maison Lambert. Décor automnal. Années 1970. Tirage photographique, coul.

Il s'agit d'une maison de plan irrégulier de deux étages en briques portant un toit versants droits en tôle canadienne. En façade, le rez-de-chaussée est percée d'une porte et deux fenêtres abritées par un toit en appentis surplombant une galerie qui court sur toute sa largeur et une partie du côté droit. L'étage est percé d'une porte donnant sur un balcon, et de deux fenêtres. Le côté droit est percé de deux fenêtres et d'une porte dans sa partie qui fait saillie, et d'une fenêtre à l'étage. Une petite fenêtre est placée sous chacun des deux pignons du toit. Ce type de maison est également doté d'une galerie couverte et d'une plus grande surface habitable. En arrière-plan, on aperçoit une maison plus modeste de plan rectangulaire à un étage et demi avec lucarne en pignon portant un toit en tôle.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0204).
Maison située au 246, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.085

Maison située au 246, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et d'une partie du côté gauche d'une grande maison ayant subi des transformations afin de ressembler aux immeubles de type plex (duplex, triplex, et autres), dérivés du style Boomtown, qui apparaissent au début du 20e siècle dans les grandes villes nord-américaines. Ce bâtiment, originalement au toit mansardé construit ou résultat d'une transformation entre 1870 et 1900 occupe le site où était sise une petite maison de bois en pièces sur pièces, maison natale du curé Antoine Labelle, en 1833. On peut d'ailleurs distinguer la plaque qui commémore cet événement. La maison aurait, plus tard, été la demeure de famille Ouellette et Durocher dans les années 1930, et de M. Major. Années 1970. Tirage photographique, coul.

Informations tirées de la base de données patromoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0246).
Maison située au 14, rue Cantin, Sainte-Rose.
C001/A2,06.086

Maison située au 14, rue Cantin, Sainte-Rose.
Vue du côté gauche et de la façade d'une maison, construite vers 1927, qui s'inscrit dans le courant victorien. De 1932 à 2002, cette maison appartient aux Soeurs de Sainte-Croix, qui possèdent le couvent situé juste derrière la propriété. Trois classes y sont aménagées. La cuisine est utilisée pour les cours d'art culinaire. Décor automnal. Années 1970. Tirage photographique, coul.

Informations tirées de la base de données patromoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose CANT_0014).
Couvent de Sainte-Rose, situé au 233, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.088

Couvent de Sainte-Rose, situé au 233, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et d'une partie de la face droite de l'ancien couvent de Sainte-Rose construit en 1876 selon les plans de l'architecte Victor Bourgeau, et représentatif du style Second Empire, un courant architectural fort prisé entre le milieu et la fin du 19e siècle par l'élite religieuse et bourgeoise canadienne-française dans la construction de bâtiments institutionnels et de résidences opulentes. Le couvent est dirigé par les Soeurs de Sainte-Croix qui viennent s'installer à Sainte-Rose pour prendre en charge l'éducation des jeunes filles. Le couvent est agrandi en 1912 selon les plans de l'architecte Joseph Sawer et alors que l'entrepreneur est Félix Labelle. Le couvent, également connu sous le nom de Pensionnat Saint-Charles, est de nouveau agrandi en 1947. Le bâtiment remplit ces fonctions jusqu'en 1976 avant de servir de maison d'accueil pour les religieuses retraitées. De nos jours, l'ancien couvent a une vocation commerciale. Années 1970. Tirage photograhique, coul.

Il s'agit d'un bâtiment rectangulaire de quatre étages au parement de pierre à bossage provenant des carrières de l'entrepreneur Félix Labelle. En façade, une volée de marches mène à un porche abritant l'entrée principale. Chaque étage s'orne de cinq ouvertures, l'étage supérieur, sous un toit mansardé à quatre versants, présentant deux lucarnes à pignon de part et d'autre d'une lucarne-pignon centrale. Le même ordonnement général est reproduit sur le côté droit du bâtiment sur lequel est fixé un escalier de secours en fer. En arrière-plan, on distingue le clocheton planté sur le toit.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0233).
Maison située au 318 et 320, boulevard Sainte-Rose, Fabreville.
C001/A2,06.091

Maison située au 318 et 320, boulevard Sainte-Rose, Fabreville.
Vue de la façade et du côté droit d'une maison de plan rectangulaire de deux étage aux fondations de moellons et au revêtement de briques portant un toit plat. En façade, le rez-de-chaussée est percé de deux portes et deux fenêtres abritées par un toit en appentis surplombe une galerie qui court sur toute la largeur. Sur le côté droit, on distingue une fenêtre à chaque étage. Décor verdoyant. La photograhie est trés sombre. Tirage photographique, n&b.
Maison située au 329, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.094

Maison située au 329, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté droit d'une maison représentative du style vernaculaire américain qui remplace progressivement la maison traditionnelle
québécoise à partir de la fin du 19e siècle. Elle aurait été construite vers 1892. Le peintre Marc-Aurèle Fortin a pensionné un certain temps dans cette maison et y serait peut-être né. Cette maison fut également la demeure de Laure Saint-Aubin. Décor automnal. Tirage photographique, coul.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0329).
Maison située au 243, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.095

Maison située au 243, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue d'ensemble de la façade d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1868, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Connue comme la maison Hartmann. Décor automnal. [Années 1980]. Tirage photographique, coul.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire d'un étage et demi portant un toit à deux versants retroussés en tôle pincée et percé d'une lucarne rampante. Des cheminées s'élèvent à chaque extrémité. La façade, qui semble recouverte d'un enduit, est percée de deux portes et de trois fenêtres abritées par un toit en appentis qui surplombe la galerie sur toute sa largeur. Le côté droit est percé de deux fenêtres par étage et d'une plus petite au niveau du faîte.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0243).
Maison ancestrale
C001/A2,06.096

Maison ancestrale
Vue de la façade d'une maison traditionnelle québécoise, aujourd'hui disparue. Emplacement inconnu. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.
Maison autrefois située au 3951, boulevard Sainte-Rose, Fabreville.
C001/A2,06.097

Maison autrefois située au 3951, boulevard Sainte-Rose, Fabreville.
Vue de la façade d'une maison traditionnelle québécoise, aujourd'hui disparue, démolie pour la construction de l'autoroute 13. Elle est connue comme la maison Viateur Lacroix. On peut voir un bâtiment de ferme sur la droite. Décor dépouillé. Tirage photographique, n&b.
Maison autrefois située au 3951, boulevard Sainte-Rose, Fabreville.
C001/A2,06.098

Maison autrefois située au 3951, boulevard Sainte-Rose, Fabreville.
Vue de la façade d'une maison traditionnelle québécoise, aujourd'hui disparue, démolie pour la construction de l'autoroute 13. Elle est connue comme la maison Viateur Lacroix. Décor dépouillé. Tirage photographique, n&b.
Maison autrefois située au 19, rue Émile, Sainte-Rose.
C001/A2,06.099

Maison autrefois située au 19, rue Émile, Sainte-Rose.
Vue d'ensemble d'une maison de style néo-Queen Ann en bois, construite en 1896, et aujourd'hui disparue. Cette maison fut occupée par Zéphirin Gauthier, avocat établi à Montréal, pendant les années 1940. Elle fut également la demeure de Donat Landry à une époque inconnue. La rue Émile se nomme maintenant rue Émile-Léonard. Décor dépouillé. Tirage photographique, n&b.
Maison située au 178, rue Lepage, Sainte-Rose.
C001/A2,06.101

Maison située au 178, rue Lepage, Sainte-Rose.
Vue de la façade d'une maison à mansarde, construite vers 1880, un style très en vogue en milieu rural au Québec entre 1875 et 1920. Cette maison au parement de briques, de deux étages et demi, porte un toit mansardé à deux versants. Une extension de deux étages dans le même style jouxte le bâtiment principal sur la droite. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose LEPA_0178).
Maison située au 14, rue Cantin, Sainte-Rose
C001/A2,06.102

Maison située au 14, rue Cantin, Sainte-Rose
Vue du côté gauche et de la façade d'une maison, construite vers 1927, qui s'inscrit dans le courant victorien. De 1932 à 2002, cette maison appartient aux Soeurs de Sainte-Croix, qui possèdent le couvent situé juste derrière la propriété. Trois classes y sont aménagées. La cuisine est utilisée pour les cours d'art culinaire. Décor estival. Date inconnue. Tirage photographique, n&b.

Informations tirées de la base de données patromoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose CANT_0014).
Maison située au 178, rue Lepage, Sainte-Rose.
C001/A2,06.104

Maison située au 178, rue Lepage, Sainte-Rose.
Vue de la façade d'une maison à mansarde, construite vers 1880, un style très en vogue en milieu rural au Québec entre 1875 et 1920. Cette maison au parement de briques, de deux étages et demi, porte un toit mansardé à deux versants. Une extension de deux étages dans le même style jouxte le bâtiment principal sur la droite. Décor verdoyant. Tirage photographique, coul.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose LEPA_0178).
Maison située au 329, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.106

Maison située au 329, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté gauche d'une maison représentative du style vernaculaire américain qui remplace progressivement la maison traditionnelle
québécoise à partir de la fin du 19e siècle. Elle aurait été construite vers 1892. Le peintre Marc-Aurèle Fortin a pensionné un certain temps dans cette maison et y serait peut-être né. Cette maison fut également la demeure de Laure Saint-Aubin. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0329).
Maison située au 329, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.107

Maison située au 329, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté droit d'une maison représentative du style vernaculaire américain qui remplace progressivement la maison traditionnelle
québécoise à partir de la fin du 19e siècle. Elle aurait été construite vers 1892. Le peintre Marc-Aurèle Fortin a pensionné un certain temps dans cette maison et y serait peut-être né. Cette maison fut également la demeure de Laure Saint-Aubin. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0329).
Maison située au 329, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.108

Maison située au 329, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue rapprochée de la façade d'une maison représentative du style vernaculaire américain qui remplace progressivement la maison traditionnelle
québécoise à partir de la fin du 19e siècle. Elle aurait été construite vers 1892. Le peintre Marc-Aurèle Fortin a pensionné un certain temps dans cette maison et y serait peut-être né. Cette maison fut également la demeure de Laure Saint-Aubin. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0329).
Maison située au 342, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.110a

Maison située au 342, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue du côté droit et de la façade d'une maison à mansarde, construite vers 1900, style très en vogue en milieu rural au Québec entre 1875 et 1920. Elle aurait été la demeure de monsieur Jacques Labelle. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0342).
Maison située au 342, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.110b

Maison située au 342, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue du côté droit d'une maison à mansarde, construite vers 1900, style très en vogue en milieu rural au Québec entre 1875 et 1920. Elle aurait été la demeure de monsieur Jacques Labelle. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0342).
Maison située au 342, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.110c

Maison située au 342, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue du côté droit d'une maison à mansarde, construite vers 1900, style très en vogue en milieu rural au Québec entre 1875 et 1920. Elle aurait été la demeure de monsieur Jacques Labelle. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0342).
Maison située au 342, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.110d

Maison située au 342, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Détail de la façade d'une maison à mansarde, construite vers 1900, style très en vogue en milieu rural au Québec entre 1875 et 1920. Elle aurait été la demeure de monsieur Jacques Labelle. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0342).
Maison située au 342, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.111

Maison située au 342, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Détail de la façade et du côté droit d'une maison à mansarde, construite vers 1900, style très en vogue en milieu rural au Québec entre 1875 et 1920. Elle aurait été la demeure de monsieur Jacques Labelle. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0342).
Maison située au 344, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.112a

Maison située au 344, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1900, qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Cette maison aurait été la demeure de monsieur Arthur Désormaux. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0344).
Maison située au 344, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.112b

Maison située au 344, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1900, qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Cette maison aurait été la demeure de monsieur Arthur Désormaux. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0344).
Maison située au 344, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.112c

Maison située au 344, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Détail de la façade et du côté gauche d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1900, qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Cette maison aurait été la demeure de monsieur Arthur Désormaux. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0344).
Maison située au 363, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.115

Maison située au 363, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1830, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Connue comme la maison Arnoldi. En avant-plan, une haie longeant une clôture, un poteau et des fils électriques, un panneau Arrêt et une plaque de rue sur laquelle on peut lire boul. Ste-Rose. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maison d'un étage et demi construite en moellons. De plan rectangulaire, cette maison possède un toit à deux versants retroussés en bardeaux de cèdre percé de deux lucarnes à pignon. La façade est dotée d'une porte, au seuil légèrement surélevé, et de trois fenêtres. Le côté droit du bâtiment est percé de deux fenêtres, plus petites sous les combles, à chaque étage. Une cheminée, construite à même le mur se dresse au-dessus du faîte.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0363).
Maison située au 363, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.116a

Maison située au 363, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1830, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Connue comme la maison Arnoldi. En avant-plan, une haie longeant une clôture, un panneau Arrêt et deux plaques de rue sur laquelle on peut lire boul. Ste-Rose et Albert. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maison d'un étage et demi construite en moellons. De plan rectangulaire, cette maison possède un toit à deux versants retroussés en bardeaux de cèdre percé de deux lucarnes à pignon. La façade est dotée d'une porte, au seuil légèrement surélevé, et de trois fenêtres. Le côté droit du bâtiment est percé de deux fenêtres, plus petites sous les combles, à chaque étage. Une cheminée, construite à même le mur se dresse au-dessus du faîte.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0363).
Maison située au 363, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.116b

Maison située au 363, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté gauche d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1830, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. En avant-plan, une haie longeant une clôture, et une borne fontaine. Connue comme la maison Arnoldi. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maison d'un étage et demi construite en moellons. De plan rectangulaire, cette maison possède un toit à deux versants retroussés en bardeaux de cèdre percé de deux lucarnes à pignon. La façade est dotée d'une porte, au seuil légèrement surélevé, et de trois fenêtres. Le côté gauche du bâtiment est percé d'une fenêtre au rez-de-chaussée et deux plus petites sous les combles. Une cheminée, envahie par la vigne, est construite à même le mur.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0363).
Maison située au 363, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.116c

Maison située au 363, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1830, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. En avant-plan, une haie longeant une clôture, et une borne fontaine. Connue comme la maison Arnoldi. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maison d'un étage et demi construite en moellons. De plan rectangulaire, cette maison possède un toit à deux versants retroussés en bardeaux de cèdre percé de deux lucarnes à pignon. L'extension, sur la droite, au mur recouvert de crépi et au perron surélevé, est surmontée d'un toit à deux versants droits en bardeau de cèdre. Une cheminée en briques, hors-oeuvre, s'élève à l'angle formé par les deux constructions.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0363).
Maison située au 363, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.116d

Maison située au 363, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1830, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. En avant-plan, une haie longeant une clôture et un cable électrique qui traverse le ciel. Connue comme la maison Arnoldi. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maison d'un étage et demi construite en moellons. De plan rectangulaire, cette maison possède un toit à deux versants retroussés en bardeaux de cèdre percé de deux lucarnes à pignon. L'extension, sur la droite, au mur recouvert de crépi et au perron surélevé, est surmontée d'un toit à deux versants droits en bardeau de cèdre. Une cheminée en briques, hors-oeuvre, s'élève à l'angle formé par les deux constructions.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0363).
Maison située au 363, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.116e

Maison située au 363, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1830, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. En avant-plan, une haie et un poteau auquel est fixé un panneau d'Arrêt, et deux plaques de rues sur lesquelles on peut lire Boul Ste-Rose et Albert. Connue comme la maison Arnoldi. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maison d'un étage et demi construite en moellons. De plan rectangulaire, cette maison possède un toit à deux versants retroussés en bardeaux de cèdre percé de deux lucarnes à pignon. L'extension, sur la droite, au mur recouvert de crépi et au perron surélevé, est surmontée d'un toit à deux versants droits en bardeau de cèdre. Une cheminée en briques, hors-oeuvre, s'élève à l'angle formé par les deux constructions.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0363).
Maison située au 363, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.116f

Maison située au 363, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1830, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Connue comme la maison Arnoldi. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maison d'un étage et demi construite en moellons. De plan rectangulaire, cette maison possède un toit à deux versants retroussés en bardeaux de cèdre percé de deux lucarnes à pignon. Le côté droit du bâtiment est percé de deux fenêtres, plus petites sous les combles, à chaque étage, et d'une porte aménagée dans le soubassement du bâtiment. L'extension est recouvert d'un crépi, est percée d'un soupirail et porte un toit en bardeaux de cèdre à deux versants. Une cheminée de brique, hors-ouoeuvre, s'élève à l'angle formé par les deux bâtiments.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0363).
Maison située au 363, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.116g

Maison située au 363, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue rapprochée de la façade d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1830, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Connue comme la maison Arnoldi. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maison d'un étage et demi construite en moellons. De plan rectangulaire, cette maison possède un toit à deux versants retroussés en bardeaux de cèdre percé de deux lucarnes à pignon. La façade est dotée d'une porte, au seuil légèrement surélevé, et de trois fenêtres.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0363).
Maison située au 363, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.116h

Maison située au 363, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue rapprochée de la façade d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1830, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Connue comme la maison Arnoldi. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maison d'un étage et demi construite en moellons. De plan rectangulaire, cette maison possède un toit à deux versants retroussés en bardeaux de cèdre percé de deux lucarnes à pignon. La façade est dotée d'une porte, au seuil légèrement surélevé, et de trois fenêtres.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0363).
Maison située au 363, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.116i

Maison située au 363, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue d'un détail du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1830, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. On aperçoit une fenêtre du rez-de-chaussée, et une seconde, plus petite, sous les combles, vers l'avant du bâtiment. Connue comme la maison Arnoldi. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maison d'un étage et demi construite en moellons. De plan rectangulaire, cette maison possède un toit à deux versants retroussés en bardeaux de cèdre percé de deux lucarnes à pignon. La façade est dotée d'une porte, au seuil légèrement surélevé, et de trois fenêtres.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0363).
Maison située au 363, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.117

Maison située au 363, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1830, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Connue comme la maison Arnoldi. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maisond 'un étage et demi construite en moellons. De plan rectangulaire, cette maison possède un toit à deux versants retroussés en bardeaux de cèdre percé de deux lucarnes à pignons. La façade est dotée d'une porte, au seuil légèrement surélevé, et de trois fenêtres. Le côté droit du bâtiment est percé de deux fenêtres, plus petites sous les combles, à chaque étage. Une cheminée, de briques et hors-oeuvre, s'élève à l'angle formé par la maison et une extension la jouxtan à l'arrière.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0363).
Maison située au 367, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.119

Maison située au 367, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade d'une maison québécoise d'influence américaine, construite en 1892. Au début du 20e siècle, on connaissait ce bâtiment comme le Cedar Tea Lodge Cottage, un salon de thé pour vacanciers. Il aurait été la demeure de Solamon Schipper. Le lot a été acquis en 1986 par les Soeurs de Sainte-Croix, dernières détentrices avant l'achat par Olymbec en 2019. La maison est maintenant connue comme la maison Cap Vie. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Les informations proviennent en partie d'un article paru dans le CourrierLaval.com par Alexis Gohier-Drolet, le 23 juillet 2019.
Maison située au 378, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.120a

Maison située au 378, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue d'ensemble du côté gauche et de la façade d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1858, un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Décor verdoyant. Connue comme la maison Arthur Grenier. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire d'un un étage et demi, au toit à deux versants retroussés et percé de deux lucarnes à pignon. La façade du rez-de-chaussée possède une porte flanquée d'une fenêtre de part et d'autre. Le côté gauche est percé de deux fenêtres par étage. Le terrain, légèrement en pente, expose une fondation de béton. Le revêtement est de papier-brique et le toit, recouvert de tôle à baguette, surplombe la galerie qui court en façade. Une cheminée en brique, hors-oeuvre, s'élève le long du mur gauche jusqu'à son faîte. À l'arrière, le toit se prolonge en appentis au-dessus d'un tambour.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0378).
Maison située au 378, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.120b

Maison située au 378, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1858, un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Décor verdoyant. Connue comme la maison Arthur Grenier. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire d'un un étage et demi, au toit à deux versants retroussés et percé de deux lucarnes à pignon. La façade du rez-de-chaussée possède une porte flanquée d'une fenêtre de part et d'autre. Le côté droit est percé d'une fenêtre au rez-de-chaussée, et de deux sous les combles. Le terrain, légèrement en pente, expose une fondation de béton. Le revêtement est de papier-brique et le toit, recouvert de tôle à baguette, surplombe la galerie qui court en façade. À l'arrière, le toit se prolonge en appentis pour abriter une galerie dont on n'aperçoit que l'escalier qui y mène.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0378).
Maison située au 378, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.120c

Maison située au 378, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue du côté gauche d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1858, un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Décor verdoyant. Connue comme la maison Arthur Grenier. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire d'un un étage et demi, au toit à deux versants retroussés et percé de deux lucarnes à pignon. La façade du rez-de-chaussée possède une porte flanquée d'une fenêtre de part et d'autre. Le côté gauche est percé de deux fenêtres par étage. Le terrain, légèrement en pente, expose une fondation de béton. Le revêtement est de papier-brique et le toit, recouvert de tôle à baguette, surplombe la galerie qui court en façade. Une cheminée en brique, hors-oeuvre, s'élève le long du mur gauche jusqu'à son faîte. À l'arrière, le toit se prolonge en appentis au-dessus d'un tambour.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0378).
Maison située au 378, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.120d

Maison située au 378, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Détail de la façade d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1858, un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Décor verdoyant. Connue comme la maison Arthur Grenier. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire d'un un étage et demi, au toit à deux versants retroussés et percé de deux lucarnes à pignon. La façade du rez-de-chaussée possède une porte flanquée d'une fenêtre de part et d'autre. Le côté gauche est percé de deux fenêtres par étage. Le terrain, légèrement en pente, expose une fondation de béton. Le revêtement est de papier-brique et le toit, recouvert de tôle à baguette, surplombe la galerie qui court en façade. Une cheminée en brique, hors-oeuvre, s'élève le long du mur gauche jusqu'à son faîte. À l'arrière, le toit se prolonge en appentis au-dessus d'un tambour.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0378).
Maison située au 408, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.121

Maison située au 408, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1900, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Elle a été la demeure de Roland Labelle. Décor estival. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0408).
Maison située au 328 et 330, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.122a

Maison située au 328 et 330, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise construite vers 1880 avec influence du courant victorien de l'époque. Cette maison a été la résidence de la famille du peintre Clarence Gagnon pendant un certain temps, probablement entre le début des années 1880 jusqu'à la fin des années 1880 ou au début des années 1890. Clarence Gagnon a vécu dans le village de Sainte-Rose de l'âge de deux à dix ans. Cette maison fut également la demeure de monsieur Jean-Pierre Bolduc. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Vue rapprochée de la façade d'une maison de plan rectangulaire d'un étage et demie en planche à clins portant un toit à deux versants droits en tôle à la canadienne percé de quatre lucarnes à fenêtre pendante. En façade, le rez-de-chaussée est percé de deux portes et de deux fenêtres abritées par un toit en appentis surplombant une galerie qui court sur tout sa largeur et une partie du côté droit.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0328).
Maison située au 328 et 330, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.122b

Maison située au 328 et 330, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise construite vers 1880 avec influence du courant victorien de l'époque Cette maison a été la résidence de la famille du peintre Clarence Gagnon pendant un certain temps, probablement entre le début des années 1880 jusqu'à la fin des années 1880 ou au début des années 1890. Clarence Gagnon a vécu dans le village de Sainte-Rose de l'âge de deux à dix ans. Cette maison fut également la demeure de monsieur Jean-Pierre Bolduc. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Maison de plan rectangulaire d'un étage et demie en planche à clins portant un toit à deux versants droits en tôle à la canadienne percé de quatre lucarnes à fenêtre pendante. Une cheminée s'élève à chacune de ses extrémités. En façade, le rez-de-chaussée est percé de deux portes et de deux fenêtres abritées par un toit en appentis surplombant une galerie qui court sur tout sa largeur et une partie du côté droit. Le mur droit est percé d'une petite fenêtre par étage alors qu'une porte abritée le jouxtant mène à la cave.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0328).
Maison située au 208, boulevard Sainte-Rose Est, Auteuil.
C001/A2,06.124

Maison située au 208, boulevard Sainte-Rose Est, Auteuil.
Vue d'ensemble de la façade et du côté gauche d'une maison traditionnelle québécois, probablement construite entre la fin du 18e siècle et 1828. Cette résidence est apparentée à la maison d'esprit français, un courant architectural qui naît en Nouvelle-France dès le 17e siècle avec l'établissement des premiers colons français qui importent de leur contrée natale leurs façons traditionnelles de construire. Ce courant se prolonge un peu après l'arrivée des Britanniques à la fin du 18e siècle. Cette maison a déjà abrité un magasin d'antiquités. Décor automnal. Tirage photographique, coul.

La concession de la terre de cette maison appartient successivement à Joseph Vaillancourt (1767), à Pierre Ouimet (1774), à Jean Ouimet (1807), son fils, puis, vraisemblabement à Antoine Merçant dit Lapierre (1828), à Joseph Moissan dit Lapierre (1875), à Émile Carbonneau (1911), et Jean Drapeau (1970).

Il s'agit d'une habitation de plan rectangulaire d'un étage et demi en moellons portant un toit à deux versants retroussés en bardeaux de cèdre. Trois cheminées, dont l'une hors-oeuvre, s'élèvent à chaque extrémité. En façade, le rez-de-chaussée est percé d'une porte et de trois fenêtres. Le mur gauche est percé d'une fenêtre au rez-de-chaussée et de deux plus petites sous les combles. Une extension d'un étage et demi en bardeaux de cèdre jouxte l'arrière du bâtiment.

Informations en bonne partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Auteuil SROE_0208).
Maison Filiatrault-Latour située au 242, boulevard Sainte-Rose.
C001/A2,06.125

Maison Filiatrault-Latour située au 242, boulevard Sainte-Rose.
Vue d'ensemble de la façade d'une maison traditionnelle québécoise, bâtie vers 1780 - 1790. Elle est représentative de la maison franco-québécoise qui est le résultat de l'intégration de l'architecture néoclassique anglaise importée par les Britanniques à la fin du 18e siècle aux façons traditionnelles de construire en Nouvelle-France. Elle constitue ainsi un modèle de transition entre la maison d'esprit français et la maison traditionnelle
québécoise. L'un de ses propriétaires à la fin du 18e siècle, Joseph Filiatrault, a donné le terrain pour construire la deuxième église de Sainte-Rose en 1788. Le conseil du village a siégé dans cette maison au milieu du 19e siècle ainsi que le premier secrétariat du village de Sainte-Rose en 1858. Le notaire Jean-Benjamin Latour en sera ensuite propriétaire, puis son fils le notaire Jean-Paul Latour. Connue sous la dénomination Maison Filiatrault-Latour. Décor dépouillé. Tirage photographique, coul.

Informations tirées de la base de données patromoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0242).
Maison située au 243, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.127

Maison située au 243, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue d'ensemble de la façade et du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1868, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Une pancarte acrochée au-dessus de l'entrée affiche «Artisanat». Connue comme la maison Hartmann. Décor hivernal. Années 1970. Tirage photographique, coul.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire d'un étage et demi portant un toit à deux versants retroussés en tôle pincée et percé d'une lucarne rampante. Des cheminées s'élèvent à chaque extrémité. La façade, qui semble recouverte d'un enduit, est percée de deux portes et de trois fenêtres abritées par un toit en appentis qui surplombe la galerie sur toute sa largeur. Le côté droit est percé de deux fenêtres par étage et d'une plus petite au niveau du faîte.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0243).
Maison située au 246, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.128

Maison située au 246, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et d'une partie du côté gauche d'une grande maison ayant subi des transformations afin de ressembler aux immeubles de type plex (duplex, triplex, et autres), dérivés du style Boomtown, qui apparaissent au début du 20e siècle dans les grandes villes nord-américaines. Ce bâtiment, originalement au toit mansardé construit ou résultat d'une transformation entre 1870 et 1900 occupe le site où était sise une petite maison de bois en pièces sur pièces, maison natale du curé Antoine Labelle, en 1833. On peut d'ailleurs distinguer la plaque qui commémore cet événement. La maison aurait, plus tard, été la demeure de famille Ouellette et Durocher dans les années 1930, et de M. Major. Tirage photographique, n&b.

Informations tirées de la base de données patromoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0246).
Maison située au 246, boulevard Sainte-Rose, sainte-Rose.
C001/A2,06.129

Maison située au 246, boulevard Sainte-Rose, sainte-Rose.
Vue de la façade et d'une partie du côté gauche d'une grande maison ayant subi des transformations afin de ressembler aux immeubles de type plex (duplex, triplex, et autres), dérivés du style Boomtown, qui apparaissent au début du 20e siècle dans les grandes villes nord-américaines. Ce bâtiment, originalement au toit mansardé construit ou résultat d'une transformation entre 1870 et 1900 occupe le site où était sise une petite maison de bois en pièces sur pièces, maison natale du curé Antoine Labelle, en 1833. On peut d'ailleurs distinguer la plaque qui commémore cet événement. La maison aurait, plus tard, été la demeure de famille Ouellette et Durocher dans les années 1930, et de M. Major. Décor hivernal. Années 1970. Tirage photographique, coul.

Informations en partie tirées de la base de données patromoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0246).
Maison située au 246, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.130

Maison située au 246, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de travaux de ravalement sur le côté gauche d'une grande maison ayant subi des transformations afin de ressembler aux immeubles de type plex (duplex, triplex, et autres), dérivés du style Boomtown, qui apparaissent au début du 20e siècle dans les grandes villes nord-américaines. Ce bâtiment, originalement au toit mansardé construit ou résultat d'une transformation entre 1870 et 1900 occupe le site où était sise une petite maison de bois en pièces sur pièces, maison natale du curé Antoine Labelle, en 1833. On peut d'ailleurs distinguer la plaque qui commémore cet événement. La maison aurait, plus tard, été la demeure de famille Ouellette et Durocher dans les années 1930, et de M. Major. Décor estival. Tirage photographique, n&b.

Informations tirées de la base de données patromoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0246).
Maison située au 255, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.131

Maison située au 255, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue d'ensemble du côté gauche et de la façade d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1856, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire d'un étage et demi en moellons et chaînages portant un toit à deux versants retroussés en tôle à baguette et percé de trois lucarnes à pignon. Une cheminée (non visible) construite à même les murs s'élève sur son côté gauche. En façade, le rez-de-chaussée est percé d'une porte flanquée de deux fenêtres abritée par un avant-toit qui surplombe une galerie courant sur toute sa largeur. Le côté gauche est percé d'une fenêtre au rez-de-chaussée et de deux plus petites sous les combles. Sur la droite, on distingue une extension empiétant sur la galerie, et une affiche sur laquelle on lit «ANTIQUES». Cette maison est connue sous la dénomination Maison Ouimet. Décor dépouillé. Tirage photographique, n&b.

Note historique : La terre appartient d'abord à la famille Filiatrault. Vers 1833, les Ouimet s'en portent acquéreurs. Elle est ensuite cédée à Michel Ouimet (frère de Paul Ouimet et Marguerite Foucault [Faucault], époux d'Élisabeth Filiatrault, qui construit ou fait construire cette demeure vers 1856 (d'autres sources avancent également 1845, 1852 et 1854). On rapporte que les pierres de la demeure proviennent de la démolition de la deuxième église de Sainte-Rose qui avait été érigée en 1788. Paul Ouimet donne sa terre à son fils Anselme (père de Séraphin Ouimet (d.1964), ingénieur, et de Charles Ouimet, surintendant de la ville de Sainte-Rose, qui y serait nés) qui y sont tous nés. En 1929, la maison fut vendue au fils d'Anselme, Charles Ouimet, et la maison fut habitée par ses deux filles, Anna et Rita Ouimet, musiciennes, qui ont tenu dans l'annexe vitrée, construite vers 1935, un petit commerce de mercerie, de tissus et de chapeaux. Parmi les résidents connus: les frères Séraphin Ouimet, arpenteur-géomètre, et Charles Ouimet, chef de la police et des pompiers, ainsi que Joseph-Aldéric Ouimet (1847-1916), avocat, député fédéral conservateur, lieutenant-colonel de la milice du 65e Régiment des Fusiliers Mont-Royal et ministre des Travaux publics (1892-1896). Anna Ouimet est la dernière de sa famille à posséder la maison. Celle-ci est vendue en 1977 à Manfred Dewies et C. D. Rekinger qui l'occupaient comme locataires depuis 1970. Une seconde annexe en pièce sur pièce est ajoutée vers la fin des années 1970 par Manfred Dewies. Cette maison était située immédiatement à l'est du château Normand (Ancien château Vanier).

Informations en partie tirée de la base de données de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0255).
Maison située au 235, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.132

Maison située au 235, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue d'ensemble d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1865, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Elle aurait été la résidence du docteur Avila Desrochers, dont la construction lui a été attribuée, ainsi que de monsieur Michel Roy. Ici, après avoir subie des modifications. Décor hivernal. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirée de la base de données de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0235).
Maison située au 235, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.133

Maison située au 235, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue d'ensemble d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1865, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Elle aurait été la résidence du docteur Avila Desrochers, dont la construction lui a été attribuée, ainsi que de monsieur Michel Roy. Ici, après avoir subie des modifications. Décor hivernal. Années 1970. Tirage photographique, coul.

Informations en partie tirée de la base de données de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0235).
Maison Laroche située au 289, 291 et 291A, boulevard Sainte-Rose.
C001/A2,06.134

Maison Laroche située au 289, 291 et 291A, boulevard Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté gauche d'une maison, construite vers 1904, représentative du style Boomtown qui est en vogue au Québec de 1880 à 1930. Il s'agit ici de la variante avec toit plat, fausse mansarde et lucarnes pendantes. date inconnue. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire de trois étages en briqes portant un toit en mansarde en plaques de tôle. En façade, le rez-de-chaussée est percé de trois portes et de deux fenêtres, le deuxiéme étage de deux portes et de deux fenêtres donnant sur un balcon courrant sur toute sa largeur et surplombant le rez-de-chaussée. Le dernier étage est percé de trois trois lucarnes à fenêtres pendantes. Deux autres fenêtres du même type sont visibles sur le côté gauche. Connue comme la maison Laroche (?).

Informations en partie tirée de la base de données de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0289).
Maison située au 315, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.135a

Maison située au 315, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade d'une maison traditionnelle québécoise en bois construite en 1900. Elle fut la demeure de Marcel Deblois. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.
Maison située au 315, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.135b

Maison située au 315, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise en bois construite en 1900. Elle fut la demeure de Marcel Deblois. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.
Maison située au 315, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.135c

Maison située au 315, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue d'un bâtiment situé derrière une maison traditionnelle québécoise en bois construite en 1900. Elle fut la demeure de Marcel Deblois. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.
Maison située au 315, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.135d

Maison située au 315, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade det du côté gauche 'une maison traditionnelle québécoise en bois construite en 1900. Elle fut la demeure de Marcel Deblois. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.
Maison située au 321, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.136

Maison située au 321, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté gauche d'une maison construite entre 1757 et 1817 apparentée à la maison d'esprit français. Bien qu'une pierre de date sur la maison indique 1757, la première mention d'une maison en pierre sur cette terre se trouve dans un acte de donation du 28 septembre 1817 de Michel Desjardins à ses enfants. En 1731, Pierre Labelle fils entre en possession de la terre. Elle est ensuite vendue en 1745 à son frère, Claude Labelle, qui l'habite avec son épouse Marie-Anne Quéneville, pendant 30 ans. Celle-ci la revend en 1775, suite à la mort de son mari. En 1757, année de la pierre de date, c'est Claude Labelle qui possède la terre. La maison aurait été rénovée en 1922. Elle fut la demeure de Yves Allard. Décor verdoyant. 1940. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Auteuil SROS_0321).
Maison située au 321, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.137

Maison située au 321, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté droit d'une maison construite entre 1757 et 1817 apparentée à la maison d'esprit français. Bien qu'une pierre de date sur la maison indique 1757, la première mention d'une maison en pierre sur cette terre se trouve dans un acte de donation du 28 septembre 1817 de Michel Desjardins à ses enfants. En 1731, Pierre Labelle fils entre en possession de la terre. Elle est ensuite vendue en 1745 à son frère, Claude Labelle, qui l'habite avec son épouse Marie-Anne Quéneville, pendant 30 ans. Celle-ci la revend en 1775, suite à la mort de son mari. En 1757, année de la pierre de date, c'est Claude Labelle qui possède la terre. La maison aurait été rénovée en 1922. Elle fut la demeure de Yves Allard. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Auteuil SROS_0321).
Maison située au 323, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.139

Maison située au 323, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté droit d'une maison à mansarde en briques qui aurait été construite vers 1900, un style très en vogue en milieu rural au Québec entre 1875 et 1920. Toutefois, cette date pourrait être revue à la baisse. On mentionne qu'elle aurait été édifiée vers 1870, date qui apparaît très plausible. Les briques auraient été moulées à la main. Elle fut la demeure de Raynald Boucher. Décor verdoyant. [Années 1970]. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Auteuil SROS_0323).
Maison située au 323, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.140

Maison située au 323, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade d'une maison à mansarde en briques qui aurait été construite vers 1900, un style très en vogue en milieu rural au Québec entre 1875 et 1920. Toutefois, cette date pourrait être revue à la baisse. On mentionne qu'elle aurait été édifiée vers 1870, date qui apparaît très plausible. Les briques auraient été moulées à la main. Elle fut la demeure de Raynald Boucher. Décor hivernal. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Auteuil SROS_0323).
Maison située au 323, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.141

Maison située au 323, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté gauche d'une maison à mansarde en briques qui aurait été construite vers 1900, un style très en vogue en milieu rural au Québec entre 1875 et 1920. Toutefois, cette date pourrait être revue à la baisse. On mentionne qu'elle aurait été édifiée vers 1870, date qui apparaît très plausible. Les briques auraient été moulées à la main. Elle fut la demeure de Raynald Boucher. Décor dépouillé. Années 1970. Tirage photographique, coul.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Auteuil SROS_0323).
Maison située au 328 et 330, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.143

Maison située au 328 et 330, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade d'une maison traditionnelle québécoise construite vers 1880 avec influence du courant victorien de l'époque Cette maison a été la résidence de la famille du peintre Clarence Gagnon pendant un certain temps, probablement entre le début des années 1880 jusqu'à la fin des années 1880 ou au début des années 1890. Clarence Gagnon a vécu dans le village de Sainte-Rose de l'âge de deux à dix ans. Cette maison fut également la demeure de monsieur Jean-Pierre Bolduc. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0328).
Maison située au 328 et 330, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.144a

Maison située au 328 et 330, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue d'ensemble de la façade d'une maison traditionnelle québécoise construite vers 1880 avec influence du courant victorien de l'époque Cette maison a été la résidence de la famille du peintre Clarence Gagnon pendant un certain temps, probablement entre le début des années 1880 jusqu'à la fin des années 1880 ou au début des années 1890. Clarence Gagnon a vécu dans le village de Sainte-Rose de l'âge de deux à dix ans. Cette maison fut également la demeure de monsieur Jean-Pierre Bolduc. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0328).
Maison située au 328 et 330, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.144b

Maison située au 328 et 330, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Détail de la façade d'une maison traditionnelle québécoise construite vers 1880 avec influence du courant victorien de l'époque Cette maison a été la résidence de la famille du peintre Clarence Gagnon pendant un certain temps, probablement entre le début des années 1880 jusqu'à la fin des années 1880 ou au début des années 1890. Clarence Gagnon a vécu dans le village de Sainte-Rose de l'âge de deux à dix ans. Cette maison fut également la demeure de monsieur Jean-Pierre Bolduc. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0328).
Maison située au 328 et 330, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.144c

Maison située au 328 et 330, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue partielle de la façade d'une maison traditionnelle québécoise construite vers 1880 avec influence du courant victorien de l'époque Cette maison a été la résidence de la famille du peintre Clarence Gagnon pendant un certain temps, probablement entre le début des années 1880 jusqu'à la fin des années 1880 ou au début des années 1890. Clarence Gagnon a vécu dans le village de Sainte-Rose de l'âge de deux à dix ans. Cette maison fut également la demeure de monsieur Jean-Pierre Bolduc. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0328).
Maison située au 328 et 330, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.144d

Maison située au 328 et 330, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue partielle de la façade d'une maison traditionnelle québécoise construite vers 1880 avec influence du courant victorien de l'époque Cette maison a été la résidence de la famille du peintre Clarence Gagnon pendant un certain temps, probablement entre le début des années 1880 jusqu'à la fin des années 1880 ou au début des années 1890. Clarence Gagnon a vécu dans le village de Sainte-Rose de l'âge de deux à dix ans. Cette maison fut également la demeure de monsieur Jean-Pierre Bolduc. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0328).
Maison située au 765 et 775, rue des Patriotes, Sainte-Rose.
C001/A2,06.146

Maison située au 765 et 775, rue des Patriotes, Sainte-Rose.
Vue d'ensemble de la façade d'une maison, construite vers 1740 ou 1750, apparentée à la maison d'esprit français. Ce courant architectural naît en Nouvelle-France dès le 17e siècle avec l'établissement des premiers colons français qui importent de leur contrée natale leurs façons traditionnelles de construire. Il se prolonge un peu après l'arrivée des Britanniques à la fin du 18e siècle. Cette maison est l'une des plus vieilles de Sainte-Rose. Elle a d'abord appartenu à la famille Filiatrault puis a été habitée pendant 200 ans par la famille Desjardins. En 1936, elle est achetée par des Anglophones d'Outremont. En 1972, le peintre Marcel Saint-Pierre s'en porte acquéreur et la restaure entièrement. Connue comme la maison Desjardins. Décor verdoyant.Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire d'un éta ge et demi en moellons portant un toit à deux versants retroussés en tôle en baguettes percé de deux lucarnes à pignon. Une cheminée s'élève à chacune de ses extrémités. En façade, le rez-de-chaussée est percé de deux portes et de deux fenêtres disposées symétriquement.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose PATR_0765).
Maison située au 329, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.147a

Maison située au 329, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade d'une maison représentative du style vernaculaire américain qui remplace progressivement la maison traditionnelle
québécoise à partir de la fin du 19e siècle. Elle aurait été construite vers 1892. Le peintre Marc-Aurèle Fortin a pensionné un certain temps dans cette maison et y serait peut-être né. Cette maison fut également la demeure de Laure Saint-Aubin. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0329).
Maison traditionnelle québécoise
C001/A2,06.147b

Maison traditionnelle québécoise
Vue de la façade d'une maison traditionnelle québécoise en bois comme on la voit souvent au 19e siècle. Emplacement inconnu. Tirage photographique, coul.
Maison traditionnelle québécoise à Sainte-Rose.
C001/A2,06.148

Maison traditionnelle québécoise à Sainte-Rose.
Vue de la façade d'une maison traditionnelle québécoise en moellons, bâtie en 1840 et qui aurait été située au 128 Chemin de la Petite Côte. Elle aurait été également été habitée par Réal (Athanase) Joly. Décor estival. Tirage photographique, n&b.
Maison située au 765 et 775, rue des Patriotes, Sainte-Rose.
C001/A2,06.149

Maison située au 765 et 775, rue des Patriotes, Sainte-Rose.
Vue rapprochée de la façade d'une maison, construite vers 1740 ou 1750, apparentée à la maison d'esprit français. Ce courant architectural naît en Nouvelle-France dès le 17e siècle avec l'établissement des premiers colons français qui importent de leur contrée natale leurs façons traditionnelles de construire. Il se prolonge un peu après l'arrivée des Britanniques à la fin du 18e siècle. Cette maison est l'une des plus vieilles de Sainte-Rose. Elle a d'abord appartenu à la famille Filiatrault puis a été habitée pendant 200 ans par la famille Desjardins. En 1936, elle est achetée par des Anglophones d'Outremont. En 1972, le peintre Marcel Saint-Pierre s'en porte acquéreur et la restaure entièrement. Connue comme la maison Desjardins. Décor verdoyant. 1980. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire d'un étage et demi en moellons portant un toit à deux versants retroussés en tôle en baguettes percé de deux lucarnes à pignon. Une cheminée s'élève à chacune de ses extrémités. En façade, le rez-de-chaussée est percé de deux portes et de deux fenêtres disposées symétriquement.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose PATR_0765).
Maison située au 26, boulevard Curé-Labelle, Sainte-Rose.
C001/A2,06.150

Maison située au 26, boulevard Curé-Labelle, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté gauche d'une maison traditionnelle québécoise construite vers 1840. Elle apparaît notamment sur une carte postale produite en 1905-1906 par le photographe-éditeur Pinsonneault de Trois-Rivières. La famille Locas-Dutrisac-Miller y vécut de 1900 à 1986. En 1900, Anselme Locas, menuisier de Sainte-Rose, acquiert cette maison de pierre de Jovide Desjardins. Anselme Locas possédait du côté est de sa maison un atelier de menuiserie. Il louait également des annexes de sa maison aux estivants. De 1905 à 1908, il loua une partie de sa maison à des Montréalais qui y établirent un club baptisé Niscona probablement destiné à réunir des amateurs d'activités nautiques. Tous ceux qui se rendaient au chalet du SteRose Boating Club (aujourd'hui le site de la résidence Thérèse-Casgrain) devaient emprunter le chemin qui passait autrefois devant la maison. Cette maison fut plus tard utilisé par le restaurant AlexSim. Connue comme la maison Miller. Décor dépouillé. Tirage photographique, coul.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire d'un étage et demi en moellons portant un toit à deux versants retroussés en bardeaux d'asphalte et percé de deux lucarnes à pignon. Une cheminée s'élève à son extrémité droite. En façade, le rez-de-chaussée est percé d'une porte flanquées de deux fenêtres. Le côté gauche est percé de deux fenêtres au rez-de-chaussée et d'une seule sous les combles. Un bâtiment jouxte la maison sur la droite.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose CULA_0026).
Maison située au 255, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.151

Maison située au 255, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue du côté gauche et de la façade d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1856, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire d'un étage et demi en moellons et chaînages portant un toit à deux versants retroussés en tôle à baguette et percé de trois lucarnes à pignon. Une cheminée (non visible) construite à même les murs s'élève sur son côté gauche. En façade, le rez-de-chaussée est percé d'une porte flanquée de deux fenêtres abritée par un avant-toit qui surplombe une galerie courant sur toute sa largeur. Le côté gauche est percé d'une fenêtre au rez-de-chaussée et de deux plus petites sous les combles. Cette maison est connue sous la dénomination Maison Ouimet. Décor dépouillé. Tirage photographique, n&b.

Note historique : La terre appartient d'abord à la famille Filiatrault. Vers 1833, les Ouimet s'en portent acquéreurs. Elle est ensuite cédée à Michel Ouimet (frère de Paul Ouimet et Marguerite Foucault [Faucault], époux d'Élisabeth Filiatrault, qui construit ou fait construire cette demeure vers 1856 (d'autres sources avancent également 1845, 1852 et 1854). On rapporte que les pierres de la demeure proviennent de la démolition de la deuxième église de Sainte-Rose qui avait été érigée en 1788. Paul Ouimet donne sa terre à son fils Anselme (père de Séraphin Ouimet (d.1964), ingénieur, et de Charles Ouimet, surintendant de la ville de Sainte-Rose, qui y serait nés) qui y sont tous nés. En 1929, la maison fut vendue au fils d'Anselme, Charles Ouimet, et la maison fut habitée par ses deux filles, Anna et Rita Ouimet, musiciennes, qui ont tenu dans l'annexe vitrée, construite vers 1935, un petit commerce de mercerie, de tissus et de chapeaux. Parmi les résidents connus: les frères Séraphin Ouimet, arpenteur-géomètre, et Charles Ouimet, chef de la police et des pompiers, ainsi que Joseph-Aldéric Ouimet (1847-1916), avocat, député fédéral conservateur, lieutenant-colonel de la milice du 65e Régiment des Fusiliers Mont-Royal et ministre des Travaux publics (1892-1896). Anna Ouimet est la dernière de sa famille à posséder la maison. Celle-ci est vendue en 1977 à Manfred Dewies et C. D. Rekinger qui l'occupaient comme locataires depuis 1970. Une seconde annexe en pièce sur pièce est ajoutée vers la fin des années 1970 par Manfred Dewies. Cette maison était située immédiatement à l'est du château Normand (Ancien château Vanier).

Informations en partie tirée de la base de données de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0255).
Maison située au 255, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.152

Maison située au 255, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue rapprochée du côté gauche et de la façade d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1856, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire d'un étage et demi en moellons et chaînages portant un toit à deux versants retroussés en tôle à baguette et percé de trois lucarnes à pignon. Une cheminée (non visible) construite à même les murs s'élève sur son côté gauche. En façade, le rez-de-chaussée est percé d'une porte flanquée de deux fenêtres abritée par un avant-toit qui surplombe une galerie courant sur toute sa largeur. Le côté gauche est percé d'une fenêtre au rez-de-chaussée et de deux plus petites sous les combles. Sur la droite, on distingue une extension empiétant sur la galerie, et une affiche sur laquelle on lit «ANTIQUES». Cette maison est connue sous la dénomination Maison Ouimet. Décor dépouillé. Tirage photographique, n&b.

Note historique : La terre appartient d'abord à la famille Filiatrault. Vers 1833, les Ouimet s'en portent acquéreurs. Elle est ensuite cédée à Michel Ouimet (frère de Paul Ouimet et Marguerite Foucault [Faucault], époux d'Élisabeth Filiatrault, qui construit ou fait construire cette demeure vers 1856 (d'autres sources avancent également 1845, 1852 et 1854). On rapporte que les pierres de la demeure proviennent de la démolition de la deuxième église de Sainte-Rose qui avait été érigée en 1788. Paul Ouimet donne sa terre à son fils Anselme (père de Séraphin Ouimet (d.1964), ingénieur, et de Charles Ouimet, surintendant de la ville de Sainte-Rose, qui y serait nés) qui y sont tous nés. En 1929, la maison fut vendue au fils d'Anselme, Charles Ouimet, et la maison fut habitée par ses deux filles, Anna et Rita Ouimet, musiciennes, qui ont tenu dans l'annexe vitrée, construite vers 1935, un petit commerce de mercerie, de tissus et de chapeaux. Parmi les résidents connus: les frères Séraphin Ouimet, arpenteur-géomètre, et Charles Ouimet, chef de la police et des pompiers, ainsi que Joseph-Aldéric Ouimet (1847-1916), avocat, député fédéral conservateur, lieutenant-colonel de la milice du 65e Régiment des Fusiliers Mont-Royal et ministre des Travaux publics (1892-1896). Anna Ouimet est la dernière de sa famille à posséder la maison. Celle-ci est vendue en 1977 à Manfred Dewies et C. D. Rekinger qui l'occupaient comme locataires depuis 1970. Une seconde annexe en pièce sur pièce est ajoutée vers la fin des années 1970 par Manfred Dewies. Cette maison était située immédiatement à l'est du château Normand (Ancien château Vanier).

Informations en partie tirée de la base de données de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0255).
Maison située au 255, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.153

Maison située au 255, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue du côté gauche et de la façade d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1856, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire d'un étage et demi en moellons et chaînages portant un toit à deux versants retroussés en tôle à baguette et percé de trois lucarnes à pignon. Une cheminée (non visible) construite à même les murs s'élève sur son côté gauche. En façade, le rez-de-chaussée est percé d'une porte flanquée de deux fenêtres abritée par un avant-toit qui surplombe une galerie courant sur toute sa largeur. Le côté gauche est percé d'une fenêtre au rez-de-chaussée et de deux plus petites sous les combles. Sur la droite, on distingue une extension empiétant sur la galerie, et une affiche sur laquelle on lit «FLEURISTE 625-4393». Cette maison est connue sous la dénomination Maison Ouimet. Décor dépouillé. Tirage photographique, n&b.

Note historique : La terre appartient d'abord à la famille Filiatrault. Vers 1833, les Ouimet s'en portent acquéreurs. Elle est ensuite cédée à Michel Ouimet (frère de Paul Ouimet et Marguerite Foucault [Faucault], époux d'Élisabeth Filiatrault, qui construit ou fait construire cette demeure vers 1856 (d'autres sources avancent également 1845, 1852 et 1854). On rapporte que les pierres de la demeure proviennent de la démolition de la deuxième église de Sainte-Rose qui avait été érigée en 1788. Paul Ouimet donne sa terre à son fils Anselme (père de Séraphin Ouimet (d.1964), ingénieur, et de Charles Ouimet, surintendant de la ville de Sainte-Rose, qui y serait nés) qui y sont tous nés. En 1929, la maison fut vendue au fils d'Anselme, Charles Ouimet, et la maison fut habitée par ses deux filles, Anna et Rita Ouimet, musiciennes, qui ont tenu dans l'annexe vitrée, construite vers 1935, un petit commerce de mercerie, de tissus et de chapeaux. Parmi les résidents connus: les frères Séraphin Ouimet, arpenteur-géomètre, et Charles Ouimet, chef de la police et des pompiers, ainsi que Joseph-Aldéric Ouimet (1847-1916), avocat, député fédéral conservateur, lieutenant-colonel de la milice du 65e Régiment des Fusiliers Mont-Royal et ministre des Travaux publics (1892-1896). Anna Ouimet est la dernière de sa famille à posséder la maison. Celle-ci est vendue en 1977 à Manfred Dewies et C. D. Rekinger qui l'occupaient comme locataires depuis 1970. Une seconde annexe en pièce sur pièce est ajoutée vers la fin des années 1970 par Manfred Dewies. Cette maison était située immédiatement à l'est du château Normand (Ancien château Vanier).

Informations en partie tirée de la base de données de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0255).
Maison située au 321, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.154

Maison située au 321, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté droit d'une maison construite entre 1757 et 1817 apparentée à la maison d'esprit français. Bien qu'une pierre de date sur la maison indique 1757, la première mention d'une maison en pierre sur cette terre se trouve dans un acte de donation du 28 septembre 1817 de Michel Desjardins à ses enfants. En 1731, Pierre Labelle fils entre en possession de la terre. Elle est ensuite vendue en 1745 à son frère, Claude Labelle, qui l'habite avec son épouse Marie-Anne Quéneville, pendant 30 ans. Celle-ci la revend en 1775, suite à la mort de son mari. En 1757, année de la pierre de date, c'est Claude Labelle qui possède la terre. La maison aurait été rénovée en 1922. Elle fut la demeure de Yves Allard. Décor hivernal. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Auteuil SROS_0321).
Maison autrefois située au 326, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.155

Maison autrefois située au 326, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue d'ensemble de la façade et du côté gauche d'une maison en bois qui témoigne d'une influence de l'éclectisme victorien dans le Québec du 19e siècle. Ce fut la demeure du juge Thomas Fortin et la maison natale de Marc-Aurèle Fortin. Elle a été démolie en 1942. Décor hivernal. Photographe/don: José C. Limoges. Tirage photographique, n&b.
Maison située au 328 et 330, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.156

Maison située au 328 et 330, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté gauche d'une maison traditionnelle québécoise construite vers 1880 avec influence du courant victorien de l'époque Cette maison a été la résidence de la famille du peintre Clarence Gagnon pendant un certain temps, probablement entre le début des années 1880 jusqu'à la fin des années 1880 ou au début des années 1890. Clarence Gagnon a vécu dans le village de Sainte-Rose de l'âge de deux à dix ans. Cette maison fut également la demeure de monsieur Jean-Pierre Bolduc. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Maison de plan rectangulaire d'un étage et demie en planche à clins portant un toit à deux versants droits en tôle à la canadienne percé de quatre lucarnes à fenêtre pendante. Une cheminée s'élève à chacune de ses extrémités. En façade, le rez-de-chaussée est percé de deux portes et de deux fenêtres abritées par un toit en appentis surplombant une galerie qui court sur tout sa largeur et une partie du côté gauche et droit. Le mur gauche est percé d'une petite fenêtre par étage alors qu'une porte abritée le jouxtant mène à la cave.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0328).
Maison située au 329, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.157

Maison située au 329, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté droit d'une maison représentative du style vernaculaire américain qui remplace progressivement la maison traditionnelle
québécoise à partir de la fin du 19e siècle. Elle aurait été construite vers 1892. Le peintre Marc-Aurèle Fortin a pensionné un certain temps dans cette maison et y serait peut-être né. Cette maison fut également la demeure de Laure Saint-Aubin. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0329).
Maison située au 344, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.158

Maison située au 344, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1900, qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Cette maison aurait été la demeure de monsieur Arthur Désormaux. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0344).
Maison située au 363, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.160

Maison située au 363, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1830, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Connue comme la maison Arnoldi. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maisond 'un étage et demi construite en moellons. De plan rectangulaire, cette maison possède un toit à deux versants retroussés en bardeaux de cèdre percé de deux lucarnes à pignons. La façade est dotée d'une porte, au seuil légèrement surélevé, et de trois fenêtres. Le côté droit du bâtiment est percé de deux fenêtres, plus petites sous les combles, à chaque étage.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0363).
Maison située au 3535, boulevard Sainte-Rose, Fabreville.
C001/A2,06.161

Maison située au 3535, boulevard Sainte-Rose, Fabreville.
Vue d'ensemble de la façade et du côté gauche d'une maison, construite vers 1818, représentative de la maison franco-québécoise qui est le résultat de l'intégration de l'architecture néoclassique anglaise importée par les Britanniques à la fin du 18e siècle aux façons traditionnelles de construire en Nouvelle-France. Elle constitue un modèle de transition entre la maison d'esprit français et la maison traditionnelle québécoise. Cette maison serait associée à la ferme Sainte-Thérèse. Connue comme la maison Gérard Lebel (?). Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maison en moellons d'un étage et demi portant un toit à deux versants droits en bardeaux d'asphalte percé de deux lucarnes à pignon. Une cheminée, construite à même les murs, s'élève à chaque extrémité. La façade est percée de deux portes flanquées de deux fenêtres abritées par un toit de tôle en appentis qui surplombe la galerie qui court sur tout la largeur. Le côté gauche est percé d'une fenêtre au rez-de-chaussée et de deux plus petites sous les combles.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Fabreville SROS_3535).
Maison située au 246, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.162

Maison située au 246, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et d'une partie du côté gauche d'une grande maison ayant subi des transformations afin de ressembler aux immeubles de type plex (duplex, triplex, et autres), dérivés du style Boomtown, qui apparaissent au début du 20e siècle dans les grandes villes nord-américaines. Ce bâtiment, originalement au toit mansardé construit ou résultat d'une transformation entre 1870 et 1900 occupe le site où était sise une petite maison de bois en pièces sur pièces, maison natale du curé Antoine Labelle, en 1833. On peut d'ailleurs distinguer la plaque qui commémore cet événement, ainsi qu'une enseigne où l'on peut lire «Ste Rose Coupons Remnants». La maison aurait, plus tard, été la demeure de famille Ouellette et Durocher dans les années 1930, et de M. Major. Décor hivernal. Photographe/don: Maurice Roy. Tirage photographique, n&b.

Informations tirées de la base de données patromoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0246).
Maison située au 152 et 154, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.163

Maison située au 152 et 154, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise, un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Cette maison aurait été construite entre 1750 et 1850. Elle est connue comme la maison Joly-Vaillancourt. Sur une affiche qui pend de l'avant-toit, on peut lire «It cirage - Cordonnerie A(?).Lanoue».

Le menuisier-charpentier Jean-Baptiste Joly, qui a réalisé le décor intérieur de l'église de Sainte-Rose, y réside à une période indéterminée. À partir de 1932, le cordonnier-sellier Cyrille Vaillancourt loge dans cette demeure. La partie est de la maison, avec sa vitrine commerciale et sa porte, abrite la boutique du cordonnier-sellier alors que la partie ouest sert de logement à la famille. À cette époque, plusieurs attelages de chevaux s'y arrêtaient pour des réparations puisque M. Vaillancourt était spécialisé dans le travail de sellier. Cyrille Vaillancourt y exerce son métier pendant plus de quarante ans. Par la suite, l'ancien apprenti, M. Lanoue, devient propriétaire de la boutique. Celle-ci est encore en activités à la fin des années 1970. En 2020, Doris Saint-Germain, comptable agréé, en est l'occupant. Décor estival. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0152).
Maison située au 174, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.164

Maison située au 174, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade d'une maison franco-québécoise, résultat de l'intégration de l'architecture néoclassique anglaise importée par les Britanniques à la fin du 18e siècle aux façons traditionnelles de construire en Nouvelle-France. Elle constitue un modèle de transition entre la maison d'esprit français et la maison traditionnelle québécoise. Cette résidence aurait été construite vers 1797. La firme Bougie Laframboise Avocats occupe le bâtiment depuis au moins 2009. Décor estival. La mention «D Léonard Montréal» apparaît sur la photographie. Date inconnue. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0174).

Voir aussi C001/A2,06.063.
Maison située au 202, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.165

Maison située au 202, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue d'ensemble d'une maison de type traditionnel en pierre de taille, construite vers 1816, représentative du courant néoclassique issu de l'architecture britannique au 19e siècle Cette demeure hébergea Pascal-Adélard Longpré, maire de 1918 à 1936, puis Joseph «Jos» Ouimet, également maire de Sainte-Rose (1936-1950). Au début du XXe siècle, la maison sert entre autres de local pour la Banque Provinciale (1913), puis pour la Caisse populaire de Sainte-Rose de 1959 à 1961. Elle fut ensuite occupée par le Dr. Michel Roy, optométriste (1942-2019) et héberge maintenant la Clinique Visuelle Sainte-Rose. Cette maison porte la dénomination Maison Longpré-Ouimet. Date inconnue. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0202).
Maisons situées au 35, 55, 60, 77, 79 et 81, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.167

Maisons situées au 35, 55, 60, 77, 79 et 81, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
35, boul. Sainte-Rose : Trois vues sur une maison traditionnelle québécoise en pierre, abritant un commerce. Sur une affiche, on arrive à lire «Chez Pépère - Salle à manger». Aujourd'hui disparue. Décor verdoyant. Années 1970. Négatifs # 1 à 3.

55, boul. Sainte-Rose : Vue partielle de la façade et du côté droit d'une maison à mansarde d'inspiration Second Empire, construite vers 1868, dans un style très en vogue en milieu rural au Québec entre 1875 et 1920. Cette maison en pierre de Dolomie de Beekmantown possède une mansarde aux formes inhabituelles. Elle a appartenu à monsieur Hormidas Joly, puis à W.T. Stace. Voir aussi C001/A2,06.049 et C001/A2,06.168. Décor verdoyant. Années 1970. Négatifs # 4 et 5.

60, boul. Sainte-Rose : Vue de la façade et du côté gauche d'une maison de ferme, construite vers 1890, représentative du style vernaculaire américain qui remplace progressivement la maison traditionnelle québécoise à partir de la fin du 19e siècle. Décor verdoyant. Années 1970. Négatif # 6.

73, boul. Sainte-Rose : Vue d'ensemble d'une maison de style Boomtown, populaire surtout de 1900 à 1920. Aujourd'hui disparue. Décor verdoyant. Annnées 1970. Négatif # 11.

77, boul. Sainte-Rose : Vues de la façade et des côtés gauche et droit d'une maison tradionnelle québécoise en planche à clins, avec tambour, galerie vitrée et modifications au toit. Aujourd'hui disparue. Décor verdoyant. Années 1970. Négatifs # 9 et 10.

79, boul. Sainte-Rose : Vues de la façade et des côtés gauche et droit d'une maison traditionnelle québécoise en bois avec revêtement de papier-brique. Ce type d'habitation domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Cette maison aurait été construite vers 1875. Décor verdoyant. Années 1970. Négatifs # 8 et 12.

81, boul. Sainte-Rose : Vue d'ensemble d'une maison traditionnelle québécoise en planche à clins avec lucarnes et galerie en façade. Décor verdoyant. Années 1970. Négatifs # 7 et 12.

Planche contact (12 négatifs numérotés de 1 à 12), n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0055, SROS_0060 et SROS_0079).
Maisons situées au 55, 60, 64, 72, 80, 81, 88, 96 et 98, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.168

Maisons situées au 55, 60, 64, 72, 80, 81, 88, 96 et 98, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
55, boul. Sainte-Rose : Vue partielle d'une maison à mansarde d'inspiration Second Empire, construite vers 1868, dans un style très en vogue en milieu rural au Québec entre 1875 et 1920. Cette maison en pierre de Dolomie de Beekmantown possède une mansarde aux formes inhabituelles. Elle a appartenu à monsieur Hormidas Joly, puis à W.T. Stace. Voir aussi C001/A2,06.049 et C001/A2,06.168. Décor verdoyant. Années 1970. Négatif # 8.

60, boul. Sainte-Rose : Vue de la façade et du côté gauche d'une maison de ferme, construite vers 1890, représentative du style vernaculaire américain qui remplace progressivement la maison traditionnelle québécoise à partir de la fin du 19e siècle. Décor verdoyant. Années 1970. Négatif # 9.

64, boul. Sainte-Rose : Vue d'ensemble d'une maison tradittionnelle québécoise en planche à clins, construite vers 1869, représentative d'un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Décor verdoyant. Années 1970. Négatif # 7.

72, boul. Sainte-Rose : Vue de la façade et du côté gauche d'une maison de style cubique, populaire dans la première moitié du 20e siècle. Cette maison a nainteanant une vocation commerciale (Boni-Soir). Décor verdoyant. Années 1970. Négatif # 6.

80, boul. Sainte-Rose : Vue de la façade et du côté droit d'une maison, construite vers 1906, et représentative du style vernaculaire américain qui remplace progressivement la maison traditionnelle québécoise à partir de la fin du 19e siècle. Décor verdoyant. Années 1970. Négatifs # 4 et 5.

81, boul. Sainte-Rose : Vue du côté gauche d'une maison traditionnelle québécoise en planche à clins avec lucarnes et galerie en façade. Décor verdoyant. Années 1970. Négatif # 3.

88, boul. Sainte-Rose : Trois vues d'ensemble d'une maison à mansarde avec influense Second Empire, construite vers 1865, en pierre à bossage et dans un style est très en vogue en milieu rural au Québec entre 1875 et 1920. Décor verdoyant. Années 1970. Négatifs # 10, 11 et 12.

96 et 98, boul. Sainte-Rose : deux vues d'ensemble d'une maison à mansarde, construite vers 1881, en planche à clins, dans un style très en vogue en milieu rural au Québec entre 1875 et 1920. A maintenant une vocation commerciale (Bob Cyclo). Décor verdoyant. Années 1970. Négatifs # 1 et 2.

Planche contact (12 négatifs numérotés de 1 à 12), n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0055, SROS_0060, SROS_0064, SROS_0080, SROS_0088 et SROS_0096).
Maisons situées au 91, 101A, 105, 109, 111, 113, 121 et 127, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.169

Maisons situées au 91, 101A, 105, 109, 111, 113, 121 et 127, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
91, boul. Sainte-Rose : Vue d'ensemble de la façade et du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1878, un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Décor verdoyant. Années 1970. Négatif # 1.

101A, boul. Sainte-Rose : Vue d'ensemble d'une petite maison traditionnelle quécoise en planche à clins, aujourd'hui disparue. Décor verdoyant. Années 1970. Négatif # 3.

105, boul. Sainte-Rose : Vue d'ensemble de la façade et du côté droite d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1901, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Elle a été déplacée et installée sur ce site. Décor verdoyant. Années 1970. Négatif # 2.

109, boul. Sainte-Rose : Vue d'ensemble de la faâde et du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1885, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Décor verdoyant. Années 1970. Négatifs # 4 et 5.

111, boul. Sainte-Rose : Trois vues d'ensemble d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1865, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Cette maison aurait été habitée par Frederic Back. Décor verdoyant. Années 1970. Négatifs # 6, 7 et 8.

113, boul. Sainte-Rose : Vue d'ensemble de la façade et du côté droit d'une maison de style Boomtown en planche à clins, construite entre 1880 et 1930, ou vers 1868 et ensuite complètement transformée, dans un style qui est en vogue au Québec entre la fin du 19e siècle et les trois premières décennies du 20e siècle. Décor verdoyant. Années 1970. Négatif # 9.

121, boul. Sainte-Rose : Deux vues d'ensemble d'une maison traditionnelle québécoise en bois, construite vers 1915, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Décor verdoyant. Années 1970. Négatifs # 10 et 12.

127, boul. Sainte-Rose : Vue d'ensemble de la façade d'une maison traditionnelle québécoise en planche à clins. Décor verdoyant. Années 1970. Négatif # 11.

Planche-contact (12 négatifs numérotés de 1 à 12), n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0091, SROS_0105, SROS_0109, SROS_0111, SROS_0113 et SROS_0121).
Maisons situées su 110, 112-114, 118-120, 126, 128, 131, 132 et 138, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.170

Maisons situées su 110, 112-114, 118-120, 126, 128, 131, 132 et 138, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
110 boul. Sainte-Rose : Vue d'ensemble de la façade et du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1865, un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Une affiche suspendue au coin de l'extension, annonce «
Michel Sports». Décor estival. Années 1970. Négatif # 12.

112 et 114, boul. Sainte-rose : Vue d'ensemble de la façade et du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise en planche à clins, construite vers 1896, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Décor verdoyant. Années 1970. Négatif # 11.

118 et 120, boul. Sainte-Rose : Vue d'ensemble de la façade et du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise en planche à clins, construite vers 1896, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Aujourd'hui disparue. Décor verdoyant. Années 1970. Négatif # 1.

126 boul. Sainte-Rose : Vue d'ensemble de la façade et du côté droit d'une maison à mansarde en planche à feuillures, construite vers 1891, dans un style très en vogue en milieu rural au Québec entre 1875 et 1920. Décor estival. Années 1970. Négatif # 2.

128, boul. Sainte-Rose : Vue d'ensemble de la façade et du côté droit d'une maison de style vernaculaire américain, construite vers 1891 ou peut-être après. Ici, le modèle avec toiture à demi-croupes assez populaire au Québec entre 1900 et 1950. Décor verdoyant. Années 1970. Négatif # 10.

129, 129A et 131, boul. Sainte-Rose : Trois vues d'ensemble d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1869, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Sur l'un des coins du bâtiment deux affiches annoncent CocaCola et 7UP. Ici, il s'agit d'un petit snackbar. La famille Poirier aurait demeurée dans cette maison. Décor dépouillé. Années 1970. Négatifs # 4, 5 et 8.

132, boul. Sainte-Rose : trois vues d'ensemble d'une maison traditionnelle québécoise, construite en 1849, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Elle aurait été construite par Michel Desjardins, propriétaire de la terre qu'il a héritée en 1832. La pierre au-dessus de la porte d'entrée principale témoigne de la date. On y trouve également les initiales M. D. qui semblent faire référence à Michel Desjardins. En 2020, le bâtiment est occupé par les bureaux de Christopher Skeetes, député de Sainte-Rose à l'Assemblée nationale du Québec, et avant lui, les bureaux de Jean Habel, également député. Décor dépouillé. Années 1970. Négatifs # 3, 7 et 9.

138, boul. Sainte-Rose : Vue d'ensemble de la f^çade et du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1886, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Décor dépouillé. Années 1970. Négatif # 6.

[12 photos sur planche contact] 110, 112-114, 118-120, 126, 128, 131, 132 et 138 boulevard Sainte-Rose.
Maisons situées au 64, 219, 238, 240-242, 243, 244, 246-248, et 252, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.171

Maisons situées au 64, 219, 238, 240-242, 243, 244, 246-248, et 252, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
64, boul. Sainte-Rose : Deux vue d'ensemble d'une maison tradittionnelle québécoise en planche à clins, construite vers 1869, représentative d'un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Décor verdoyant. Années 1970. Négatifs # 11 et 12.

219, boul. Sainte-Rose : Vue partielle de la façade de l'église de Sainte-Rose-de-Lima, construite de 1852 à 1856 selon les plans de l'architecte Victor Bourgeau. Années 1970. Négatif # 10.

238, 238A et 238B, boul. Sainte-Rose : Vue d'ensemble de la façade d'une maison qui témoigne de l'éclectisme victorien en vogue des années 1880 aux années 1920 au Québec. Celle-ci fut bâtie entre 1903 et 1911. Félix Labelle, contracteur et maire du village de Sainte-Rose, achète le terrain, vacant, en 1903 et 1904. Celui-ci est ensuite offert en cadeau de mariage à sa fille Augustine Labelle qui épouse le médecin Napoléon Plouffe en 1903. Une maison y est construite qui servira de résidence d'été à Augustine. En 1911, cette dernière, maintenant veuve de Napoléon Plouffe, vend la maison à Régine Gougeon, épouse de Joseph O. Trudel. Par la suite, plusieurs occupants se succèdent. En 1965, la maison est louée par les propriétaires actuels, les notaires Vaillancourt qui l'achètent en 1974 et l'occupent encore aujourd'hui (Vaillancourt, Vaillancourt et Bigras), en 2020. Décor hivernal. Années 1970. Négatifs # 1 et 9.

240 et 242 boul. Sainte-Rose : Quatre vue d'ensemble d'une maison traditionnelle québécoise, bâtie vers 1780 - 1790, connue comme la maison Filiatrault-Latour. Elle est représentative de la maison franco-québécoise qui est le résultat de l'intégration de l'architecture néoclassique anglaise importée par les Britanniques à la fin du 18e siècle aux façons traditionnelles de construire en Nouvelle-France. Elle constitue ainsi un modèle de transition entre la maison d'esprit français et la maison traditionnelle québécoise. L'un de ses propriétaires à la fin du 18e siècle, Joseph Filiatrault, a donné le terrain pour construire la deuxième église de Sainte-Rose en 1788. Le conseil du village a siégé dans cette maison au milieu du 19e siècle ainsi que le premier secrétariat du village de Sainte-Rose en 1858. Le notaire Jean-Benjamin Latour en sera ensuite propriétaire, puis son fils le notaire Jean-Paul Latour. Décor estival. Années 1970. Négatifs # 2, 3, 6, et 7.

243, boul. Sainte-Rose : Vue d'ensemble de la façade et du côté gauche d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1868, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Connue comme la maison Hartmann. Décor estival. Années 1970. Négatif # 4.

244, boul. Sainte-Rose : Vue éloignée et partielle d'une maison, construite vers 1926, représentative d'un type de résidences issu de l'architecture vernaculaire industrielle, la maison cubique ou Four Square House. Modèle créé aux États-Unis en 1891 par l'architecte Frank Kidder, il est rapidement diffusé au Canada par les catalogues de plans. Elle est devenue le restaurant Les Menus-Plaisirs depuis 1982. Elle est reliée à la maison voisine (246-248, boul. Sainte-Rose) dans laquelle on trouve aujourd'hui des studios et des chambres. Sur la gauche, on peut voir la maison Filiatrault-Latour, au 240 et 242 boul. Sainte-Rose Décor estival. Années 1970. Négatif # 7.

246 et 248, boul. Sainte-Rose : Trois vues éloignées d'une grande maison au toit mansardé construite ou résultat d'une transformation entre 1870 et 1900. Le site était auparavant occupé par une petite maison de bois en pièces sur pièces où est né le curé Antoine Labelle en 1833. Elle aurait été la demeure de famille Ouellette et Durocher dans les années 1930, et de M. Major. Décor estival. Années 1970. Négatifs # 6 , 7 et 8.

252, boul. Sainte-Rose : Vue d'ensemble d'une grande maison de type plex (duplex, triplex, et autres), dérivés du style Boomtown, qui apparaissent au début du 20e siècle dans les grandes villes nord-américaines. Située à l'intersection du boulevard Sainte-Rose et de la rue du Plateau-Ouimet, on trouve, au rez-de-chaussée, un petit commerce donnant sur le coin de la rue. Décor estival. Années 1970. Négatif # 5.

Planche-Contact (12 négatifs numérotés de 1 à 12), n&b.

Informations tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0064, SROS_0219, SROS_0238, SROS_0240, SROS_0243, SROS_0244, SROS_0246)
Maisons situées au 202, 204, 208, 213, 214, 218, 233, 235, 237-239 et 241, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.172

Maisons situées au 202, 204, 208, 213, 214, 218, 233, 235, 237-239 et 241, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
202, boul. Sainte-Rose : Deux vues d'ensemble d'une maison en pierre de taille, construite vers 1816, représentative du courant néoclassique issu de l'architecture britannique au 19e siècle Cette demeure hébergea Pascal-Adélard Longpré, maire de 1918 à 1936, puis Joseph «Jos» Ouimet, également maire de Sainte-Rose (1936-1950). Au début du XXe siècle, la maison sert entre autres de local pour la Banque Provinciale (1913), puis pour la Caisse populaire de Sainte-Rose de 1959 à 1961. Elle fut ensuite occupée par le Dr. Michel Roy, optométriste (1942-2019) et héberge maintenant la Clinique Visuelle Sainte-Rose. Décor estival. Années 1970. Négatifs # 3 et 4.

204, boul. Sainte-Rose : Vue d'ensemble d'une maison, construite vers 1900, représentative du style vernaculaire américain, plus particulièrement du modèle avec un plan en L qui est le résultat d'un croisement avec le courant dit «pittoresque». Ce type de maison est également doté d'une galerie couverte et d'une plus grande surface habitable. Connue comme la maison Lambert. Décor estival. Années 1970. Négatif # 2.

208, boul. Sainte-Rose : Vue de la façade et du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise, construite, peut-être vers 1830, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Une affiche au contenu illisible est accrochée près de la porte. Cette maison a accueilli le bureau d'enregistrement des municipalités de l'île Jésus, aménagé dans la résidence du notaire F.-X. Léonard (section avec la toiture à deux versants). En 1961, la Caisse Populaire de Sainte-Rose en quête de plus grands locaux déménage dans la bâtisse. Cette maison fut également la demeure de la famille Jean Drapeau. Depuis 2009, ou avant, la bâtisse est occupée par une étude de notaires. Décor estival. Années 1970. Négatif # 1.

211 et 213, boul. Sainte-Rose : Vue en enfilade de l'ancienne Académie Sainte-Rose ou ancien collège des Frères de Saint-Gabriel qui viennent s'y installer vers 1910-1911 aussitôt que la construction de l'édifice se termine. Cet ancien collège est représentatif du courant Beaux-Arts, tendance fort prisée dans l'architecture commerciale et institutionnelle des premières décennies du 20e siècle. Le bâtiment est agrandi en 1935 selon les plans de la firme d'architectes Gascon & Parant, puis en 1958 pour dispenser le cours secondaire jusqu'à la onzième année. L'établissement est connu sous plusieurs désignations : le collège Sainte-Rose, l'Académie Sainte-Rose, l'école Latour et l'école Villemaire en 1958, en l'honneur de J.-Fernando Villemaire, président de la commission scolaire de 1949 à 1964. Depuis l'ouverture de l'école secondaire Curé-Antoine-Labelle en 1963, l'école Villemaire ne dispense que le cours primaire. Décor estival. Années 1970. Négatif # 6.

214, boul. Sainte-Rose : Vue d'ensemble de l'arrière d'une bâtisse de style second Empire ayant subie de nombreuses alérations. Cette bâtisse constitue la première école du village de Sainte-Rose. Depuis sa fermeture en 1910, le bâtiment a logé plusieurs fonctions dont une centrale téléphonique, un bureau de poste, un poste de police et d'incendie et un hôtel de ville. Après 1949, la mairie de Sainte-Rose s'installe à l'étage. Durant cette période, on procède à des rénovations qui rendent méconnaissable le bâtiment. Le toit mansardé, les lucarnes et le clocheton disparaissent au profit d'un toit plat. Des travaux effectués en 1986 redonnent au bâtiment son allure de 1901. Décor estival. Années 1970. Négatif # 5.

218, boul. Sainte-Rose : Deux vues d'une maison traditionnelle québécoise, construite en 1859, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Cette maison est l'ancienne demeure du bedeau qui a été construite en 1859 avec la pierre et le bois réutilisés suite à la démolition de la deuxième église construite en 1788 et démantelée dans les années 1850 avec l'édification du lieu de culte actuel. Depuis 1840, la maison du bedeau était située à l'ouest de l'église, sur le terrain actuel de l'ancien couvent des Soeurs de Sainte-Croix. En mauvais état, cette maison est remplacée par une nouvelle demeure en 1859, toujours pour loger le bedeau de la paroisse et sa famille. De 1952 à 1956, la Caisse Desjardins y loue une pièce et y ouvre un comptoir. À partir de 1960, plusieurs commerces s'y succèdent. Depuis 1985, le bâtiment a uniquement une fonction commerciale (Boutique Coiffure Christine, Le Berlingot - Bar laitier). Décor estival. Années 1970. Négatifs # 7 et 8.

233, boul. Sainte-Rose : Vue d'ensemble de l'ancien couvent de Sainte-Rose, construit en 1875-1876 selon les plans de l'architecte Victor Bourgeau, et représentatif du style Second Empire, un courant architectural fort prisé entre le milieu et la fin du 19e siècle par l'élite religieuse et bourgeoise canadienne-française dans la construction de bâtiments institutionnels et de résidences opulentes. Le couvent est dirigé par les Soeurs de Sainte-Croix qui viennent s'installer à Sainte-Rose pour prendre en charge l'éducation des jeunes filles. La pierre de maçonnerie provient des carrières de l'entrepreneur Félix Labelle. Le portail de la façade a été modifié au début des années 1900. Avec l'augmentation du nombre d'étudiantes, le couvent est agrandi en 1912. Cet agrandissement est effectué selon les plans de l'architecte Joseph Sawer et l'entrepreneur est Félix Labelle. L'espace du couvent s'en trouve ainsi doublé. Un autre agrandissement est réalisé en 1947. Le couvent est également connu sous le nom de Pensionnat Saint-Charles et dispense l'enseignement aux jeunes filles et à tous les enfants du niveau de la maternelle (jardin de l'enfance). Il sert d'école pour filles, de pensionnat et d'externat jusqu'en 1976. L'établissement servira de maison d'accueil pour les religieuses retraitées avant d'être utilisé à des fins commerciale. Décor estival. Années 1970. Négatif # 9.

235, boul. Sainte-Rose : Vue d'ensemble d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1865, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Elle aurait été la résidence du docteur Avila Desrochers, dont la construction lui a été attribuée, ainsi que de monsieur Michel Roy. Ici, après avoir subie des modifications. Décor estival. Années 1970. Négatif # 10.

237 et 239, boul. Sainte-Rose : Vue d'ensemble d'une maison cubique à deux étages, située à l'intersection du boulevard Sainte-Rose et de la rue Cantin. Décor estival. Années 1970. Négatif # 11.

241, boul. Sainte-Rose : Vue d'ensemble d'une maison cubique à deux étages, située à l'intersection du boulevard Sainte-Rose et de la rue Cantin. En devanture, une afffiche sur laquelle on peut lire «Épicerrie Charbonneau». Décor estival. Années 1970. Négatif # 12.

Planche-contact (12 négatifs numérotés de 1 à 12), n&b.

Informations tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose (SROS_0208, SROS_0202, SROS_0204, SROS_0211, SROS_0214, SROS_0218, SROS_0233, SROS_0235)
Maison située au 625, boulevard des Mille-Îles, Auteuil.
C001/A2,06.173

Maison située au 625, boulevard des Mille-Îles, Auteuil.
Vue de la façade et du côté gauche d'une maison franco-québécoise, construite vers 1790, et représentative de l'intégration de l'architecture néoclassique anglaise importée par les Britanniques à la fin du 18e siècle aux façons traditionnelles de construire en Nouvelle-France. Ce type de résidence constitue un modèle de transition entre la maison d'esprit français et la maison traditionnelle québécoise. Cette maison, autrefois située sur le Chemin de la Grande-Côte (maintenant boul. des Mille-Îles), fut la résidence de René-S Bouvrette. Décor estival. 1956. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire en moellons de un étage et demi portat un toit à deux versants droits en bardeaux d'asphalte. Le toit est doté et pourvu de deux larges cheminées placées aux extrémités. En façade, le rez-de-chaussée est percé d'une porte et de trois fenêtres auxquels fait écho sous les combles une lucarne continue. Le mur de gauche est percé d'une fenêtre au rez-de-chaussée et de deux autres à l'étage.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Auteuil MILI_0625).
Maison autrefois située au 1098, boulevard Sainte-Rose Ouest, Laval-Ouest.
C001/A2,06.175

Maison autrefois située au 1098, boulevard Sainte-Rose Ouest, Laval-Ouest.
Vue d'ensemble d'une maison traditionnelle québécoise en moellons, construite en 1830, et aujourd'hui disparue. Cette maison fut autrefois la demeure de René Ouimet. Décor estival. 1956. Tirage photographique, n&b.
Maison ancestrale à Sainte-Rose.
C001/A2,06.176

Maison ancestrale à Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté gauche d'une maison traditionnelle québécoise. Emplacement non identifié à l'ouest du village de Sainte-Rose. Décor estival. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire d'un étage et demi en pierre de taille portant un toit à deux versants droits en bardeaux d'asphalte et percé d'une lucarne rampante. Trois cheminées sélèvent au-dessus du faîte, une à chacune de ses extrémités, construites à même les murs, et une en son milieu. La façade est percée de deux portes flanquées de trois fenêtres abritées par un toit en appentis qui surplombe une galerie qui court sur toute sa largeur. Le mur gauche est percé de deux fenêtres sous les combles. Une petite extension de deux étages avec porte et fenêtre jouxte le mur gauche.
Maison autrefois située au 1098, boulevard Sainte-Rose Ouest, Laval-Ouest.
C001/A2,06.177

Maison autrefois située au 1098, boulevard Sainte-Rose Ouest, Laval-Ouest.
Vue d'ensemble d'une maison traditionnelle québécoise en moellons, construite en 1830, et aujourd'hui disparue. Cette maison fut autrefois la demeure de René Ouimet. Décor estival. 1956. Tirage photographique, n&b.
Maison traditionnelle québécoise à Sainte-Rose.
C001/A2,06.180

Maison traditionnelle québécoise à Sainte-Rose.
Vue du côté gauche et de la façade d'une maison traditionnelle québécoise en moellons. Ici, la maison, située à l'ouest du village, est abandonnée. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.
Maison située au 202, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.181

Maison située au 202, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue d'ensemble d'une maison de type traditionnel en pierre de taille, construite vers 1816, représentative du courant néoclassique issu de l'architecture britannique au 19e siècle Cette demeure hébergea Pascal-Adélard Longpré, maire de 1918 à 1936, puis Joseph «Jos» Ouimet, également maire de Sainte-Rose (1936-1950). Au début du XXe siècle, la maison sert entre autres de local pour la Banque Provinciale (1913), puis pour la Caisse populaire de Sainte-Rose de 1959 à 1961. Elle fut ensuite occupée par le Dr. Michel Roy, optométriste (1942-2019) et héberge maintenant la Clinique Visuelle Sainte-Rose. Cette maison porte la dénomination Maison Longpré-Ouimet. Décor estival. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0202).
Château Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.182

Château Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue du Château Sainte-Rose depuis l'approche principale. On peut distinguer la partie droite du bâtiment principal qui s'élève sur deux étages et surmonté d'un toit à deux versants percé d'une lucarne à pignon. L'entrée est devancée par un porche à voiture, alors que la partie de droite est occupée par une galerie vitrée abritée par un toit en appentis. De part et d'autre du chemin d'approche, on peut voir des chaises et des parasols. Le Château, longtemps utilisé comme annexe de l'hôtel Robert, était situé au 305, boulevard Sainte-Rose, au coin nord-ouest de l'intersection des actuels boulevards Curé-Labelle et Sainte-Rose. Décor estival. Photographe: D. Léonard, Montréal. Tirage photographique, n&b.
Maison située au 208, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose
C001/A2,06.183

Maison située au 208, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose
Vue de la façade et du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise, construite, peut-être vers 1830, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Une affiche au contenu illisible est accrochée près de la porte. Cette maison a accueilli le bureau d'enregistrement des municipalités de l'île Jésus, aménagé dans la résidence du notaire F.-X. Léonard (section avec la toiture à deux versants). En 1961, la Caisse Populaire de Sainte-Rose en quête de plus grands locaux déménage dans la bâtisse. Cette maison fut également la demeure de la famille Jean Drapeau. Depuis 2009, ou avant, la bâtisse est occupée par une étude de notaires. Décor verdoyant. Photographe : D. Léonard, Montréal. Date inconnue. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire d'un étage et demi en maçonnerie recouverte d,un crépi et portant un toit à deux versants retroussés en en tôle à baguette. En façade, le rez-de-chaussée est percé d'une porte flanquée de deux fenêtres. Le mur droit est percé de quatre fenêtres (dont trois sont visibles) au rez-de-chaussée et de deux sous les combles. Sur la gauche, un autre bâtiment jouxte la maison.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0208).
Maison Filiatrault-Latour située au 242, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.184

Maison Filiatrault-Latour située au 242, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue d'ensemble de la façade d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1780-1790, représentative de la maison franco-québécoise, résultat de l'intégration de l'architecture néoclassique anglaise importée par les Britanniques à la fin du 18e siècle aux façons traditionnelles de construire en Nouvelle-France. Elle constitue ainsi un modèle de transition entre la maison d'esprit français et la maison traditionnelle québécoise. Cette maison est connue sous la dénomination Maison Filiatrault-Latour. Décor dépouillé. Date inconnue. Photographe: Yvon ouimet. Tirage photographique, n&b.

Notes: L'un de ses propriétaires à la fin du 18e siècle, Joseph Filiatrault, a donné le terrain pour construire la deuxième église de Sainte-Rose en 1788. Le conseil du village a siégé dans cette maison au milieu du 19e siècle ainsi que le premier secrétariat du village de Sainte-Rose en 1858. Le notaire Jean-Benjamin Latour en est ensuite propriétaire, puis son fils le notaire Jean-Paul Latour.

Informations tirées de la base de données patromoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0242).
Maison située au 255, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.185

Maison située au 255, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté gauche d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1856, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire d'un étage et demi en moellons et chaînages portant un toit à deux versants retroussés en tôle à baguette et percé de trois lucarnes à pignon. Une cheminée (non visible) construite à même les murs s'élève sur son côté gauche. En façade, le rez-de-chaussée est percé d'une porte flanquée de deux fenêtres abritée par un avant-toit qui surplombe une galerie courant sur toute sa largeur. Le côté gauche est percé d'une fenêtre au rez-de-chaussée et de deux plus petites sous les combles. Sur la droite, on distingue une extension empiétant sur la galerie, et une affiche sur laquelle on lit «ANTIQUES». Cette maison est connue sous la dénomination Maison Ouimet. Décor dépouillé. Tirage photographique, coul.

Note historique : La terre appartient d'abord à la famille Filiatrault. Vers 1833, les Ouimet s'en portent acquéreurs. Elle est ensuite cédée à Michel Ouimet (frère de Paul Ouimet et Marguerite Foucault [Faucault], époux d'Élisabeth Filiatrault, qui construit ou fait construire cette demeure vers 1856 (d'autres sources avancent également 1845, 1852 et 1854). On rapporte que les pierres de la demeure proviennent de la démolition de la deuxième église de Sainte-Rose qui avait été érigée en 1788. Paul Ouimet donne sa terre à son fils Anselme (père de Séraphin Ouimet (d.1964), ingénieur, et de Charles Ouimet, surintendant de la ville de Sainte-Rose, qui y serait nés) qui y sont tous nés. En 1929, la maison fut vendue au fils d'Anselme, Charles Ouimet, et la maison fut habitée par ses deux filles, Anna et Rita Ouimet, musiciennes, qui ont tenu dans l'annexe vitrée, construite vers 1935, un petit commerce de mercerie, de tissus et de chapeaux. Parmi les résidents connus: les frères Séraphin Ouimet, arpenteur-géomètre, et Charles Ouimet, chef de la police et des pompiers, ainsi que Joseph-Aldéric Ouimet (1847-1916), avocat, député fédéral conservateur, lieutenant-colonel de la milice du 65e Régiment des Fusiliers Mont-Royal et ministre des Travaux publics (1892-1896). Anna Ouimet est la dernière de sa famille à posséder la maison. Celle-ci est vendue en 1977 à Manfred Dewies et C. D. Rekinger qui l'occupaient comme locataires depuis 1970. Une seconde annexe en pièce sur pièce est ajoutée vers la fin des années 1970 par Manfred Dewies. Cette maison était située immédiatement à l'est du château Normand (Ancien château Vanier).

Informations en partie tirée de la base de données de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0255).
Maison située au 238, 238A et 238B, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.186

Maison située au 238, 238A et 238B, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue d'ensemble de la façade d'une maison qui témoigne de l'éclectisme victorien en vogue des années 1880 aux années 1920 au Québec. Celle-ci fut bâtie entre 1903 et 1911. Félix Labelle, contracteur et maire du village de Sainte-Rose, achète le terrain, vacant, en 1903 et 1904. Celui-ci est ensuite offert en cadeau de mariage à sa fille Augustine Labelle qui épouse le médecin Napoléon Plouffe en 1903. Une maison y est construite qui servira de résidence d'été à Augustine. En 1911, cette dernière, maintenant veuve de Napoléon Plouffe, vend la maison à Régine Gougeon, épouse de Joseph O. Trudel. Par la suite, plusieurs occupants se succèdent. En 1965, la maison est louée par les propriétaires actuels, les notaires Vaillancourt qui l'achètent en 1974 et l'occupent encore aujourd'hui, en 2020. Décor hivernal. Date inconnue. Tirage photographique n&b.

Informations tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0238).
Maison située au 238, 238A et 238B, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.187

Maison située au 238, 238A et 238B, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue d'ensemble de la façade d'une maison qui témoigne de l'éclectisme victorien en vogue des années 1880 aux années 1920 au Québec. Celle-ci fut bâtie entre 1903 et 1911. Félix Labelle, contracteur et maire du village de Sainte-Rose, achète le terrain, vacant, en 1903 et 1904. Celui-ci est ensuite offert en cadeau de mariage à sa fille Augustine Labelle qui épouse le médecin Napoléon Plouffe en 1903. Une maison y est construite qui servira de résidence d'été à Augustine. En 1911, cette dernière, maintenant veuve de Napoléon Plouffe, vend la maison à Régine Gougeon, épouse de Joseph O. Trudel. Par la suite, plusieurs occupants se succèdent. En 1965, la maison est louée par les propriétaires actuels, les notaires Vaillancourt qui l'achètent en 1974 et l'occupent encore aujourd'hui, en 2020. Décor automnal. Tirage photographique n&b.

Informations tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0238).
Maison située au 255, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.188

Maison située au 255, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté gauche d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1856, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Cette maison est connue sous la dénomination Maison Ouimet. Décor dépouillé. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire d'un étage et demi en moellons et chaînages portant un toit à deux versants retroussés en tôle à baguette et percé de trois lucarnes à pignon. Une cheminée (non visible) construite à même les murs s'élève sur son côté gauche. En façade, le rez-de-chaussée est percé d'une porte flanquée de deux fenêtres abritée par un avant-toit qui surplombe une galerie courant sur toute sa largeur. Le côté gauche est percé d'une fenêtre au rez-de-chaussée et de deux plus petites sous les combles.

Note historique : La terre appartient d'abord à la famille Filiatrault. Vers 1833, les Ouimet s'en portent acquéreurs. Elle est ensuite cédée à Michel Ouimet (frère de Paul Ouimet et Marguerite Foucault [Faucault], époux d'Élisabeth Filiatrault, qui construit ou fait construire cette demeure vers 1856 (d'autres sources avancent également 1845, 1852 et 1854). On rapporte que les pierres de la demeure proviennent de la démolition de la deuxième église de Sainte-Rose qui avait été érigée en 1788. Paul Ouimet donne sa terre à son fils Anselme (père de Séraphin Ouimet (d.1964), ingénieur, et de Charles Ouimet, surintendant de la ville de Sainte-Rose, qui y serait nés) qui y sont tous nés. En 1929, la maison fut vendue au fils d'Anselme, Charles Ouimet, et la maison fut habitée par ses deux filles, Anna et Rita Ouimet, musiciennes, qui ont tenu dans l'annexe vitrée, construite vers 1935, un petit commerce de mercerie, de tissus et de chapeaux. Parmi les résidents connus: les frères Séraphin Ouimet, arpenteur-géomètre, et Charles Ouimet, chef de la police et des pompiers, ainsi que Joseph-Aldéric Ouimet (1847-1916), avocat, député fédéral conservateur, lieutenant-colonel de la milice du 65e Régiment des Fusiliers Mont-Royal et ministre des Travaux publics (1892-1896). Anna Ouimet est la dernière de sa famille à posséder la maison. Celle-ci est vendue en 1977 à Manfred Dewies et C. D. Rekinger qui l'occupaient comme locataires depuis 1970. Une seconde annexe en pièce sur pièce est ajoutée vers la fin des années 1970 par Manfred Dewies. Cette maison était située immédiatement à l'est du château Normand (Ancien château Vanier).

Informations en partie tirée de la base de données de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0255).
Maison de type Boomtown autrefois située à Sainte-Rose.
C001/A2,06.189

Maison de type Boomtown autrefois située à Sainte-Rose.
Vue de la façade d'une maison de plan carré de type «Boomtown», probablement construite entre 1890 et 1920, de deux étages en planche à clins. En façade, le rez-de-chaussée est percé d'une porte flanquée de deux fenêtres, un arrangement reproduit à l'étage. Une galerie court sur les deux niveaux mais se poursuit sur le côté gauche au rez-de-chaussée. Décor hivernal. Date inconnue. Tirage photographique, n&b.
Maison à mansarde autrefois située à Sainte-Rose.
C001/A2,06.191

Maison à mansarde autrefois située à Sainte-Rose.
Vue d'ensemble de la façade et du côté droit d'une maison à mansarde de style Second Empire, particulièrement populaire entre 1880 et 1920.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire d'un étage et demi en planche à clins portant un toit mansardé à deux versants recouverts de bardeaux de cèdre. À chaque extrémité, une cheminée coiffe le faîte du toit. En façade, le rez-de-chaussée est percé d'une porte flanquée de deux fenêtres et à l'étage de deux fenêtres. Le côté droit est percé de deux fenêtres au rez-de-chaussée et d'une seule à l'étage. Une galerie abritée par un toit en appentis court le long de la façade et du mur droit, menant à une extension à toit plat et percé d'une porte et de deux fenêtres. Sur un écriteau on peut lire «Chaloupes à louer - Ménés à vendre», et sur la photo «Ste Rose 1927». Décor estival. 1927. Tirage photographique, n&b.

.
Maison autrefois située au 1115 et 1117, rue du Plateau-Ouimet, Sainte-Rose.
C001/A2,06.192

Maison autrefois située au 1115 et 1117, rue du Plateau-Ouimet, Sainte-Rose.
Vue rapprochée de la façade d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1886, d'un étage et demi en planche à clins portant un toit à deux versants droits en tôle à baguettes et percé de deux lucarnes à pignon. Le rez-de-chaussée est percée de deux portes et de deux larges fenêtres disposée en miroir. Une galerie, abritée par un toit en appentis, courre le long de la façade. Une banderole sur laquelle on peut lire «Vive Jésus», des festons, des drapeaux du Québec ornés du Carillon-Sacré-Coeur et deux petites plaques portant le numéro 202 décorent la façade. Sur la galerie, on peut apercevoir Marie-Rose Désormeaux, première épouse de Charles Ouimet, et huit autres personnes non identifiées. Décor verdoyant. Années 1940. Tirage photographique, n&b.
Maison située au 749, rang Saint-Antoine, Sainte-Dorothée.
C001/A2,06.193

Maison située au 749, rang Saint-Antoine, Sainte-Dorothée.
Vue du côté gauche et de la façade d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1832, assurément avant 1859, pour la famille Lachaine. Cette maison est apparentée à la maison franco-québécoise qui est le résultat de l'intégration de l'architecture néoclassique anglaise importée par les Britanniques à la fin du 18e siècle aux façons traditionnelles de construire en Nouvelle-France. Elle est un modèle de transition entre la maison d'esprit français et la maison traditionnelle québécoise. Décor estival. Cette maison porte la dénomination Maison Lachaine. [Années 1960-1970]. Tirage photographique, n&b.

Note historique : Jean-Baptiste Lachaine obtient la terre en 1785. Jean-Baptiste Lachaine fils, enfant de Marie-Thérèse Clairoux et de Jean-Baptiste Lachaine père, épouse en 1832, Marie-Thérèse Clairoux, fille de Marie Angélique Lemieux et de Michel Clairoux. La maison pourrait se trouver sur la terre à ce moment. Le 3 janvier 1859, le couple fait donation de leur ferme à leur fils, aussi nommé Jean-Baptiste, et son épouse Olive Perrier. La mention d'une maison en pierre, est mentionnée pour une première fois dans l'acte de donation. Jean-Baptiste Lachaine décède en 1867. Par la suite, la maison demeure la propriété de la famille Lachaine jusqu'en 1871 lorsque Louis et François Plouffe achètent la ferme. Les Plouffe se départissent de la maison et de ses bâtiments de ferme en 1876. Martin Laurin, époux d'Esther Touchette, en devient propriétaire. En 1906, Esther Touchette, veuve depuis plusieurs années, vend sa propriété à Michée Dorion. Par la suite, plusieurs propriétaires se succèdent jusqu'à son achat par Suzanne Huot et Pierre Cormier en 1983. Le couple reçoit le premier prix du patrimoine de Laval en 2000 pour la restauration du bâtiment secondaire.

Informations tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Dorothée SANT_0749).
Maison située au 749, rang Saint-Antoine, Sainte-Dorothée.
C001/A2,06.194

Maison située au 749, rang Saint-Antoine, Sainte-Dorothée.
Vue rapprochée du côté gauche et de la façade d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1832, assurément avant 1859, pour la famille Lachaine. Cette maison est apparentée à la maison franco-québécoise qui est le résultat de l'intégration de l'architecture néoclassique anglaise importée par les Britanniques à la fin du 18e siècle aux façons traditionnelles de construire en Nouvelle-France. Elle est un modèle de transition entre la maison d'esprit français et la maison traditionnelle québécoise. Décor estival. Cette maison porte la dénomination Maison Lachaine. [Années 1960-1970]. Tirage photographique, n&b.

Note historique : Jean-Baptiste Lachaine obtient la terre en 1785. Jean-Baptiste Lachaine fils, enfant de Marie-Thérèse Clairoux et de Jean-Baptiste Lachaine père, épouse en 1832, Marie-Thérèse Clairoux, fille de Marie Angélique Lemieux et de Michel Clairoux. La maison pourrait se trouver sur la terre à ce moment. Le 3 janvier 1859, le couple fait donation de leur ferme à leur fils, aussi nommé Jean-Baptiste, et son épouse Olive Perrier. La mention d'une maison en pierre, est mentionnée pour une première fois dans l'acte de donation. Jean-Baptiste Lachaine décède en 1867. Par la suite, la maison demeure la propriété de la famille Lachaine jusqu'en 1871 lorsque Louis et François Plouffe achètent la ferme. Les Plouffe se départissent de la maison et de ses bâtiments de ferme en 1876. Martin Laurin, époux d'Esther Touchette, en devient propriétaire. En 1906, Esther Touchette, veuve depuis plusieurs années, vend sa propriété à Michée Dorion. Par la suite, plusieurs propriétaires se succèdent jusqu'à son achat par Suzanne Huot et Pierre Cormier en 1983. Le couple reçoit le premier prix du patrimoine de Laval en 2000 pour la restauration du bâtiment secondaire.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Dorothée SANT_0749).
Maison autrefois située au 273, boulevard Lévesque, Pont-Viau.
C001/A2,07.001.1

Maison autrefois située au 273, boulevard Lévesque, Pont-Viau.
Vue de la façade d'une maison traditionnelle québécoise, aujourd'hui disparue. Décor dépouillé. date inconnue. Tirage photographique, n&b.
Maison autrefois située au 273, boulevard Lévesque, Pont-Viau.
C001/A2,07.001.2

Maison autrefois située au 273, boulevard Lévesque, Pont-Viau.
Vue du côté gauche et et la façade d'une maison traditionnelle québécoise, aujourd'hui disparue. Décor dépouillé. Date inconnue. Tirage photographique, n&b.
Maison autrefois située au 273, boulevard Lévesque, Pont-Viau.
C001/A2,07.001.3

Maison autrefois située au 273, boulevard Lévesque, Pont-Viau.
Vue du côté droit et de la façade d'une maison traditionnelle québécoise, aujourd'hui disparue. Décor dépouillé. Date inconnue. Tirage photographique, n&b.
Maison autrefois située au 273, boulevard Lévesque, Pont-Viau.
C001/A2,07.001.4

Maison autrefois située au 273, boulevard Lévesque, Pont-Viau.
Vue de la façade d'une maison traditionnelle québécoise, aujourd'hui disparue. Décor dépouillé. Date inconnue. Tirage photographique, n&b.
Maison située au 180 boulevard Lévesque Est, Pont-Viau.
C001/A2,07.002.1

Maison située au 180 boulevard Lévesque Est, Pont-Viau.
Vue d'ensemble du côté gauche et de la façade d'une maison, construite vers 1870, qui témoigne du néoclassicisme issu de l'architecture britannique au 19e siècle. Décor dépouillé. Date inconnue. Tirage photographique, n&b.

nformations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Pont-Viau LEVE_0180).
Maison située au 180, boulevard Lévesque Est, Pont-Viau.
C001/A2,07.002.2

Maison située au 180, boulevard Lévesque Est, Pont-Viau.
Vue d'ensemble du côté gauche d'une maison d'une maison, construite vers 1870, qui témoigne du néoclassicisme issu de l'architecture britannique au 19e siècle. Décor dépouillé. Date inconnue. Tirage photographique, n&b.

nformations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Pont-Viau LEVE_0180).
Maison située au 180, boulevard Lévesque Est, pont-Viau.
C001/A2,07.002.3

Maison située au 180, boulevard Lévesque Est, pont-Viau.
Vue d'ensemble du côté gauche et de la façade d'une maison, construite vers 1870, qui témoigne du néoclassicisme issu de l'architecture britannique au 19e siècle. Décor dépouillé. Date inconnue. Tirage photographique, n&b.

nformations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Pont-Viau LEVE_0180).
Maison située au 180, boulevard Lévesque Est, Pont-Viau.
C001/A2,07.002.4

Maison située au 180, boulevard Lévesque Est, Pont-Viau.
Vue d'ensemble du côté gauche d'une maison, construite vers 1870, qui témoigne du néoclassicisme issu de l'architecture britannique au 19e siècle. Décor dépouillé. Date inconnue. Tirage photographique, n&b.

nformations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Pont-Viau LEVE_0180).
Maison située au 127, boulevard des Prairies, Laval-des-Rapides.
C001/A2,08.001

Maison située au 127, boulevard des Prairies, Laval-des-Rapides.
Connue comme l'ancienne maison du directeur du Mont-De-La Salle, elle avait auparavant été la résidence de l'aumônier, cette maison construite avant 1913, peut-être entre la fin du 19e siècle et le début du 20e siècle, s'inscrit dans le courant néoclassique qui est issu de l'architecture britannique au 19e siècle. Ici, la maison s'apparente plus particulièrement à la villa palladienne inspirée des demeures cossues conçues à la Renaissance par l'architecte italien Andrea Palladio. Cette résidence, d'abord occupée par Walter James Nelson, le fils de Wolfred Nelson, médecin, homme politique et célèbre Patriote, fut ensuite utilisée pour loger le directeur du pensionnat Mont-De-La Salle des Frères des Écoles chrétiennes. Entre 2002 et 2005. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une imposante maison en pierre de taille à bossage de deux étages, de plan rectangulaire, surmontée d'un toit à croupe recouvert de tôles à baguettes. Cette façade est dotée d'un ensemble de 14 fenêtres (6 au rez-de-chaussée, 2 entre les deux étages et 6 à l'étage) et d'une porte centrale. Le bâtiment est flanqué de deux extensions, à gauche et à droite. Une cheminée surmonte la structure principale.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Laval-des-rapides PRAI_0127).
Maison autrefois située au 36, avenue du Pacifique, Laval-des-Rapides.
C001/A2,08.003

Maison autrefois située au 36, avenue du Pacifique, Laval-des-Rapides.
Vue de la façade arrière d'une maison issue du mouvement Arts & Crafts, construite vers 1930. En 1950, le botin de Laval-des-Rapides associe l'adresse de cette maison à Dame Joseph-Élie Brault, épouse du pharmacien et docteur Joseph-Élie Brault.

Il s'agit d'une résidence de plan rectangulaire d'un étage et demi en planche à clins porte un toit à deux versants droits en bardeaux d'asphalte percé de quatre lucarnes à fenêtre pendante. Le rez-de-chaussée est percée de deux portes et deux fenêtres disposées en mirroir. Une petite extension pourvue d'une porte sépare en deux une galerie abritée par un toit en appentis. L'avant-plan est occupé par un jeu de croquet. Décor verdoyant. Cette maison fur démolie entre 2009 et 2012. [Vers 1950]. Tirage photographique, n&b.
Maison autrefois située au 36, avenue du Pacifique, Laval-des-Rapides.
C001/A2,08.004

Maison autrefois située au 36, avenue du Pacifique, Laval-des-Rapides.
Vue de la façade d'une maison issue du mouvement Arts & Crafts, construite vers 1930. En 1950, le botin de Laval-des-Rapides associe l'adresse de cette maison à Dame Joseph-Élie Brault, épouse du pharmacien et docteur Joseph-Élie Brault. La famille Brault utilise d'abord cette résidence comme maison de campagne, la famille résidant à Montréal. Plus tard, la famille Brault y emménagea pour de bon.

Vue de la façade d'une maison issue du mouvement Arts & Crafts, construite vers 1930.
Cette résidence de plan rectangulaire d'un étage et demi en planche à clins porte un toit à deux versants droits en bardeaux d'asphalte percé de deux lucarnes à fenêtre pendante placée de part et d'autre de deux portes ouvrant sur un petit balcon double. Le rez-de-chaussée est percé d'une porte flanquée de deux fenêtres abritées par un toit en appentis surplombant une galerie qui court en façade et sur les côtés. On accède à la propriété clôturée par un escalier muni d'une grille. Cette maison fut démolie entre 2009 et 2012. Décor verdoyant. [Vers 1950]. Tirage photographique, n&b.
Maison située au 5475, boulevard Saint-Martin Ouest, Chomedey.
C001/A2,10.002

Maison située au 5475, boulevard Saint-Martin Ouest, Chomedey.
Viue de la façade d'une maison de style Boomtown, probablement construite entre 1910 et 1940, un style surtout en vogue au Québec de 1880 à 1930. Cette maison abrita les anciens locaux de la Société Historique de l'Île Jésus, et sert aujourd'hui d'atelier pour le centre André-Benjamin-Papineau. Décor hivernal. 15 novembre 1975. Tirage photographique, coul.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Chomedey SMAO_5495).
Maison située au 4291, rue Gatineau, Chomedey.
C001/A2,10.003.1

Maison située au 4291, rue Gatineau, Chomedey.
Vue de la façade et du côté gauche d'une maison de style bungalow des années 1950 et 1960. Une voiture est stationnée dans l'entrée, devant le porche pour auto, alors qu'un homme se tient sur le perron. On peut lire «OCT 63» écrit à la main sur le rebord du tirage. 1963. Tirage photographique, n&b.
Maison située au 4291, rue Gatineau, Chomedey.
C001/A2,10.003.2

Maison située au 4291, rue Gatineau, Chomedey.
Vue de la façade et du côté gauche d'une maison de style bungalow des années 1950 et 1960. Une voiture est stationnée dans l'entrée, devant le porche pour auto. On peut lire «1963» écrit à la main sur le rebord du tirage. 1963. Tirage photographique, n&b.
Maison située au 4291, rue Gatineau, Chomedey.
C001/A2,10.003.3

Maison située au 4291, rue Gatineau, Chomedey.
Vue partielle du côté gauche et de la façade d'une maison de style bungalow des années 1950 et 1960. Une voiture meuble l'arrière-plan, alors qu'un homme se tient sur le perron. On peut lire «OCT 63» sur le rebord du tirage. 1963. Tirage photographique, n&b.
Maison située au 4592, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
C001/A2,10.004

Maison située au 4592, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
Vue de l'arrière et du côté gauche d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1850, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Cette résidence en pierre a probablement été construite par Joseph Chartrand, entrepreneur et menuisier de Saint-Vincent-de-Paul qui a bâti, entre autres, la sacristie de l'église actuelle. Et c'est dans cette maison que naît Joseph-Damase Chartrand, dit Chartrand des Écores (1852-1905), fils de Joseph, personnage coloré à la fois militaire, écrivain, comptable et éditeur. Date inconnue. Décor hivernal. Négatif, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Saint-Vincent-de-Paul LEVE_4592).
Maison autrefois située au 310, boulevard Saint-Martin, Chomedey.
C001/A2,10.016

Maison autrefois située au 310, boulevard Saint-Martin, Chomedey.
Vue de la façade et du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise en moellons d'un étage et demi, aujourd'hui disparue. Décor hivernal. Tirage photographique: n&b.
Maison située au 4040, boulevard Saint-Martin Ouest, Chomedey.
C001/A2,10.017

Maison située au 4040, boulevard Saint-Martin Ouest, Chomedey.
Vue de la façade et du côté droit d'une maison très ancienne, située au coeur de l'ancien village de Saint-Martin, érigée entre la deuxième moitié du 18e siècle et les toutes premières décennies du 19e siècle. Portant la dénomination Maison Papineau-Cléroux, cette maison de tradition française ou franco-québécoise fut transformée en style Second Empire vers la fin du 19e siècle, en ajoutant une toiture à mansarde, pour plus d'espace habitable, et s'adaptant au goût du jour par une ornementation de style victorien.

Une date de construction vers 1820 a déjà été avancée. À partir 1930, le rez-de-chaussée aurait servi de magasin général. En 1869, André-Benjamin Papineau, célèbre Patriote et premier maire de Saint-Martin, en fait le lieu de son étude notariale. Suite à un incendie, elle aurait été reconstruite à la fin du 19e siècle. La famille Cléroux l'acquiert au 19e siècle. Origène Cléroux, dont les grands-parents en ont aussi été propriétaires, y réside à partir de 1940, et sera habitée jusqu'en 1985 par la famille Cléroux. Elle est alors acquise par le CLSC du Ruisseau-Papineau mais nécessite plusieurs travaux afin de la rendre conforme à un usage public. Elle est placardée en 1992 et la ville en prend possession en 2004. Placardée pendant 16 ans,la firme Luc M. Allard Architecte y déménage ses bureaux en 2007. Ici, la maison est placardée. Décor hivernal. Février 1995. Tirage photographique, coul.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Chomedey SMAO_4040).
Maison située au 4040, boulevard Saint-Martin Ouest, Chomedey.
C001/A2,10.018

Maison située au 4040, boulevard Saint-Martin Ouest, Chomedey.
Vue de la façade arrière et du côté gauche d'une maison très ancienne, située au coeur de l'ancien village de Saint-Martin, érigée entre la deuxième moitié du 18e siècle et les toutes premières décennies du 19e siècle. Portant la dénomination Maison Papineau-Cléroux, cette maison de tradition française ou franco-québécoise fut transformée en style Second Empire vers la fin du 19e siècle, en ajoutant une toiture à mansarde, pour plus d'espace habitable, et s'adaptant au goût du jour par une ornementation de style victorien.

Une date de construction vers 1820 a déjà été avancée. À partir 1930, le rez-de-chaussée aurait servi de magasin général. En 1869, André-Benjamin Papineau, célèbre Patriote et premier maire de Saint-Martin, en fait le lieu de son étude notariale. Suite à un incendie, elle aurait été reconstruite à la fin du 19e siècle. La famille Cléroux l'acquiert au 19e siècle. Origène Cléroux, dont les grands-parents en ont aussi été propriétaires, y réside à partir de 1940, et sera habitée jusqu'en 1985 par la famille Cléroux. Elle est alors acquise par le CLSC du Ruisseau-Papineau mais nécessite plusieurs travaux afin de la rendre conforme à un usage public. Elle est placardée en 1992 et la ville en prend possession en 2004. Placardée pendant 16 ans,la firme Luc M. Allard Architecte y déménage ses bureaux en 2007. Ici, la maison est placardée. Décor hivernal. Février 1995. Tirage photographique, coul.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Chomedey SMAO_4040).
Maison située au 4040, boulevard Saint-Martin Ouest, Chomedey.
C001/A2,10.019

Maison située au 4040, boulevard Saint-Martin Ouest, Chomedey.
Vue du côté droit et de la façade arrière d'une maison très ancienne, située au coeur de l'ancien village de Saint-Martin, érigée entre la deuxième moitié du 18e siècle et les toutes premières décennies du 19e siècle. Portant la dénomination Maison Papineau-Cléroux, cette maison de tradition française ou franco-québécoise fut transformée en style Second Empire vers la fin du 19e siècle, en ajoutant une toiture à mansarde, pour plus d'espace habitable, et s'adaptant au goût du jour par une ornementation de style victorien.

Une date de construction vers 1820 a déjà été avancée. À partir 1930, le rez-de-chaussée aurait servi de magasin général. En 1869, André-Benjamin Papineau, célèbre Patriote et premier maire de Saint-Martin, en fait le lieu de son étude notariale. Suite à un incendie, elle aurait été reconstruite à la fin du 19e siècle. La famille Cléroux l'acquiert au 19e siècle. Origène Cléroux, dont les grands-parents en ont aussi été propriétaires, y réside à partir de 1940, et sera habitée jusqu'en 1985 par la famille Cléroux. Elle est alors acquise par le CLSC du Ruisseau-Papineau mais nécessite plusieurs travaux afin de la rendre conforme à un usage public. Elle est placardée en 1992 et la ville en prend possession en 2004. Placardée pendant 16 ans,la firme Luc M. Allard Architecte y déménage ses bureaux en 2007. Ici, la maison est placardée. Décor hivernal. Février 1995. Tirage photographique, coul.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Chomedey SMAO_4040).
Maison située au 4040, boulevard Saint-Martin Ouest, Chomedey.
C001/A2,10.020

Maison située au 4040, boulevard Saint-Martin Ouest, Chomedey.
Vue du côté gauche et de la façade d'une maison très ancienne, située au coeur de l'ancien village de Saint-Martin, érigée entre la deuxième moitié du 18e siècle et les toutes premières décennies du 19e siècle. Portant la dénomination Maison Papineau-Cléroux, cette maison de tradition française ou franco-québécoise fut transformée en style Second Empire vers la fin du 19e siècle, en ajoutant une toiture à mansarde, pour plus d'espace habitable, et s'adaptant au goût du jour par une ornementation de style victorien.

Une date de construction vers 1820 a déjà été avancée. À partir 1930, le rez-de-chaussée aurait servi de magasin général. En 1869, André-Benjamin Papineau, célèbre Patriote et premier maire de Saint-Martin, en fait le lieu de son étude notariale. Suite à un incendie, elle aurait été reconstruite à la fin du 19e siècle. La famille Cléroux l'acquiert au 19e siècle. Origène Cléroux, dont les grands-parents en ont aussi été propriétaires, y réside à partir de 1940, et sera habitée jusqu'en 1985 par la famille Cléroux. Elle est alors acquise par le CLSC du Ruisseau-Papineau mais nécessite plusieurs travaux afin de la rendre conforme à un usage public. Elle est placardée en 1992 et la ville en prend possession en 2004. Placardée pendant 16 ans,la firme Luc M. Allard Architecte y déménage ses bureaux en 2007. Ici, la maison est placardée. Décor hivernal. Février 1995. Tirage photographique, coul.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Chomedey SMAO_4040).
Maison située au 4040, boulevard Saint-Martin Ouest, Chomedey.
C001/A2,10.021

Maison située au 4040, boulevard Saint-Martin Ouest, Chomedey.
Vue du côté droit et de la façade d'une maison très ancienne, située au coeur de l'ancien village de Saint-Martin, érigée entre la deuxième moitié du 18e siècle et les toutes premières décennies du 19e siècle. Portant la dénomination Maison Papineau-Cléroux, cette maison de tradition française ou franco-québécoise fut transformée en style Second Empire vers la fin du 19e siècle, en ajoutant une toiture à mansarde, pour plus d'espace habitable, et s'adaptant au goût du jour par une ornementation de style victorien.

Une date de construction vers 1820 a déjà été avancée. À partir 1930, le rez-de-chaussée aurait servi de magasin général. En 1869, André-Benjamin Papineau, célèbre Patriote et premier maire de Saint-Martin, en fait le lieu de son étude notariale. Suite à un incendie, elle aurait été reconstruite à la fin du 19e siècle. La famille Cléroux l'acquiert au 19e siècle. Origène Cléroux, dont les grands-parents en ont aussi été propriétaires, y réside à partir de 1940, et sera habitée jusqu'en 1985 par la famille Cléroux. Elle est alors acquise par le CLSC du Ruisseau-Papineau mais nécessite plusieurs travaux afin de la rendre conforme à un usage public. Elle est placardée en 1992 et la ville en prend possession en 2004. Placardée pendant 16 ans,la firme Luc M. Allard Architecte y déménage ses bureaux en 2007. Ici, la maison est placardée. Décor hivernal. Février 1995. Tirage photographique, coul.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Chomedey SMAO_4040).
Maison située au 169, boulevard Saint-Martin Ouest, Vimont.
C001/A2,10.022

Maison située au 169, boulevard Saint-Martin Ouest, Vimont.
Vue d'ensemble de la façade d'une maison construite en 1900, comme l'indique la pierre de date au-dessus de la porte, représentative du style Boomtown en vogue au Québec de 1880 à 1930. Il s'agit ici de la variante avec toit plat, fausse mansarde et lucarnes pendantes qui est caractéristique de Laval. Cette maison, entièrement rénovée en 2008 à des fins commerciales, fut la demeure de Léo-Ernest Ouimet (1877-1972), qui créa le Ouimetoscope, premier cinéma de Montréal. Cette maison porte la dénomination Maison Ouimet. Décor verdoyant. Tirage photographique, coul.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Vimont SMAO_0169).
Maison autrefois située au 5041, boulevard Saint-Martin Ouest, Chomedey.
C001/A2,10.023

Maison autrefois située au 5041, boulevard Saint-Martin Ouest, Chomedey.
Vue d'ensemble de la façade et du côté gauche d'une maison traditionnelle québécoise. La maison est dans un état de décrépitude avancée. Une pancarte indique qu'elle est à vendre. Elle est aujourd'hui démolie. Octobre 2001. Tirage photographique, coul.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire d'un étage et demi portant un toit à deux versants droits en bardeau d'asphalte. Les murs sont en moellons recouverts d'un crépi et d'un enduit reproduisant un motif de pierre de taille. Une cheminée s'élève à chaque extrémité du bâtiment. La façade est percée d'une porte et de trois fenêtres, et de trois lucarnes à pignons sous les combles. Le côté gauche de la maison est percé d'une fenêtre au rez-de-chaussé et de deux dans le pignon.
Maison autrefois située au 5041, boulevard Saint-Martin Ouest, Chomedey.
C001/A2,10.024

Maison autrefois située au 5041, boulevard Saint-Martin Ouest, Chomedey.
Vue d'ensemble de la façade et du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise. La maison est dans un état de décrépitude avancée. Une pancarte indique qu'elle est à vendre. Elle est aujourd'hui démolie. Octobre 2001. Tirage photographique, coul.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire d'un étage et demi portant un toit à deux versants droits en bardeau d'asphalte. Les murs sont en moellons recouverts d'un crépi et d'un enduit reproduisant un motif de pierre de taille. Une cheminée s'élève à chaque extrémité du bâtiment. La façade est percée d'une porte et de trois fenêtres, et de trois lucarnes à pignons sous les combles. Le côté gauche de la maison est percé d'une fenêtre au rez-de-chaussé et de deux dans le pignon.
Maison située au 3859, chemin du Souvenir, Chomedey.
C001/A2,10.025

Maison située au 3859, chemin du Souvenir, Chomedey.
Vue de la façade et du côté droit d'une ancienne maison de ferme en bois, probablement érigée vers ou avant 1823, peut-être en 1807, témoin du passé rural de ce secteur de la ville. Cette maison constitue un modèle de transition entre la maison d'esprit français et la maison traditionnelle québécoise. Décor dépouillé. Tirage photographique, coul.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Chomedey SOUV_3859).
Maison autrefois située au 235, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Vimont.
C001/A2,10.026

Maison autrefois située au 235, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Vimont.
Vue d'ensemble du côté gauche d'une maison québécoise traditionnelle en moellons, aujourd'hui démolie. Décor verdoyant. [Années 1970]. Tirage photographique, n&b.
Maison située au 185, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Vimont.
C001/A2,10.027

Maison située au 185, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Vimont.
Vue du côté droit et de la façade d'une maison à toit mansardé de style Second Empire, construite vers 1910. Ce style est très en vogue en milieu rural au Québec entre 1875 et 1920. Cette habitation est connue comme la Maison Beaulieu. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Vimont SELO_0185).
Maison située au 185 boulevard Saint-Elzéar Ouest, Vimont.
C001/A2,10.028

Maison située au 185 boulevard Saint-Elzéar Ouest, Vimont.
Vue du côté gauche et de la façade d'une maison à toit mansardé de style Second Empire, construite vers 1910. Ce style est très en vogue en milieu rural au Québec entre 1875 et 1920. Cette habitation est connue comme la Maison Beaulieu. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Vimont SELO_0185).
Maison autrefois située au 195, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Vimont.
C001/A2,10.029

Maison autrefois située au 195, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Vimont.
Vue d'ensemble d'une maison à mansarde à deux versants retroussés et extension, aujourd'hui disparue. La maison, qui n'existe plus, fut probablement construite entre 1880 et 1920. Décor verdoyant. Date inconnue. Tirage photographique, n&b.
Maison autrefois située au 195, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Vimont.
C001/A2,10.030

Maison autrefois située au 195, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Vimont.
Vue d'ensemble d'une maison à mansarde à deux versants retroussés et extension, aujourd'hui disparue. La maison, qui n'existe plus, fut probablement construite entre 1880 et 1920. Décor verdoyant. Date inconnue. Tirage photographique, n&b.
Maison située au 205, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Vimont.
C001/A2,10.031

Maison située au 205, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Vimont.
Vue de la façade et du côté droit d'une maison québécoise traditionnelle en moellons et de son textension. Décor verdoyant. Date inconnue. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Vimont SELO_0205).
Maison située au 205, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Vimont.
C001/A2,10.032

Maison située au 205, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Vimont.
Vue de la façade d'une maison québécoise traditionnelle en moellons et de son textension. Décor verdoyant. Date inconnue. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Vimont SELO_0205).
Maison située au 205 boulevard Saint-Elzéar ouest.
C001/A2,10.033

Maison située au 205 boulevard Saint-Elzéar ouest.
Vue de la façade et de l'extension prenant l'apparence d'une petite maison québécoise traditionnelle en planche à clins. On distingue la façade de la maison québécoise en pierre qu'elle jouxte sur la gauche. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.
Maison située au 205 boulevard Saint-Elzéar ouest.
C001/A2,10.034

Maison située au 205 boulevard Saint-Elzéar ouest.
Vue de la façade et du mur gauche d'une maison québécoise traditionnelle en pierre et d'une partie de l'extension aujourd'hui disparue qui la jouxtait sur la gauche. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.
Maison située au 235 boulevard Saint-Elzéar ouest.
C001/A2,10.035

Maison située au 235 boulevard Saint-Elzéar ouest.
Vue d'ensemble du côté gauche d'une maison québécoise traditionnelle en moellons, aujourd'hui démolie. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.
Maison autrefois située au 235, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Vimont.
C001/A2,10.036.1

Maison autrefois située au 235, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Vimont.
Vue d'ensemble du côté droit d'une maison québécoise traditionnelle en moellons, aujourd'hui démolie. Décor verdoyant. [Années 1970]. Tirage photographique, n&b.
Maison autrefois située au 235, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Vimont.
C001/A2,10.036.3

Maison autrefois située au 235, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Vimont.
Vue du côté droit d'une maison québécoise traditionnelle en moellons, aujourd'hui démolie. Décor verdoyant. [Années 1970]. Tirage photographique, n&b.
Maison autrefois située au 235, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Vimont.
C001/A2,10.036.4

Maison autrefois située au 235, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Vimont.
Vue d'ensemble du côté gauche d'une maison québécoise traditionnelle en moellons, aujourd'hui démolie. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.
Maison québécoise traditionnelle.
C001/A2,10.036.5

Maison québécoise traditionnelle.
Vue de du coin extérieur formé par la façade et le côté droit d'une maison québécoise traditionnelle en moellons. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.
Maison québécoise traditionnelle
C001/A2,10.036.6

Maison québécoise traditionnelle
Vue rapprochée de la trappe menant à la cave d'une maison québécoise traditionnelle en moellons. Décor verdoyant. Tirage photographique n&b.
Maison autrefois située au 285, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Vimont.
C001/A2,10.037

Maison autrefois située au 285, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Vimont.
Vue partielle de la façade d'une maison traditionnelle québécoise de plan rectangulaire en moellons d'un étage et demi. Le toit à deux versants retroussés recouvert de tôle pincée est percé de deux cheminées construites à même les murs à chaque extrémité de la maison. La façade montre une porte flanquée de deux fenêtres. Le mur droit est percée de deux petites fenêtres sous les combles. Cette maison aurait été acquise par Paul Trifiro (professeur d'arts plastiques) et date du milieu du 19e siècle. Connue comme la maison Chartrand (?). Cette maison est aujourd'hui disparue. Décor automnal. Avant 1978. Tirage photographique, n&b.
Maison autrefois située au 285, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Vimont.
C001/A2,10.038

Maison autrefois située au 285, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Vimont.
Vue du côté gauche et d'une partie de la façade d'une maison traditionnelle québécoise de plan rectangulaire en moellons d'un étage et demi. Le toit à deux versants retroussés recouvert de tôle pincée est percé de deux cheminées construites à même les murs à chaque extrémité de la maison. La façade montre une porte flanquée de deux fenêtres. Le mur droit est percée de deux petites fenêtres sous les combles. Cette maison aurait été acquise par Paul Trifiro (professeur d'arts plastiques) et date du milieu du 19e siècle. Connue comme la maison Chartrand (?). Cette maison est aujourd'hui disparue. Décor automnal. Avant 1978. Tirage photographique, n&b.
Maison autrefois située au 285 ,boulevard Saint-Elzéar Ouest, Vimont.
C001/A2,10.039

Maison autrefois située au 285 ,boulevard Saint-Elzéar Ouest, Vimont.
Vue du côté gauche et de la façade d'une maison traditionnelle québécoise de plan rectangulaire en moellons d'un étage et demi. Le toit à deux versants retroussés recouvert de tôle pincée est percé de deux cheminées construites à même les murs à chaque extrémité de la maison. La façade montre une porte flanquée de deux fenêtres. Le mur droit est percée de deux petites fenêtres sous les combles. Cette maison aurait été acquise par Paul Trifiro (professeur d'arts plastiques) et date du milieu du 19e siècle. Connue comme la maison Chartrand (?). Cette maison est aujourd'hui disparue. Décor automnal. Avant 1978. Tirage photographique, n&b.
Maison autrefois située au 285, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Vimont.
C001/A2,10.040

Maison autrefois située au 285, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Vimont.
Vue de la façade et du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise de plan rectangulaire en moellons d'un étage et demi. Le toit à deux versants retroussés recouvert de tôle pincée est percé de deux cheminées construites à même les murs à chaque extrémité de la maison. La façade montre une porte flanquée de deux fenêtres. Le mur droit est percée de deux petites fenêtres sous les combles. Cette maison aurait été acquise par Paul Trifiro (professeur d'arts plastiques) et date du milieu du 19e siècle. Connue comme la maison Chartrand (?). Cette maison est aujourd'hui disparue. Décor automnal. Avant 1978. Tirage photographique, n&b.
Maison autrefois située au 1149 boulevard Saint-Elzéar ouest.
C001/A2,10.042

Maison autrefois située au 1149 boulevard Saint-Elzéar ouest.
Vue d'ensemble d'une maison traditionnelle québécoise en pierre. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.
Maison autrefois située au 2155, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Chomedey.
C001/A2,10.043.1

Maison autrefois située au 2155, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Chomedey.
Vue d'ensemble de la façade et du mur gauche d'une maison de pierre québécoise traditionnelle, abandonnée et aujourd'hui disparue. On aperçoit, en arrière-plan, des bâtiments de ferme. Décor estival. Tirage photographique, n&b.
Maison autrefois située au 2155, boulevard Saint-Elzéar, Chomedey.
C001/A2,10.043.2

Maison autrefois située au 2155, boulevard Saint-Elzéar, Chomedey.
Vue de la façade et du côté gauche d'une maison traditionnelle québécoise en moellons d'un étage et demi, au toit à deux versants retroussés pourvu de lucarnes et abritant une galerie surélevée. Cette maison est aujourd'hui disparue. Décor dépouillé. Tirage photographique: n&b.
Maison située au 2801, boulevard Saint-Elzéar, Chomedey.
C001/A2,10.044

Maison située au 2801, boulevard Saint-Elzéar, Chomedey.
Vue d'ensemble d'une maison à mansarde avec extension, un style très en vogue en milieu rural au Québec entre 1875 et 1920. Décor estival. Tirage photographique, n&b.
Maison autrefois située au 2972, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Chomedey.
C001/A2,10.045

Maison autrefois située au 2972, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Chomedey.
Vue de la façade d'une maison traditionnelle québécoise en bois, aujourd'hui disparue. Décor verdoyant. Tirage photographique: n&b.
Maison autrefois située au 3625, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Chomedey.
C001/A2,10.046

Maison autrefois située au 3625, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Chomedey.
Vue d'ensemble du côté gauche d'une maison à mansarde, un style très en vogue en milieu rural au Québec entre 1875 et 1920. Cependant, il pourrait s'agir d'une maison à toit à deux versants dont la toiture a été transformée en mansarde. Cette maison, construite vers 1840, a aujourd'hui disparue. [Années 1970]. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Auteuil SELO_3625).
Maison autrefois située au 3270, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Chomedey.
C001/A2,10.047

Maison autrefois située au 3270, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Chomedey.
Vue d'ensemble d'une maison traditionnelle québécoise, aujourd'hui disparue, et du paysage environnant. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.
Maison autrefois située au 3270, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Chomedey.
C001/A2,10.048

Maison autrefois située au 3270, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Chomedey.
Vue de la façade d'une maison traditionnelle québécoise, aujourd'hui disparue, et du paysage environnant. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.
Maison autrefois située au 3270, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Chomedey.
C001/A2,10.049

Maison autrefois située au 3270, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Chomedey.
Vue de la façade d'une maison traditionnelle québécoise, aujourd'hui disparue. Décor verdoyant. Tirage photographique: n&b.
Maison ancestrale autrefois située au 3270 (?), boulevard Saint-Elzéar Ouest, Chomedey.
C001/A2,10.050

Maison ancestrale autrefois située au 3270 (?), boulevard Saint-Elzéar Ouest, Chomedey.
Vue de la façade et du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise de plan rectangulaire en moellons d'un étage et demi. Le toit à deux versants retroussés est recouvert de bardeaux d'amiante et percé d'une lucarne à pignon. Une cheminée s'élève à chaque extrémité de la maison. En façade, le rez-de-chaussée est percé de d'une porte et de trois fenêtres. Une extension avec toit en appentis pourvue d'une porte jouxte le mur de gauche. Le mur de droite, recouvert de crépi, est percé d'une fenêtre à l'étage, alors qu'au niveau du sol, une deuxième extension en bois et au toit de tôle vient s'accoler au mur. Cette maison aurait été située au 3270 (?) boulevard Saint-Elzéar Ouest (Saint-Martin) et été la résidence de la famille Fortin. Décor estival. Tirage photographique, n&b.
Maison située au 3755 boulevard Saint-Elzéar Ouest (Saint-Martin).
C001/A2,10.051

Maison située au 3755 boulevard Saint-Elzéar Ouest (Saint-Martin).
Vue d'ensemble de la façade et du côté gauche d'une maison, construite vers 1832. Cette correspond à la maison franco-québécoise qui est le résultat de l'intégration de l'architecture néoclassique anglaise importée par les Britanniques à la fin du 18e siècle aux façons traditionnelles de construire en Nouvelle-France. Elle constitue un modèle de transition entre la maison d'esprit français et la maison traditionnelle québécoise en moellond d'un étage et demi. Le toit à deux versants droits est percé d'une lucarne double. Une extension jouxte la maison sur le côté gauche. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Chomedey SELO_3753).
Maison située au 3935, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Chomedey.
C001/A2,10.052

Maison située au 3935, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Chomedey.
Vue de la façade et du côté gauche d'une maison de ferme traditionnelle québécoise, construite vers 1840, qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Chomedey SELO_3935).
Maison située au 3935, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Chomedey.
C001/A2,10.053

Maison située au 3935, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Chomedey.
Vue de la façade et du côté droit d'une maison de ferme traditionnelle québécoise, construite vers 1840, qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Chomedey SELO_3935).
Maison Papineau-Cléroux, située au 4040, boulevard Saint-Martin, Chomedey.
C001/A2,10.054a

Maison Papineau-Cléroux, située au 4040, boulevard Saint-Martin, Chomedey.
Vue de la façade arrière et du côté gauche de cette maison construite dans les années 1820. Ancien magasin général au 19e siècle, cette maison a été la propriété du notaire André-Benjamin Papineau, cousin de Louis-Joseph Papineau. Au 20e siècle, la maison a été la propriété de la famille Cléroux de Saint-Martin et à la fin du 20e siècle, la maison est à l'abandon et est placardée pendant 16 ans. En 2007, la firme Luc M. Allard Architecte y déménage ses bureaux. Ici, la maison est placardée. Décor verdoyant. 2002. Tirage photographique, coul.
Maison Papineau-Cléroux, située au 4040, boulevard Saint-Martin, Chomedey.
C001/A2,10.054b

Maison Papineau-Cléroux, située au 4040, boulevard Saint-Martin, Chomedey.
Vue de la façade et du côté droit de cette maison construite dans les années 1820. Ancien magasin général au 19e siècle, cette maison a été la propriété du notaire André-Benjamin Papineau, cousin de Louis-Joseph Papineau. Au 20e siècle, la maison a été la propriété de la famille Cléroux de Saint-Martin et à la fin du 20e siècle, la maison est à l'abandon et est placardée pendant 16 ans. En 2007, la firme Luc M. Allard Architecte y déménage ses bureaux. Ici, la maison est placardée. Décor verdoyant. 2002. Tirage photographique, coul.
Maison Papineau-Cléroux, située au 4040, boulevard Saint-Martin, Chomedey.
C001/A2,10.054c

Maison Papineau-Cléroux, située au 4040, boulevard Saint-Martin, Chomedey.
Vue du côté gauche de cette maison construite dans les années 1820. Ancien magasin général au 19e siècle, cette maison a été la propriété du notaire André-Benjamin Papineau, cousin de Louis-Joseph Papineau. Au 20e siècle, la maison a été la propriété de la famille Cléroux de Saint-Martin et à la fin du 20e siècle, la maison est à l'abandon et est placardée pendant 16 ans. En 2007, la firme Luc M. Allard Architecte y déménage ses bureaux. Ici, la maison est placardée. Décor verdoyant. 2002. Tirage photographique, coul.
Maison Papineau-Cléroux, située au 4040, boulevard Saint-Martin, Chomedey.
C001/A2,10.054d

Maison Papineau-Cléroux, située au 4040, boulevard Saint-Martin, Chomedey.
Vue de la façade arrière de cette maison construite dans les années 1820. Ancien magasin général au 19e siècle, cette maison a été la propriété du notaire André-Benjamin Papineau, cousin de Louis-Joseph Papineau. Au 20e siècle, la maison a été la propriété de la famille Cléroux de Saint-Martin et à la fin du 20e siècle, la maison est à l'abandon et est placardée pendant 16 ans. En 2007, la firme Luc M. Allard Architecte y déménage ses bureaux. Ici, la maison est placardée. Décor verdoyant. 2002. Tirage photographique, coul.
Maison Papineau-Cléroux, située au 4040, boulevard Saint-Martin, Chomedey
C001/A2,10.054e

Maison Papineau-Cléroux, située au 4040, boulevard Saint-Martin, Chomedey
Vue de la façade de cette maison construite dans les années 1820. Ancien magasin général au 19e siècle, cette maison a été la propriété du notaire André-Benjamin Papineau, cousin de Louis-Joseph Papineau. Au 20e siècle, la maison a été la propriété de la famille Cléroux de Saint-Martin et à la fin du 20e siècle, la maison est à l'abandon et est placardée pendant 16 ans. En 2007, la firme Luc M. Allard Architecte y déménage ses bureaux. Ici, la maison est placardée. Décor verdoyant. 2002. Photographe/don : Serge Gravel. Tirage photographique, coul.
Maison Papineau-Cléroux, située au 4040, boulevard Saint-Martin, Chomedey.
C001/A2,10.056

Maison Papineau-Cléroux, située au 4040, boulevard Saint-Martin, Chomedey.
Vue de la façade et d'une partie du côté gauche de cette maison construite dans les années 1820. Ancien magasin général au 19e siècle, cette maison a été la propriété du notaire André-Benjamin Papineau, cousin de Louis-Joseph Papineau. Au 20e siècle, la maison a été la propriété de la famille Cléroux de Saint-Martin et à la fin du 20e siècle, la maison est à l'abandon et est placardée pendant 16 ans. En 2007, la firme Luc M. Allard Architecte y déménage ses bureaux. Ici, la maison n'est pas encore placardée. Décor hivernal. Tirage photographique, n&b.
Maison Papineau-Cléroux, située au 4040, boulevard Saint-Martin, Chomedey.
C001/A2,10.057

Maison Papineau-Cléroux, située au 4040, boulevard Saint-Martin, Chomedey.
Vue de la façade et d'une partie du côté droit de cette maison construite dans les années 1820. Ancien magasin général au 19e siècle, cette maison a été la propriété du notaire André-Benjamin Papineau, cousin de Louis-Joseph Papineau. Au 20e siècle, la maison a été la propriété de la famille Cléroux de Saint-Martin et à la fin du 20e siècle, la maison est à l'abandon et est placardée pendant 16 ans. En 2007, la firme Luc M. Allard Architecte y déménage ses bureaux. Ici, la maison n'est pas encore placardée. Décor hivernal. Tirage photographique, n&b.
Maison Papineau-Cléroux, située au 4040, boulevard Saint-Martin, Chomedey.
C001/A2,10.059.1

Maison Papineau-Cléroux, située au 4040, boulevard Saint-Martin, Chomedey.
Vue de la façade et d'une partie du côté droit de cette maison construite dans les années 1820. Ancien magasin général au 19e siècle, cette maison a été la propriété du notaire André-Benjamin Papineau, cousin de Louis-Joseph Papineau. Au 20e siècle, la maison a été la propriété de la famille Cléroux de Saint-Martin et à la fin du 20e siècle, la maison est à l'abandon et est placardée pendant 16 ans. En 2007, la firme Luc M. Allard Architecte y déménage ses bureaux. Ici, la maison est placardée. Décor hivernale. Janvier 1996. Tirage photographique, coul.
Maison Papineau-Cléroux, située au 4040, boulevard Saint-Martin, Chomedey.
C001/A2,10.059.2

Maison Papineau-Cléroux, située au 4040, boulevard Saint-Martin, Chomedey.
Vue de la façade arrière de cette maison construite dans les années 1820. Ancien magasin général au 19e siècle, cette maison a été la propriété du notaire André-Benjamin Papineau, cousin de Louis-Joseph Papineau. Au 20e siècle, la maison a été la propriété de la famille Cléroux de Saint-Martin et à la fin du 20e siècle, la maison est à l'abandon et est placardée pendant 16 ans. En 2007, la firme Luc M. Allard Architecte y déménage ses bureaux. Ici, la maison est placardée. Décor hivernale. Janvier 1996. Tirage photographique, coul.
Maison Papineau-Cléroux, située au 4040, boulevard Saint-Martin, Chomedey.
C001/A2,10.059.3

Maison Papineau-Cléroux, située au 4040, boulevard Saint-Martin, Chomedey.
Détail du côté droit de cette maison construite dans les années 1820. Ancien magasin général au 19e siècle, cette maison a été la propriété du notaire André-Benjamin Papineau, cousin de Louis-Joseph Papineau. Au 20e siècle, la maison a été la propriété de la famille Cléroux de Saint-Martin et à la fin du 20e siècle, la maison est à l'abandon et est placardée pendant 16 ans. En 2007, la firme Luc M. Allard Architecte y déménage ses bureaux. Ici, la maison est placardée. Décor hivernal. Janvier 1996. Photographe/don Jean-Jacques Lapierre. Tirage photographique, coul.
Maison autrefois située au 5041, boulevard Saint-Martin Ouest, Chomedey.
C001/A2,10.060

Maison autrefois située au 5041, boulevard Saint-Martin Ouest, Chomedey.
Vue d'ensemble du côté gauche d'une maison traditionnelle québécoise de plan rectangulaire d'un étage et demi portant un toit à deux versants droits en bardeau d'asphalte. Les murs sont en moellons recouverts d'un crépi et d'un enduit reproduisant un motif de pierre de taille. Une cheminée s'élève à chaque extrémité du bâtiment. La façade est percée d'une porte et de trois fenêtres, et de trois lucarnes à pignons sous les combles. Le côté gauche de la maison est percé d'une fenêtre au rez-de-chaussée et de deux dans le pignon. La maison est dans un état de décrépitude avancée. Elle est aujourd'hui démolie. Octobre 2001. Tirage photographique, coul.
Maison autrefois située au 310, boulevard Saint-Martin, Chomedey.
C001/A2,10.061

Maison autrefois située au 310, boulevard Saint-Martin, Chomedey.
Vue de la façade et du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise en pierre, aujourd'hui disparue. Décor hivernal. Tirage photographique, n&b.
Maison autrefois située au 310, boulevard Saint-Martin, Chomedey.
C001/A2,10.062

Maison autrefois située au 310, boulevard Saint-Martin, Chomedey.
Vue de la façade et du côté gauche d'une maison traditionnelle québécoise en pierre, aujourd'hui disparue. Décor hivernal. Tirage photographique, n&b.
Maison autrefois située au 1648 rue Principale, Chomedey.
C001/A2,10.063

Maison autrefois située au 1648 rue Principale, Chomedey.
Vue d'ensemble d'une maison québécoise traditionnelle en bois, sur laquelle empiète une maison de type Boomtown abandonnée et dont elle est l'extension. Ces deux constructions du 19e siècle sont aujourd'hui disparues. Décor estival. Années 1950-1960. Tirage photographique, n&b.
Maison Papineau-Cléroux, située au 4040, boulevard Saint-Martin, Chomedey.
C001/A2,10.064

Maison Papineau-Cléroux, située au 4040, boulevard Saint-Martin, Chomedey.
Vue de la façade et du côté droit de cette maison construite dans les années 1820. Ancien magasin général au 19e siècle, cette maison a été la propriété du notaire André-Benjamin Papineau, cousin de Louis-Joseph Papineau. Au 20e siècle, la maison a été la propriété de la famille Cléroux de Saint-Martin et à la fin du 20e siècle, la maison est à l'abandon et est placardée pendant 16 ans. En 2007, la firme Luc M. Allard Architecte y déménage ses bureaux. Ici, la maison n'est pas encore placardée. Décor hivernal. Tirage photographique, n&b.
Maison Papineau-Cléroux, située au 4040, boulevard Saint-Martin, Chomedey.
C001/A2,10.065

Maison Papineau-Cléroux, située au 4040, boulevard Saint-Martin, Chomedey.
Vue de la façade et du côté gauche de cette maison construite dans les années 1820. Ancien magasin général au 19e siècle, cette maison a été la propriété du notaire André-Benjamin Papineau, cousin de Louis-Joseph Papineau. Au 20e siècle, la maison a été la propriété de la famille Cléroux de Saint-Martin et à la fin du 20e siècle, la maison est à l'abandon et est placardée pendant 16 ans. En 2007, la firme Luc M. Allard Architecte y déménage ses bureaux. Ici, la maison n'est pas encore placardée. Décor hivernal. Tirage photographique, n&b.
Maison canadienne située sur le boulevard Saint-Elzéar, Chomedey.
C001/A2,10.072

Maison canadienne située sur le boulevard Saint-Elzéar, Chomedey.
Vue d'ensemble de la façade arrière et du côté gauche d'une maison de plan rectangulaire en moellons d'un étage et demi portant un toit à deux versants droits recouverts d'ardoise et percé deux lucarnes à pignon. Deux cheminées, construites à même les murs, sont placées à chaque extrémité du bâtiment. La façade arrière est percée de trois ouvertures et de deux soupiraux. Le côté gauche est percé d'une fenêtre au rez-de-chaussée et de deux plus petites à l'étage. La maison est à l'abandon. Décor hivernal. Janvier 1996. Voir aussi: C001/A2,06.073. Tirage photographique, coul.
Maison ancestrale autrefois située sur le boulevard Saint-Elzéar, Chomedey.
C001/A2,10.073

Maison ancestrale autrefois située sur le boulevard Saint-Elzéar, Chomedey.
Vue d'ensemble de la façade et du côté droit d'une maison de plan rectangulaire en moellons d'un étage et demi portant un toit à deux versants droits recouverts d'ardoise et percé deux lucarnes à pignon. Deux cheminées, construites à même les murs, sont placées à chaque extrémité du bâtiment. La façade est percée de deux portes surélevées flanquées et de deux fenêtres disposées en miroir, et d'une galerie maintenant disparue. Le côté gauche n'est percé que d'une petite fenêtre à l'étage. La maison est à l'abandon. Décor hivernal. Janvier 1996. Voir aussi: C001/A2,06.072. Tirage photographique, coul.
Maison autrefois située au 1648, rue Principale, Chomedey.
C001/A2,10.075.1

Maison autrefois située au 1648, rue Principale, Chomedey.
Vue d'ensemble d'une maison traditionnelle québécoise en bois d'un étage et demi que jouxte, sur le côté droit, une maison cubique en bois de type Boomtown, ici abandonnée. Ces deux constructions du 19e siècle ont été démolies. Décor estival. Années 1950-1960. Tirage photographique n&b.
Maison autrefois située au 1648, rue Principale, Chomedey.
C001/A2,10.075.2

Maison autrefois située au 1648, rue Principale, Chomedey.
Vue d'ensemble d'une maison cubique en bois de type Boomtown, ici abandonnée. Cette construction jouxte une maison traditionnelle québécoise dont elle est l'extension. Ces deux constructions du 19e siècle ont été démolies. Décor estival. Années 1950-1960. Tirage photographique n&b.
Maison autrefois située au 1648 rue Principale, Chomedey.
C001/A2,10.075.3

Maison autrefois située au 1648 rue Principale, Chomedey.
Vue d'ensemble de la façade arrière d'une maison québécoise traditionnelle en bois sur laquelle empiète une maison cubique de type Boomtown qui en est l'extension. Ces deux constructions du 19e siècle ont été démolies. Décor estival. Années 1950-1960. Tirage photographique, n&b.
Maison autrefois située au 3925, chemin du Souvenir, Chomedey.
C001/A2,10.076

Maison autrefois située au 3925, chemin du Souvenir, Chomedey.
Vue de la façade et du côté gauche d'une maison traditionnelle québécoise en bois, aujourd'hui disparue. Tirage photographique, n&b.
Maison autrefois située au 3849, chemin du Souvenir, Chomedey.
C001/A2,10.077

Maison autrefois située au 3849, chemin du Souvenir, Chomedey.
Vue d'ensemble d'une maison traditionnelle québécoise et de bâtiments de ferme, aujourd'hui disparus. Décor verdoyant. Tirage photographique: n&b.
Maison québécoise., Chomedey
C001/A2,10.078

Maison québécoise., Chomedey
Vue d'ensemble d'une maison québéquoise d'influence américaine avec plan en L et galerie couverte. Contruite entre 1900 et 1930. Décor hivernal. Tirage photographique, n&b.
Maison située au 4304, boulevard Saint-Martin, Chomedey.
C001/A2,10.079

Maison située au 4304, boulevard Saint-Martin, Chomedey.
Vue d'ensemble d'une maison canadienne. Décor hivernal. Tirage photographique: n&b.
Maison autrefois située au 1435 et 1437, boulevard Saint-Martin, Chomedey.
C001/A2,10.080

Maison autrefois située au 1435 et 1437, boulevard Saint-Martin, Chomedey.
Vue d'ensemble d'une maison québécoise traditionnelle avec extension. Cette maison fut démolie en 1975. Décor hivernal. Années 1970. Tirage photographique, coul.
Maison située au 3958, boulevard Saint-Martin, Chomedey.
C001/A2,10.081

Maison située au 3958, boulevard Saint-Martin, Chomedey.
Vue de la façade et du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise ayant subie des modifications. En 2019, cette maison abrite le salon de coiffure Mychel Brisebois. Décor dépouillé. Tirage photographique: n&b.
Presbytère de l'église située au 4080 boulevard Saint-Martin Ouest, Chomedey..
C001/A2,10.082

Presbytère de l'église située au 4080 boulevard Saint-Martin Ouest, Chomedey..
Le presbytère de Saint-Martin est érigé en 1882 par l'entrepreneur Odille Lafleur. Ce bâtiment est représentatif du courant néoclassique issu de l'architecture britannique au 19e siècle. Il se démarque par son carré de pierre de deux étages et demi, ses chaînes d'angle et sa vaste galerie couverte. Décor hivernal. Date inconnue. Tirage photographique: n&b.

Note historique : Le curé Maxime Leblanc arrive à Saint-Martin en 1881. L'année suivante, il fait construire un nouveau presbytère. Odille Lafleur, entrepreneur originaire de la paroisse de Saint-Jean-de-Jérusalem d'Argenteuil, conçoit les plans de la bâtisse avec, comme modèle, le presbytère de Saint-Thomas-de-Joliette qu'il a construit en 1879. La construction du presbytère de Saint-Martin ainsi que la surveillance des travaux sont également assurées par Lafleur. Le curé Leblanc se réserve l'aménagement paysager de la nouvelle maison curiale en prévoyant un espace de verdure et la plantation d'arbres. Par la suite, plusieurs additions et modifications sont apportées au bâtiment notamment une annexe au toit mansardé et un garage.

Informations tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Chomedey SMAO_4080_P).
Maison autrefois située sur le boulevard Saint-Martin, Chomedey
C001/A2,10.083

Maison autrefois située sur le boulevard Saint-Martin, Chomedey
Vue du côté gauche et de la façade d'une maison traditionnelle québécoise en moellons, aujourd'hui disparue. Elle aurait été située au 4124 ou 4132 boulevard Saint-Martin. [Années 1950]. Décor hivernal. Tirage photographique, n&b.
Maison autrefois située sur le boulevard Saint-Martin, Chomedey.
C001/A2,10.084

Maison autrefois située sur le boulevard Saint-Martin, Chomedey.
Vue du côté gauche et de la façade d'une maison traditionnelle québécoise en moellons, aujourd'hui disparue. Elle aurait été située au 4124 ou 4132 boulevard Saint-Martin. [Années 1950]. Décor hivernal. Tirage photographique, n&b.
Maison ancestrale autrefois située à Chomedey.
C001/A2,10.085

Maison ancestrale autrefois située à Chomedey.
Vue d'ensemble de la façade et du côté droit d'une maison ancestrale en pierre de plan rectangulaire de deux étages et demi portant un toit à deux versants retroussés percé de trois lucarnes à pignon. En façade, le rez-de-chaussée est percé d'une porte flanquée de quatre fenêtres, et de cinq fenêtres à l'étage. Le côté droit est percé d'une fenêtre et d'une porte au rez-de-chausssée, de deux fenêtres et d'une porte à l'étage à laquelle mène un escalier de fer, et d'une fenêtre sous les combles. Une galerie abritée par un toit en appentis court en façade. Cette maison à l'abandon, hypothétiquement située sur le boulevard Saint-Martin, est maintenant démolie. Décor hivernal.1968. Voir aussi: C001/A2,10.086, C001/A2,10.087 et C001/A2,10.089. Tirage photographique, n&b.
Maison ancestrale autrefois située à Chomedey
C001/A2,10.086

Maison ancestrale autrefois située à Chomedey
Vue d'ensemble de la façade et du côté droit d'une maison ancestrale en pierre de plan rectangulaire de deux étages et demi portant un toit à deux versants retroussés percé de trois lucarnes à pignon. En façade, le rez-de-chaussée est percé d'une porte flanquée de quatre fenêtres, et de cinq fenêtres à l'étage. Le côté droit est percé d'une fenêtre et d'une porte au rez-de-chausssée, de deux fenêtres et d'une porte à l'étage à laquelle mène un escalier de fer, et d'une fenêtre sous les combles. Une galerie abritée par un toit en appentis court en façade. Cette maison à l'abandon, hypothétiquement située sur le boulevard Saint-Martin, est maintenant démolie. Décor hivernal.1968. Voir aussi: C001/A2,10.085, C001/A2,10.087 et C001/A2,10.089. Tirage photographique, n&b.
Maison ancestrale autrefois située à Chomedey.
C001/A2,10.087

Maison ancestrale autrefois située à Chomedey.
Vue d'ensemble du côté gauche d'une maison ancestrale en pierre de plan rectangulaire de deux étages et demi portant un toit à deux versants retroussés percé de trois lucarnes à pignon (non visibles). Le rez-de-chaussée est percé d'une porte et d'une fenêtre abritées par un toit en appentis construit dans le prolongement de la galerie en façade. À l'étage, le mur est percé de trois fenêtres, et d'une seule sous les combles. Une extension jouxte l'arrière du bâtiment. Cette maison à l'abandon, hypothétiquement située sur le boulevard Saint-Martin, est maintenant démolie. Décor hivernal.1968. Voir aussi: C001/A2,10.085, C001/A2,10.086 et C001/A2,10.089. Tirage photographique, n&b.
Maison autrefois située sur le boulevard Saint-Martin, Chomedey.
C001/A2,10.088

Maison autrefois située sur le boulevard Saint-Martin, Chomedey.
Vue de la façade et du côté gauche d'une maison traditionnelle québécoise en moellons et au toit en tôle à la canadienne. Ici, la maison, abandonnée, est en mauvais état et présente des ouvertures béantes. Elle est maintenant démolie. Décor hivernal. 1968. Tirage photographique, n&b.
Maison ancestrale autrefois située à Chomedey.
C001/A2,10.089

Maison ancestrale autrefois située à Chomedey.
Vue d'ensemble de la façade et du côté gauche d'une maison ancestrale en pierre de plan rectangulaire de deux étages et demi portant un toit à deux versants retroussés percé de trois lucarnes à pignon. En façade, le rez-de-chaussée est percé d'une porte flanquée de quatre fenêtres, et de cinq fenêtres à l'étage. Sur le côté gauche, le rez-de-chaussée est percé d'une porte et d'une fenêtre abritées par un toit en appentis construit dans le prolongement de la galerie en façade. À l'étage, le mur est percé de trois fenêtres, et d'une seule sous les combles. Une extension jouxte l'arrière du bâtiment. Cette maison à l'abandon, hypothétiquement située sur le boulevard Saint-Martin, est maintenant démolie. Décor hivernal.1968. Voir aussi: C001/A2,10.085, C001/A2,10.086 et C001/A2,10.087. Tirage photographique, n&b.
Maison ancestrale autrefois située à Saint-Martin, Chomedey.
C001/A2,10.090

Maison ancestrale autrefois située à Saint-Martin, Chomedey.
Vue de la façade d'une maison, probablement en bois, de plan rectangulaire et de deux étages portant un toit plat à fausse mansarde recouverte de tôle à baguette. La façade est percée d'une porte flanquée de deux fenêtres alors que l'étage est percé de deux lucarnes à fenêtres pendantes. Une galerie abritée par un toit en appentis courre le long de la façade et du mur droit, menant à un extension de deux étages du même style que le corps principal. La maison, qu'on situe hypothétiquement au nord du boulevard Saint-Martin, près de la rue Robinson et à l'ouest du boulevard Labelle, fut démolie en 1965. Décor dépouillé. Tirage photograhique, n&b.
Ancien couvent des Soeurs de Sainte-Croix, Saint-Martin.
C001/A2,10.091

Ancien couvent des Soeurs de Sainte-Croix, Saint-Martin.
Vue d'ensemble d'un bâtiment de style Second Empire, construit en 1816, dans un style fort prisé par les institutions entre le milieu et la fin du 19e siècle. D'abord utilisé comme école de la fabrique pour les garçons, les Frères de Sainte-Croix s'y installent en 1851 et occupent les lieux jusqu'en 1862. Puis, les Soeurs de Sainte-Croix s'y installent en 1881 et y demeurent jusqu'en 1979. L'immeuble, aujourd'hui le CLSC du Ruisseau-Papineau, est situé au 1665-1675, rue du Couvent. Décor hivernal. Tirage photographique, coul.

Il s'agit d'un imposant bâtiment de plan rectangulaire de deux étages et demi surmonté d'un toit mansardé à deux versants en tôle à baguette. L'entrée est décentrée sur la gauche et prend la forme d'un perron fermé auquel on accède par un escalier. Cet étage est percée de six fenêtres surplombant les soupiraux situés au niveau de la rue. La mansarde est percée de huit lucarnes à fenêtres pendantes et le toit couronné d'un clocheton placé dans l'axe de l'entrée principale. Une imposante extension de forme rectangulaire en pierre à bossage de deux étages jouxte le bâtiment sur la droite. Sur la gauche, une volée de marche donne accès à un perron abrité et l'entrée principale. Deux fenêtres complètent cet étage surélevé, alors que trois fenêtres ornent l'étage supérieur surmonté d'un toit en pavillon.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Chomedey COUV_1665).
Ancien couvent des Soeurs de Sainte-Croix, Chomedey.
C001/A2,10.092

Ancien couvent des Soeurs de Sainte-Croix, Chomedey.
Vue d'ensemble d'un bâtiment de style Second Empire, construit en 1816, dans un style fort prisé par les institutions entre le milieu et la fin du 19e siècle. D'abord utilisé comme école de la fabrique pour les garçons, les Frères de Sainte-Croix s'y installent en 1851 et occupent les lieux jusqu'en 1862. Puis, les Soeurs de Sainte-Croix s'y installent en 1881 et y demeurent jusqu'en 1979. L'immeuble, aujourd'hui le CLSC du Ruisseau-Papineau, est situé au 1665-1675, rue du Couvent. Décor hivernal. [Années 1950-1960]. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'un imposant bâtiment de plan rectangulaire de deux étages et demi surmonté d'un toit mansardé à deux versants en tôle à baguette. L'entrée est décentrée sur la gauche et prend la forme d'un perron fermé auquel on accède par un escalier. Cet étage est percée de six fenêtres surplombant les soupiraux situés au niveau de la rue. La mansarde est percée de huit lucarnes à fenêtres pendantes et le toit couronné d'un clocheton placé dans l'axe de l'entrée principale. Une imposante extension de forme rectangulaire en pierre à bossage de deux étages jouxte le bâtiment sur la droite. Sur la gauche, une volée de marche donne accès à un perron abrité et l'entrée principale. Deux fenêtres complètent cet étage surélevé, alors que trois fenêtres ornent l'étage supérieur surmonté d'un toit en pavillon.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Chomedey COUV_1665).
Ancien couvent des Soeurs de Sainte-Croix, Chomedey.
C001/A2,10.093

Ancien couvent des Soeurs de Sainte-Croix, Chomedey.
Vue de la face gauche d'un bâtiment de style Second Empire, construit en 1816, dans un style fort prisé par les institutions entre le milieu et la fin du 19e siècle. D'abord utilisé comme école de la fabrique pour les garçons, les Frères de Sainte-Croix s'y installent en 1851 et occupent les lieux jusqu'en 1862. Puis, les Soeurs de Sainte-Croix s'y installent en 1881 et y demeurent jusqu'en 1979. L'immeuble, aujourd'hui le CLSC du Ruisseau-Papineau, est situé au 1665-1675, rue du Couvent. Décor hivernal. [Années 1950-1960]. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'un bâtiment de plan rectangulaire de deux étages et demi surmonté d'un toit mansardé à deux versants. La facçade gauche, recouverte d'un crépi, est percée de deux entrées secondaires placées côte-à-côte au niveau du sol. Une petite fenêtre perce l'étage principal alors que deux autres se situent au niveau de la mansarde. Sur la droite, on aperçoit la partie gauche de la façade avant du bâtiment, son parement en pierre de taille, ses lucarnes à fenêtres pendantes, et son clocheton. Une cheminée s'élève en arrière-plan.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Chomedey COUV_1665).
Maison de type bungalow à Chomedey.
C001/A2,10.094

Maison de type bungalow à Chomedey.
Vue de la façade d'une maison de style bungalow de plan rectangulaire d'un étage sur fondation de pierre et revêtement de briques. La maison porte un toit à deux versants droits assymétriques d'où émerge une cheminée. La façade est percée d'une porte flanquée de deux grandes fenêtres, celle de gauche s'élevant jusqu'au toit. Cette maison est hypothétiquement située là où était autrefois le 1199, Terrasse Aubut. Octobre 1960. Tirage photographique, n&b.
Maison autrefois située au 1529, rue Robinson, à Saint-Martin.
C001/A2,10.095

Maison autrefois située au 1529, rue Robinson, à Saint-Martin.
Vue du profil droit et de la façade d'une maison traditionnelle québécoise autrefois située sur la rue Principale (maintenant Robinson), tout près de l'intersection de la rue du Souvenir. Il s'agit d'une maison d'inspiration française en transition vers la maison traditionnelle québécoise construite en 1878. Le bâtiment d'un étage et demi présentait une porte flanquée de deux fenêtres en façade et était pourvu d'un toit à deux versants retroussés. Elle aurait été démolie après ou vers 2013 pour faire place à un stationnement. Le Pré-inventaire du patrimoine architectural de la Ville de Laval dans son Rapport de synthèse daté de février 2015 ne fait pas mention de ce bâtiment qui fut rasé entre septembre 2015 et octobre 2016. Décor hivernal. 1994. Photographe: Louis-Philippe Lamy. Tirage photographique, coul.
Don de Louis-Philippe Lamy.

Notes historiques:
D'après le Lowell de 1968, cette demeure était habitée par Napoléon Guinois (1914-1971) et Rolande Desrochers-Guinois (1917-2017).
Monsieur Louis-Philippe Lamy, dont Rolande était la cousine germaine de sa mère, raconte : «Pendant très longtemps le propriétaire de la clinique médicale située à l'arrière de la maison des Guinois (1536 Curé-Labelle) promettait à Rolande de lui construire une maison neuve si elle lui vendait sa propriété, ce qu'elle a toujours refusé. Elle aimait beaucoup sa petite maison. Après la mort de son époux en 1971, elle avait fait rénover l'extérieur de la maison et même fait creuser le sous-sol sans soulever la demeure. À l'intérieur les murs étaient couverts de lattes de bois verticales, aucun plâtre. Elle avait largement dépassé les 90 ans lorsqu'elle a dû quitter sa maison pour le CHSLD Saint-Judes sur le boulevard Saint-Martin où elle est décédée en juillet 2017 à 100 ans. Elle était arrière-arrière-grand-mère ce qui est plutôt exceptionnel! Elle repose dans le lot des Guinois au cimetière Saint-Martin. Je n'ai pas vraiment connu ses enfants sauf son plus jeune, Claude, qui était dans ma classe à l'école Leblanc à Saint-Martin. Claude est décédé tragiquement dans un accident de moto en 1978, il avait 19 ans...Napoléon s'était autrefois construit un garage car selon ma mère il aimait les beaux «chars»! Il travaillait pour la Ville de Montréal mais comme à l'époque il fallait habiter la ville pour avoir un emploi de fonctionnaire municipal il donnait l'adresse de ses beaux-parents à Cartierville... mon grand-père maternel et la mère de Rolande étaient frère et soeur. Ils étaient nés à Bordeaux (paroisse du Sault-au-Récollet)... Rollande a habité la maison à partir des années 1940 jusque vers 2010.»
Maison autrefois située au 1529, rue Robinson, à Saint-Martin.
C001/A2,10.096

Maison autrefois située au 1529, rue Robinson, à Saint-Martin.
Vue de l'arrière d'une maison traditionnelle québécoise.Maison située sur la rue Robinson (anciennement Principale), tout près de l'intersection de la rue du Souvenir. Il s'agit d'une maison d'inspiration française en transition vers la maison traditionnelle québécoise construite en 1878. Le bâtiment d'un étage et demi présentait une porte flanquée de deux fenêtres en façade et était pourvu d'un toit à deux versants retroussés. Elle aurait été démolie après ou vers 2013 pour faire place à un stationnement. Le Pré-inventaire du patrimoine architectural de la Ville de Laval dans son Rapport de synthèse daté de février 2015 ne fait pas mention de ce bâtiment qui fut rasé entre septembre 2015 et octobre 2016. Décor hivernal. 1994. Photographe: Louis-Philippe Lamy. Tirage photographique, coul.
Don de Louis-Philippe Lamy

Notes historiques:
D'après le Lowell de 1968, cette demeure était habitée par Napoléon Guinois (1914-1971) et Rolande Desrochers-Guinois (1917-2017).
Monsieur Louis-Philippe Lamy, dont Rolande était la cousine germaine de sa mère, raconte : «Pendant très longtemps le propriétaire de la clinique médicale située à l'arrière de la maison des Guinois (1536 Curé-Labelle) promettait à Rolande de lui construire une maison neuve si elle lui vendait sa propriété, ce qu'elle a toujours refusé. Elle aimait beaucoup sa petite maison. Après la mort de son époux en 1971, elle avait fait rénover l'extérieur de la maison et même fait creuser le sous-sol sans soulever la demeure. À l'intérieur les murs étaient couverts de lattes de bois verticales, aucun plâtre. Elle avait largement dépassé les 90 ans lorsqu'elle a dû quitter sa maison pour le CHSLD Saint-Judes sur le boulevard Saint-Martin où elle est décédée en juillet 2017 à 100 ans. Elle était arrière-arrière-grand-mère ce qui est plutôt exceptionnel! Elle repose dans le lot des Guinois au cimetière Saint-Martin. Je n'ai pas vraiment connu ses enfants sauf son plus jeune, Claude, qui était dans ma classe à l'école Leblanc à Saint-Martin. Claude est décédé tragiquement dans un accident de moto en 1978, il avait 19 ans...Napoléon s'était autrefois construit un garage car selon ma mère il aimait les beaux «chars»! Il travaillait pour la Ville de Montréal mais comme à l'époque il fallait habiter la ville pour avoir un emploi de fonctionnaire municipal il donnait l'adresse de ses beaux-parents à Cartierville... mon grand-père maternel et la mère de Rolande étaient frère et soeur. Ils étaient nés à Bordeaux (paroisse du Sault-au-Récollet)... Rollande a habité la maison à partir des années 1940 jusque vers 2010.»
Maison autrefois située au 1529, rue Robinson, à Saint-Martin.
C001/A2,10.096a

Maison autrefois située au 1529, rue Robinson, à Saint-Martin.
Vue du profil gauche et de la façade d'une maison traditionnelle québécoise autrefois située sur la rue Principale (maintenant Robinson), tout près de l'intersection de la rue du Souvenir. Il s'agit d'une maison d'inspiration française en transition vers la maison traditionnelle québécoise construite en 1878. Le bâtiment d'un étage et demi présentait une porte flanquée de deux fenêtres en façade et était pourvu d'un toit à deux versants retroussés. Un petit garage jouxte le côté droit du bâtiment. La maison aurait été démolie après ou vers 2013 pour faire place à un stationnement. Le Pré-inventaire du patrimoine architectural de la Ville de Laval dans son Rapport de synthèse daté de février 2015 ne fait pas mention de ce bâtiment qui fut rasé entre septembre 2015 et octobre 2016. Décor hivernal. 1994. Photographe: Louis-Philippe Lamy. Tirage photographique, coul.
Don de Louis-Philippe Lamy.

Notes historiques:
D'après le Lowell de 1968, cette demeure était habitée par Napoléon Guinois (1914-1971) et Rolande Desrochers-Guinois (1917-2017).
Monsieur Louis-Philippe Lamy, dont Rolande était la cousine germaine de sa mère, raconte : «Pendant très longtemps le propriétaire de la clinique médicale située à l'arrière de la maison des Guinois (1536 Curé-Labelle) promettait à Rolande de lui construire une maison neuve si elle lui vendait sa propriété, ce qu'elle a toujours refusé. Elle aimait beaucoup sa petite maison. Après la mort de son époux en 1971, elle avait fait rénover l'extérieur de la maison et même fait creuser le sous-sol sans soulever la demeure. À l'intérieur les murs étaient couverts de lattes de bois verticales, aucun plâtre. Elle avait largement dépassé les 90 ans lorsqu'elle a dû quitter sa maison pour le CHSLD Saint-Judes sur le boulevard Saint-Martin où elle est décédée en juillet 2017 à 100 ans. Elle était arrière-arrière-grand-mère ce qui est plutôt exceptionnel! Elle repose dans le lot des Guinois au cimetière Saint-Martin. Je n'ai pas vraiment connu ses enfants sauf son plus jeune, Claude, qui était dans ma classe à l'école Leblanc à Saint-Martin. Claude est décédé tragiquement dans un accident de moto en 1978, il avait 19 ans...Napoléon s'était autrefois construit un garage car selon ma mère il aimait les beaux «chars»! Il travaillait pour la Ville de Montréal mais comme à l'époque il fallait habiter la ville pour avoir un emploi de fonctionnaire municipal il donnait l'adresse de ses beaux-parents à Cartierville... mon grand-père maternel et la mère de Rolande étaient frère et soeur. Ils étaient nés à Bordeaux (paroisse du Sault-au-Récollet)... Rollande a habité la maison à partir des années 1940 jusque vers 2010.»
Maison située au 1677, boulevard Saint-Martin Ouest, Chomedey.
C001/A2,10.097

Maison située au 1677, boulevard Saint-Martin Ouest, Chomedey.
Vue d'ensemble d'une maison à toit mansardé, construite vers 1854, ou peut-être quelques décennies après. Ce style est très en vogue en milieu rural au Québec entre 1875 et 1920. Cette maison fut la demeure d'Émile Fortin et Henriette Bigras. Le bâtiment a par la suite connu une vocation commerciale (dont un Café-Dépot). Décor verdoyant. 1958. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Vimont SMAO_1677).
Maison située au 1677, boulevard Saint-Martin Ouest, Chomedey.
C001/A2,10.098

Maison située au 1677, boulevard Saint-Martin Ouest, Chomedey.
Vue éloignée du côté gauche d'une maison à toit mansardé, construite vers 1854, ou peut-être quelques décennies après. Ce style est très en vogue en milieu rural au Québec entre 1875 et 1920. Cette maison fut la demeure d'Émile Fortin et Henriette Bigras. Le bâtiment a par la suite connu une vocation commerciale (dont un Café-Dépot). Décor verdoyant. 1958. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Vimont SMAO_1677).
Maison située au 1677 Saint-Martin Ouest, Chomedey.
C001/A2,10.100

Maison située au 1677 Saint-Martin Ouest, Chomedey.
Vue d'ensemble d'une maison à toit mansardé, construite vers 1854, ou peut-être quelques décennies après. Ce style est très en vogue en milieu rural au Québec entre 1875 et 1920. Cette maison fut la demeure d'Émile Fortin et Henriette Bigras. Le bâtiment a par la suite connu une vocation commerciale (dont un Café-Dépot). Décor verdoyant. 1958. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Vimont SMAO_1677).
Maison Waxman, Sainte-Dorothée.
C001/A2,11.01

Maison Waxman, Sainte-Dorothée.
Vue éloignée d'une maison traditionnelle quécoise connue comme la Maison Waxman. En avant-plan, la rivière des Prairies. Décor automnal. Tirage photographique, coul.
Maison Waxman, Sainte-Dorothée.
C001/A2,11.02

Maison Waxman, Sainte-Dorothée.
Vue éloignée d'une maison traditionnelle quécoise connue comme la Maison Waxman. En avant-plan, la rivière des Prairies. Décor hivernal. Tirage photographique, coul.
Maison autrefois située au 673, rang Saint-Antoine, Sainte-Dorothée.
C001/A2,11.03

Maison autrefois située au 673, rang Saint-Antoine, Sainte-Dorothée.
Vue d'ensemble de la façade et du côté droit d'une maison à toit mansardé à deux versants, un style en vogue de 1880 à 1920. Sur la gauche, on distingue un bâtiment de ferme. Cette maison a aujoud'hui disparue. Décor hivernal. Années 1920-1921. Tirage photographique, n&b.
Maison Champagne située au 89 rue Principale, Sainte-Dorothée
C001/A2,11.05

Maison Champagne située au 89 rue Principale, Sainte-Dorothée
Vue de la façade d'une résidence érigée au 19e siècle, peut-être en 1812, représentative de la maison traditionnelle québécoise qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Certaines sources mentionnent que la maison Champagne d'origine aurait été incendiée et que la maison actuelle ne serait pas aussi ancienne. Le batiment fut détruit dans un incendie, le 16 mars 1983. Décor dépouillé. Date inconnue. Tirage photographique: n&b.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire d'un étage et demi faite en planches verticales, portant un toit à deux versants retroussés en tôle à baguette et percé d'une double lucarne rampante. Sur la gauche, une cheminée s'élève au-dessus du toit. La façade est percée d'une porte flanquée de deux fenêtres. Une extension d'un étage, utlisant les mêmes matériaux, et pourvue d'une porte et d'une fenêtre, jouxte le mur gauche. Sur la droite, on distingue une partie de la grange dans un décor dépouillé.

Note historique; La maison appartenait à monsieur Paul-Émile Roger, mais était habitée par monsieur Jean-Paul Pépin (artiste-peintre). On raconte que la maison et les dépendances furent sauvées par M.J. Champagne, qui aurait donné ses animaux pour y arriver, la veille de l'attaque des patriotes de Saint-Eustache le 14 décembre 1837.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Dorothée PRIN_0089)
Maison située au 627, rue Principale, Sainte-Dorothée.
C001/A2,11.06

Maison située au 627, rue Principale, Sainte-Dorothée.
Vue de la façade et du côté gauche d'une maison traditionnelle québécoise en pierres de taille avec deux extensions dans le même style.
Cette maison est celle de Louis Laurin, donateur de la Place Publique et de l'emplacement de l'église et d'une partie du cimetière. Cette maison fut ensuite, pendant bien des années, le salon funéraire F. Brisebois, puis achetée par Urgel Bourgie dans les années 1990. Aujourd'hui, on y retrouve le centre de la petite enfance : Les trésors de Démosthène. Décor estival. Date inconnue. Tirage photographique, n&b.
Maison située au 844, rue Saint-François-Xavier, Terrebonne.
C001/A2,14.01

Maison située au 844, rue Saint-François-Xavier, Terrebonne.
Vue d'ensemble des restes calcinés d'une maison traditionnelle québécoise, construite à l'été 1760 par Jacques Perras. Il s'agit d'une maison d'un étage et demi, en moellons, dont on distingue encore la façade du rez-de-chausée et le mur droit. Les murs sont recouvert d'un crépi à motif de pierre de taille en façade et sommaire sur le côté. Les deux cheminées sont intégrées aux murs latéraux encore visibles qui supportaient un toit à deux versants droits. Le rez-de-chaussée était percé de quatre fenêtres, la face latérale de deux à chaque étage. L'entrée est situé dans un renfoncement de l'angle gauche du bâtiment. Porte et fenêtres sont placardées, un conteneur bleu est placé le long de la façade, et un cordon jaune et des barricades limitent l'accès au bâtiment. Connue comme la maison Jacques Perras. 4 février 1999. Décor hivernal. Tirage photographique, coul.

Dans ses premières heures, cette maison servie de caserne au régiment de La Sarre, alors cantonné à Terrebonne. Elle appartenait notamment aux deux premiers députés du comté, Joseph-Hubert Lacroix et Jacob Jordan (seigneur de Terrebonne et Lachenaie). Les contemporains de Terrebonne la désignent sous le nom de la maison Bélisle, propriété de cette famille de forgerons au 20e siècle. Depuis, l'endroit avait été vendu à un tiers. En février 1999, un incendie ravageait la maison, abandonnée. Elle fut ensuite rachetée et rénovée par une corporation municipale, et est maintenant la Maison de Pays de Lanaudière qui offre des produits et de l'artisanat de la région.

Une partie des informations est tirée de : http://www.shrt.qc.ca/documents/terrebonnetournee.pdf
Maison située au 844, rue Saint-François-Xavier, Terrebonne.
C001/A2,14.02

Maison située au 844, rue Saint-François-Xavier, Terrebonne.
Vue d'ensemble des restes calcinés d'une maison traditionnelle québécoise, construite à l'été 1760 par Jacques Perras. Il s'agit d'une maison d'un étage et demi, en moellons, dont on distingue encore la façade arrière du rez-de-chausée recouverte d'un crépi, les deux cheminées intégrées aux murs latéraux encore visibles qui supportaient un toit à deux versants droits. Cette façade de maison de plan rectangulaire, possédait au rez-de-chaussée, trois fenêtres et deux portes dont l'une légèrement surélevée. Portes et fenêtres sont placardées et des débris jonchent le sol. Connue comme la maison Jacques Perras. 4 février 1999. Décor hivernal. Tirage photographique, coul.

Dans ses premières heures, cette maison servie de caserne au régiment de La Sarre, alors cantonné à Terrebonne. Elle appartenait notamment aux deux premiers députés du comté, Joseph-Hubert Lacroix et Jacob Jordan (seigneur de Terrebonne et Lachenaie). Les contemporains de Terrebonne la désignent sous le nom de la maison Bélisle, propriété de cette famille de forgerons au 20e siècle. Depuis, l'endroit avait été vendu à un tiers. En février 1999, un incendie ravageait la maison, abandonnée. Elle fut ensuite rachetée et rénovée par une corporation municipale, et est maintenant la Maison de Pays de Lanaudière qui offre des produits et de l'artisanat de la région.

Une partie des informations est tirée de : http://www.shrt.qc.ca/documents/terrebonnetournee.pdf
Maison située au 844, rue Saint-François-Xavier, Terrebonne.
C001/A2,14.03

Maison située au 844, rue Saint-François-Xavier, Terrebonne.
Vue d'ensemble des restes calcinés d'une maison traditionnelle québécoise, construite à l'été 1760 par Jacques Perras. Il s'agit d'une maison d'un étage et demi, en moellons, dont on distingue encore la façade du rez-de-chausée et le mur droit. Les murs sont recouvert d'un crépi à motif de pierre de taille en façade et sommaire sur le côté. Les deux cheminées sont intégrées aux murs latéraux encore visibles qui supportaient un toit à deux versants droits. Le rez-de-chaussée était percé de quatre fenêtres, la face latérale de deux à chaque étage. L'entrée est situé dans un renfoncement de l'angle gauche du bâtiment. Porte et fenêtres sont placardées, un conteneur bleu est placé le long de la façade, et un cordon jaune et des barricades limitent l'accès au bâtiment. Connue comme la maison Jacques Perras. 4 février 1999. Décor hivernal. Tirage photographique, coul.

Dans ses premières heures, cette maison servie de caserne au régiment de La Sarre, alors cantonné à Terrebonne. Elle appartenait notamment aux deux premiers députés du comté, Joseph-Hubert Lacroix et Jacob Jordan (seigneur de Terrebonne et Lachenaie). Les contemporains de Terrebonne la désignent sous le nom de la maison Bélisle, propriété de cette famille de forgerons au 20e siècle. Depuis, l'endroit avait été vendu à un tiers. En février 1999, un incendie ravageait la maison, abandonnée. Elle fut ensuite rachetée et rénovée par une corporation municipale, et est maintenant la Maison de Pays de Lanaudière qui offre des produits et de l'artisanat de la région.

Une partie des informations est tirée de : http://www.shrt.qc.ca/documents/terrebonnetournee.pdf
Maison située au 844, rue Saint-François-Xavier, Terrebonne.
C001/A2,14.04

Maison située au 844, rue Saint-François-Xavier, Terrebonne.
Vue d'ensemble des restes calcinés d'une maison traditionnelle québécoise, construite à l'été 1760 par Jacques Perras. Il s'agit d'une maison d'un étage et demi, en moellons, dont on distingue encore la façade du rez-de-chausée et le mur droit. Les murs sont recouvert d'un crépi à motif de pierre de taille en façade et sommaire sur le côté. Les deux cheminées sont intégrées aux murs latéraux encore visibles qui supportaient un toit à deux versants droits. Le rez-de-chaussée était percé de quatre fenêtres, la face latérale de deux à chaque étage. Porte et fenêtres sont placardées, un conteneur bleu est placé le long de la façade, et un cordon jaune et des barricades limitent l'accès au bâtiment. Connue comme la maison Jacques Perras. 4 février 1999. Décor hivernal. Tirage photographique, coul.

Dans ses premières heures, cette maison servie de caserne au régiment de La Sarre, alors cantonné à Terrebonne. Elle appartenait notamment aux deux premiers députés du comté, Joseph-Hubert Lacroix et Jacob Jordan (seigneur de Terrebonne et Lachenaie). Les contemporains de Terrebonne la désignent sous le nom de la maison Bélisle, propriété de cette famille de forgerons au 20e siècle. Depuis, l'endroit avait été vendu à un tiers. En février 1999, un incendie ravageait la maison, abandonnée. Elle fut ensuite rachetée et rénovée par une corporation municipale, et est maintenant la Maison de Pays de Lanaudière qui offre des produits et de l'artisanat de la région.

Une partie des informations est tirée de : http://www.shrt.qc.ca/documents/terrebonnetournee.pdf
Chalet sur l'île Malouin, Boisbriand.
C001/A2,14.05

Chalet sur l'île Malouin, Boisbriand.
Vue de la façade principale et de la face droite d''un petit chalet d'un étage à parement de planche à clins. De plan rectangulaire, le chalet sur pilotis est surmonté d'un toit à deux versants droits. Une véranda à moustiquaire occupe le coin du bâtiment et se projette au-delà de ces deux faces. Avril 2001. Tirage photographique, coul.
Maison Cazal située au 4765 boulevard Gouin Est, Montréal.
C001/A2,14.06

Maison Cazal située au 4765 boulevard Gouin Est, Montréal.
Vue du côté gauche et de la façade d'une maison de pierre canadienne construite vers 1755. mur du côté gauche. Décor dépouillé. 21 mars 2000. Titage photographique, coul.
Maison Brignon-dit-Lapierre située au 4251, boulevard Gouin Est, Montréal.
C001/A2,14.07

Maison Brignon-dit-Lapierre située au 4251, boulevard Gouin Est, Montréal.
Vue d'ensemble de la façade d'une maison de plan rectangulaire en pierre de taille d'un étage et demi portant un toit à deux versants droits en bardeaux d'asphalte percé de quatre fenêtres abritées par un toit en appentis. Des cheminées doubles, bâties à même les murs, sont placées à chaque extrémité. En façade, le rez-de-chaussée est percé de deux portes et de deux fenêtres disposées en mirroir. Une extension en moellons d'un étage jouxte le mur de droite. Cette maison située à Montréal-Nord a été classée «monument historique» par la ville de Montréal en 2007 et a été habitée par le maçon Pierre Guilbault. La maison fut construite en 1770. Des travaux de restauration ont été faits de 2009 à 2011. Décor hivernal. Tirage photographique, coul.
Maison située au 4005, boulevard Gouin Est, Montréal.
C001/A2,14.08

Maison située au 4005, boulevard Gouin Est, Montréal.
Vue partielle de la façade et du côté gauche d'une maison traditionnelle québécoise. Décor dépouillé. 21 mars 2000. Tirage photographique, n&b.
Maison traditionnelle québécoise
C001/A2,15.13

Maison traditionnelle québécoise
Vue de la façade et du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise en moellons. Adresse inconnue. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.
Restaurant l'Ancestral, à Pont-Viau.
C001/A3,01.01

Restaurant l'Ancestral, à Pont-Viau.
Autrefois situé au 625, boulevard Saint-Martin Ouest, le bâtiment a été rasé par un incendie le 18 janvier 2006. Ici, les décombres apparaissent à l'arrière-plan et l'affiche principale à l'avant-plan. 2006. Décor dépouillé. Tirage photographique: coul.
Restaurant McDonald, à Vimont.
C001/A3,01.02

Restaurant McDonald, à Vimont.
Vue d'ensemble de l'établissement situé au 2180, boulevard des Laurentides Ouest, avant les rénovations. Décor dépouillé. 19 décembre 1999. Tirage photographique: coul.
Restaurant et épicerie J.O. Labelle, à Sainte-Rose.
C001/A3,01.04

Restaurant et épicerie J.O. Labelle, à Sainte-Rose.
Vue de la façade d'un bâtiment de deux étages de style boomtown en clins de bois dont le rez-de-chaussée est occupé par le restaurant et l'épicerie. Des panneaux et affiches publicitaires annoncent : Coca-Cola, Orange Crush, Orange Montreal, Cigarettes Turret, Oxo. Sur une pancarte clouée à un arbre on peut lire «Maison à louer». Décor estival. Vers 1920. Tirage photographique: n&b.
Restaurant Bogart et son propriétaire, à Chomedey.
C001/A3,01.07

Restaurant Bogart et son propriétaire, à Chomedey.
Le propriétaire de l'établissement, autrefois situé au 3535, Autoroute Laval Ouest, pose devant l'entrée au-dessus de laquelle une pancarte annonce «Bogart restaurant bar - Danse - Salon cigares». Décor dépouillé. Date inconnue. Tirage photographique: coul.
Le commerce de machines à coudre d'Aldéric Désautels, à Saint-Vincent-de-Paul.
C001/A3,02.01

Le commerce de machines à coudre d'Aldéric Désautels, à Saint-Vincent-de-Paul.
Dans cette ancienne cuisine d'été, Aldéric Desautels a établit son commerce de machines à coudre. Sur la pancarte suspendue au coin du bâtiment on peut lire «Machines à coudre Désautels Vente et Réparation». Aldéric Désautels fut également propriétaire d'une magasin général - épicerie au même endroit quelques années auparavant. Décor estival. [Années 1950-1960]. Tirage photographique: coul.

Cette maison, située au 5258, 5260 et 5262, boulevard Lévesque Est, est un bâtiment mansardé d'un étage et demi au parement en clins de bois et au toit recouvert de tôles décoratives. L'étage est percé de lucarnes jumelées et une galerie couverte court sur la façade et le côté droit. Une extension jouxte le côté gauche du bâtiment. Aldéric Desautels habitait au 5258, alors que le 5262, l'extension, était utilisée à des fins commerciales.

Note : Aldéric Désautels (1884-1970) a également été échevin de Saint-Vincent-de-Paul dans les années 1950.
Le commerce Chomedey Fabrics.
C001/A3,02.03

Le commerce Chomedey Fabrics.
Le commerce est établi au rez-de-chaussée d'un bâtiment de deux étages de type Boomtown. Sur l'enseigne du magasin on peut lire «Chomedey Fabrics». Une voiture stationne devant le bâtiment. Décor estival. Années 1970. Tirage photographique: n&b.

Note : La photographie est sombre et floue.
Le Marché Vézina, à Saint-François-de-Sales
C001/A3,02.04

Le Marché Vézina, à Saint-François-de-Sales
Cette épicerie était située au rez-de-chaussée du 6980 boulevard des Mille-Îles, un bâtiment de deux étages en brique de style Boomtown. Active des années 1950 jusqu'au milieu des années 1970, elle était la propriété de Michel Vézina. Plus tard devenu le Marché Saint-François, le fils de Michel, Pierre Vézina, déménage le commerce sur la montée Masson et devient le Marché Axep. Décor estival. Vers 1995. Tirage photographique: coul.
Tabagie.
C001/A3,02.06

Tabagie.
Alphonse Legris, son épouse, Maurice, Télésphore, Gérard et Fernand Richard posent devant un bâtiment en bois d'un seul étage. Sur la façade, des panneaux publicitaires annoncent Pepsi-Cola, KIK Cola, Tabac à Cigarettes La Salle, Sweet Caporal Cigarettes et Coca-Cola. Décor estival. Septembre 1942. Tirage photographique: n&b.
Mercerie.
C001/A3,02.07

Mercerie.
Ce commerce, dont les vitrines laissent voir chapeaux, chaussure et tissus, occupe le rez-de-chausée d'un bâtiment en brique de deux étages. Sur une affiche suspendue au-dessus de l'entrée on peut lire «Bankrupt Stock at Half Price». Des affiches collées sur les vitrines reproduisent les mêmes mots alors qu'un homme et deux femmes posent sur le trottoir de bois qui longe le bâtiment. Décor estival. Lieu non identifié. Vers 1900. Tirage photographique: n&b.
Le Marché H. Barbe et Fils, à Saint-Martin.
C001/A3,02.09

Le Marché H. Barbe et Fils, à Saint-Martin.
Cette épicerie, qui affiche la bannière Métro, occupait le rez-de-chausée d'un bâtiment en brique de deux étages situé sur la rue Robinson (anciennement rue Principale). Le bâtiment fut démoli en 1985. Décor estival. 1985. Tirage photographique: coul.
Le magasin général Victoria d'Aldéric Désautels, à Saint-Vincent-de-Paul.
C001/A3,02.16

Le magasin général Victoria d'Aldéric Désautels, à Saint-Vincent-de-Paul.
C'est dans une extension jouxtant une maison mansardée située au 5262, boulevard Lévesque Est, qu' Aldéric Désautels (1884-1970) établi son magasin général - épicerie. Sur la façade se trouve une enseigne sur laquelle on peut lire «Magasin général ''Victoria'' Store, G.E. Desautels». Sur la gauche, un panneau annonce «Entrez et buvez un CocaCola» alors que sur la droite deux hommes pose pour la caméra près de la porte. Décor hivernal. [Années 1940]. Tirage photographique: n&b.

Notes : Aldéric Desautels, qui fut également échevin de Saint-Vincent-de-Paul dans les années 1950, habitait au 5258, boul. Lévesque Est, alors que le 5262, l'extension, était utilisée à des fins commerciales.
Bureau de vente Terrasse Paquette, à Saint-François-de-Sales.
C001/A3,02.17

Bureau de vente Terrasse Paquette, à Saint-François-de-Sales.
Cette baraque en bois, située au 6547, boulevard Lévesque, servait de bureau de vente de terrains. Sur la façade on peut lire en lettre capitales «Terrasse Paquette - Terrains - 50 x 100 - Prix $50.00 et plus - Termes faciles». Une panneau fixé sur le toit annonce «Terrains à vendre - Termes faciles - Lots for sale - Easy Terms - HA 7868 - Soir CR 4419. Devant la bicoque, Lambert Paquette et Armand Paquette fils posent popur la caméra. Décor estival. [Années 1950-1960]. Titage photographique: n&b.
Magasin général Alphonse Crevier, à Sainte-Dorothée.
C001/A3,02.20

Magasin général Alphonse Crevier, à Sainte-Dorothée.
Le commerce qu'ouvrit Alphonse Crevier au début des années 1920 était situé au rez-de-chaussée d'une maison mansardée d'un étage et demi en clins de bois. Décor estival. Après 1920. Tirage photographique: n&b.
Manufacture Stella Dress.
C001/A3,03.01

Manufacture Stella Dress.
Cette ancienne manufacture, construite dans les années 1940, était spécialisée dans la confection pour dames. Autrefois située au 15, boulevard Curé-Labelle, à Sainte-Rose, on l'a voit ici, à l'état d'abandon, portes et fenêtres placardées. Décor hivernal. [Années 1960]. Tirage photographique: n&b.
Manufacture Stella Dress.
C001/A3,03.02

Manufacture Stella Dress.
Cette ancienne manufacture, construite dans les années 1940 et située au 15, boulevard Curé-Labelle, à Sainte-Rose, était spécialisée dans la confection pour dames. Décor estival. [Années 1940-1950]. Tirage photographique: n&b.
Ancienne usine de traitement d'eau de Sainte-Rose.
C001/A3,03.03

Ancienne usine de traitement d'eau de Sainte-Rose.
Il s'agit d'un bâtiment d'un étage et demi en brique, au toit pentu recouvert de tôle à la canadienne, et pourvu d'une cheminée. Décor estival. Vers 1940. Tirage photographique: n&b.
Ancien Hôtel du Nord, à Saint-Martin.
C001/A3,04.01.1

Ancien Hôtel du Nord, à Saint-Martin.
L'établissement était situé derrière la gare Saint-Martin Jonction du Canadian Pacific, un arrêt du «P'tit train du Nord» dont on voit les rails à l'avant-plan. Ici, le bâtiment en briques de deux étages et demi au toit mansardé et percé de cinq lucarnes est à l'abandon, en état de décrépitude. Décor estival. 6 août 1977. Tirage photographique: n&b.
Ancien Hôtel du Nord, à Saint-Martin.
C001/A3,04.01.2

Ancien Hôtel du Nord, à Saint-Martin.
L'établissement était situé derrière la gare Saint-Martin Jonction du Canadian Pacific, un arrêt du «P'tit train du Nord» dont on voit les rails à l'avant-plan. Ici, le bâtiment en briques de deux étages et demi au toit mansardé et percé de cinq lucarnes est à l'abandon, en état de décrépitude. Décor estival. 6 août 1977. Tirage photographique: n&b.
Ancien Hôtel du Nord, à Saint-Martin.
C001/A3,04.02

Ancien Hôtel du Nord, à Saint-Martin.
L'établissement était situé derrière la gare Saint-Martin Jonction du Canadian Pacific, un arrêt du «P'tit train du Nord». Ici, l'arrière du bâtiment en briques de deux étages et demi au toit mansardé et percé de cinq lucarnes, à l'abandon, en état de décrépitude. Décor estival. 6 août 1977. Tirage photographique: n&b.
Ancien Hôtel du Nord, à Saint-Martin.
C001/A3,04.03

Ancien Hôtel du Nord, à Saint-Martin.
L'établissement était situé devant la gare Saint-Martin Jonction du Canadian Pacific, un arrêt du «P'tit train du Nord». Ici, l'arrière du bâtiment en briques de deux étages et demi au toit mansardé et percé de cinq lucarnes, à l'abandon, en état de décrépitude. Décor estival. 6 août 1977. Tirage photographique: n&b.
Hôtel Cyr, à Sainte-Rose.
C001/A3,04.04

Hôtel Cyr, à Sainte-Rose.
Cet établissement construit vers 1900 était la propriété d'Ubald Cyr. Le bâtiment mansardé en pierre de trois étages et demi était situé sur le coin nord-est de l'intersection de la rue du Pont (aujourd'hui le boul. Curé-Labelle) et du boulevard Sainte-Rose, tout près du Sainte-Rose Boating Club. Ici, en 1910. Décor estival. Tirage photographique: n&b.
Pharmacie Bernard, à Sainte-Rose.
C001/A3,05.01

Pharmacie Bernard, à Sainte-Rose.
L'établissement était autrefois situé au 200, boulevard Sainte-Rose. [Années 1960]. Tirage photographique: coul.
Charcuterie Sainte-Rose Enrg., à Sainte-Rose.
C001/A3,07.03

Charcuterie Sainte-Rose Enrg., à Sainte-Rose.
Cette charcuterie était situé au 284 et 286, boulevard Sainte-Rose. Sur un panneau placé en façade on peut lire «CHARCUTERIE STE-ROSE ENRG - SPÉCIALITÉS DU GOURMET». D'autres affiches déclinent les produits vendus par la maison. Cette résidence de style traditionnel québécois fut construite en 1860 et fut la demeure de M. Georges. En juillet 1983, le restaurant La vieille histoire s'y installe. Son succésseur, le restaurant Le Black Forest, propriété de Mélanie Joannette et Jean-François Pépin, s'y établira en avril 2017. Décor estival. Avant 1983. Tirage photographique: n&b.
Club de golf de Laval-sur-le-Lac
C001/A3,08.01

Club de golf de Laval-sur-le-Lac
Vue d'ensemble du chalet du club de golf de Laval-sur-le-Lac. Sur la droite, on distingue un château d'eau. Dans la partie inférieure, on peut lire «Golf Club - Laval sur le Lac». Décor estival. [1930-1950]. Carte postale: n&b.
Le moulin Turgeon ou moulin des Juifs
C001/A4,02.01

Le moulin Turgeon ou moulin des Juifs
Vue du moulin et de la rivière des Prairies à la hauteur de Saint-François-de-Sales, face à l'île Saint-Jean. Décor estival. [Vers 1910]. Tirage photographique: n&b.
Le moulin Turgeon ou moulin des Juifs
C001/A4,02.02

Le moulin Turgeon ou moulin des Juifs
Vue du moulin et de la rivière des Prairies à la hauteur de Saint-François-de-Sales, face à l'île Saint-Jean. Décor estival. [Vers 1910]. Tirage photographique: n&b.
Vestiges du moulin Saint-François à Saint-François-de-Sales
C001/A4,03.01

Vestiges du moulin Saint-François à Saint-François-de-Sales
Intersection de deux murs en ruine. Décor estival. 1948. Photographe: Paul Beaumont. Négatif numérisé: n&b.
Vestiges du moulin Saint-François à Saint-François-de-Sales
C001/A4,03.02

Vestiges du moulin Saint-François à Saint-François-de-Sales
Intersection de deux murs en ruine. Décor estival. 1948. Photographe: Paul Beaumont. Négatif numérisé: n&b.
Vestiges du moulin Saint-François à Saint-François-de-Sales
C001/A4,03.03

Vestiges du moulin Saint-François à Saint-François-de-Sales
Vue d'ensemble des ruines du moulin, dont l'une des cheminées. Décor estival. 1948. Photographe: Paul Beaumont. Négatif numérisé: n&b.
Vestiges du moulin Saint-François à Saint-François-de-Sales
C001/A4,03.04

Vestiges du moulin Saint-François à Saint-François-de-Sales
Vue en contre-plongée d'un mur en ruine percé de fenêtres et derrière lequel s'élève une cheminée. Décor estival. 1948. Photographe: Paul Beaumont. Négatif numérisé: n&b.
Vestiges du moulin Saint-François à Saint-François-de-Sales
C001/A4,03.05

Vestiges du moulin Saint-François à Saint-François-de-Sales
Un jeune homme est assis sur un mur en ruine. Décor estival. 1948. Photographe: Paul Beaumont. Négatif numérisé: n&b.
Vestiges du moulin Saint-François à Saint-François-de-Sales
C001/A4,03.06

Vestiges du moulin Saint-François à Saint-François-de-Sales
Un jeune homme est debout sur un amoncellement de gravas au pied d'un mur en ruine. Décor estival. 1948. Photographe: Paul Beaumont. Négatif numérisé: n&b.
Cérémonie à l'église Sainte-Scholastique, Sainte-Scholastique
P079/B,08.003

Cérémonie à l'église Sainte-Scholastique, Sainte-Scholastique
Vue en plongée du choeur et d'une partie de la nef occupés par les officiants et les célébrants. Avant 1965. Photographe : Roland Beauchamp. Négatif, n&b, 9,5 x 12,5 cm.

Autre support: tirage photographique; 12,5 x 17,5 cm
Ecclessiastes et pensionnaires posant devant le Pensionnat Sainte-Anne, Sainte-Scholastique, en 1959
P079/B,08.007

Ecclessiastes et pensionnaires posant devant le Pensionnat Sainte-Anne, Sainte-Scholastique, en 1959
Les fréres de l''Instruction Chrétienne parmi lesquels se trouvent le frère Sylvio Beauchamp (Rodriguez-Joseph), directeur, et les frères Adrien Tardif et Louis-Philippe Olivier (Raoul-Étienne), enseignants, posent, assis, au premier rang. Derrière eux, les pensionnaires sont disposés sur quatre rangs. On peut voir le pensionnat en arrière-plan. Décor estival.1959. Photographe: Roland Beauchamp. Négatif, n&b, 12,3 x 17,3 cm.

Autre support: tirage photographique; 12,5 x 17,5 cm
Construction de l'église Sainte-Scholastique
P079/B,08.025

Construction de l'église Sainte-Scholastique
Première pelletée de terre inaugurant la construction de la nouvelle église Sainte-Scholastique, l'ancienne ayant été détruite suite à un incendie. Au centre du groupe, tenant une pelle, le curé Georges Duquet et, de droite à gauche, messieurs Gérard Beaulieu, Léo Lauren, Paul-Émile Lacombe. En arrière-plan on distingue une pelle mécanique sur laquelle on peut lire «Dominion Engineering». Décor estival. 1964. Photographe: Germain Beauchamp. Négatif, n&b, 5,5 x 5,5 cm

Autre format: Tirage photographique; 12,5 x 17,5 cm
Église Sainte-Scholastique
P079/B,08.026

Église Sainte-Scholastique
Maquette proposée de la nouvelle église de la paroisse Sainte-Scholastique.1964. Photographe: Germain Beauchamp. Négatif, n&b, 5,5 x 5,5 cm

Autre format: Tirage photographique; 12,5 x 17,5 cm
Bénédiction  des travaux de construction de la nouvelle église Sainte-Scholastique
P079/B,08.027

Bénédiction des travaux de construction de la nouvelle église Sainte-Scholastique
Les fidèles se sont rassembler pour la cérémonie de bénédiction avant le début des travaux de construction de la nouvelle église de Sainte-Scholastique. De gauche à droite, Messieurs Évangeliste Desroches, Aristide Carrière, Alban Drouin, Gérard Thibodeau, Antonio F., le curé Georges Duquet, Roméo Lafond, Stanislas Huot et Léo Lauren. Décor estival. 1964. Photographe: Germain Beauchamp. Négatif, n&b, 5,5 x 5,5 cm

Autre format: Tirage photographique; 12,5 x 17,5 cm
Construction de l'église Sainte-Scholastique
P079/B,08.028

Construction de l'église Sainte-Scholastique
Première pelletée de terre inaugurant la construction de la nouvelle église Sainte-Scholastique, l'ancienne ayant été détruite suite à un incendie. Au centre du groupe, tenant une pelle, le curé Georges Duquet et, de droite à gauche, messieurs Gérard Beaulieu, Léo Lauren, Paul-Émile Lacombe. En arrière-plan on distingue une pelle mécanique sur laquelle on peut lire «Dominion Engineering / Works Limited / Built in Canada». Décor estival. 1964. Photographe: Germain Beauchamp. Négatif, n&b, 5,5 x 5,5 cm

Autre format: Tirage photographique; 12,5 x 17,5 cm
Caisse populaire de Sainte-Scholastique
P079/B,08.029

Caisse populaire de Sainte-Scholastique
Vue d'ensemble du bâtiment situé au 9975, rue Saint-Vincent (Mirabel). Décor dépouillé. Années 1960. Photographe: Germain Beauchamp. Négatif, n&b, 5,5 x 5,5 cm

Autre format: Tirage photographique; 12,5 x 17,5 cm
Commerce Safari de Clément Legault, à Sainte-Scholastique
P079/B,08.102

Commerce Safari de Clément Legault, à Sainte-Scholastique
Ce commerce était installé dans un bâtiment en briques dont la façade, ornée de deux girafes décoratives aux angles, affiche le nom du commerce «SAFARI» au-dessus duquel on peut lire «Vente» alors que la vitrine de gauche affiche «$1oo». Des enseignes sur lesquelles on peut lire «RCA VICTOR» et «PEINTURE RAMSAY» associées au nom «CLÉMENT LEGAULT» pendent d'un mât érigé sur le coin du bâtiment. Décor hivernal. [1969]. Photographe: Germain Beauchamp. Tirage photographique, n&b, 12,5 x 17,5 cm
Centre de formation agricole de Sainte-Scholastique
P079/B,08.113

Centre de formation agricole de Sainte-Scholastique
Vue d'ensemble du Centre de formation, un bâtiment en brique rouge de deux étages. Un bâtiment plus moderne en brique blanche et arborant une représentation de la croix abritait à l'époque les bureaux de Projet du nouvel aéroport international de Mirabel. Décor hivernal. 1969. Photographe: Germain Beauchamp. Négatif, n&b, 5,5 x 5,5 cm

Autre format: tirage photographique; 12,5 x 17,5 cm
Centre de formation agricole de Sainte-Scholastique et bureaux de Projet du nouvel aéroport international de Mirabel
P079/B,08.114

Centre de formation agricole de Sainte-Scholastique et bureaux de Projet du nouvel aéroport international de Mirabel
Vue partielle du Centre de formation agricole, un bâtiment en brique rouge de deux étages. Un bâtiment plus moderne en brique blanche et arborant une représentation de la croix (non visible sur l'image) abritait à l'époque les bureaux de Projet du nouvel aéroport international de Mirabel. Décor hivernal. 1969. Photographe: Germain Beauchamp. Négatif, n&b, 5,5 x 5,5 cm

Autre format: tirage photographique; 12,5 x 17,5 cm
Commerce de Clément Legault, à Sainte-Scholastique
P079/B,08.115

Commerce de Clément Legault, à Sainte-Scholastique
Ce commerce était installé dans un bâtiment en briques dont les fenêtres ont été placardées avec des affiches annonçant «C'est une vente qui a du punch», «Un vrai massacre de prix chez Legault», «Ça vient... d'éclater - Achetez maintenant et épargez» ou «Tout est en vente - nos prix sont imbattables». Des enseignes sur lesquelles on peut lire «RCA VICTOR» et «PEINTURE RAMSAY» associées au nom «CLÉMENT LEGAULT» pendent d'un mât érigé sur le coin du bâtiment. Décor hivernal. 1969. Photographe: Germain Beauchamp. Négatif, n&b, 5,5 x 5,5 cm

Autre format: tirage photographique; 12,5 x 17,5 cm
Le Bar Longtin à sainte-Scholastique
P079/B,08.147

Le Bar Longtin à sainte-Scholastique
Vue d'ensemble d'un bâtiment en bois de trois étages de style «boomtown». [Années 1970]. Photographe: Germain Beauchamp. Négatif, coul, 5,5 x 5,5 cm

Autre format: tirage photographique; 12,5 x 17,5 cm
Famille Zéphirin Sigouin au pieds de la côte Sigouin menant à la traverse de Saint-Vincent-de-Paul .
P080/A1.001

Famille Zéphirin Sigouin au pieds de la côte Sigouin menant à la traverse de Saint-Vincent-de-Paul .
Une partie de la maison de la famille Sigouin, sise au 191, avenue Bellevue, apparaît sur la gauche. La famille se tient devant la grange, de l'autre côté du chemin. En arrière-plan, la rivière des Prairies et le traversier sur la rive opposée. Décor estival. Vers 1910. Carte postale, n&b.

Voir aussi P080/A1.037.
Escalier menant au boulevard Lévesque, Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.003

Escalier menant au boulevard Lévesque, Saint-Vincent-de-Paul.
Escalier menant de la rive de la rivière des Prairies près de la traverse Saint-Vincent-de-Paul, au boulevard Lévesque, près des résidences des Handfield et des Desnoyers. Sur la droite, on peut voir la maison de Jos Sigouin. À gauche, en blanc et portant chapeau, se trouve Roger Sigouin. Assis sur le muret, Achille «Bébé» Sigouin (?). Décor estival. Vers 1910. Carte postale: n&b.
Maison C. Bisson, magasin départemental à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.006

Maison C. Bisson, magasin départemental à Saint-Vincent-de-Paul.
Le magasin C. Bisson était la propriété de Cyrille Bisson (1842-1922), maire de Saint-Vincent-de-Paul de 1893 à 1896, époux de Olympe Valiquette (1850-1915), grand-père de Jeannine et Renée Auclair, elles-même filles de Ernestine Bisson. Le magasin était situé sur la montée Saint-François, près du boulevard Lévesque. Décor estival. 1910. Carte postale, n&b.
Logements pour employés du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.009

Logements pour employés du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul.
Situées sur la montée Saint-François, ces habitations servaient à loger des employés du pénitencier dont messieurs Latour, Temlen, Hogue, Payne, Dupuis, Barbeau, Godin, Jobin, Major, Hallé, Roy, Laporte et Piché. Ces habitations furent détruites après l'évasion du 4 février 1961. Décor verdoyant. Vers 1910. Carte postale, n&b.
Assemblage de cartes postales présentant différentes vues du village de Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.012

Assemblage de cartes postales présentant différentes vues du village de Saint-Vincent-de-Paul.
Dans le sens des aiguilles d'une montre en partant de la gauche, en bas : résidence de M. Wilson, résidence de J. W. Lévesque, boulevard Lévesque en direction ouest, la gare, la pharmacie Laval (au bas de la côte du boul. Lévesque), et l'hôtel Mathieu coin boul. Lévesque et montée Saint-François. Au centre, la rive où l'on distingue la côte Sigouin, ainsi que la maison et la grange de Zéphyrin Sigouin. Date inconnue. Carte postale, n&b.
Entrée principale du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.013

Entrée principale du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul.
Vue de l'entrée du pénitencier sur la montée Saint-François. Sur la gauche, on distingue un mirador et le mur d'enceinte et, au centre, l'ancien couvent des Dames du Sacré-Coeur. Décor estival. Vers 1920. Carte postale, n&b.
Entrée principale du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.014

Entrée principale du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul.
Vue partielle du mur d'enceinte et de la façade de l'ancien couvent des Dames du Sacré-Coeur sur la montée Saint-François. Sur la gauche, un gardien, armé d'une carabine qu'il tient à la main, longe le mur du pénitencier. Plus loin, un groupe de quatre personnes approchent de l'ancien couvent devant lequel est planté un poteau électrique. En avant-plan, une partie de la monté Saint-François. Décor estival. 1919. Carte postale, n&b.
La montée Saint-François et le pénitencier Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.015

La montée Saint-François et le pénitencier Saint-Vincent-de-Paul.
Vue de la montée Saint-François qui longe, sur la gauche, le Club des 4 tours et son court de tennis (en avant-plan), ainsi que le pénitencier et, sur la droite, l'Hôtel central, propriété de P. Mathieu, qui possédait des écuries. Sur la carte on peut lire «Rue du Pénitencier - 1923». À l'endos, on peut lire «O. Allard, artiste-photographe,1557, Mont-Royal Est, Montréal». Décor estival. 1923. carte postale, sépia.
Hôtel Central à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.016

Hôtel Central à Saint-Vincent-de-Paul.
Vue de l'hôtel Central, propriété de P. Mathieu, situé au coin du boulevard Lévesque et de la montée Saint-François. À l'endos de la carte postale, on peut lire «O. Allard, artiste-photographe, 1557, Mont-Royal Est, Montréal». Décor estival. 1915. Carte postale, sépia.
Maison C. Bisson, magasin départemental à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.017

Maison C. Bisson, magasin départemental à Saint-Vincent-de-Paul.
Le magasin C. Bisson était la propriété de Cyrille Bisson (1842-1922), maire de Saint-Vincent-de-Paul de 1893 à 1896, époux de Olympe Valiquette (1850-1915), grand-père de Jeannine et Renée Auclair, elles-même filles de Ernestine Bisson. Le magasin était situé sur la montée Saint-François, près du boulevard Lévesque. Décor estival. 1910. Carte postale, sépia.

Voir aussi P080/A1.006.
Pénitencier de Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.019

Pénitencier de Saint-Vincent-de-Paul.
Vue en direction nord-ouest du bloc principal du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul. On distingue la partie centrale, trois ailes qui s'étirent vers le sud, et le mur d'enceinte sud-est en avant-plan. Sur la droite, on peut voir l'ancient couvent des Dames du Sacré-Coeur, et sur la gauche, en arrière-plan, la porcherie du pénitencier. Décor estival. Carte postale, n&b.
Pénitencier de Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.020

Pénitencier de Saint-Vincent-de-Paul.
Vue de la façade nord-est du pénitencier. À gauche, l'ancient couvent des Dames du Sacré-Coeur et les bâtiments le jouxtant. À droite, le mur d'enceinte nord-ouest, et le mirador ouest. En avant-plan, sur la droite, on peut voir l'extrémité d'un porche et un jardinet clôturé appartenant à la résidence des gardiens située sur la montée Saint-François. Décor dépouillé. Vers 1910, avant l'incendie du 26 février 1914. Carte postale, n&b.
Logements pour employés du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.021

Logements pour employés du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul.
Situées sur la montée Saint-François, ces habitations servaient à loger des employés du pénitencier dont messieurs Latour, Temlen, Hogue, Payne, Dupuis, Barbeau, Godin, Jobin, Major, Hallé, Roy, Laporte et Piché. Ces habitations furent détruites après l'évasion du 4 février 1961. Décor verdoyant. Vers 1910. Carte postale, sépia.

Voir aussi P080/A1.009.
Logis des fonctionnaires du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.022

Logis des fonctionnaires du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul.
Vue en plongée sur les logements des gardiens du pénitencier situés près du mirador nord sur la montée Saint-François. Derrière le bâtiment on peut voir la cheminée et la chaufferie du pénitencier. Sur la photographie on peut lire «Site Picture between New Admin. Bldg. & Block Hi & H8, St Vincent de Paul Penitentiary, 20 Nov. 56». Sur une affichette placée sous la photographie, on peut lire «habitations des fonctionnaires, Prise d'otage de la femme d'uun fonctionnaire, 4 février 1961». Décor dépouillé. Novembre 1956. Photographie, sépia.
Pénitencier de Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.023

Pénitencier de Saint-Vincent-de-Paul.
Vue en plongée de la partie sud du pénitencier. On peut voir, en arrière-plan, l'ancien couvent des Dames du Sacré-Coeur, et la chaufferie du pénitencier. Vers 1950. Carte postale, n&b.
Pénitencier Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.024

Pénitencier Saint-Vincent-de-Paul.
Vue en plongée de la partie sud-est de l'enceinte. On peut voir, en avant-plan, une aire clôturée que surplombe le mirador est. Plus loin, à l'est, on discerne les contours du Centre fédéral de formation. Décor estival. Vers 1950. Carte postale, n&b.
Pénitencier Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.025

Pénitencier Saint-Vincent-de-Paul.
Vue en plongée de la partie sud du pénitencier. On peut voir, en arrière-plan, l'ancien couvent des Dames du Sacré-Coeur, et la chaufferie du pénitencier. Vers 1950. Carte postale, sépia.

Voir aussi P080/A1.023.
Hôtel Lussier, Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.026

Hôtel Lussier, Saint-Vincent-de-Paul.
L'hôtel Lussier, une construction mansardé située dans le bas du village à l'intersection du boulevard Lévesque et de la rue Saint-Simon, aussi appelé l'Hôtel des Touristes, était la propriété de Alf. Charbonneau. Décor estival. Vers 1915. Carte postale, sépia.
Maison située au 5463, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.027

Maison située au 5463, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
Cette résidence était occupée par Oscar Beauchamp, alors préfet du pénitencier. Cette maison, démolie en 1910, est l'ancien manoir Lacroix. Elle fut remplacée par la construction aujourd'hui située au 5486, boulevard Lévesque Est, et qui serrvie également de résidence au préfet du pénitencier. Décor estival. Vers 1910. Carte postale, n&b.
Résidence du préfet du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.028

Résidence du préfet du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul.
Cette résidence, occupé par le préfet du pénitencier, est située au 5486, boulevard Lévesque Est. Elle remplace un bâtiment qui fut démoli en 1910 et qui servait également de résidence au préfet du pénitencier. Le premier occcupant de cette résidence fut Oscar Stanislas Malépart, préfet de 1910 à 1920. Décor verdoyant. Août 1924. Tirage photographique; sépia.
Résidence du préfet du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.029

Résidence du préfet du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul.
Vue de l'arrière de la résidence occupée par le préfet du pénitencier. Située au 5486, boulevard Lévesque Est, elle remplace un bâtiment qui fut démoli en 1910 et qui servait également de résidence au préfet du pénitencier. Le premier occcupant de cette résidence fut Oscar Stanislas Malépart, préfet de 1910 à 1920. Décor verdoyant. Août 1924. Tirage photographique; sépia.
Résidence du préfet du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.030

Résidence du préfet du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul.
Vue du court de tennis situé à l'arrière de la résidence occupée par le préfet du pénitencier. Située au 5486, boulevard Lévesque Est, elle remplace un bâtiment qui fut démoli en 1910 et qui servait également de résidence au préfet du pénitencier. Le premier occcupant de cette résidence fut Oscar Stanislas Malépart, préfet de 1910 à 1920. Ici, le court est occupé par un groupe de joueuses. Décor verdoyant. Après1910. Tirage photographique; n&b.
Maison autrefois située au 5500, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent de-Paul.
P080/A1.031

Maison autrefois située au 5500, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent de-Paul.
Cette habitation est l'ancienne maison «Chenet», qui aurait été érigée en 1792 par Esprit-Zéphirin Chenet, curé de la paroisse Saint-Vincent-de-Paul de 1790 à 1801. En 1815, elle est achetée par le sculpteur René Saint-James, qui la cède à Joseph Pépin. En 1842, elle devient la propriété de Césaire Germain, notaire. Le Capitaine Joseph-Damase Chartrand, dit Chartrand des Écores, la vend au gouvernement fédéral en 1897, qui en fera la résidence de l'aumônier du pénitencier. La résidence sera démolie en 1967 pour faire place au Canada Collège du personnel qui sert à la formation des employés du pénitencier. Décor verdoyant. Photographe : O. Allard, 1557, Mont-Royal, Montréal. Date inconnue. Carte postale: sépia.
Maisons du Bas du village à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.032

Maisons du Bas du village à Saint-Vincent-de-Paul.
Située sur le boulevard Lévesque, la maison du centre abritait la boucherie Brien-Gareau dont on voit le camion de livraison, et la maison de gauche, une pharmacie tenue par le docteur Mathieu. Décor verdoyant. Photographe : O. Allard, 1557, Mont-Royal, Montréal. 1923. Carte postale; sépia.
Le boulevard Lévesque à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.033

Le boulevard Lévesque à Saint-Vincent-de-Paul.
Vue du boulevard Léveesque le long duquel on retrouve, sur la droite, l'église du village ainsi que le presbytère, ancienne résidence du sénateur Joseph-Hyacinthe Bellerose (1820-1899), d'abord député à la Chambre des communes du Canada où il représentait la circonscription de Laval de 1867 à 1873. Décor hivernal. Date inconnue. Carte postale; n&b.
L'église de Saint-Vincent-de-Paul vers 1915.
P080/A1.034

L'église de Saint-Vincent-de-Paul vers 1915.
Vue de l'église du village de Saint-Vincent-de-Paul. Décor estival. Vers 1915. Carte postale; n&b.
La rue Saint-Louis à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.040

La rue Saint-Louis à Saint-Vincent-de-Paul.
Vue de la rue Saint-Louis (maintenant l'avenue Bellevue). Sur la gauche se trouve l'église de Saint-Vincent-de-Paul et, devant, la maison du bedeau Valade. À droite, le Couvent des Soeurs de la Providence et, en avant-plan, la cour de récréation des garçons. Décor hivernal. Vers 1945-1950. Carte postale; n&b.
Couvent des Soeurs de la Providence à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.058

Couvent des Soeurs de la Providence à Saint-Vincent-de-Paul.
Vue du côté est du couvent situé au 5436, boulevard Lévesque Est, voisin de la maison du préfet du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul. Décor estival. Vers 1900. Carte postale; n&b.
Couvent des Soeurs de la Providence à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.059

Couvent des Soeurs de la Providence à Saint-Vincent-de-Paul.
Vue du couvent depuis l'église. Situé au 5436, boulevard Lévesque Est, le couvent est voisin de la maison du préfet du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul. On distingue, sur la droite, l'entrée des filles. Décor estival. Vers 1950. Carte postale; n&b.
Le Centre sportif Laval à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.063

Le Centre sportif Laval à Saint-Vincent-de-Paul.
Vue du Centre sportif Laval, inauguré le 16 février 1954. Décor estival. Édité par Photo UNIC (11725B - No. 2135), 7000, rue Saint-Urbain, Montréal. [Années 1950]. Carte postale; coul.
L'église de Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.064

L'église de Saint-Vincent-de-Paul.
Vue de l'église de Saint-Vincent-de-Paul dans les années 1950. Oeuvre de l'architecte Victor Bourgeau, elle fut construite de 1854 à 1875 par l'entrepreneur Célestin Labelle. Décor estival. [Années 1950]. Édité par Photo UNIC (11698B - No. 2136), 7000, rue Saint-Urbain, Montréal. Carte postale; coul.
Le boulevard Lévesque à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.065

Le boulevard Lévesque à Saint-Vincent-de-Paul.
Le boulevard Lévesque, direction ouest, près de l'avenue Bellevue. À gauche, au 5374, la maison du docteur Émile Coron (1892-1965), puis le restaurant Chez Raymond, au 5372, propriété de Raymond Labrecque et, près du camion, le barbier Semis. Décor estival. [Années 1940]. Photographe : L. Charpentier, 41, rue Notre-Dame Est, Montréal. Carte postale; n&b.
Le boulevard Lévesque à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.066

Le boulevard Lévesque à Saint-Vincent-de-Paul.
Vue du boulevard Lévesque en direction est. Au 5303, à gauche, la maison de Cécile Clairmont où l'on trouvait librairie et bureau de poste. Derrière la voiture en stationnement se trouvait une maison abritant une succursale de la Banque nationale, démolie en 1957. Au 5312, sur la droite, on distingue une partie de l'hôtel des Écores. Décor hivernal. Vers 1950. Carte postale; n&b.
Reposoir pour la Fête-Dieu à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.069

Reposoir pour la Fête-Dieu à Saint-Vincent-de-Paul.
Ce reposoir était aménagé devant l'ancienne maison de Henri Bastien située au 686, avenue Bellevue (anciennement la rue Saint-Louis). Décor verdoyant. Vers 1955. Tirage photographique; n&b.
Le boulevard Lévesque près de l'avenue Bellevue à Saint-Vincent-de-Pau;.
P080/A1.070

Le boulevard Lévesque près de l'avenue Bellevue à Saint-Vincent-de-Pau;.
Le boulevard Lévesque, direction ouest, près de l'avenue Bellevue. À gauche, au 5374, la maison du docteur Émile Coron (1892-1965), puis le restaurant Chez Raymond, au 5372, propriété de Raymond Labrecque et, près de la voiture en stationnement, le barbier Semis. C'est le Dr. Coron qui mit au monde les cinq enfants de son voisin Raymond Labrecque, à la maison. Décor estival. Vers 1940. Tirage photographique: n&b.
Restaurant Chez Raymond à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.071

Restaurant Chez Raymond à Saint-Vincent-de-Paul.
Le restaurant Chez Raymond était situé au 5372, boulevard Lévesque et était la propriété de Raymond Labrecque et Madeleine Sigouin qui l'avaient acheté en novembre 1938. Le couple vend le commerce en 1965. Un incendie détruira la bâtisse le 10 juillet 1984. Décor estival. Vers 1942. Tirage photographique; n&b.
Maison autrefois située au 5368, boulevard Lévesque Est à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.072

Maison autrefois située au 5368, boulevard Lévesque Est à Saint-Vincent-de-Paul.
Cette maison traditionnelle québécoise était la propriété de Mademoiselle Dufort qui y tenait une épicerie. Cette dernière vendit la bâtisse à Raymond Labrecque qui tenait déjà un restaurant, Chez Raymond, au 5374, boulevard Lévesque Est. Décor dépouillé. Vers 1900-1920. Carte postale; n&b.
Restaurant Chez Raymond à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.074

Restaurant Chez Raymond à Saint-Vincent-de-Paul.
Le restaurant Chez Raymond, qui servait également d'épicerie et de magasin général, était situé au 5372, boulevard Lévesque. Il était la propriété de Raymond Labrecque et Madeleine Sigouin qui l'avaient acheté en novembre 1938. Le couple vend le commerce en 1965. Un incendie détruira la bâtisse le 10 juillet 1984. Décor hivernal. Vers 1941. Photographe : Madeleine Labrecque Sigouin. Tirage photographique; n&b.
Restaurant Chez Raymond à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.075

Restaurant Chez Raymond à Saint-Vincent-de-Paul.
Le restaurant Chez Raymond, qui servait également d'épicerie et de magasin général, était situé au 5372, boulevard Lévesque. Il était la propriété de Raymond Labrecque et Madeleine Sigouin qui l'avaient acheté en novembre 1938. Le couple vend le commerce en 1965. Un incendie détruira la bâtisse le 10 juillet 1984. Décor estival. Vers 1940. Photographe : Madeleine Labrecque Sigouin. Tirage photographique; n&b.
Restaurant Chez Raymond à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.076

Restaurant Chez Raymond à Saint-Vincent-de-Paul.
Le restaurant Chez Raymond Labrecque, autrefois Chez Raymond, qui servait également d'épicerie et de magasin général, était situé au 5372, boulevard Lévesque. Il était la propriété de Raymond Labrecque et Madeleine Sigouin qui l'avaient acheté en novembre 1938. Ici, un second étage comportant deux logements a été ajouté au bâtiment original. Le couple vend le commerce en 1965. Un incendie détruira la bâtisse le 10 juillet 1984. La maison sur la droite, au 5368, était la résidence de la famille Labrecque. Ici, à l'époque de la Fête-Dieu. Décor estival. Vers 1950. Photographe : Madeleine Labrecque Sigouin. Tirage photographique; n&b.
Le Collège Laval à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.078

Le Collège Laval à Saint-Vincent-de-Paul.
Vue du Collège Laval, ouvert en 1859, tel que vu depuis l'avenue du Collège. Décor verdoyant. Date inconnue. Carte postale; n&b.
La rue Principale à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.080

La rue Principale à Saint-Vincent-de-Paul.
Vue de la rue Principale, maintenant le boulevard Lévesque, en direction ouest. Sur la gauche, au 5374, une maison qui fut démolie pour faire place à la maison du docteur Coron et que l'on peut encore voir de nos jours. La deuxième maison, au 5368, est la maison de Mademoiselle Dufort qui l'a vendit à Raymond Labrecque, en 1939. Décor estival. Vers 1920. Copie de carte postale; n&b.
Restaurant Chez Raymond à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.081

Restaurant Chez Raymond à Saint-Vincent-de-Paul.
Le restaurant Chez Raymond, qui servait également d'épicerie et de magasin général, était situé au 5372, boulevard Lévesque. Il était la propriété de Raymond Labrecque et Madeleine Sigouin qui l'avaient acheté en novembre 1938. Le couple vend le commerce en 1965. Un incendie détruira la bâtisse le 10 juillet 1984. La maison sur la droite, au 5368, était la résidence de la famille Labrecque, achetée en 1939. Sur la gauche, au 5374, on distingue une partie de la maison de docteur Coron. Décor estival. 1940. Photographe : Madeleine Labrecque Sigouin. Tirage photographique; n&b.
Rue de la Fabrique à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.085

Rue de la Fabrique à Saint-Vincent-de-Paul.
La rue de la Fabrique en direction ouest. On distingue, en arrière-plan, l'église du village. Date inconnue. Carte postale; n&b.
Maison autrefois située au 62, rue Saint-Étienne, Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.088

Maison autrefois située au 62, rue Saint-Étienne, Saint-Vincent-de-Paul.
Cette maison fut occupée par Alban Auclair qui l'avait acheté vers 1930, après l'expropriation de la montée Saint-François. Elle fut ensuite vendue pour abriter une succursale de la Caisse populaire Desjardins. L'emplacement est maintenant occupé par la galerie d'art Saint-Vincent-de-Paul située au 1100, Place Jean-Eudes Blanchard. Décor verdoyant. Années 1930. Photographe : famille Alban Auclair. Tirage photographique; sépia.
Le Collège Laval à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.089

Le Collège Laval à Saint-Vincent-de-Paul.
Vue du Collège Laval, ouvert en 1859. Décor verdoyant. Vers 1934. Photographe : L. Charpentier, 41, rue Notre-Dame, Montréal. Carte postale; n&b.
Le Collège Laval à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.090

Le Collège Laval à Saint-Vincent-de-Paul.
Vue du Collège Laval, ouvert en 1859. Décor verdoyant. [Vers 1940]. Carte postale; n&b.
Le Collège Laval à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.099

Le Collège Laval à Saint-Vincent-de-Paul.
Vue du collège à l'époque où il était tenu par les Petits Frères de Marie (Frères Maristes). Décor dépouillé. Vers 1906. Tirage photographique; n&b.
Le Collège Laval à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.101

Le Collège Laval à Saint-Vincent-de-Paul.
Vue du collège depuis l'avenue du Collège. La maison de l'aumônier se trouvait sur la gauche. La maison de droite fut, plus tard, habitée par Adélard Poirier et Mariette Sigouin, qu'ils avaient achetée en 1934. Décor estival. Vers 1915. Carte postale; sépia.
L'église de Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.104

L'église de Saint-Vincent-de-Paul.
Vue de l'église de Saint-Vincent-de-Paul en 1906. Oeuvre de l'architecte Victor Bourgeau, elle fut construite de 1854 à 1875 par l'entrepreneur Célestin Labelle. Décor estival. Copie tirée de l'Album universel, 27 janvier 1906, no.1136, p.1210; n&b.
L'église de Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.105

L'église de Saint-Vincent-de-Paul.
Vue de l'église de Saint-Vincent-de-Paul en 1906. Oeuvre de l'architecte Victor Bourgeau, elle fut construite de 1854 à 1875 par l'entrepreneur Célestin Labelle. Sur la gauche, appuyé contre l'église, on peut voir un bout du muret de l'ancien cimetière. Décor estival. Vers 1950. Photographe : L. Charpentier, 41, rue Notre-Dame Est, Montréal. Carte postale; n&b.
Le choeur de l'église de Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.108

Le choeur de l'église de Saint-Vincent-de-Paul.
Vue du choeur de l'église vers 1900. Tirage photographique; n&b.
La nef de l'église Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.109

La nef de l'église Saint-Vincent-de-Paul.
Vue de l'allée centrale, avec la chaire maintenant dans le choeur. On distingue les anciens lustres qui seront plus tard remplacés. Vers 1950. Tirage photographique; n&b.
Bas-côté de l'église de Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.110

Bas-côté de l'église de Saint-Vincent-de-Paul.
Vue du bas-côté gauche de l'église avec l'autel latéral. Vers 1950. Tirage photographique; n&b.
Le choeur de l'église Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.111

Le choeur de l'église Saint-Vincent-de-Paul.
Vue du choeur et de l'autel principal. Vers 1950. Tirage photographique; n&b.
Jour de communion solennelle à l'église Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.112

Jour de communion solennelle à l'église Saint-Vincent-de-Paul.
Vue de la nef et du choeur le jour de la communion solennelle des 6e année. 14 mai 1953. Photographe : Madeleine Sigouin Labrecque. Tirage photographique; n&b.

Note : Le premier en avant est André Pronovost et, la première, Denise Labrecque. Tous deux ont récité, dans le choeur, l'acte de consécration à la vierge Marie.
Le narthex de l'église Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.113

Le narthex de l'église Saint-Vincent-de-Paul.
Vue partielle de la nef, du narthex, et des deux jubés. L'orgue était au deuxième jubé. Vers 1950. Tirage photographique; n&b.
Le plafond de la nef de l'église Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.114

Le plafond de la nef de l'église Saint-Vincent-de-Paul.
Vue du plafond de la nef depuis le deuxième jubé. Vers 1965. Tirage photographique; n&b.
Le choeur de l'église Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.115

Le choeur de l'église Saint-Vincent-de-Paul.
Vue du choeur depuis le deuxième jubé. L'orgue remplace maintenant l'ancient autel et un nouveau lustre vient remplacer les trois anciens. Vers 1965. Tirage photographique; n&b.
Une chorale chante dans le choeur de l'église Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.116

Une chorale chante dans le choeur de l'église Saint-Vincent-de-Paul.
Vue du choeur depuis le deuxième jubé. L'orgue remplace maintenant l'ancien autel et un nouveau lustre vient remplacer les trois anciens. [Vers 1965]. Tirage photographique; n&b.
Madame Yvonne Chevalier à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.120

Madame Yvonne Chevalier à Saint-Vincent-de-Paul.
Madame Chevalier, née Jubinville, veuve, fut à l'emploi du presbytère de 1944 à 1956. On la voit ici dans l'escalier latéral (ouest) du presbytère après les transformations de 1927. Vers 1950. Tirage photographique; n&b.

Note : Madame Chevalier (1898-?) était l'épouse de Georges Chevalier (1899-?) et la mère de Georgette Chevalier Sardano (1937-2013) et de Monique Chevalier.
Alice Auclair et trois inconnues à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.121

Alice Auclair et trois inconnues à Saint-Vincent-de-Paul.
Alice Auclair (1892-1982), au centre, en robe blanche, pose en compagnie d'une jeune femme et de deux enfants, à l'arrière du presbytère. Décor estival. Vers 1909. Tirage photographique; n&b.
L'ancien presbytère de Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.122

L'ancien presbytère de Saint-Vincent-de-Paul.
Lancien presbytère, construit en 1862 selon les plans de l'architecte Victor Bourgeau, mesurait 40 pieds de long par 36 de large. Il était situé au 5443, boulevard Lévesque Est et fut démoli en août 1963. Source et date inconnue. Tirage photographique; n&b.
Le choeur de l'église Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.123

Le choeur de l'église Saint-Vincent-de-Paul.
Vue de la nef et du choeur de l'église. Vers 1954. Carte postale; n&b.
L'église Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.124

L'église Saint-Vincent-de-Paul.
Vue de l'église avant l'érection de la statue du Sacré-Coeur de Jésus en 1931. Sur la gauche, on distingue la maison d'Alban Auclair, au 62, rue Saint-Étienne (aujourd'hui Place Jean-Eudes-Blanchard), plus tard occupée par la Caisse populaire de Saint-Vincent-de-Paul. Décor hivernal. [Années 1930]. Photographe : Famille Auclair. Tirage photographique; n&b.
L'église Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.125

L'église Saint-Vincent-de-Paul.
Vue de l'église depuis le boulevard Lévesque. Décor dépouillé. Vers 1915. Tirage photographique; n&b.
Le pénitencier Saint-Vincent de Paul en 1906.
P080/A1.126

Le pénitencier Saint-Vincent de Paul en 1906.
Vue d'ensemble de la partie ouest du pénitencier avec le mur d'enceinte sud-ouest en avant-plan. 8 août 1906. Copie de carte postale; n&b.
La façade est du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul sur la montée Saint-François, en 1919.
P080/A1.130

La façade est du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul sur la montée Saint-François, en 1919.
Vue partielle du mur d'enceinte et de la façade de l'ancien couvent des Dames du Sacré-Coeur sur la montée Saint-François. Sur la gauche, un gardien, armé d'une carabine qu'il tient à la main, longe le mur du pénitencier. Plus loin, un groupe de quatre personnes approchent de l'ancien couvent devant lequel est planté un poteau électrique. En avant-plan, une partie de la montée Saint-François. Juillet 1919. Tirage photographique (copie); n&b.
Le pénitencier Saint-Vincent-de-Paul sur la montée Saint-François, en 1939.
P080/A1.131

Le pénitencier Saint-Vincent-de-Paul sur la montée Saint-François, en 1939.
Face extérieure du mur nord-est avec entrée monumentale. En avant-plan, le mirador nord et le portail en fer forgé sur lequel on pouvait lire «PENITENCIER ST VINCENT DE PAUL». Hiver 1939. Photographe : Madeleine Sigouin Labrecque. Tirage photographique; n&b.
Le portail du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.132

Le portail du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul.
Sur la montée Saint-François, portail à double arche en fer forgé sur lequel on peut lire «PENITENCIER ST VINCENT DE PAUL». À droite, on peut voir une partie du logement des guardiens. Décor estival. Date inconnue. Tirage photographique (copie): n&b
Gardiens du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul posant devant le bloc carcéral
P080/A1.135

Gardiens du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul posant devant le bloc carcéral
Les gardiens et leurs supérieurs, dont bon nombre arborent des décorations militaires, posent à l'intérieur de l'enceinte du pénitencier devant l'aile ouest du bloc principal. Au premier rang, au centre, on reconnaît le colonel Girouard, directeur du pénitencier à partir de 1921. Décor estival. Vers 1924. Tirage photographique (copie); n&b.
Maison située au 5365, 5367 et 5369, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.138

Maison située au 5365, 5367 et 5369, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
Vue d'une maison en pierre de style Second Empire, construite en 1826, dans un style fort prisé par la bourgeoisie entre le milieu et la fin du 19e siècle. Cette maison porte la dénomination Maison Joseph-Wenceslas Lévesque. Décor dépouillé. Date inconnue. Carte postale (copie-tirage photographique): n&b.

Notes : Cette maison appartenait au forgeron Amable Christin dit Saint-Amour avant que Louis Paré,marchand, n'en fasse l'acquisition en 1863. Le nouveau propriétaire transforme alors la construction à pignon d'un seul étage en une demeure spacieuse à deux étages à toit mansardé avec tourelle. Cette résidence fut ensuite achetée en 1903 par Marie-Éléonore Prévost (1880-?), épouse de Joseph-Wenceslas Lévesque (1873-1953), notaire, et qui deviendra l'étude de ce dernier de 1903 à 1913. J-Wenceslas Lévesque fut également maire du village de 1917 à 1921 et député libéral provincial dans le comté de Laval de 1908 à 1919. Le boulevard Lévesque fut nommé en son nom.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Saint-Vincent-de-Paul LEVE_5365).
Maison située au 5365, 5367 et 5369, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.139

Maison située au 5365, 5367 et 5369, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
Détail de la façade d'une maison en pierre de style Second Empire, construite en 1826, dans un style fort prisé par la bourgeoisie entre le milieu et la fin du 19e siècle. Cette maison porte la dénomination Maison Joseph-Wenceslas Lévesque. Décor hivernal. Vers 1950. Carte postale (copie-tirage photographique): n&b.

Notes : Cette maison appartenait au forgeron Amable Christin dit Saint-Amour avant que Louis Paré,marchand, n'en fasse l'acquisition en 1863. Le nouveau propriétaire transforme alors la construction à pignon d'un seul étage en une demeure spacieuse à deux étages à toit mansardé avec tourelle. Cette résidence fut ensuite achetée en 1903 par Marie-Éléonore Prévost (1880-?), épouse de Joseph-Wenceslas Lévesque (1873-1953), notaire, et qui deviendra l'étude de ce dernier de 1903 à 1913. J-Wenceslas Lévesque fut également maire du village de 1917 à 1921 et député libéral provincial dans le comté de Laval de 1908 à 1919. Le boulevard Lévesque fut nommé en son nom.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Saint-Vincent-de-Paul LEVE_5365).
La gare de Saint-Vincent-de-Paul au début du 20e siècle.
P080/A1.144

La gare de Saint-Vincent-de-Paul au début du 20e siècle.
Vue de la gare et de la voie ferrée. Décor estival. Date inconnue. Carte postale (copie-tirage photographique): n&b.
La gare de Saint-Vincent-de-Paul au début du 20e siècle.
P080/A1.145

La gare de Saint-Vincent-de-Paul au début du 20e siècle.
Vue de la gare et, en arrière-plan, le village de Saint-Vincent-de-Paul. Décor verdoyant. Date inconnue. Tirage photographique (copie): n&b.
Résidence du révérend père Olivier Harel à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.160

Résidence du révérend père Olivier Harel à Saint-Vincent-de-Paul.
Le père Harel (1847-1912) était aumônier au pénitencier Saint-Vincent-de-Paul de 1887 à 1912. La maison fût construite par le sénateur Bellerose (1820-1899) vers 1857. Cette maison, peut-être située au 5453, boulevard Lévesque Est, était voisine du presbytère. Décor dépouillé. Tirage photographique: n&b.

Pour consultation seulement.
L'hôtel Central à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.164

L'hôtel Central à Saint-Vincent-de-Paul.
L'hôtel Central était la propriété d'Alphonse Chartrand et était situé au coin du boulevard Lévesque (autrefois rue Saint-Vincent) et de la montée Saint-François. Décor estival. Date inconnue. Carte postale (tirage photographique-copie): n&b.
L'hôtel Central à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.165

L'hôtel Central à Saint-Vincent-de-Paul.
L'hôtel Central était la propriété d'Alphonse Chartrand et était situé au coin du boulevard Lévesque (autrefois rue Saint-Vincent) et de la montée Saint-François. Décor estival. Date inconnue. Tirage photographique (copie): n&b.
L'entrée principale du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul au début du 20e siècle.
P080/A1.169

L'entrée principale du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul au début du 20e siècle.
Vue de l'entrée du pénitencier située sur la montée Saint-François à Saint-Vincent-de-Paul. Décor estival. Tiré de l'Album universel du 27 janvier 1906, no.1136, p.1210.
Maison autrefois située au 4947, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.171

Maison autrefois située au 4947, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
Cette maison, construite vers 1900, est représentative du style Boomtown qui est en vogue au Québec de 1880 à 1930. Il s'agit ici de la variante à un étage (shoe box) qui rappelle la forme d'une boîte à chaussures. Celle-ci est cependant plus ornée que ses contemporaines avec un oriel et une galerie à l'ornementation très élaborée. Ici, le 8 mai 1945, la maison a été décorée par Pierre Forget à l'occasion de la victoire des alliés sur l'Allemagne. Décor estival. Photographe : Famille Pierre Forget. Date inconnue. Tirage photographique (copie): n&b.

Note : Pierre Forget est le père d'André Forget, auteur du livre «Saint-Vincent-de-Paul de l'Île Jésus: 250 ans de vie paroissiale, 1743-1993».

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Saint-Vincent-de-Paul LEVE_4947).

Pour consultation seulement.
Station service située au 5020, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.176

Station service située au 5020, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
La station service Garage J.W. Lauzon était équipée de deux pompes à essence Esso et d'un garage. Depuis 2009, au moins, les lieux sont occupés par Pneu et Silencieux BM Plus. Décor dépouillé. [Années 1930-1940]. Photographe : Famille Labrecque. Tirage photographique: n&b.
Station service située au 5020, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.177

Station service située au 5020, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
La station service Garage J.W. Lauzon était équipée de deux pompes à essence Esso et d'un garage. Depuis 2009, au moins, les lieux sont occupés par Pneu et Silencieux BM Plus. La maison en pierre, sur la droite, a aujourd'hui disparue. Décor dépouillé. [Années 1930-1940]. Photographe : Famille Labrecque. Tirage photographique: n&b.
Le Garage Saint-Vincent-de-Paul, Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.178

Le Garage Saint-Vincent-de-Paul, Saint-Vincent-de-Paul.
La remorqueuse du garage de Georges Bissonnette stationne devant son garage. Des affiches faisant la promotion des produits pétroliers Supertest sont bien en évidence. Le garage était sis au 5018, boulevard Lévesque. Décor estival. Vers 1940. Photographe: Famille Labrecque. Tirage photographique: n&b.
Maison autrefois située à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.180

Maison autrefois située à Saint-Vincent-de-Paul.
La maison que l'on aperçoit derrière la voiture fut construite en 1883 au coin du boulevard Lévesque et de l'avenue Bellevue. Elle était occupé par le bedeau de l'église et servit au conseil municipal jusqu'en 1931. De 1928 à 1958, elle fut occupée par Alexandre Valade (1889-1970), bedeau. La maison fut démolie en 1964. Décor dépouillé. Vers 1950. Photographe: Famille Labrecque. Tirage photographique: n&b.
Le Couvent des Soeurs de la Providence à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.183

Le Couvent des Soeurs de la Providence à Saint-Vincent-de-Paul.
Située au 5436, boulevard Lévesque Est, cette institution veillait à l'éducation primaire des enfants mais acceuillait aussi les orphelins et servait d'hospice pour les personnes agées. Sur la gauche, on peut voir la partie la plus ancienne, érigée à partir de 1862, selon les plans de l'architecte Bourgeau. Tout juste derrière, se trouve l'annexe érigée en 1891. Décor dépouillé. Date inconnue. Tirage photographique (copie): n&b.
Le boulevard Lévesque à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.184

Le boulevard Lévesque à Saint-Vincent-de-Paul.
Le boulevard Lévesque, artère principale du village, en direction ouest, près de l'avenue Bellevue. À gauche, au 5374, la maison du docteur Émile Coron (1892-1965), puis le restaurant Chez Raymond, au 5372, propriété de Raymond Labrecque (1915-1968) et, près de la voiture en stationnement, le barbier Semis. On note, sur le poteau, à droite, un panneau en forme de flèche pointant dans la direction du traversier vers Montréal-Nord. Décor estival. [Années 1940]. Carte postale; n&b.
Le Couvent des Soeurs de la Providence à Saint-Vincent-de-Paul
P080/A1.185

Le Couvent des Soeurs de la Providence à Saint-Vincent-de-Paul
Ici, appelé erronément le Collège Saint-Vincent-de-Paul, le Couvent des Soeurs de la Providence vu en plongée dans les années 1940. Située au 5436, boulevard Lévesque Est, cette institution veillait à l'éducation primaire des enfants mais acceuillait aussi les orphelins et servait d'hospice pour les personnes agées. Sur la gauche, on peut voir la partie la plus ancienne, érigée à partir de 1862, selon les plans de l'architecte Bourgeau. Puis,la partie érigée en 1891, avec ses onze lucarnes et son clocheton, et l'annexe, construite en 1935. Décor verdoyant. Date inconnue. Carte postale (tirage photographique-copie): n&b.
Maison située au 5395, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.186

Maison située au 5395, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
Vue d'une maison traditionnelle québécoise, construite en 1859, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Cette résidence fut érigée par Amélia Merckell (1798-1871), une américaine et veuve de Louis-Henry Dion, bourgeois de Saint-Martin. Suite au décès de madame Merckell, la maison fut achetée en 1871 par le docteur Jean-Théodule Pominville (1824-1892), qui y établira son cabinet de médecin. On voit ici la résidence vers 1920. Ce bâtiment porte la dénomination Maison Amélia Merckell. Décor verdoyant. Photographe : Studio Ovila Allard, Montréal. Date inconnue. Carte postale (tirage photographique-copie): n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Saint-Vincent-de-Paul LEVE_5395).
Le Couvent des Soeurs de la Providence à Saint-Vincent-de-Paul, au tournant du 20e siècle
P080/A1.187

Le Couvent des Soeurs de la Providence à Saint-Vincent-de-Paul, au tournant du 20e siècle
Située au 5436, boulevard Lévesque Est, cette institution veillait à l'éducation primaire des enfants mais acceuillait aussi les orphelins et servait d'hospice pour les personnes agées. Sur la gauche, on peut voir la partie la plus ancienne, érigée à partir de 1862, selon les plans de l'architecte Bourgeau. Tout juste derrière, se trouve l'annexe érigée en 1891. Décor dépouillé. Date inconnue. Tiré de l'Album uiversel, 27 janvier 1906, no.1136, p.1210.
Maison autrefois située au 5500, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.189

Maison autrefois située au 5500, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
Cette habitation, ici vers 1900, est l'ancienne maison «Chenet», qui aurait été érigée en 1792 par Esprit-Zéphirin Chenet, curé de la paroisse Saint-Vincent-de-Paul de 1790 à 1801. En 1815, elle est achetée par le sculpteur René Saint-James, qui la cède à Joseph Pépin. En 1842, elle devient la propriété de Césaire Germain, notaire. Le capitaine Joseph-Damase Chartrand, dit Chartrand des Écores, la vend au gouvernement fédéral en1897, qui en fera la résidence de l'aumônier du pénitencier. Elle sera également la résidence de M. Wilson, comme l'indique l'inscription sur la carte postale. La résidence sera démolie en 1967 pour faire place au Canada Collège du personnel qui sert à la formation des employés du pénitencier. Décor verdoyant. Date inconnue. Tirée de «Vues de St-Vincent-de-Paul». Carte postale (tirage photographique-copie): n&b.
Maison autrefois située au 5500, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.190

Maison autrefois située au 5500, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
Cette habitation, ici vers 1900, est l'ancienne maison «Chenet», qui aurait été érigée en 1792 par Esprit-Zéphirin Chenet, curé de la paroisse Saint-Vincent-de-Paul de 1790 à 1801. En 1815, elle est achetée par le sculpteur René Saint-James, qui la cède à Joseph Pépin. En 1842, elle devient la propriété de Césaire Germain, notaire. Le capitaine Joseph-Damase Chartrand, dit Chartrand des Écores, la vend au gouvernement fédéral en1897, qui en fera la résidence de l'aumônier du pénitencier. Elle sera également la résidence de M. Wilson, comme l'indique l'inscription sur la carte postale. La résidence, située au 5500, boulevard Lévesque Est, sera démolie en 1967 pour faire place au Canada Collège du personnel qui sert à la formation des employés du pénitencier. Décor verdoyant. Date inconnue. Tirage photographique (copie): n&b.
Le boulevard Lévesque à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.191

Le boulevard Lévesque à Saint-Vincent-de-Paul.
Le boulevard Lévesque en direction est à l'angle de la rue Saint-Simon, en bas de la côte, avant l'expropriation du bas du village en 1929-1930. L'Hôtel des Touristes, propriété de Alfred Charbonneau, que l'on voit sur la droite, fait partie de ces bâtiments qui furent démolis. Au fond, sur la gauche, on distingue le muret de la maison «Chenet». Décor verdoyant. Date inconnue. Carte postale (tirage photograhique-copie): n&b.
L'Hôtel des Touristes à Saint-Vincent-de-Paul, vers 1910.
P080/A1.192

L'Hôtel des Touristes à Saint-Vincent-de-Paul, vers 1910.
L'Hôtel des Touristes était la propriété de Alfred Charbonneau. La maison de pierres immédiatement à sa gauche était la Pharmacie Laval. Ces bâtiments, situés au nord du boulevard Lévesque, en bas de la côte de l'église, furent démolis suite à l'expropriation du bas de la côte en 1929-1930, par le gouvernement fédéral. Décor dépouillé. Date inconnue. Tirage photographique (copie d'une carte postale de Pinsonneault, phot.-edit., Trois-Rivières-Que): n&b.

Pour consultation seulement.
La Pharmacie Laval à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.193

La Pharmacie Laval à Saint-Vincent-de-Paul.
Cette maison mansardée en pierre était située sur le boulevard Lévesque, en bas de la côte de l'église, et était voisine de l'Hôtel des Touristes. Ces bâtiments, situés au nord du boulevard Lévesque, furent démolis suite à l'expropriation du bas de la côte en 1929-1930, par le gouvernement fédéral. Décor dépouillé. Date inconnue. Tirée de «Vues de St-Vincent-de-Paul». Carte postale (tirage photographique-copie): n&b.
Le boulevard Lévesque à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.194

Le boulevard Lévesque à Saint-Vincent-de-Paul.
Le boulevard Lévesque en direction est, en bas de la côte de l'église, au tournant du 20e siècle. Sur la gauche, on peut voir la Parmacie Laval et l'Hôtel des Touristes. Ces bâtiments, et d'autres situés au nord du boulevard Lévesque, furent démolis suite à l'expropriation du bas de la côte en 1929-1930, par le gouvernement fédéral. Sur la droite, des hommes sont assis sur le muret de la maison «Chenet» et, plus loin, la maison du barbier et le bureau de poste. Décor dépouillé. Date inconnue. Carte postale (tirage photographique-copie): n&b.
Le village de Sainte-Rose.
P080/A1.196

Le village de Sainte-Rose.
Vue d'une artère de Sainte-Rose. Tirage photographique (copie): n&b.
La traverse à Saint-Vincent-de-Paul, en 1915.
P080/A1.206

La traverse à Saint-Vincent-de-Paul, en 1915.
La traverse se trouve sur la gauche et les maisons sont situées sur l'avenue Bellevue. Au centre, au 129 et aujourd'hui démolie, la maison à lucarnes est celle de Zéphirin Sigouin (fils) (1882-1938). Décor estival. Date inconnue. Créateur : Post Card "Victor". Tirage photographique (copie): n&b.
La famille Sigouin à Saint-Vincent-de-Paul, en 1936.
P080/A1.208

La famille Sigouin à Saint-Vincent-de-Paul, en 1936.
La famille Sigouin pose devant la résidence au 123, avenue Bellevue, près de la traverse. En haut, à gauche, on reconnaît gabriel Sigouin. La maison est aujourd'hui disparue.Décor estival. 1936. Photographe : Famille Sigouin. Tirage photographique : n&b.
Église Saint-Sauveu-des-Monts, Saint-Sauveur.
P080/A2,02.040

Église Saint-Sauveu-des-Monts, Saint-Sauveur.
Un groupe de personnes se tient sur le parvis de cette église construite en 1903-1904. Décor estival. Date inconnue. Tirage photographique: n&b.
Église Saint-Sauveur-des-Monts, Saint-Sauveur.
P080/A2,02.041

Église Saint-Sauveur-des-Monts, Saint-Sauveur.
Trois personnes posent pour la caméra sur le parvis à l'arrière de cette église construite en 1903-1904. Décor estival. Date inconnue. Tirage photographique: n&b.
Église Saint-Sauveur-des-Monts, Saint-Sauveur.
P080/A2,02.042

Église Saint-Sauveur-des-Monts, Saint-Sauveur.
Un groupe de personnes se tient sur le parvis de cette église construite en 1903-1904. Décor estival. Date inconnue. Tirage photographique: n&b.
Maison québécoise traditionnelle.
P080/A2,02.043

Maison québécoise traditionnelle.
Maison dont l'emplacement est inconnu. Décor estival. Date inconnue. Tirage photographique: n&b.
Membres de la famille Auclair, à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A2,02.094

Membres de la famille Auclair, à Saint-Vincent-de-Paul.
À l'arrière, 3e à partir de la gauche, on reconnaît Mathilde Gagnon Auclair (1853-1929) puis, la 6e, Edmée Auclair (1897-1982), au bout, Alban Auclair (1884-1944), et en avant, à droite, Ernestine Bisson Auclair (1883-1964), épouse d'Alban. Ici, devant une maison en clins de bois, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor estival. Vers 1928. Tirage photographique: n&b.
Les enfants Jolicoeur.
P080/A2,02.096

Les enfants Jolicoeur.
Les enfants Jolicoeur, parents des Bisson de Saint-Vincent-de-Paul, s'amusent avec un traîneau dans la neige. En arrière-plan, la résidence située au 4706, rang des Écores (aujourd'hui le boulevard Lévesque Est). Décor hivernal. Vers 1920-1925. Tirage photographique: n&b.
Les enfants Jolicoeur.
P080/A2,02.109

Les enfants Jolicoeur.
Les Jolicoeur étaient parents des Bisson de Saint-Vincent-de-Paul. Ici, deux enfants collationnent, attablées à l'extérieur, sur le terrain en face de leur résidence, située au 4706, rang des Écores (aujourd'hui le boulevard Lévesque). Décor estival. [Vers 1915-1920]. Tirage photographique: n&b.
Les enfants Jolicoeur.
P080/A2,02.110

Les enfants Jolicoeur.
Les Jolicoeur étaient parents des Bisson de Saint-Vincent-de-Paul. Ici, deux enfants collationnent, attablées à l'extérieur, sur le terrain en face de leur résidence, située au 4706, rang des Écores (aujourd'hui le boulevard Lévesque). Décor estival. Vers [1915-1920]. Tirage photographique: n&b.
Les enfants Jolicoeur.
P080/A2,02.111

Les enfants Jolicoeur.
Les Jolicoeur étaient parents des Bisson de Saint-Vincent-de-Paul. Ici, trois enfants collationnent, à l'extérieur, sur le terrain en face de leur résidence, située au 4706, rang des Écores (aujourd'hui le boulevard Lévesque). Décor estival. Vers [1915-1920]. Tirage photographique: n&b.
Portrait d'enfants à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A2,02.211

Portrait d'enfants à Saint-Vincent-de-Paul.
Quatre jeunes enfants vêtues de blanc posent pour la caméra. Décor estival. Vers 1920-1925. Tirage photographique: n&b.
Portrait d'enfants à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A2,02.212

Portrait d'enfants à Saint-Vincent-de-Paul.
Quatre jeunes enfants vêtues de blanc posent pour la caméra assises dans l'herbe. Décor estival. Vers 1920-1925. Tirage photographique: n&b.
Le Manoir Richelieu à La Malbaie (Québec), dans les années 1920.
P080/A2,02.224

Le Manoir Richelieu à La Malbaie (Québec), dans les années 1920.
Vue des unités d'habitation du manoir. Inscription: The Cottages - Manoir Richelieu - Murray Bay - 2927. Décor estival. Vers 1923. Carte postale : n&b.
Le Manoir Richelieu à La Malbaie (Québec), dans les années 1920.
P080/A2,02.225

Le Manoir Richelieu à La Malbaie (Québec), dans les années 1920.
Vue d'ensemble du manoir. Inscription: Manoir Richelieu - Murray Bay - 2149. Décor estival. Vers 1923. Carte postale : n&b.
Le salon du Manoir Richelieu à La Malbaie(Québec), dans les années 1920.
P080/A2,02.226

Le salon du Manoir Richelieu à La Malbaie(Québec), dans les années 1920.
Vue d'ensemble d'un grand salon meublé principalement de fauteuils et de canapés. Inscription: Drawing Room - Manoir Richelieu - Murray Bay - 2934. Vers 1923. Carte postale: n&b.
Unité d'habitation au Manoir Richelieu à Murray Bay (Québec), dans les années 1920.
P080/A2,02.227

Unité d'habitation au Manoir Richelieu à Murray Bay (Québec), dans les années 1920.
Vue du cottage où séjourna l'ex-président des États-Unis William Howard Taft (1857-1930). Décor estival. Inscription: Ex-President Taft's Cottage - Murray Bay - 2934. Vers 1923. Carte postale: n&b.
Portrait de famille.
P080/A2,02.247

Portrait de famille.
On reconnaît Emmanuel Auclair (1855-1944), père d'Alban Auclair (1884-1944), debout en arrière-plan. Au centre, un homme assis dans l'herbe, tient une enfant sur ses genoux, dans le rang du Bas-Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor estival. Vers 1929. Tirage photographique: n&b.
Portrait d'enfants.
P080/A2,02.252

Portrait d'enfants.
Des enfants de la famille Auclair, en visite, posent devant une maison de pierre dans le rang du Bas-Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor estival. Vers 1929. Tirage photographique: n&b.
Portrait d'hommes.
P080/A2,02.260

Portrait d'hommes.
Un groupe d'hommes installés sur le perron d'une maison de bois pose pour la caméra. Complètement, à gauche, on reconnaît Alban Auclair (1884-1944). Décor estival. [Années 1920]. Tirage photographique: n&b.
Portrait d'hommes.
P080/A2,02.261

Portrait d'hommes.
Un groupe d'hommes, installé sur le perron d'une maison de bois, pose pour la caméra. Complètement à gauche, on reconnaît Alban Auclair (1884-1944). Décor estival. [Années 1920]. Tirage photographique: n&b.
Portrait d'hommes.
P080/A2,02.262

Portrait d'hommes.
Un groupe d'hommes, installé sur le perron d'une maison de bois, pose pour la caméra. Complètement, à gauche, on reconnaît Alban Auclair (1884-1944). Décor estival. [Années 1920]. Tirage photographique: n&b.

Portrait d'hommes.
P080/A2,02.263

Portrait d'hommes.
Un groupe d'hommes, installé sur le perron d'une maison de bois, pose pour la caméra. Complètement, à gauche, on reconnaît Alban Auclair (1884-1944). Décor estival. [Années 1920]. Tirage photographique: n&b.
Église de Saint-Adolphe-d'Howard.
P080/A2,02.287

Église de Saint-Adolphe-d'Howard.
Vue du côté droit de l'église. Décor estival. Vers 1928. Tirage photographique: n&b.
Bâtiment non identifié
P080/A2,02.305

Bâtiment non identifié
Vue d'ensemble d'un bâtiment surmonté d'une tourelle. Lieu non identifié (Québec ou Ontario ?). Décor estival. Date inconnue. Tirage photographique: n&b.
Germaine Auclair, de Saint-Vincent-de-Paul
P080/A2,03.035

Germaine Auclair, de Saint-Vincent-de-Paul
Portrait en pieds de Germaine Auclair (1er octobre 1895 - 16 juillet 1979)). Elle était le onzième enfant d'Emmanuel Auclair (1855-1944) et de Mathilde Gagnon (1853-1929). Le bâtiment sur la droite a été déménagé au 4990 et 4992, boulevard Lévesque, suite à l'expropriation pour faire place au pénitencier Saint-Vincent-de-Paul. Ici, devant la maison des Barbeau, sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor estival. Vers 1915. Tirage photographique: n&b.
Portrait de trois jeunes femmes, à Saint-Vincent-de-Paul
P080/A2,03.036

Portrait de trois jeunes femmes, à Saint-Vincent-de-Paul
Trois jeunes femmes posent devant la maisson des Barbeau, sur la montée Saint-françois. On reconnaît, à gauche, Béatrice Auclair Sigouin Béré (27 février 1886 - 8 décembre 1972) qui épousa en première noce Zéphyrin Sigouin (1882-1938). Le couple fut marié par le curé Magloire Auclair de la paroisse Saint-Jean-Baptiste de Montréal, cousin de son père, Emmanuel Auclair, le 7 novembre 1905. En deuxième noce elle épousa Victor Béré (1887-1947). À roite, sa soeur Germaine Auclair (1895-1979), infirmière restée célibataire. Ici, devant la maison des Barbeau, sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor estival. Vers 1915. Tirage photographique: n&b.
Famille Auclair, à Saint-Vincent-de-Paul
P080/A2,03.038

Famille Auclair, à Saint-Vincent-de-Paul
Sept personnes prennent l'air sur le perron de la maison. De gauche à droite, Florence de Bellefeuille, une amie, Germaine Auclair (1895-1979), Georges Robichaud (1892-1949), Emmanuel Auclair (1855-1944), Mathilde Gagnon Auclair (1853-1929), et Alice Auclair (1892-1982). Assis, Adélard «Pit» Poirier (1908-1984). Ici, devant la maison des Barbeau que les Auclair habitèrent suite à la démolition de leur maison pour la construction du pénitencier de Saint-Vincent-de-Paul, sur la montée Saint-François. Décor estival. Vers 1915. Tirage photographique: n&b.
Edmée et Germaine Auclair, à Saint-Vincent-de-Paul
P080/A2,03.039

Edmée et Germaine Auclair, à Saint-Vincent-de-Paul
Les deux soeurs, Edmée (1897-1982) et Germaine (1895-1979) posent sur le boulevard Lévesque, en bas de la côte de l'église, vers l'est. Sur la gauche, on distingue une partie de l'enseigne du restaurant Charbonneau «Bell» tenu par Mme Cherron, ainsi que l'hôtel Lussier. Sur la droite, on peut voir le salon de barbier «Simard», beau-frère de Mme Aldéric Désautels, puis le boucher, et le bureau de poste. Décor hivernal. Vers 1915. Tirage photographique; n&b.
Edmée Auclair, à Saint-Vincent-de-Paul
P080/A2,03.041

Edmée Auclair, à Saint-Vincent-de-Paul
Edmée Auclair (1897-1982) fut organiste à Saint-Vincent-de-Paul pendant 40 ans. Ici, sur la montée Saint-François. Décor hivernal. Vers 1917. Tirage photographique; n&b.
Edmée Auclair, à Saint-Vincent-de-Paul
P080/A2,03.044

Edmée Auclair, à Saint-Vincent-de-Paul
Edmée Auclair (1897-1982) dans le jardin chez son frère Alban, devant l'église, à Saint-Vincent-de-Paul. En arrière-plan, on distingue des bâtiments du village. Décor estival. Vers 1935. Tirage photographique; n&b.
La boucherie-épicerie d'Emmanuel Auclair, à Saint-Vincent-de-Paul
P080/A2,03.074

La boucherie-épicerie d'Emmanuel Auclair, à Saint-Vincent-de-Paul
Vue d'ensemble du commerce d'Emmanuel Auclair (1855-1944) qui occupe une maison à mansarde en bois sur la montée Saint-François. Dans les vitrines et sur le perron sont étalés des marchandises, alors que le proriétaire, Emmanuel Auclair, pose sur les marches menant à l'établissement. Un autre commerce jouxtant ce dernier affiche une pancarte sur laquelle on peut lire «Massey - Harris Machines», un fabricant de machines agricoles. Décor estival. Vers 1895. Tirage photographique; n&b.

Retour à la page d'introduction        


Les documents sur notre site web sont diffusés à des fins de recherche et de référence seulement. La reproduction ou l’utilisation de nos documents, que ce soit à des fins commerciales ou non commerciales, est strictement interdite sans avoir obtenu l’autorisation écrite de l’organisme au préalable.
Pour l’utilisation de nos fichiers et pour avoir accès à des fichiers en haute résolution, consultez les conditions d’utilisation.
Contactez-nous par courriel (info-cal@shgij.org) en spécifiant les documents concernés et pour quelle utilisation la demande est faite.