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Maison autrefois située au 4518, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
C001/A2,04.01

Maison autrefois située au 4518, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
Vue du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise en moellons, de plan rectangulaire d'un étage et demi portant un toit à deux versants droits en tôle à la canadienne et percé de deux lucarnes à pignon. Le côté droit est percé d'une fenêtre à chaque étage. Une cheminée est placée à l'extrémité du bâtiment. Sur la droite, le toit se prolonge pour abriter une galerie en façade. La demeure appartenait à monsieur Jean Chartrand et fut détruite en 1966. Avant 1967. Tirage photographique: n&b.
Maison autrefois située au 4518, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
C001/A2,04.02

Maison autrefois située au 4518, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
Vue d'ensemble de la façade arrière et du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise d'un étage et demie en moellons sommairement recouvert d'un crépi. De plan rectangulaire, la maison porte un toit à deux versants retroussés en tôle à la canadienne, percé de ce côté, face à la route, de deux lucarnes à pignon. Une cheminée s'élève à chaque extrémité. Sur la gauche, le toit se prolonge en appentis au-dessus d'une galerie. Le mur du rez-de-chaussée est percée de deux fenêtres. Cette maison, à l'abandon, fut détruite en 1966. Elle appartenait à Jean Chartrand. Décor estival. Avant 1967. Tirage photographique: n&b.
Maison autrefois située au 4518, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
C001/A2,04.03

Maison autrefois située au 4518, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
Vue du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise d'un étage et demie en moellons sommairement recouvert d'un crépi. De plan rectangulaire, la maison porte un toit à deux versants retroussés en tôle à la canadienne, percé de ce côté, face à la route, de deux lucarnes à pignon. Une cheminée s'élève à chaque extrémité. Sur la gauche, le toit se prolonge en appentis au-dessus d'une galerie. Le mur du rez-de-chaussée est percée de deux fenêtres. Cette maison, à l'abandon, fut détruite en 1966. Elle appartenait à Jean Chartrand. Décor estival. Avant 1967. Tirage photographique: n&b.
Maison située au 4592 boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
C001/A2,04.04

Maison située au 4592 boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
Vue de l'arrière et d'une partie du côté gauche d'une maison traditionnelle québécoise, probablement érigée au milieu du 19e siècle par Joseph Chartrand, menuisier et entrepreneur de Saint-Vincent-de-Paul, il a bâti la sacristie de l'église actuelle, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. C'est dans cette maison que naquit Joseph-Damase Chartrand, dit Chartrand des Écores (1852-1905), fils de Joseph, personnage coloré, à la fois militaire, écrivain, comptable et éditeur. Cette habitation est connue comme la maison des Chartrand. Décor estival. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maison ancestrale de plan rectangulaire d'un étage et demi portant un toit à deux versants retroussés en bardeaux d'asphalte. La maçonnerie en moellons a fait l'objet de réparations et est recouvert d'un crépi sommaire par endroits. La façade arrière ne comporte qu'une seule fenêtre alors que sur le côté gauche on devine une porte bouchée et une petite fenêtre sous les combles. Une cheminée construite à même le mur, s'élève au-dessus du faîte.La maison est sise directement le long de la route et fait dos à celle-ci.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Saint-Vincent-de-Paul LEVE_4592).
Maison située au 4592, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
C001/A2,04.05

Maison située au 4592, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
Vue du côté gauche d'une maison traditionnelle québécoise, probablement érigée au milieu du 19e siècle par Joseph Chartrand, menuisier et entrepreneur de Saint-Vincent-de-Paul, il a bâti la sacristie de l'église actuelle, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. C'est dans cette maison que naquit Joseph-Damase Chartrand, dit Chartrand des Écores (1852-1905), fils de Joseph, personnage coloré, à la fois militaire, écrivain, comptable et éditeur. Cette habitation est connue comme la maison des Chartrand. Décor estival. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maison ancestrale de plan rectangulaire d'un étage et demi portant un toit à deux versants retroussés en bardeaux d'asphalte. La maçonnerie en moellons a fait l'objet de réparations et est recouvert d'un crépi sommaire par endroits. La façade arrière ne comporte qu'une seule fenêtre alors que sur le côté gauche on devine une porte bouchée et une petite fenêtre sous les combles. Une cheminée construite à même le mur, s'élève au-dessus du faîte.La maison est sise directement le long de la route et fait dos à celle-ci.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Saint-Vincent-de-Paul LEVE_4592).
Maison située au 4706, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
C001/A2,04.06

Maison située au 4706, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
Vue d'ensembe d'une maison traditionnelle québécoise d'un étage et demi en moellons de pierre et au toit à deux versants retroussés aurait été érigée en 1863 par le maçon Joseph Mayé. Dans les années 1970, elle appartenait à madame V. Dion Griska. et on estime alors la date de construction à 1832. On peut cependant assurer avec certitude qu'elle fut construite avant 1871. Décor hivernal. Date inconnue. Tirage photographique: n&b.

Informations tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Saint-Vincent-de-Paul LEVE_4706).
Maisons situées aux 5188 et 5190, et au 5192 et 5194, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
C001/A2,04.07

Maisons situées aux 5188 et 5190, et au 5192 et 5194, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
Vue en enfilade de deux bâtiments résidentiels sis sur le boulevard Lévesque Est. Le bâtiment de gauche (5192-5194), est une maison à mansarde à deux versants, construite vers 1900, dans un style très en vogue en milieu rural au Québec entre 1875 et 1920. De forme rectangulaire, cette maison possède un étage et demi, au parement de planche à clins. La façade de ces deux logements contigus comprend deux portes et deux fenêtres au rez-de-chaussée, et trois lucarnes à pignon à l'étage supérieur. Le bâtiment de droite (5188-5190), de plan rectangulaire, possède deux étages, un parement en planches à clin, et un toit à deux versants droits. Chaque étage présente une porte et deux fenêtres. Ces appartements appartenaient à monsieur Fortin. Décor hivernal. Tirage photographique, coul.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Saint-Vincent-de-Paul LEVE_5192).
Maison située au 5164, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
C001/A2,04.08

Maison située au 5164, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
Vue de la façade et du côté droit d'une maison de type Boomtown, construite vers 1900, un style est en vogue au Québec de 1880 à 1930. On voit ici la variante avec toit en pente, fausse mansarde et lucarnes pendantes. Cette demeure appartenait à un monsieur Gagnon. Décor hivernal. Tirage photographique, coul.

Il s'agit d'une maison de plan carré, de deux étages en planches à clins et au toit plat et fausse mansarde. En façade, le rez-de-chaussée est percée d'une porte et d'une fenêtre, l'étage, de deux fenêtres. Le côté droit, aveugle, montre une cheminée en tuyaux et une annexe à l'arrière. Une galerie, protégée par un toit en appentis, court le long de la façade et sur le côté gauche.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Saint-Vincent-de-Paul LEVE_5164).
Maison située au 5132, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
C001/A2,04.09

Maison située au 5132, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
Vue de la façade et du côté gauche d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1864 ou 1877, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Le premier propriétaire aurait été François Bricot. La maison fut plus tard reprise par monsieur Joseph Hamelin, en 1874 (?). Décor estival. Tirage photographique, coul.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire d''un étage et demi en planche à clins portant un toit à deux versants retroussés en tôle pincée et percé de deux lucarnes à pignon. Une cheminée s'élève à chacune de ses extrémités. Au rez-de-chaussée, la façade est percée d'une porte flanquée de deux fenêtres et pourvue d'une galerie abritée par l'avant-toit Le côté gauche de la maison est percé d'une fenêtre par niveau.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Saint-Vincent-de-Paul LEVE_5132).
Maison située au 5169, 5161, 5163, 5165, 5167 et 5169 boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
C001/A2,04.10

Maison située au 5169, 5161, 5163, 5165, 5167 et 5169 boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
Vue de la façade d'un bâtiment résidentiel de 2 étages comportant six adresses civiques construit en 1921. De plan rectangulaire, le bâtiment présente une façade recouverte de crépi et un toit plat muni d'un parapet central. Chaque étage comporte trois porte et trois fenêtres. L'accès au rez-de-chaussé, légèrement surélevé, se fait par deux escaliers alors que l'étage est accessible par un escalier situé sur la gauche du bâtiment. Chaque étage est munie d'une galerie, celle de l'étage supérieur étant abritée par un toit en appentis recouvert de bardeaux d'asphalte. Décor estival. Tirage photographique, coul.
Maison située au 5143, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
C001/A2,04.11

Maison située au 5143, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
Vue de la façade d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1868, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Tirage photographique, coul.

Il s'agit d'une maison d'un étage et demi, de plan rectangulaire, en planche à clins et portant un toit en tôle à baguettes surplombant une petite galerie. La façade est percée d'une porte flanquée de deux fenêtres. Une cheminé s'élève à l'extrémitédroite du bâtiment. Une extension à parement de planches à clins et toit en bardeaux d'asphalte jouxte la maison sur la droite.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Saint-Vincent-de-Paul LEVE_5143).
Maison autrefois située au 3993, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
C001/A2,04.12

Maison autrefois située au 3993, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
Vue de la façade et du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise, de plan rectangulaire à deux étages surmonté d'un toit en tôle pincée à deux versants droits et doté d'une cheminée à chacune de ses extrémités. La façade, en pierre de taille, est percée de trois fenêtre et d'une porte. L'étage supérieur, qui a fait l'objet de transformation, recouvert de planches à clin, présente une porte et deux fenêtres maintenant abrités par un toit en appentis alors qu'une galerie court sur toute sa largeur. Le côté droit, recouvert de crépi, est percée d'une fenêtre au rez-de-chaussée et de deux à l'étage. Une extension jouxte la partie arrière de ce mur. Cette maison fut occupée par le gérant de la carrière située au nord du boulevard Lévesque, carrière aujourd'hui devenue le Centre de la Nature. Décor hivernal. [Années 1950-1960]. Tirage photographique, n&b.
Maison située au 4518, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
C001/A2,04.13

Maison située au 4518, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
Vue de la façade avant d'une maison traditionnelle québécoise d'un étage et demie en moellons sommairement recouvert d'un crépi. De plan rectangulaire, la maison porte un toit à deux versants retroussés en tôle à la canadienne, percé de deux lucarnes à pignon, et comportant une cheminée placée à chaque extrémité. Le toit se prolonge en appentis au-dessus d'une galerie, sur la gauche, qui donne accès à une véranda, sur la droite. Le mur du rez-de-chaussée est percée de deux portes et de deux fenêtres. Cette maison, à l'abandon, fut détruite en 1966. Elle appartenait à Jean Chartrand. Tirage photographique, n&b.
Maison autrefois située au 4518, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
C001/A2,04.17

Maison autrefois située au 4518, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
Vue du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise en moellons, de plan rectangulaire d'un étage et demi portant un toit à deux versants droits en tôle à la canadienne et percé de deux lucarnes à pignon. Le côté droit est percé d'une fenêtre à chaque étage. Une cheminée est placée à l'extrémité du bâtiment. Sur la droite, le toit se prolonge pour abriter une galerie en façade. La demeure appartenait à monsieur Jean Chartrand et fut détruite en 1966. En ou avant 1966. Tirage photographique, n&b.
Maison autrefois située au 4536, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
C001/A2,04.18

Maison autrefois située au 4536, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
Vue d'ensemble de la façade d'une maison traditionnelle québécoise de plan rectangulaire d'un étage et demi portant un toit en bardeaux d'asphalte à deux versants retroussés percé de deux lucarnes rampantes. Une première cheminée s'élève à l'extrémité gauche du faîte et une deuxième au centre, là où devait se situer la limite du bâtiment original. Le rez-de-chaussée est doté d'un portique hors-oeuvre et de trois fenêtres. Le mur de gauche, partiellement visible, ne comportait qu'une seule fenêtre, au rez-de-chaussée. Les murs étaient recouverts d'un enduit de couleur blanche. Il pourrait s'agir de la maison Séguin. Cette maison a aujourd'hui disparue. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.
Maison située au 4706, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
C001/A2,04.20

Maison située au 4706, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
Vue de la façade d'une maison traditionnelle québécoise, construite en 1832, selon certains, ou 1863, selon d'autres, par le maçon Joseph Mayé (Maillé), dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Dans les années 1970, la maison appartient à la famille V. Dion Griska (Yvette et Jeannine). Ce bâtiment est connue cmme la maison Joseph-Mayé. Décor hivernal. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire d'un étage et demi. La construction, en moellons, porte un toit en bardeaux d'asphalte à deux versants retroussés et qui se projette au-delà de la façade. La bâtisse est pouvue de d'une cheminée à chque extrémité. La façade est percée d'une porte flanquée d'une fenêtre de part et d'autre.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Saint-Vincent-de-Paul LEVE_4706).
Maison située au 4855, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
C001/A2,04.21

Maison située au 4855, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
Vue d'ensemble du côté gauche et de la façade arrière d'une maison en pierre, probablement construite en 1834 ou peu après, qui témoigne du courant néoclassique qui est issu de l'architecture britannique au 19e siècle. Le docteur Pratte, qui fait ériger cette résidence, la vend à Alphonsine Loignon, épouse du notaire Césaire-Ernest Germain, vers 1876. En 1884, cette dernière, vend la maison à Édouard Lareau. Mme Nicole Lapointe Delorme, épouse de Roger Delorme, en est la propriétaire dans les années 1970. Cette maison est connue comme la résidence Les acacias. Décor dépouillé. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maison en moellons de plan carré de deux étages portant un toit à croupe d'oû s'élèvent deux cheminés. Le mur de gauche compte trois larges fenêtres par étage, alors que la façade arrière n'est percée que d'une petite fenêtre au rez-de-chaussée.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Saint-Vincent-de-Paul LEVE_4855_01).
Maison située au 4855, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
C001/A2,04.22

Maison située au 4855, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
Vue d'ensemble du côté gauche et de la façade d'une maison en pierre, probablement construite en 1834 ou un peu après, qui témoigne du courant néoclassique qui est issu de l'architecture britannique au 19e siècle. Le docteur Pratte, qui fait ériger cette résidence, la vend à Alphonsine Loignon, épouse du notaire Césaire-Ernest Germain, vers 1876. En 1884, cette dernière, vend la maison à Édouard Lareau. Mme Nicole Lapointe Delorme, épouse de Roger Delorme, en est la propriétaire dans les années 1970. Cette maison est connue comme la résidence Les acacias. Tirage photographique, coul.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Saint-Vincent-de-Paul LEVE_4855_01).
Maison autrefois située au 8036, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
C001/A2,04.23

Maison autrefois située au 8036, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
Vue d'ensemble de la façade et du côté gauche d'une maison de type Boomtown, probablement construite entre 1890 et 1920. De plan carré, cette maison de deux étages porte un parement en planche à clins et un toit plat en gradins. En façade, le rez-de-chaussée est percé d'une porte flanquée de deux fenêtres. Le même arrangement est reproduit à l'étage avec balcon à toit conique empiétant sur un toit en appentis surplombant la galerie qui court le long de la façade. Le mur de droite est percée d'une fenêtre par étage. Cette maison a été démolie. Décor dépouillé. Tirage photographique, n&b.
Chalet à Laval.
C001/A2,04.24

Chalet à Laval.
Vue de la façade d'un chalet en planche à clins d'un étage et demi, de plan carré, surmonté d'un toit en pavillon percé d'une lucarne rampante. Une volée de six marches mène à l'entrée principale protégée par une avancée du toit. Deux fenêtres, à droite de la porte, ornent cette façade. Une cheminée se profile sur la gauche du bâtiment. Décor automnal. Tirage photographique, coul.
Maison située au 4842, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
C001/A2,04.26

Maison située au 4842, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
Vue de la façade d'une maison de plan rectangulaire à deux étages. Le rez-de-chausée possède un parement de briques rouges, une entrée hors-oeuvre flanquée deux larges fenêtres. L'étage supérieur, en planches à clin, en écho au rez-de-chaussée, présente une fenêtre centrale dans l'axe de l'entrée, flanquée d'une fenêtre double de part et d'autre. Le toit, en bardeaux d'asphalte, est à deux versants droits. Une projection en appentis surplombe la façade sur toute sa largeur. On distingue, en arrière-plan, une cheminée à son extrémité gauche. Une allée pavée mène à l'entrée dans un décor verdoyant. Tirage photographique, coul.
Maison située au 4469, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
C001/A2,04.27

Maison située au 4469, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
Vue de la façade d'une maison construite entre 1900 et 1940, représentative d'un type de résidences issu de l'architecture vernaculaire industrielle, la maison cubique (Four Square House), modèle créé aux États-Unis en 1891 par l'architecte Frank Kidder. Dans l'inventaire de 1981, le bâtiment portait l'adresse 4467-4469. Décor estival. Tirage photographique, coul.

Il s'agit d'une maison de plan carré avec oriel, à deux étages et demi, en maçonnerie de brique avec une fondation en moellons. Un toit à croupe en bardeau d'asphalte et percé d'une lucarne rampante, se prolonge en appentis au-dessus de la galerie de l'étage supérieur. L'oriel est pourvu de trois fenêtres sur deux étages, chaque étage étant également pourvue d'une porte et d'une fenêtre. En arrière-plan, on peut voir un garage et un conteneur. Cette maison est située sur la ferme appartenant aux Soeurs de la Providence.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Saint-Vincent-de-Paul LEVE_4469).
Granges situées au 4469, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
C001/A2,04.28

Granges situées au 4469, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
Vue de l'arrière de deux granges en bois, de plan rectangulaire, placées bout à bout. Le bâtiment de gauche est pourvu d'un toit mansardé à deux versants, celui de droite, d'un toit à deux versant droits, tous deux de tôle. En avant-plan, le boulevard de la Concorde Est. La grange est située derrière la maison sur la ferme qui appartient aux Soeurs de la Providence. Tirage photographique, coul.
Maison autrefois située sur le boulevard Bellerose Ouest, Vimont.
C001/A2,05.02

Maison autrefois située sur le boulevard Bellerose Ouest, Vimont.
Vue de la façade d'une maison des années 1950-1960, et d'un bâtiment commercial. En avant-plan, on distingue des affiches du restaurant McDonald's. Cette maison fut démolie pour faire place au stationnement du McDonald's de Vimont. Située sur le boulevard Bellerose à l'est du boulevard des Laurentides., cette maison était la voisine immédiate du 9, boulevard Bellerose Ouest. 19 décembre 1999. Tirage photographique, coul.
Maison située au 9, boulevard Bellerose Ouest, Vimont.
C001/A2,05.03

Maison située au 9, boulevard Bellerose Ouest, Vimont.
Vues d'ensemble du côté droit et de la façade d'une maison au toit mansardé à deux versant, en vogue de 1880 à 1920. Décor dépouillé. 19 décembre 1999. Tirage photograhique, coul.
Maisons autrefois situées au 136 et 143, boulevard Saint-Elzéar, Vimont.
C001/A2,05.06

Maisons autrefois situées au 136 et 143, boulevard Saint-Elzéar, Vimont.
136, boulevard Saint-Élzéar Ouest : Trois vues d'une maison de ferme de style néo-classique aujourd'hui disparue. Une inscription peinte sur le pignon de façade indique «CE 19-61», suggérant une date de transformation. Décor dépouillé. 13 mai 1978. Négatifs # 31 à 33.

143, boulevard Saint-Elzéar Ouest : Trois vues d'une maison traditionnelle québécoise en bois et des bâtiments de ferme. Tous ces bâtiments ont aujourd'hui disparu. Décor dépouillé. 13 mai 1978. Négatifs # 34 à 36.

Planche contact (Id. : 78-35-5; 6 négatifs numérotés de 31 à 36), n&b.
Maisons situées au 205, 220, 230, 232 et 235, boulevard Saint-Elzéar, Vimont.
C001/A2,05.07a

Maisons situées au 205, 220, 230, 232 et 235, boulevard Saint-Elzéar, Vimont.
205, Saint-Elzéar Ouest : Deux vues de la façade d'une habitation représentative de la maison franco-québécoise construite vers 1865, ou peut-être avant. Ce style est le résultat de l'intégration de l'architecture néoclassique anglaise importée par les Britanniques à la fin du 18e siècle aux façons traditionnelles de construire en Nouvelle-France. Elle constitue un modèle de transition entre la maison d'esprit français et la maison traditionnelle québécoise. On remarque le toit en tôle à la canadienne et la galerie qui court sur deux côtés. Décor dépouillé.13 mai 1978. Négatifs # 35 et 36.

220, Saint-Elzéar Ouest : Trois vues d'une maison québécoise en briques, de plan rectangulaire et au toit en demi-croupe. Cette maison a aujourd'hui disparue. On peut également voir, devant la maison, une sculpture rappelant une autruche. Décor dépouillé.13 mai 1978. Négatifs # 32 et 34.

230 et 232, Saint-Elzéar Ouest : Trois vues d'une maison de type Boomtown en briques, aujourd'hui disparue, un type de bâtiment surtout érigé entre 1880 et 1920. On note la galerie qui court sur deux côtés et l'extension dans le même style. Décor dépouillé.13 mai 1978. Négatifs # 29 à 31.

235 Saint-Elzéar Ouest : Deux vues d'une maison québécoise traditionnelle en moellons, aujourd'hui disparue. Décor dépouillé.13 mai 1978. Négatifs # 27 et 28.

Planche contact avec annotations (Id. : 78-35-4; 10 négatifs numérotés de 27 à 36), n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Vimont SELO_0205).
Maisons situées au 185, 195 et 205 boulevard Saint-Elzéar Ouest, Vimont.
C001/A2,05.07b

Maisons situées au 185, 195 et 205 boulevard Saint-Elzéar Ouest, Vimont.
185, Saint-Elzéar Ouest : Deux vues de la façade et du côté gauche d'une maison de style Second Empire et maison à mansarde, construite vers 1910. Ce style est très en vogue en milieu rural au Québec entre 1875 et 1920. Cette habitation est connue comme la Maison Beaulieu. Décor dépouillé. 13 mai 1978. Négatifs # 9 et 10.

195, Saint-Elzéar Ouest : Cinq vues de la façade et du côté gauche d'une maison à mansarde à deux versants retroussés et extension, aujourd'hui disparue. Décor dépouillé. 13 mai 1978. Négatifs # 4 à 8.

205, Saint-Elzéar Ouest : Deux vues d'une maison construite vers 1865, ou peut-être avant, qui constitue un modèle de transition entre la maison d'esprit français et la maison traditionnelle québécoise. Cette maison franco-québécoise est le résultat de l'intégration de l'architecture néoclassique anglaise importée par les Britanniques à la fin du 18e siècle aux façons traditionnelles de construire en Nouvelle-France. Décor dépouillé. 13 mai 1978. Négatifs # 2 et 3.

Planche contact avec annotations (Id. : 78-35-5; 10 négatifs numérotés de 1 à 10), n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Vimont SELO_0185 et SELO_0205).
Maisons autrefois situées au 2091, 2155, 2920, et 3000, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Chomedey.
C001/A2,05.11a

Maisons autrefois situées au 2091, 2155, 2920, et 3000, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Chomedey.
2091, boul. Saint-Elzéar Ouest : Deux vues d'une maison d'un étage au revêtement de pierre de taille, au toit à multiples versants et à la fenestration abondante. Cette maison, aujourd'hui disparue, a probablement été construite dans les années 1950. Décor dépouillé. 13 mai 1978. Négatifs # 10 et 11.

2155, boul. Saint-Elzéar Ouest : Quatre vues d'une maison traditionnelle québécoise en moellons, au toit à deux versants retroussés pourvu de lucarnes et abritant une galerie surélevée. Cette maison est aujourd'hui disparue. Décor dépouillé. 13 mai 1978. Négatifs # 2, 4, 5 et 7.

2920, boul. Saint-Elzéar Ouest : Deux vues d'une maison de plan rectangulaire avec extension, en briques, au toit à double pente à deux versants retroussés, et façade sur l'un des murs pignons. Cette maison, aujourd'hui disparue, était située sur le coin sud-ouest de la montée Saint-Aubin. Décor dépouillé. 13 mai 1978. Négatifs # 8 et 9.

3000, boul. Saint-Elzéar Ouest : Deux vues d'une maison mansardée en briques au toit à deux versant retroussés. Un toit en appentis abrite une galerie courant sur deux côtés de cette maison aujourd'hui disparue. La maison mansardée était populaire au Québec surtout de 1880 à 1920. Décor dépouillé. 13 mai 1978. Négatifs # 3 et 6.

Planche contact avec annotations (Id. : 78-35-3; 10 négatifs numérotés de 2 à 11), n&b.
Maisons situées au 1905, 1969, et 2055, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Chomedey.
C001/A2,05.11b

Maisons situées au 1905, 1969, et 2055, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Chomedey.
1905, boul. Saint-Elzéar Ouest : Trois vues d'une maison imposante maison en briques issue du style Boomtown de deux étage avec fausse mansarde, extension dans le même style, et bâtiments de ferme à l'arrière. Cette maison, probablement construite entre 1900 et 1940, vers 1927 selon le rôle d'évaluation, est situé sur le coin nord-ouest du boulevard Le Corbusier. Décor dépouillé. 13 mai 1978. Négatifs # 19 à 21.

1969, boul. Saint-Elzéar Ouest : Trois vues dune maison traditionnelle québécoise en briques avec toit à deux versants retroussés et lucarnes, et extension dans le même style. Sur la gauche, on distingue un garage à deux portes. Tous les bâtiments ont aujourd'hui disparu. Décor dépouillé. 13 mai 1978. Négatifs # 16 à 18.

2055, boul. Saint-Elzéar Ouest : Trois vues d'une maison traditionnelle québécoise en moellons recouvert d'un crépi, avec toit à deux versants en tôle à la canadienne, lucarnes, chambranle en pierre pour la façade, et extension dans le même style. Un toit en appentis abrite une galerie en façade. Cette maison, construite vers 1862, est un exemple du style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Décor dépouillé. 13 mai 1978. Négatifs # 13 à 15.

Entre le 2091 et le 2055, boul. Saint-Elzéar Ouest : Bâtiments de ferme. Décor dépouillé. 13 mai 1978. Négatif # 12.

Planche contact avec annotations (Id. : 78-35-3; 10 négatifs numérotés de 12 à 21), n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Chomedey SELO_1905 et SELO_2055).
Entrepôt à légumes sur le boulevard Saint-Elzéar, Vimont.
C001/A2,05.12

Entrepôt à légumes sur le boulevard Saint-Elzéar, Vimont.
Vue de la façade et du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise de plan rectangulaire à un étage et demi surmonté d'un toit à deux versants retroussés percé de deux lucarnes à pignon. Le toit comporte également une cheminée à son extrémité droite. La façade présente trois fenêtres et une porte, alors que le côté droit est percé de trois petites ouvertures. Les murs blancs laissent penser qu'ils étaient recouverts d'un crépi. En avant-plan, on distingue la margelle d'un puits. Maison utilisée comme entrepôt à légumes. La bâtisse était située sur le côté nord du boulevard Saint-Elzéar. Décor verdoyant. Artiste: Maurice Prévost. 1945. Gouache, coul.
Maison située au 60, avenue des Terrasses, Sainte-Rose.
C001/A2,06.002

Maison située au 60, avenue des Terrasses, Sainte-Rose.
Vue d'ensemble du côté droit et de la façade d'une maison traditionnelle québécoise en moellons, auparavant le 6 chemin de la Grande Côte. Décor estival. [Années 1970]. Tirage photographique, coul.
Maison située au 60, avenue des Terrasses, Sainte-Rose.
C001/A2,06.005

Maison située au 60, avenue des Terrasses, Sainte-Rose.
Vue d'ensemble du côté droit et de la façade d'une maison traditionnelle québécoise en moellons, auparavant le 6 chemin de la Grande Côte. Décor automnal. 8 novembre 2001. Tirage photographique, coul.
Maison située au 218, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.009

Maison située au 218, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade d'une maison traditionnelle québécoise, construite en 1859, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Cette maison est l'ancienne demeure du bedeau qui a été construite en 1859 avec la pierre et le bois réutilisés suite à la démolition de la deuxième église construite en 1788 et démantelée dans les années 1850 avec l'édification du lieu de culte actuel. Depuis 1840, la maison du bedeau était située à l'ouest de l'église, sur le terrain actuel de l'ancien couvent des Soeurs de Sainte-Croix. En mauvais état, cette maison est remplacée par une nouvelle demeure en 1859, toujours pour loger le bedeau de la paroisse et sa famille. De 1952 à 1956, la Caisse Desjardins y loue une pièce et y ouvre un comptoir. À partir de 1960, plusieurs commerces s'y succèdent, dont Boutique Coiffure Christine dont on peut ici distinguer l'affiche. Depuis 1985, le bâtiment a uniquement une fonction commerciale (Le Berlingot - Bar laitier). Décor estival. Années 1970. Tirage photographique, coul.

Informations tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose (SROS_0218).
Maison située au 363, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.010

Maison située au 363, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté gauche d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1830, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Connue comme la maison Arnoldi. Décor verdoyant. Années 1970. Tirage photographique, coul.

Il s'agit d'une maison d'un étage et demi construite en moellons. De plan rectangulaire, cette maison possède un toit à deux versants retroussés en bardeaux de cèdre percé de deux lucarnes à pignon. La façade est dotée d'une porte, au seuil légèrement surélevé, et de trois fenêtres. Le côté gauche du bâtiment est percé d'une fenêtre au rez-de-chaussée et deux plus petites sous les combles. Une cheminée, construite à même le mur de droite, se dresse au-dessus du faîte.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0363).
Maison située au 111, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.011

Maison située au 111, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté gauche d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1865, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Cette maison aurait été habitée par Frederic Back. Décor verdoyant.Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maison de plan carré d'un étage et demi faite en planche à clins portant un toit à deux versants retroussés en tôle à baguette percé de deux lucarnes à pignon. Une cheminée se trouve à l'extrémité droite du toit. La façade est percée d'une porte flanquée de deux fenêtres que surplombe l'avant-toit. Le mur du côté gauche est percé d'une fenêtre par niveau.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0111).
Maison située au 328 et 330, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.012

Maison située au 328 et 330, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise construite vers 1880 avec influence du courant victorien de l'époque Cette maison a été la résidence de la famille du peintre Clarence Gagnon pendant un certain temps, probablement entre le début des années 1880 jusqu'à la fin des années 1880 ou au début des années 1890. Clarence Gagnon a vécu dans le village de Sainte-Rose de l'âge de deux à dix ans. Cette maison fut également la demeure de monsieur Jean-Pierre Bolduc. Décor automnal. Tirage photographique, coul.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire d'un étage et demie en planche à clins portant un toit à deux versants droits en tôle à la canadienne percé de quatre lucarnes à fenêtre pendante. Une cheminée s'élève à chacune de ses extrémités. En façade, le rez-de-chaussée est percé de deux portes et de deux fenêtres abritées par un toit en appentis surplombant une galerie qui court sur tout sa largeur et une partie du côté droit. Le mur droit est percé d'une petite fenêtre par étage alors qu'une porte abritée le jouxtant mène à la cave.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0328).
Maison autrefois située au 19, rue Bellevue, Sainte-Rose.
C001/A2,06.013

Maison autrefois située au 19, rue Bellevue, Sainte-Rose.
Vue d'ensemble du côté droit et de la façade d'une maison québécoise traditionnelle en bois avec extension et qui fut la demeure de madame Fortin. Cette maison, maintenant détruite, aurait été construite en 1846. Décor dépouillé. [Années 1970-1980]. Tirage photographique, coul.
Maison située au 246, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.014

Maison située au 246, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté gauche d'une grande maison au toit mansardé construite ou résultat d'une transformation entre 1870 et 1900. Le site était auparavant occupé par une petite maison de bois en pièces sur pièces où est né le curé Antoine Labelle en 1833. Elle aurait été la demeure de famille Ouellette et Durocher dans les années 1930, et de M. Major. Décor automnal. Tirage photographique, n&b.

Informations tirées de la base de données patromoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0246).
Maison située au 246, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.015a

Maison située au 246, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté gauche d'une grande maison ayant subi des transformations afin de ressembler aux immeubles de type plex (duplex, triplex, et autres), dérivés du style Boomtown, qui apparaissent au début du 20e siècle dans les grandes villes nord-américaines. Ce bâtiment, originalement au toit mansardé construit ou résultat d'une transformation entre 1870 et 1900 occupe le site où était sise une petite maison de bois en pièces sur pièces, maison natale du curé Antoine Labelle, en 1833. On d'ailleurs distinguer la plaque qui commémore cet événement. La maison aurait, plus tard, été la demeure de famille Ouellette et Durocher dans les années 1930, et de M. Major. Tirage photographique, n&b.

Informations tirées de la base de données patromoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0246).
Maison située au 246, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.015b

Maison située au 246, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté gauche d'une grande maison ayant subi des transformations afin de ressembler aux immeubles de type plex (duplex, triplex, et autres), dérivés du style Boomtown, qui apparaissent au début du 20e siècle dans les grandes villes nord-américaines. Ce bâtiment, originalement au toit mansardé construit ou résultat d'une transformation entre 1870 et 1900 occupe le site où était sise une petite maison de bois en pièces sur pièces, maison natale du curé Antoine Labelle, en 1833. On d'ailleurs distinguer la plaque qui commémore cet événement. La maison aurait, plus tard, été la demeure de famille Ouellette et Durocher dans les années 1930, et de M. Major. Tirage photographique, n&b.

Informations tirées de la base de données patromoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0246).
Plaque commémorant le curé Antoine-Labelle à Sainte-Rose.
C001/A2,06.017

Plaque commémorant le curé Antoine-Labelle à Sainte-Rose.
Plaque commémorant le curé Antoine-Labelle, située sur le mur de sa maison natale au 246, boulevard Sainte-Rose. On peut lire : «Ici est né, le 24 novembre 1833, Mgr Antoine Labelle, curé de Saint-Jérome, apôtre de la colonisation. / In this house was born, November the 23th, 1833, Mgr Antoine Labelle, Paris priest of Saint-Jérome, Active fosterer of colonization.». La plaque est festonnée et porte les armoiries et la devise de la province de Québec «Je me souviens».
Maison située au 129, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.018

Maison située au 129, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue d'ensemble d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1869, ayant subie des modifications. Cette maison fut habitée par la famille Poirier. On y retrouve les adrsses civiques 129, 129A et 131. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Informations tirées de la base de données patromoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0129).
Plague d'inauguration de la première usine de filtration. de Sainte-Rose
C001/A2,06.020

Plague d'inauguration de la première usine de filtration. de Sainte-Rose
Plaque commémorant l'inauguration de la première usine de filtration du village de Sainte-Rose en 1915. Sur la plaque, on peut lire : «E. Desjardins, C.Léveillée, F.Labelle, A.Sicotte, J.Chartrand, P.H.Dufresne, J.B.Latour, F.Bélanger, N.Desroches, A.Grenier (conseillers), J.Émile Léonard (maire), J.A.Joly (secrétaire-trésorier), Ouimet et Lesage (ingénieur-conseil). Préparée et exécutée par The New York Continental Jeweil Company (Montréal-New-York-Chicago)».
Maison située au 354, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.021

Maison située au 354, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1905 ou avant, vers 1890, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Cette maison fut la demeure de monsieur Pierre Sparks. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0354).
Maison  à Sainte-Rose.
C001/A2,06.024

Maison à Sainte-Rose.
Vue d'ensemble d'une maison de deux étages portant un toit à deux versants droits. Décor verdoyant. [Années 1970]. Tirage photographique, n&b.
Maison située au 323, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.025

Maison située au 323, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté droit d'une maison à mansarde en briques qui aurait été construite vers 1900, un style très en vogue en milieu rural au Québec entre 1875 et 1920. Toutefois, cette date pourrait être revue à la baisse. On mentionne qu'elle aurait été édifiée vers 1870, date qui apparaît très plausible. Les briques auraient été moulées à la main. Elle fut la demeure de Raynald Boucher. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Auteuil SROS_0323).
Maison autrefois située au 19 rue Bellevue, Sainte-Rose.
C001/A2,06.026a

Maison autrefois située au 19 rue Bellevue, Sainte-Rose.
Vue d'ensemble de la façade et du côté droit d'une maison québécoise traditionnelle en bois avec extension et qui fut la demeure de madame Fortin. Cette maison, maintenant détruite, aurait été construite en 1846. Tirage photographique, n&b.
Maison Ouimet située au 105, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.028

Maison Ouimet située au 105, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1901, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Cette maison fut la demeure de madame Aline Ouimet. Décor estival. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire d'un étage et demi en planche à clins portant un toit à deux versants retroussés en tôle à baguette et percé de deux lucarnes à pignons. Une cheminée s'élève à son extrémité droite. En façade, le rez-de-chaussée est percé d'une porte flanquée de deux fenêtres abritées par une avancée du toit. Une extension d'un étage en planche à clins portant un toit en appentis et percée d'une porte et deux fenêtres jouxte le côté droit. lus haut, sous les combles, on aperçoit une petite fenêtre.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0105).
Maison située au 60, avenue des Terrasses, Sainte-Rose
C001/A2,06.030

Maison située au 60, avenue des Terrasses, Sainte-Rose
Vue d'ensemble du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise en moellons, auparavant le 6 chemin de la Grande Côte. Décor verdoyant.Tirage photographique, n&b.
Maison située au 765 et 775, rue des Patriotes, Sainte-Rose.
C001/A2,06.032

Maison située au 765 et 775, rue des Patriotes, Sainte-Rose.
Vue d'ensemble de la façade d'une maison, construite vers 1740 ou 1750, apparentée à la maison d'esprit français. Ce courant architectural naît en Nouvelle-France dès le 17e siècle avec l'établissement des premiers colons français qui importent de leur contrée natale leurs façons traditionnelles de construire. Il se prolonge un peu après l'arrivée des Britanniques à la fin du 18e siècle. Cette maison est l'une des plus vieilles de Sainte-Rose. Elle a d'abord appartenu à la famille Filiatrault puis a été habitée pendant 200 ans par la famille Desjardins. En 1936, elle est achetée par des Anglophones d'Outremont. En 1972, le peintre Marcel Saint-Pierre s'en porte acquéreur et la restaure entièrement. Connue comme la maison Desjardins. Décor verdoyant.Tirage photographique, coul.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire d'un étage et demi en moellons portant un toit à deux versants retroussés en tôle à baguettes et percé de deux lucarnes à pignon. Une cheminée s'élève à chacune de ses extrémités. En façade, le rez-de-chaussée est percé de deux portes et de deux fenêtres disposées symétriquement.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose PATR_0765).
Maison située au 1160 rue des Patriotes, Sainte-Rose.
C001/A2,06.033

Maison située au 1160 rue des Patriotes, Sainte-Rose.
Vue d'ensemble d'une maison à toit mansardé construite entre 1880 et 1920. Elle fut la demeure de madame Eva Beauchamp. Décor dépouillé. Tirage photographique, coul.
Maison située au 1865, rue des Patriotes, Sainte-Rose.
C001/A2,06.034

Maison située au 1865, rue des Patriotes, Sainte-Rose.
Vue de la façade arrière et du côté gauche d'une maison traditionnelle québécoise, probablement construite entre 1800 et 1865, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Cette maison est l'ancienne résidence de la famille David qui a vendu son terrain à la Fabrique de Sainte-Rose pour ériger le nouveau cimetière. Certaines sources indiquent qu'elle aurait été construite dans la première tranche du 19e siècle, alors que d'autres arguent qu'elle aurait été construite vers 1865 avec la pierre de la deuxième église de la paroisse de Sainte-Rose. La tradition orale rapporte aussi que cette maison aurait servi de dépôt d'armes pour les Patriotes. Décor hivernal. Années 1970. Tirage photographique, coul.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire à un étage et demi en moellons portant un toit à deux versants droits en bardeaux d'asphalte. Une cheminée construite à même les murs s'élève à chaque extrémité. Le mur avant est percé d'une porte et de deux fenêtres abritées par un toit en appentis surplombant une galerie qui court en façade et sur le côté droit. Le mur gauche est percé d'une fenêtre au rez-de-chaussée et de deux sous les combles. Des chaînes d'angle ornent la maçonnerie de cette maison. Cette construction utilise également plusieurs types de pierre dont la dolomie de Beekmantown qui se trouve uniquement dans l'ouest de l'île Jésus.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose PATR_1865).
Maison située au 1865, rue des Patriotes, Sainte-Rose.
C001/A2,06.035

Maison située au 1865, rue des Patriotes, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté gauche d'une maison traditionnelle québécoise, probablement construite entre 1800 et 1865, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Cette maison est l'ancienne résidence de la famille David qui a vendu son terrain à la Fabrique de Sainte-Rose pour ériger le nouveau cimetière. Certaines sources indiquent qu'elle aurait été construite dans la première tranche du 19e siècle, alors que d'autres arguent qu'elle aurait été construite vers 1865 avec la pierre de la deuxième église de la paroisse de Sainte-Rose. La tradition orale rapporte aussi que cette maison aurait servi de dépôt d'armes pour les Patriotes. Décor dépouillé. Années 1970. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire à un étage et demi en moellons portant un toit à deux versants droits en bardeaux d'asphalte. Une cheminée construite à même les murs s'élève à chaque extrémité. Le mur avant est percé d'une porte et de deux fenêtres abritées par un toit en appentis surplombant une galerie qui court en façade et sur le côté droit. Le mur gauche est percé d'une fenêtre au rez-de-chaussée et de deux sous les combles. Des chaînes d'angle ornent la maçonnerie de cette maison. Cette construction utilise également plusieurs types de pierre dont la dolomie de Beekmantown qui se trouve uniquement dans l'ouest de l'île Jésus.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose PATR_1865).
Maison située au 26 boulevard Curé-Labelle, Sainte-Rose.
C001/A2,06.036

Maison située au 26 boulevard Curé-Labelle, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté gauche d'une maison traditionnelle québécoise construite vers 1840. Elle apparaît notamment sur une carte postale produite en 1905-1906 par le photographe-éditeur Pinsonneault de Trois-Rivières. La famille Locas-Dutrisac-Miller y vécut de 1900 à 1986. En 1900, Anselme Locas, menuisier de Sainte-Rose, acquiert cette maison de pierre de Jovide Desjardins. Anselme Locas possédait du côté est de sa maison un atelier de menuiserie. Il louait également des annexes de sa maison aux estivants. De 1905 à 1908, il loua une partie de sa maison à des Montréalais qui y établirent un club baptisé Niscona probablement destiné à réunir des amateurs d'activités nautiques. Tous ceux qui se rendaient au chalet du SteRose Boating Club (aujourd'hui le site de la résidence Thérèse-Casgrain) devaient emprunter le chemin qui passait autrefois devant la maison. Cette maison fut plus tard utilisé par le restaurant AlexSim. Décor dépouillé. Tirage photographique, coul.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire d'un étage et demi en moellons portant un toit à deux versants retroussés en bardeaux d'asphalte et percé de deux lucarnes à pignon. Une cheminée s'élève à son extrémité droite. En façade, le rez-de-chaussée est percé d'une porte flanquées de deux fenêtres. Le côté gauche est percé de deux fenêtres au rez-de-chaussée et d'une seule sous les combles. Un bâtiment jouxte la maison sur la droite.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose CULA_0026).
Maison située au 28 et 30, boulevard Curé-Labelle, Sainte-Rose.
C001/A2,06.037

Maison située au 28 et 30, boulevard Curé-Labelle, Sainte-Rose.
Vue du côté gauche et de la façade d'une bâtisse, construite vers 1889, représentative de la maison à mansarde. Ce style est très en vogue en milieu rural au Québec entre 1875 et 1920. Elle fut la demeure de A. Prévost. Elle a maintenant une vocation commerciale (Le Boating Club). Décor dépouillé. [Années 1980]. Tirage photographique, coul.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose CULA_0030).
Maison située au 28 et 30, boulevard Curé-Labelle, sainte-Rose.
C001/A2,06.038

Maison située au 28 et 30, boulevard Curé-Labelle, sainte-Rose.
Vue du côté gauche et de la façade d'une bâtisse, construite vers 1889, représentative de la maison à mansarde. Ce style est très en vogue en milieu rural au Québec entre 1875 et 1920. Elle fut la demeure de A. Prévost. Elle a maintenant une vocation commerciale (Le Boating Club). Décor dépouillé. [Années 1980]. Tirage photographique, coul.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose CULA_0030).
Maison située au 328 et 330, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.039

Maison située au 328 et 330, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise construite vers 1880 avec influence du courant victorien de l'époque Cette maison a été la résidence de la famille du peintre Clarence Gagnon pendant un certain temps, probablement entre le début des années 1880 jusqu'à la fin des années 1880 ou au début des années 1890. Clarence Gagnon a vécu dans le village de Sainte-Rose de l'âge de deux à dix ans. Cette maison fut également la demeure de monsieur Jean-Pierre Bolduc. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Maison de plan rectangulaire d'un étage et demie en planche à clins portant un toit à deux versants droits en tôle à la canadienne percé de quatre lucarnes à fenêtre pendante. Une cheminée s'élève à chacune de ses extrémités. En façade, le rez-de-chaussée est percé de deux portes et de deux fenêtres abritées par un toit en appentis surplombant une galerie qui court sur tout sa largeur et une partie du côté droit. Le mur droit est percé d'une petite fenêtre par étage alors qu'une porte abritée le jouxtant mène à la cave.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0328).
Maison située au 264, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.041

Maison située au 264, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue d'ensemble de la façade d'un cottage de style vernaculaire américain construit vers 1938, style qui remplace progressivement la maison traditionnelle québécoise à partir de la fin du 19e siècle. Cette maison fur la demeure de Marcelle Ouimet. Elle a aujourd'hui une vocation commerciale (Au coeur de Chantaline). Décor verdoyant. Tirage photographique, coul.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0264).
Maison située au 268, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.042

Maison située au 268, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté droit d'une maison construite vers 1900, issue du style Second Empire, fort prisé par la bourgeoisie entre le milieu et la fin du 19e siècle. Opulente et bourgeoise, cette maison témoigne de l'aisance de son premier propriétaire. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0268).
Maison située au 218, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.043

Maison située au 218, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade d'une maison traditionnelle québécoise, construite en 1859, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Cette maison est l'ancienne demeure du bedeau qui a été construite en 1859 avec la pierre et le bois réutilisés suite à la démolition de la deuxième église construite en 1788 et démantelée dans les années 1850 avec l'édification du lieu de culte actuel. Depuis 1840, la maison du bedeau était située à l'ouest de l'église, sur le terrain actuel de l'ancien couvent des Soeurs de Sainte-Croix. En mauvais état, cette maison est remplacée par une nouvelle demeure en 1859, toujours pour loger le bedeau de la paroisse et sa famille. De 1952 à 1956, la Caisse Desjardins y loue une pièce et y ouvre un comptoir. À partir de 1960, plusieurs commerces s'y succèdent, dont Boutique Coiffure Christine dont on peut ici distinguer l'affiche. Depuis 1985, le bâtiment a uniquement une fonction commerciale (Le Berlingot - Bar laitier). Décor estival. Tirage photographique, n&b.

Informations tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose (SROS_0218).
Maison située au 99, avenue des Terrasses, Auteuil.
C001/A2,06.045

Maison située au 99, avenue des Terrasses, Auteuil.
Vue d'ensemble de la façade et du côté droit d'une maison d'esprit français en moellons, construite entre 1788 et 1839. Ce courant architectural naît en Nouvelle-France dès le 17e siècle avec l'établissement des premiers colons français qui importent de leur contrée natale leurs façons traditionnelles de construire. Il se prolonge un peu après l'arrivée des Britanniques à la fin du 18e siècle. Décor automnal. 8 novembre 2001. Tirage photographique, coul.

Cette maison appartient à la famille Joly depuis plusieurs générations. En 1978, la propriétaire, Louise Joly affirmait que la maison avait été construite
vers 1729. Selon la chaîne de titre, il est fait mention d'une maison sur l'acte de donation de 1753. Cependant
en 1788, il est mentionné dans un acte que la maison est en bois. La première mention d'une maison en pierre apparaît dans
un acte de 1839 où Jean-Baptiste Joly sépare la terre en deux (lots 42 et 43) et en donne une moitié à ses fils Jean-Baptiste
fils et Michel.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Auteuil TERR_0099).
Maison Vital-Ouimet située au 291, avenue des Terrasses, Auteuil.
C001/A2,06.046

Maison Vital-Ouimet située au 291, avenue des Terrasses, Auteuil.
Vue du côté droit et de la façade d'une maison en pierre construite vers 1841, demeure représentative de la maison traditionnelle québécoise qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Il se peut que la maison date d'avant 1811 car on sait que la terre fut subdivisée et réunifiée plusieurs fois et que Joseph Cadieux reçoit la terre en 1811 en donation de son cousin Jean Cadieux avec une maison en pierre dessus. La terre appartient à Vital Ouimet en 1875 et à Séraphin Archambault en 1911. Mme Jeannine Bastien en est propriétaire en 1978. Décor verdoyant. 8 novembre 2001. tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Auteuil TERR_0291).
Ferme située au 2985, avenue des Perron, Auteuil.
C001/A2,06.047

Ferme située au 2985, avenue des Perron, Auteuil.
Vue d'ensemble d'une maison et de bâtiments de ferme. Au centre, un chemin de gravier mène à une maison de ferme, au plan carré et au toit à croupe, construite en 1888 par la famille Young, l'une des rares familles d'origine anglophone du secteur. Cette demeure Sur la gauche, on distingue deux granges en bois placées bout à bout. L'une est porte un toit à doubles versants droits, alors que la deuxième porte un toit à un seul versant. Sur la droite, un troisième bâtiment de bois au toit à deux versant droits, de dimension plus modeste occupe le centre. Connue comme la maison Young. 7 novembre 2011. Tirage photographique, coul.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Auteuil PERR_2985).
Maison située au 55, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.049

Maison située au 55, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue partielle de la façade d'une maison à mansarde, construite vers 1868, dans un style très en vogue en milieu rural au Québec entre 1875 et 1920. Cette maison en pierre de Dolomie de Beekmantown possède une mansarde aux formes inhabituelles. Elle a appartenu à monsieur Hormidas Joly, puis à W.T. Stace. Décor verdoyant. Tirage photographique n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_005).
Maison située au 218, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.050

Maison située au 218, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue d'ensemble de la façade d'une maison traditionnelle québécoise, construite en 1859, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Cette maison est l'ancienne demeure du bedeau qui a été construite en 1859 avec la pierre et le bois réutilisés suite à la démolition de la deuxième église construite en 1788 et démantelée dans les années 1850 avec l'édification du lieu de culte actuel. Depuis 1840, la maison du bedeau était située à l'ouest de l'église, sur le terrain actuel de l'ancien couvent des Soeurs de Sainte-Croix. En mauvais état, cette maison est remplacée par une nouvelle demeure en 1859, toujours pour loger le bedeau de la paroisse et sa famille. De 1952 à 1956, la Caisse Desjardins y loue une pièce et y ouvre un comptoir. À partir de 1960, plusieurs commerces s'y succèdent, dont Boutique Coiffure Christine dans les années 1970. Depuis 1985, le bâtiment a uniquement une fonction commerciale (Le Berlingot - Bar laitier). Décor estival. 29 mars 2006. Tirage photographique, coul.

Informations tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose (SROS_0218).
Maison située au 2985, avenue des Perron, Auteuil.
C001/A2,06.051

Maison située au 2985, avenue des Perron, Auteuil.
Vue d'ensemble du côté gauche et de la façade d'une maison à mansarde en pierre, construite en 1888, un style est très en vogue en milieu rural au Québec entre 1875 et 1920. En 1858, James Young cultive une terre de 88 arpents dans la Côte des Perron et en 1888, la famille Young fait construire une solide maison en pierre, aujourd'hui désignée «maison Young». Cette demeure fut celle de la famille Young, l'une des rares familles d'origine anglophone du secteur. Décor automnal. 7 novembre 2001. Tirage photographique, coul.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Auteuil PERR_2985).
Maison située au 3255, avenue des Perron, Auteuil.
C001/A2,06.052

Maison située au 3255, avenue des Perron, Auteuil.
Vue du côté gauche et de la façade d'une maison franco-québécoise en pierre construite vers 1848, une demeure représentative de la maison franco-québécoise qui est le résultat de l'intégration de l'architecture néoclassique anglaise importée par les Britanniques à la fin du 18e siècle aux façons traditionnelles de construire en Nouvelle-France. Ce type de résidence constitue un modèle de transition entre la maison d'esprit français et la maison traditionnelle québécoise. Décor automnal. 7 novembre 2001. Tirage photographique, coul.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Auteuil PERR_3255).
Maison située au 3575, avenue des Perron, Auteuil.
C001/A2,06.053

Maison située au 3575, avenue des Perron, Auteuil.
Vue partielle de la façade du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1890, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Une deuxième maison dans le même style est visible en arrière-plan. Décor estival. 7 novembre 2001. Tirage photographique, coul.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Auteuil PERR_3575).
Maison située au 3575, avenue des Perron, Auteuil.
C001/A2,06.054

Maison située au 3575, avenue des Perron, Auteuil.
Vue de la façade du côté gauche d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1890, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Décor estival. 7 novembre 2001. Tirage photographique, coul.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Auteuil PERR_3575).
Maison située au 3575, avenue des Perron, Auteuil.
C001/A2,06.055

Maison située au 3575, avenue des Perron, Auteuil.
Vue du côté gauche et de la façade d'une maison traditionnelle québécoise en moellons, construite vers 1890, dans un style qui domine les campagnes et les villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Décor automnal. Tirage photographique, coul.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Auteuil PERR_3575).
Maison située au 208, boulevard Sainte-Rose Est, Auteuil.
C001/A2,06.057

Maison située au 208, boulevard Sainte-Rose Est, Auteuil.
Vue d'ensemble du côté gauche d'une maison traditionnelle québécois, probablement construite entre la fin du 18e siècle et 1828. Cette résidence est apparentée à la maison d'esprit français, un courant architectural qui naît en Nouvelle-France dès le 17e siècle avec l'établissement des premiers colons français qui importent de leur contrée natale leurs façons traditionnelles de construire. Ce courant se prolonge un peu après l'arrivée des Britanniques à la fin du 18e siècle. Cette maison a déjà abrité un magasin d'antiquités. Décor hivernal. Mars 1977. Tirage photographique, coul.

La concession de la terre de cette maison appartient successivement à Joseph Vaillancourt (1767), à Pierre Ouimet (1774), à Jean Ouimet (1807), son fils, puis, vraisemblabement à Antoine Merçant dit Lapierre (1828), à Joseph Moissan dit Lapierre (1875), à Émile Carbonneau (1911), et Jean Drapeau (1970).

Il s'agit d'une habitation de plan rectangulaire d'un étage et demi en moellons portant un toit à deux versants retroussés en bardeaux de cèdre. Trois cheminées, dont l'une hors-oeuvre, s'élèvent à chaque extrémité. En façade, le rez-de-chaussée est percé d'une porte et de trois fenêtres. Le mur gauche est percé d'une fenêtre au rez-de-chaussée et de deux plus petites sous les combles. Une extension d'un étage et demi en bardeaux de cèdre jouxte l'arrière du bâtiment.

Informations en bonne partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Auteuil SROE_0208).
Maison située au 153, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.058

Maison située au 153, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade d'une maison traditionnelle québécoise qui fut bâtie vers 1839. Connue comme la maison S. Charbonneau. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Auteuil SROS_0153).
Maison située au 166, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.059

Maison située au 166, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté droit d'une maison de style vernaculaire américain, plus précisément de la variante avec un corps de logis modeste surmonté d'une toiture à deux versants droits. Ce modèle remplace vers la fin du 19e siècle la maison traditionnelle québécoise dont elle partage certaines caractéristiques. Elle a probablement été construite entre 1890 et 1930. Devant la maison, on peut lire sur une affiche «Boutique Bill René 625-5901». Depuis au moins 2014, cette maison et le bâtiment adjacent construit dans les années 2000, constituent le Manoir du Vieux Sainte-Rose, une résidence pour aînés. Cette maison est connue comme la maison William Bourdin. Décor estival. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0166).
Maison située au 184, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.060

Maison située au 184, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade d'une maison apparentée à la maison franco-québécoise qui est le résultat de l'intégration de l'architecture néoclassique anglaise importée par les Britanniques à la fin du 18e siècle aux façons traditionnelles de construire en Nouvelle-France. Elle constitue un modèle de transition entre la maison d'esprit français et la maison traditionnelle québécoise.Selon la pierre de date située au-dessus de la porte d'entrée principale, cette demeure aurait été construite en 1816. Cette maison fut la demeure de monsieur C. Poirier. Aujourd'hui, elle a une vocation commerciale (Centre ChiroPratique du Village). Décor hivernal. Années 1970. Tirage photographique, coul.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0184).
Maison située au 184, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.061

Maison située au 184, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade d'une maison apparentée à la maison franco-québécoise qui est le résultat de l'intégration de l'architecture néoclassique anglaise importée par les Britanniques à la fin du 18e siècle aux façons traditionnelles de construire en Nouvelle-France. Elle constitue un modèle de transition entre la maison d'esprit français et la maison traditionnelle québécoise.Selon la pierre de date située au-dessus de la porte d'entrée principale, cette demeure aurait été construite en 1816. Cette maison fut la demeure de monsieur C. Poirier. Aujourd'hui, elle a une vocation commerciale (Centre ChiroPratique du Village). Décor hivernal. Tirage photographique, coul.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0184).
Maison située au 184, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.062

Maison située au 184, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade d'une maison apparentée à la maison franco-québécoise qui est le résultat de l'intégration de l'architecture néoclassique anglaise importée par les Britanniques à la fin du 18e siècle aux façons traditionnelles de construire en Nouvelle-France. Elle constitue un modèle de transition entre la maison d'esprit français et la maison traditionnelle québécoise.Selon la pierre de date située au-dessus de la porte d'entrée principale, cette demeure aurait été construite en 1816. Cette maison fut la demeure de monsieur C. Poirier. Aujourd'hui, elle a une vocation commerciale (Centre ChiroPratique du Village). Années 1970. Décor estival. Tirage photographique, coul.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0184).
Maison située au 193, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.063

Maison située au 193, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté gauche d'une maison traditionnelle québécoise, un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Cette maison, construite vers 1875, aurait été la propriété de J. Edouard Cloutier, distributeur de machinerie agricole. Décor dépouillé. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0193).
Maison située au 193, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.064

Maison située au 193, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté gauche d'une maison traditionnelle québécoise, un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Cette maison, construite vers 1875, aurait été la propriété de J. Edouard Cloutier, distributeur de machinerie agricole. Décor dépouillé. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0193).
Maison située au 194, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.065

Maison située au 194, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue d'ensemble de la façade et du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1819, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Connue comme la maison G. Lavallée (?). Décor estival. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maison de plan carré d'un étage et demi en planche à clins portant un toit à deux versants retroussés en tôle à baguette et percé de deux lucarnes à fronton triangulaire. Une cheminée apparaît à son extrémité gauche. La façade est percée d'une porte flanquée de deux fenêtres. Le côté droit est percé de deux fenêtres par étage.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0194).
Maison située au 202, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.066

Maison située au 202, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue d'ensemble d'une maison de type traditionnel en pierre de taille, construite vers 1816, représentative du courant néoclassique issu de l'architecture britannique au 19e siècle Cette demeure hébergea Pascal-Adélard Longpré, maire de 1918 à 1936, puis Joseph «Jos» Ouimet, également maire de Sainte-Rose (1936-1950). Au début du XXe siècle, la maison sert entre autres de local pour la Banque Provinciale (1913), puis pour la Caisse populaire de Sainte-Rose de 1959 à 1961. Elle fut ensuite occupée par le Dr. Michel Roy, optométriste (1942-2019) et héberge maintenant la Clinique Visuelle Sainte-Rose. Cette maison porte la dénomination Maison Longpré-Ouimet. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0202).
Maison située au 202, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.067

Maison située au 202, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue d'ensemble d'une maison de type traditionnel en pierre de taille, construite vers 1816, représentative du courant néoclassique issu de l'architecture britannique au 19e siècle Cette demeure hébergea Pascal-Adélard Longpré, maire de 1918 à 1936, puis Joseph «Jos» Ouimet, également maire de Sainte-Rose (1936-1950). Au début du XXe siècle, la maison sert entre autres de local pour la Banque Provinciale (1913), puis pour la Caisse populaire de Sainte-Rose de 1959 à 1961. Elle fut ensuite occupée par le Dr. Michel Roy, optométriste (1942-2019) et héberge maintenant la Clinique Visuelle Sainte-Rose. Cette maison porte la dénomination Maison Longpré-Ouimet. Années 1970. Tirage photographique, coul.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0202).
Maison située au 202, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.068

Maison située au 202, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue d'ensemble d'une maison de type traditionnel en pierre de taille, construite vers 1816, représentative du courant néoclassique issu de l'architecture britannique au 19e siècle Cette demeure hébergea Pascal-Adélard Longpré, maire de 1918 à 1936, puis Joseph «Jos» Ouimet, également maire de Sainte-Rose (1936-1950). Au début du XXe siècle, la maison sert entre autres de local pour la Banque Provinciale (1913), puis pour la Caisse populaire de Sainte-Rose de 1959 à 1961. Elle fut ensuite occupée par le Dr. Michel Roy, optométriste (1942-2019) et héberge maintenant la Clinique Visuelle Sainte-Rose. Cette maison porte la dénomination Maison Longpré-Ouimet. Années 1970. Tirage photographique, coul.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0202).
Maison située au 204, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.069

Maison située au 204, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue d'ensemble d'une maison, construite vers 1900, représentative du style vernaculaire américain, plus particulièrement du modèle avec un plan en L qui est le résultat d'un croisement avec le courant dit «pittoresque». Cette maison fut bâtie en 1900 et fut la demeure du docteur M.J. Lambert. Connue comme la maison Lambert. Décor hivernal. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maison de plan irrégulier de deux étages en briques portant un toit versants droits en tôle canadienne. En façade, le rez-de-chaussée est percée d'une porte et deux fenêtres abritées par un toit en appentis surplombant une galerie qui court sur toute sa largeur et une partie du côté droit. L'étage est percé d'une porte donnant sur un balcon, et de deux fenêtres. Le côté droit est percé de deux fenêtres et d'une porte dans sa partie qui fait saillie, et d'une fenêtre à l'étage. Une petite fenêtre est placée sous chacun des deux pignons du toit. Ce type de maison est également doté d'une galerie couverte et d'une plus grande surface habitable. En arrière-plan, on aperçoit une maison plus modeste de plan rectangulaire à un étage et demi avec lucarne en pignon portant un toit en tôle.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0204).
Maison située au 204, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.070

Maison située au 204, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue d'ensemble d'une maison, construite vers 1900, représentative du style vernaculaire américain, plus particulièrement du modèle avec un plan en L qui est le résultat d'un croisement avec le courant dit «pittoresque». Cette maison fut bâtie en 1900 et fut la demeure du docteur M.J. Lambert. Connue comme la maison Lambert. Décor hivernal. Années 1970. Tirage photographique, coul.

Il s'agit d'une maison de plan irrégulier de deux étages en briques portant un toit versants droits en tôle canadienne. En façade, le rez-de-chaussée est percée d'une porte et deux fenêtres abritées par un toit en appentis surplombant une galerie qui court sur toute sa largeur et une partie du côté droit. L'étage est percé d'une porte donnant sur un balcon, et de deux fenêtres. Le côté droit est percé de deux fenêtres et d'une porte dans sa partie qui fait saillie, et d'une fenêtre à l'étage. Une petite fenêtre est placée sous chacun des deux pignons du toit. Ce type de maison est également doté d'une galerie couverte et d'une plus grande surface habitable. En arrière-plan, on aperçoit une maison plus modeste de plan rectangulaire à un étage et demi avec lucarne en pignon portant un toit en tôle.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0204).
Maison située au 208, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.071

Maison située au 208, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise, construite, peut-être vers 1830, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Une affiche au contenu illisible est accrochée près de la porte. Cette maison a accueilli le bureau d'enregistrement des municipalités de l'île Jésus, aménagé dans la résidence du notaire F.-X. Léonard (section avec la toiture à deux versants). En 1961, la Caisse Populaire de Sainte-Rose en quête de plus grands locaux déménage dans la bâtisse. Cette maison fut également la demeure de la famille Jean Drapeau. Depuis 2009, ou avant, la bâtisse est occupée par une étude de notaires. Parfois appellée maison Jean Drapeau. Décor dépouillé. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire d'un étage et demi en maçonnerie recouverte d,un crépi et portant un toit à deux versants retroussés en en tôle à baguette. En façade, le rez-de-chaussée est percé d'une porte flanquée de deux fenêtres. Le mur droit est percé de quatre fenêtres (dont trois sont visibles) au rez-de-chaussée et de deux sous les combles. Sur la gauche, un autre bâtiment jouxte la maison.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0208).
Maison située au 111, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.072

Maison située au 111, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté gauche d'une maison traditionnelle québécoise d'un étage et demi en clin de bois. Le rez-de-chaussée est percé d'une porte flanquée de deux fenêtres. Deux lucarnes en façade percent un toit à deux versants retroussés recouvert de tôle à baguette. Cette maison a déjà été habitée par Frédéric Back. Décor estival. Date inconnue. Tirage photographique: n&b.
Maison située au 132, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.074

Maison située au 132, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise, construite en 1849, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pen,ant la majeure partie du 19e siècle. Connue comme la maison Desjardins, elle aurait été construite pour, et peut-être par, Michel Desjardins, propriétaire de la terre depuis 1832. La pierre au-dessus de la porte d'entrée principale témoigne de la date de construction et les initiales «M. D» qu'on y retrouve font probablement référence à Michel Desjardins. En 2020, le bâtiment est occupé par les bureaux de Christopher Skeetes, député de Sainte-Rose à l'Assemblée nationale du Québec, et avant lui, les bureaux de Jean Habel, également député. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire d'un étage et demi en pierre de taille (façade) et en moellons (côtés) portant un toit à deux versants droits fait de tôle à baguettes et percé de quatre lucarnes à fronton triangulaire. Une cheminée s'élève à chacune de ses extrémités. Le rez-de-chaussée est percé d'une porte flanquée de quatre fenêtres abritées par l'avant-toit qui surplombe une galerie courant en façade.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0132).
Maison située au 132, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.075

Maison située au 132, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise, construite en 1849, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Connue comme la maison Desjardins, elle aurait été construite pour, et peut-être par, Michel Desjardins, propriétaire de la terre depuis 1832. La pierre au-dessus de la porte d'entrée principale témoigne de la date de construction et les initiales «M. D» qu'on y retrouve font probablement référence à Michel Desjardins. En 2020, le bâtiment est occupé par les bureaux de Christopher Skeetes, député de Sainte-Rose à l'Assemblée nationale du Québec, et avant lui, les bureaux de Jean Habel, également député. Décor dépouillé. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire d'un étage et demi en pierre de taille (façade) et en moellons (côtés) portant un toit à deux versants droits fait de tôle à baguettes et percé de quatre lucarnes à fronton triangulaire. Une cheminée s'élève à chacune de ses extrémités. Le rez-de-chaussée est percé d'une porte flanquée de quatre fenêtres abritées par l'avant-toit qui surplombe une galerie courant en façade.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0132).
Maison située au 132, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.076

Maison située au 132, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade d'une maison traditionnelle québécoise, construite en 1849, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Connue comme la maison Desjardins, elle aurait été construite pour, et peut-être par, Michel Desjardins, propriétaire de la terre depuis 1832. La pierre au-dessus de la porte d'entrée principale témoigne de la date de construction et les initiales «M. D» qu'on y retrouve font probablement référence à Michel Desjardins. En 2020, le bâtiment est occupé par les bureaux de Christopher Skeetes, député de Sainte-Rose à l'Assemblée nationale du Québec, et avant lui, les bureaux de Jean Habel, également député. Décor dépouillé. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire d'un étage et demi en pierre de taille (façade) et en moellons (côtés) portant un toit à deux versants droits fait de tôle à baguettes et percé de quatre lucarnes à fronton triangulaire. Une cheminée s'élève à chacune de ses extrémités. Le rez-de-chaussée est percé d'une porte flanquée de quatre fenêtres abritées par l'avant-toit qui surplombe une galerie courant en façade.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0132).
Maison située au 7120, boulevard des Laurentides, Auteuil.
C001/A2,06.077

Maison située au 7120, boulevard des Laurentides, Auteuil.
Vue d'ensemble du côté droit et de la façade d'une maison traditionnelle québécoise construite en 1838, comme l'indique la pierre de date placée au-dessus de la porte. Ce type de construction domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. On peut également voir les bâtiments de ferme de cette propriété. La terre aurait été concédée en 1700 à un dénommé Phaneuf. La maison fut acquise par Damase Ouimet et pendant longtemps elle sera habitée par une famille Ouimet. Elle est connue comme la maison Georges Ouimet. Décor verdoyant. date inconnue. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Auteuil LAUR_7120).
Maison située au 204, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.080

Maison située au 204, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue d'ensemble d'une maison, construite vers 1900, représentative du style vernaculaire américain, plus particulièrement du modèle avec un plan en L qui est le résultat d'un croisement avec le courant dit «pittoresque». Cette maison fut bâtie en 1900 et fut la demeure du docteur M.J. Lambert. Connue comme la maison Lambert. Décor automnal. Années 1970. Tirage photographique, coul.

Il s'agit d'une maison de plan irrégulier de deux étages en briques portant un toit versants droits en tôle canadienne. En façade, le rez-de-chaussée est percée d'une porte et deux fenêtres abritées par un toit en appentis surplombant une galerie qui court sur toute sa largeur et une partie du côté droit. L'étage est percé d'une porte donnant sur un balcon, et de deux fenêtres. Le côté droit est percé de deux fenêtres et d'une porte dans sa partie qui fait saillie, et d'une fenêtre à l'étage. Une petite fenêtre est placée sous chacun des deux pignons du toit. Ce type de maison est également doté d'une galerie couverte et d'une plus grande surface habitable. En arrière-plan, on aperçoit une maison plus modeste de plan rectangulaire à un étage et demi avec lucarne en pignon portant un toit en tôle.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0204).
Maison située au 246, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.085

Maison située au 246, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et d'une partie du côté gauche d'une grande maison ayant subi des transformations afin de ressembler aux immeubles de type plex (duplex, triplex, et autres), dérivés du style Boomtown, qui apparaissent au début du 20e siècle dans les grandes villes nord-américaines. Ce bâtiment, originalement au toit mansardé construit ou résultat d'une transformation entre 1870 et 1900 occupe le site où était sise une petite maison de bois en pièces sur pièces, maison natale du curé Antoine Labelle, en 1833. On peut d'ailleurs distinguer la plaque qui commémore cet événement. La maison aurait, plus tard, été la demeure de famille Ouellette et Durocher dans les années 1930, et de M. Major. Années 1970. Tirage photographique, coul.

Informations tirées de la base de données patromoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0246).
Maison située au 14, rue Cantin, Sainte-Rose.
C001/A2,06.086

Maison située au 14, rue Cantin, Sainte-Rose.
Vue du côté gauche et de la façade d'une maison, construite vers 1927, qui s'inscrit dans le courant victorien. De 1932 à 2002, cette maison appartient aux Soeurs de Sainte-Croix, qui possèdent le couvent situé juste derrière la propriété. Trois classes y sont aménagées. La cuisine est utilisée pour les cours d'art culinaire. Décor automnal. Années 1970. Tirage photographique, coul.

Informations tirées de la base de données patromoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose CANT_0014).
Couvent de Sainte-Rose, situé au 233, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.088

Couvent de Sainte-Rose, situé au 233, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et d'une partie de la face droite de l'ancien couvent de Sainte-Rose construit en 1876 selon les plans de l'architecte Victor Bourgeau, et représentatif du style Second Empire, un courant architectural fort prisé entre le milieu et la fin du 19e siècle par l'élite religieuse et bourgeoise canadienne-française dans la construction de bâtiments institutionnels et de résidences opulentes. Le couvent est dirigé par les Soeurs de Sainte-Croix qui viennent s'installer à Sainte-Rose pour prendre en charge l'éducation des jeunes filles. Le couvent est agrandi en 1912 selon les plans de l'architecte Joseph Sawer et alors que l'entrepreneur est Félix Labelle. Le couvent, également connu sous le nom de Pensionnat Saint-Charles, est de nouveau agrandi en 1947. Le bâtiment remplit ces fonctions jusqu'en 1976 avant de servir de maison d'accueil pour les religieuses retraitées. De nos jours, l'ancien couvent a une vocation commerciale. Années 1970. Tirage photograhique, coul.

Il s'agit d'un bâtiment rectangulaire de quatre étages au parement de pierre à bossage provenant des carrières de l'entrepreneur Félix Labelle. En façade, une volée de marches mène à un porche abritant l'entrée principale. Chaque étage s'orne de cinq ouvertures, l'étage supérieur, sous un toit mansardé à quatre versants, présentant deux lucarnes à pignon de part et d'autre d'une lucarne-pignon centrale. Le même ordonnement général est reproduit sur le côté droit du bâtiment sur lequel est fixé un escalier de secours en fer. En arrière-plan, on distingue le clocheton planté sur le toit.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0233).
Maison située au 318 et 320, boulevard Sainte-Rose, Fabreville.
C001/A2,06.091

Maison située au 318 et 320, boulevard Sainte-Rose, Fabreville.
Vue de la façade et du côté droit d'une maison de plan rectangulaire de deux étage aux fondations de moellons et au revêtement de briques portant un toit plat. En façade, le rez-de-chaussée est percé de deux portes et deux fenêtres abritées par un toit en appentis surplombe une galerie qui court sur toute la largeur. Sur le côté droit, on distingue une fenêtre à chaque étage. Décor verdoyant. La photograhie est trés sombre. Tirage photographique, n&b.
Maison située au 329, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.094

Maison située au 329, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté droit d'une maison représentative du style vernaculaire américain qui remplace progressivement la maison traditionnelle
québécoise à partir de la fin du 19e siècle. Elle aurait été construite vers 1892. Le peintre Marc-Aurèle Fortin a pensionné un certain temps dans cette maison et y serait peut-être né. Cette maison fut également la demeure de Laure Saint-Aubin. Décor automnal. Tirage photographique, coul.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0329).
Maison située au 243, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.095

Maison située au 243, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue d'ensemble de la façade d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1868, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Connue comme la maison Hartmann. Décor automnal. [Années 1980]. Tirage photographique, coul.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire d'un étage et demi portant un toit à deux versants retroussés en tôle pincée et percé d'une lucarne rampante. Des cheminées s'élèvent à chaque extrémité. La façade, qui semble recouverte d'un enduit, est percée de deux portes et de trois fenêtres abritées par un toit en appentis qui surplombe la galerie sur toute sa largeur. Le côté droit est percé de deux fenêtres par étage et d'une plus petite au niveau du faîte.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0243).
Maison autrefois située au 3951, boulevard Sainte-Rose, Fabreville.
C001/A2,06.097

Maison autrefois située au 3951, boulevard Sainte-Rose, Fabreville.
Vue de la façade d'une maison traditionnelle québécoise, aujourd'hui disparue, démolie pour la construction de l'autoroute 13. Elle est connue comme la maison Viateur Lacroix. On peut voir un bâtiment de ferme sur la droite. Décor dépouillé. Tirage photographique, n&b.
Maison autrefois située au 3951, boulevard Sainte-Rose, Fabreville.
C001/A2,06.098

Maison autrefois située au 3951, boulevard Sainte-Rose, Fabreville.
Vue de la façade d'une maison traditionnelle québécoise, aujourd'hui disparue, démolie pour la construction de l'autoroute 13. Elle est connue comme la maison Viateur Lacroix. Décor dépouillé. Tirage photographique, n&b.
Maison autrefois située au 19, rue Émile, Sainte-Rose.
C001/A2,06.099

Maison autrefois située au 19, rue Émile, Sainte-Rose.
Vue d'ensemble d'une maison de style néo-Queen Ann en bois, construite en 1896, et aujourd'hui disparue. Cette maison fut occupée par Zéphirin Gauthier, avocat établi à Montréal, pendant les années 1940. Elle fut également la demeure de Donat Landry à une époque inconnue. La rue Émile se nomme maintenant rue Émile-Léonard. Décor dépouillé. Tirage photographique, n&b.
Maison située au 178, rue Lepage, Sainte-Rose.
C001/A2,06.101

Maison située au 178, rue Lepage, Sainte-Rose.
Vue de la façade d'une maison à mansarde, construite vers 1880, un style très en vogue en milieu rural au Québec entre 1875 et 1920. Cette maison au parement de briques, de deux étages et demi, porte un toit mansardé à deux versants. Une extension de deux étages dans le même style jouxte le bâtiment principal sur la droite. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose LEPA_0178).
Maison située au 14, rue Cantin, Sainte-Rose
C001/A2,06.102

Maison située au 14, rue Cantin, Sainte-Rose
Vue du côté gauche et de la façade d'une maison, construite vers 1927, qui s'inscrit dans le courant victorien. De 1932 à 2002, cette maison appartient aux Soeurs de Sainte-Croix, qui possèdent le couvent situé juste derrière la propriété. Trois classes y sont aménagées. La cuisine est utilisée pour les cours d'art culinaire. Décor estival. Date inconnue. Tirage photographique, n&b.

Informations tirées de la base de données patromoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose CANT_0014).
Maison située au 178, rue Lepage, Sainte-Rose.
C001/A2,06.104

Maison située au 178, rue Lepage, Sainte-Rose.
Vue de la façade d'une maison à mansarde, construite vers 1880, un style très en vogue en milieu rural au Québec entre 1875 et 1920. Cette maison au parement de briques, de deux étages et demi, porte un toit mansardé à deux versants. Une extension de deux étages dans le même style jouxte le bâtiment principal sur la droite. Décor verdoyant. Tirage photographique, coul.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose LEPA_0178).
Maison située au 329, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.106

Maison située au 329, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté gauche d'une maison représentative du style vernaculaire américain qui remplace progressivement la maison traditionnelle
québécoise à partir de la fin du 19e siècle. Elle aurait été construite vers 1892. Le peintre Marc-Aurèle Fortin a pensionné un certain temps dans cette maison et y serait peut-être né. Cette maison fut également la demeure de Laure Saint-Aubin. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0329).
Maison située au 329, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.107

Maison située au 329, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté droit d'une maison représentative du style vernaculaire américain qui remplace progressivement la maison traditionnelle
québécoise à partir de la fin du 19e siècle. Elle aurait été construite vers 1892. Le peintre Marc-Aurèle Fortin a pensionné un certain temps dans cette maison et y serait peut-être né. Cette maison fut également la demeure de Laure Saint-Aubin. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0329).
Maison située au 329, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.108

Maison située au 329, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue rapprochée de la façade d'une maison représentative du style vernaculaire américain qui remplace progressivement la maison traditionnelle
québécoise à partir de la fin du 19e siècle. Elle aurait été construite vers 1892. Le peintre Marc-Aurèle Fortin a pensionné un certain temps dans cette maison et y serait peut-être né. Cette maison fut également la demeure de Laure Saint-Aubin. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0329).
Maison située au 342, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.110a

Maison située au 342, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue du côté droit et de la façade d'une maison à mansarde, construite vers 1900, style très en vogue en milieu rural au Québec entre 1875 et 1920. Elle aurait été la demeure de monsieur Jacques Labelle. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0342).
Maison située au 342, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.110b

Maison située au 342, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue du côté droit d'une maison à mansarde, construite vers 1900, style très en vogue en milieu rural au Québec entre 1875 et 1920. Elle aurait été la demeure de monsieur Jacques Labelle. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0342).
Maison située au 342, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.110c

Maison située au 342, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue du côté droit d'une maison à mansarde, construite vers 1900, style très en vogue en milieu rural au Québec entre 1875 et 1920. Elle aurait été la demeure de monsieur Jacques Labelle. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0342).
Maison située au 342, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.110d

Maison située au 342, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Détail de la façade d'une maison à mansarde, construite vers 1900, style très en vogue en milieu rural au Québec entre 1875 et 1920. Elle aurait été la demeure de monsieur Jacques Labelle. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0342).
Maison située au 342, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.111

Maison située au 342, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Détail de la façade et du côté droit d'une maison à mansarde, construite vers 1900, style très en vogue en milieu rural au Québec entre 1875 et 1920. Elle aurait été la demeure de monsieur Jacques Labelle. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0342).
Maison située au 344, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.112a

Maison située au 344, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1900, qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Cette maison aurait été la demeure de monsieur Arthur Désormaux. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0344).
Maison située au 344, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.112b

Maison située au 344, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1900, qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Cette maison aurait été la demeure de monsieur Arthur Désormaux. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0344).
Maison située au 344, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.112c

Maison située au 344, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Détail de la façade et du côté gauche d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1900, qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Cette maison aurait été la demeure de monsieur Arthur Désormaux. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0344).
Maison située au 363, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.115

Maison située au 363, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1830, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Connue comme la maison Arnoldi. En avant-plan, une haie longeant une clôture, un poteau et des fils électriques, un panneau Arrêt et une plaque de rue sur laquelle on peut lire boul. Ste-Rose. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maison d'un étage et demi construite en moellons. De plan rectangulaire, cette maison possède un toit à deux versants retroussés en bardeaux de cèdre percé de deux lucarnes à pignon. La façade est dotée d'une porte, au seuil légèrement surélevé, et de trois fenêtres. Le côté droit du bâtiment est percé de deux fenêtres, plus petites sous les combles, à chaque étage. Une cheminée, construite à même le mur se dresse au-dessus du faîte.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0363).
Maison située au 363, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.116a

Maison située au 363, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1830, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Connue comme la maison Arnoldi. En avant-plan, une haie longeant une clôture, un panneau Arrêt et deux plaques de rue sur laquelle on peut lire boul. Ste-Rose et Albert. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maison d'un étage et demi construite en moellons. De plan rectangulaire, cette maison possède un toit à deux versants retroussés en bardeaux de cèdre percé de deux lucarnes à pignon. La façade est dotée d'une porte, au seuil légèrement surélevé, et de trois fenêtres. Le côté droit du bâtiment est percé de deux fenêtres, plus petites sous les combles, à chaque étage. Une cheminée, construite à même le mur se dresse au-dessus du faîte.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0363).
Maison située au 363, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.116b

Maison située au 363, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté gauche d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1830, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. En avant-plan, une haie longeant une clôture, et une borne fontaine. Connue comme la maison Arnoldi. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maison d'un étage et demi construite en moellons. De plan rectangulaire, cette maison possède un toit à deux versants retroussés en bardeaux de cèdre percé de deux lucarnes à pignon. La façade est dotée d'une porte, au seuil légèrement surélevé, et de trois fenêtres. Le côté gauche du bâtiment est percé d'une fenêtre au rez-de-chaussée et deux plus petites sous les combles. Une cheminée, envahie par la vigne, est construite à même le mur.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0363).
Maison située au 363, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.116c

Maison située au 363, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1830, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. En avant-plan, une haie longeant une clôture, et une borne fontaine. Connue comme la maison Arnoldi. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maison d'un étage et demi construite en moellons. De plan rectangulaire, cette maison possède un toit à deux versants retroussés en bardeaux de cèdre percé de deux lucarnes à pignon. L'extension, sur la droite, au mur recouvert de crépi et au perron surélevé, est surmontée d'un toit à deux versants droits en bardeau de cèdre. Une cheminée en briques, hors-oeuvre, s'élève à l'angle formé par les deux constructions.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0363).
Maison située au 363, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.116d

Maison située au 363, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1830, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. En avant-plan, une haie longeant une clôture et un cable électrique qui traverse le ciel. Connue comme la maison Arnoldi. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maison d'un étage et demi construite en moellons. De plan rectangulaire, cette maison possède un toit à deux versants retroussés en bardeaux de cèdre percé de deux lucarnes à pignon. L'extension, sur la droite, au mur recouvert de crépi et au perron surélevé, est surmontée d'un toit à deux versants droits en bardeau de cèdre. Une cheminée en briques, hors-oeuvre, s'élève à l'angle formé par les deux constructions.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0363).
Maison située au 363, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.116e

Maison située au 363, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1830, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. En avant-plan, une haie et un poteau auquel est fixé un panneau d'Arrêt, et deux plaques de rues sur lesquelles on peut lire Boul Ste-Rose et Albert. Connue comme la maison Arnoldi. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maison d'un étage et demi construite en moellons. De plan rectangulaire, cette maison possède un toit à deux versants retroussés en bardeaux de cèdre percé de deux lucarnes à pignon. L'extension, sur la droite, au mur recouvert de crépi et au perron surélevé, est surmontée d'un toit à deux versants droits en bardeau de cèdre. Une cheminée en briques, hors-oeuvre, s'élève à l'angle formé par les deux constructions.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0363).
Maison située au 363, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.116f

Maison située au 363, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1830, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Connue comme la maison Arnoldi. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maison d'un étage et demi construite en moellons. De plan rectangulaire, cette maison possède un toit à deux versants retroussés en bardeaux de cèdre percé de deux lucarnes à pignon. Le côté droit du bâtiment est percé de deux fenêtres, plus petites sous les combles, à chaque étage, et d'une porte aménagée dans le soubassement du bâtiment. L'extension est recouvert d'un crépi, est percée d'un soupirail et porte un toit en bardeaux de cèdre à deux versants. Une cheminée de brique, hors-ouoeuvre, s'élève à l'angle formé par les deux bâtiments.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0363).
Maison située au 363, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.116g

Maison située au 363, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue rapprochée de la façade d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1830, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Connue comme la maison Arnoldi. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maison d'un étage et demi construite en moellons. De plan rectangulaire, cette maison possède un toit à deux versants retroussés en bardeaux de cèdre percé de deux lucarnes à pignon. La façade est dotée d'une porte, au seuil légèrement surélevé, et de trois fenêtres.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0363).
Maison située au 363, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.116h

Maison située au 363, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue rapprochée de la façade d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1830, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Connue comme la maison Arnoldi. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maison d'un étage et demi construite en moellons. De plan rectangulaire, cette maison possède un toit à deux versants retroussés en bardeaux de cèdre percé de deux lucarnes à pignon. La façade est dotée d'une porte, au seuil légèrement surélevé, et de trois fenêtres.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0363).
Maison située au 363, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.116i

Maison située au 363, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue d'un détail du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1830, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. On aperçoit une fenêtre du rez-de-chaussée, et une seconde, plus petite, sous les combles, vers l'avant du bâtiment. Connue comme la maison Arnoldi. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maison d'un étage et demi construite en moellons. De plan rectangulaire, cette maison possède un toit à deux versants retroussés en bardeaux de cèdre percé de deux lucarnes à pignon. La façade est dotée d'une porte, au seuil légèrement surélevé, et de trois fenêtres.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0363).
Maison située au 363, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.117

Maison située au 363, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1830, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Connue comme la maison Arnoldi. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maisond 'un étage et demi construite en moellons. De plan rectangulaire, cette maison possède un toit à deux versants retroussés en bardeaux de cèdre percé de deux lucarnes à pignons. La façade est dotée d'une porte, au seuil légèrement surélevé, et de trois fenêtres. Le côté droit du bâtiment est percé de deux fenêtres, plus petites sous les combles, à chaque étage. Une cheminée, de briques et hors-oeuvre, s'élève à l'angle formé par la maison et une extension la jouxtan à l'arrière.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0363).
Maison située au 378, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.120a

Maison située au 378, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue d'ensemble du côté gauche et de la façade d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1858, un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Décor verdoyant. Connue comme la maison Arthur Grenier. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire d'un un étage et demi, au toit à deux versants retroussés et percé de deux lucarnes à pignon. La façade du rez-de-chaussée possède une porte flanquée d'une fenêtre de part et d'autre. Le côté gauche est percé de deux fenêtres par étage. Le terrain, légèrement en pente, expose une fondation de béton. Le revêtement est de papier-brique et le toit, recouvert de tôle à baguette, surplombe la galerie qui court en façade. Une cheminée en brique, hors-oeuvre, s'élève le long du mur gauche jusqu'à son faîte. À l'arrière, le toit se prolonge en appentis au-dessus d'un tambour.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0378).
Maison située au 378, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.120b

Maison située au 378, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1858, un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Décor verdoyant. Connue comme la maison Arthur Grenier. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire d'un un étage et demi, au toit à deux versants retroussés et percé de deux lucarnes à pignon. La façade du rez-de-chaussée possède une porte flanquée d'une fenêtre de part et d'autre. Le côté droit est percé d'une fenêtre au rez-de-chaussée, et de deux sous les combles. Le terrain, légèrement en pente, expose une fondation de béton. Le revêtement est de papier-brique et le toit, recouvert de tôle à baguette, surplombe la galerie qui court en façade. À l'arrière, le toit se prolonge en appentis pour abriter une galerie dont on n'aperçoit que l'escalier qui y mène.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0378).
Maison située au 378, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.120c

Maison située au 378, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue du côté gauche d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1858, un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Décor verdoyant. Connue comme la maison Arthur Grenier. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire d'un un étage et demi, au toit à deux versants retroussés et percé de deux lucarnes à pignon. La façade du rez-de-chaussée possède une porte flanquée d'une fenêtre de part et d'autre. Le côté gauche est percé de deux fenêtres par étage. Le terrain, légèrement en pente, expose une fondation de béton. Le revêtement est de papier-brique et le toit, recouvert de tôle à baguette, surplombe la galerie qui court en façade. Une cheminée en brique, hors-oeuvre, s'élève le long du mur gauche jusqu'à son faîte. À l'arrière, le toit se prolonge en appentis au-dessus d'un tambour.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0378).
Maison située au 378, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.120d

Maison située au 378, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Détail de la façade d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1858, un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Décor verdoyant. Connue comme la maison Arthur Grenier. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire d'un un étage et demi, au toit à deux versants retroussés et percé de deux lucarnes à pignon. La façade du rez-de-chaussée possède une porte flanquée d'une fenêtre de part et d'autre. Le côté gauche est percé de deux fenêtres par étage. Le terrain, légèrement en pente, expose une fondation de béton. Le revêtement est de papier-brique et le toit, recouvert de tôle à baguette, surplombe la galerie qui court en façade. Une cheminée en brique, hors-oeuvre, s'élève le long du mur gauche jusqu'à son faîte. À l'arrière, le toit se prolonge en appentis au-dessus d'un tambour.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0378).
Maison située au 408, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.121

Maison située au 408, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1900, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Elle a été la demeure de Roland Labelle. Décor estival. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0408).
Maison située au 328 et 330, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.122a

Maison située au 328 et 330, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise construite vers 1880 avec influence du courant victorien de l'époque. Cette maison a été la résidence de la famille du peintre Clarence Gagnon pendant un certain temps, probablement entre le début des années 1880 jusqu'à la fin des années 1880 ou au début des années 1890. Clarence Gagnon a vécu dans le village de Sainte-Rose de l'âge de deux à dix ans. Cette maison fut également la demeure de monsieur Jean-Pierre Bolduc. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Vue rapprochée de la façade d'une maison de plan rectangulaire d'un étage et demie en planche à clins portant un toit à deux versants droits en tôle à la canadienne percé de quatre lucarnes à fenêtre pendante. En façade, le rez-de-chaussée est percé de deux portes et de deux fenêtres abritées par un toit en appentis surplombant une galerie qui court sur tout sa largeur et une partie du côté droit.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0328).
Maison située au 328 et 330, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.122b

Maison située au 328 et 330, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise construite vers 1880 avec influence du courant victorien de l'époque Cette maison a été la résidence de la famille du peintre Clarence Gagnon pendant un certain temps, probablement entre le début des années 1880 jusqu'à la fin des années 1880 ou au début des années 1890. Clarence Gagnon a vécu dans le village de Sainte-Rose de l'âge de deux à dix ans. Cette maison fut également la demeure de monsieur Jean-Pierre Bolduc. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Maison de plan rectangulaire d'un étage et demie en planche à clins portant un toit à deux versants droits en tôle à la canadienne percé de quatre lucarnes à fenêtre pendante. Une cheminée s'élève à chacune de ses extrémités. En façade, le rez-de-chaussée est percé de deux portes et de deux fenêtres abritées par un toit en appentis surplombant une galerie qui court sur tout sa largeur et une partie du côté droit. Le mur droit est percé d'une petite fenêtre par étage alors qu'une porte abritée le jouxtant mène à la cave.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0328).
Maison située au 208, boulevard Sainte-Rose Est, Auteuil.
C001/A2,06.124

Maison située au 208, boulevard Sainte-Rose Est, Auteuil.
Vue d'ensemble de la façade et du côté gauche d'une maison traditionnelle québécois, probablement construite entre la fin du 18e siècle et 1828. Cette résidence est apparentée à la maison d'esprit français, un courant architectural qui naît en Nouvelle-France dès le 17e siècle avec l'établissement des premiers colons français qui importent de leur contrée natale leurs façons traditionnelles de construire. Ce courant se prolonge un peu après l'arrivée des Britanniques à la fin du 18e siècle. Cette maison a déjà abrité un magasin d'antiquités. Décor automnal. Tirage photographique, coul.

La concession de la terre de cette maison appartient successivement à Joseph Vaillancourt (1767), à Pierre Ouimet (1774), à Jean Ouimet (1807), son fils, puis, vraisemblabement à Antoine Merçant dit Lapierre (1828), à Joseph Moissan dit Lapierre (1875), à Émile Carbonneau (1911), et Jean Drapeau (1970).

Il s'agit d'une habitation de plan rectangulaire d'un étage et demi en moellons portant un toit à deux versants retroussés en bardeaux de cèdre. Trois cheminées, dont l'une hors-oeuvre, s'élèvent à chaque extrémité. En façade, le rez-de-chaussée est percé d'une porte et de trois fenêtres. Le mur gauche est percé d'une fenêtre au rez-de-chaussée et de deux plus petites sous les combles. Une extension d'un étage et demi en bardeaux de cèdre jouxte l'arrière du bâtiment.

Informations en bonne partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Auteuil SROE_0208).
Maison Filiatrault-Latour située au 242, boulevard Sainte-Rose.
C001/A2,06.125

Maison Filiatrault-Latour située au 242, boulevard Sainte-Rose.
Vue d'ensemble de la façade d'une maison traditionnelle québécoise, bâtie vers 1780 - 1790. Elle est représentative de la maison franco-québécoise qui est le résultat de l'intégration de l'architecture néoclassique anglaise importée par les Britanniques à la fin du 18e siècle aux façons traditionnelles de construire en Nouvelle-France. Elle constitue ainsi un modèle de transition entre la maison d'esprit français et la maison traditionnelle
québécoise. L'un de ses propriétaires à la fin du 18e siècle, Joseph Filiatrault, a donné le terrain pour construire la deuxième église de Sainte-Rose en 1788. Le conseil du village a siégé dans cette maison au milieu du 19e siècle ainsi que le premier secrétariat du village de Sainte-Rose en 1858. Le notaire Jean-Benjamin Latour en sera ensuite propriétaire, puis son fils le notaire Jean-Paul Latour. Connue sous la dénomination Maison Filiatrault-Latour. Décor dépouillé. Tirage photographique, coul.

Informations tirées de la base de données patromoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0242).
Maison située au 243, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.127

Maison située au 243, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue d'ensemble de la façade et du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1868, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Une pancarte acrochée au-dessus de l'entrée affiche «Artisanat». Connue comme la maison Hartmann. Décor hivernal. Années 1970. Tirage photographique, coul.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire d'un étage et demi portant un toit à deux versants retroussés en tôle pincée et percé d'une lucarne rampante. Des cheminées s'élèvent à chaque extrémité. La façade, qui semble recouverte d'un enduit, est percée de deux portes et de trois fenêtres abritées par un toit en appentis qui surplombe la galerie sur toute sa largeur. Le côté droit est percé de deux fenêtres par étage et d'une plus petite au niveau du faîte.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0243).
Maison située au 246, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.128

Maison située au 246, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et d'une partie du côté gauche d'une grande maison ayant subi des transformations afin de ressembler aux immeubles de type plex (duplex, triplex, et autres), dérivés du style Boomtown, qui apparaissent au début du 20e siècle dans les grandes villes nord-américaines. Ce bâtiment, originalement au toit mansardé construit ou résultat d'une transformation entre 1870 et 1900 occupe le site où était sise une petite maison de bois en pièces sur pièces, maison natale du curé Antoine Labelle, en 1833. On peut d'ailleurs distinguer la plaque qui commémore cet événement. La maison aurait, plus tard, été la demeure de famille Ouellette et Durocher dans les années 1930, et de M. Major. Tirage photographique, n&b.

Informations tirées de la base de données patromoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0246).
Maison située au 246, boulevard Sainte-Rose, sainte-Rose.
C001/A2,06.129

Maison située au 246, boulevard Sainte-Rose, sainte-Rose.
Vue de la façade et d'une partie du côté gauche d'une grande maison ayant subi des transformations afin de ressembler aux immeubles de type plex (duplex, triplex, et autres), dérivés du style Boomtown, qui apparaissent au début du 20e siècle dans les grandes villes nord-américaines. Ce bâtiment, originalement au toit mansardé construit ou résultat d'une transformation entre 1870 et 1900 occupe le site où était sise une petite maison de bois en pièces sur pièces, maison natale du curé Antoine Labelle, en 1833. On peut d'ailleurs distinguer la plaque qui commémore cet événement. La maison aurait, plus tard, été la demeure de famille Ouellette et Durocher dans les années 1930, et de M. Major. Décor hivernal. Années 1970. Tirage photographique, coul.

Informations en partie tirées de la base de données patromoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0246).
Maison située au 246, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.130

Maison située au 246, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de travaux de ravalement sur le côté gauche d'une grande maison ayant subi des transformations afin de ressembler aux immeubles de type plex (duplex, triplex, et autres), dérivés du style Boomtown, qui apparaissent au début du 20e siècle dans les grandes villes nord-américaines. Ce bâtiment, originalement au toit mansardé construit ou résultat d'une transformation entre 1870 et 1900 occupe le site où était sise une petite maison de bois en pièces sur pièces, maison natale du curé Antoine Labelle, en 1833. On peut d'ailleurs distinguer la plaque qui commémore cet événement. La maison aurait, plus tard, été la demeure de famille Ouellette et Durocher dans les années 1930, et de M. Major. Décor estival. Tirage photographique, n&b.

Informations tirées de la base de données patromoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0246).
Maison située au 255, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.131

Maison située au 255, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue d'ensemble du côté gauche et de la façade d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1856, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire d'un étage et demi en moellons et chaînages portant un toit à deux versants retroussés en tôle à baguette et percé de trois lucarnes à pignon. Une cheminée (non visible) construite à même les murs s'élève sur son côté gauche. En façade, le rez-de-chaussée est percé d'une porte flanquée de deux fenêtres abritée par un avant-toit qui surplombe une galerie courant sur toute sa largeur. Le côté gauche est percé d'une fenêtre au rez-de-chaussée et de deux plus petites sous les combles. Sur la droite, on distingue une extension empiétant sur la galerie, et une affiche sur laquelle on lit «ANTIQUES». Cette maison est connue sous la dénomination Maison Ouimet. Décor dépouillé. Tirage photographique, n&b.

Note historique : La terre appartient d'abord à la famille Filiatrault. Vers 1833, les Ouimet s'en portent acquéreurs. Elle est ensuite cédée à Michel Ouimet (frère de Paul Ouimet et Marguerite Foucault [Faucault], époux d'Élisabeth Filiatrault, qui construit ou fait construire cette demeure vers 1856 (d'autres sources avancent également 1845, 1852 et 1854). On rapporte que les pierres de la demeure proviennent de la démolition de la deuxième église de Sainte-Rose qui avait été érigée en 1788. Paul Ouimet donne sa terre à son fils Anselme (père de Séraphin Ouimet (d.1964), ingénieur, et de Charles Ouimet, surintendant de la ville de Sainte-Rose, qui y serait nés) qui y sont tous nés. En 1929, la maison fut vendue au fils d'Anselme, Charles Ouimet, et la maison fut habitée par ses deux filles, Anna et Rita Ouimet, musiciennes, qui ont tenu dans l'annexe vitrée, construite vers 1935, un petit commerce de mercerie, de tissus et de chapeaux. Parmi les résidents connus: les frères Séraphin Ouimet, arpenteur-géomètre, et Charles Ouimet, chef de la police et des pompiers, ainsi que Joseph-Aldéric Ouimet (1847-1916), avocat, député fédéral conservateur, lieutenant-colonel de la milice du 65e Régiment des Fusiliers Mont-Royal et ministre des Travaux publics (1892-1896). Anna Ouimet est la dernière de sa famille à posséder la maison. Celle-ci est vendue en 1977 à Manfred Dewies et C. D. Rekinger qui l'occupaient comme locataires depuis 1970. Une seconde annexe en pièce sur pièce est ajoutée vers la fin des années 1970 par Manfred Dewies. Cette maison était située immédiatement à l'est du château Normand (Ancien château Vanier).

Informations en partie tirée de la base de données de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0255).
Maison située au 235, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.132

Maison située au 235, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue d'ensemble d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1865, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Elle aurait été la résidence du docteur Avila Desrochers, dont la construction lui a été attribuée, ainsi que de monsieur Michel Roy. Ici, après avoir subie des modifications. Décor hivernal. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirée de la base de données de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0235).
Maison située au 235, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.133

Maison située au 235, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue d'ensemble d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1865, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Elle aurait été la résidence du docteur Avila Desrochers, dont la construction lui a été attribuée, ainsi que de monsieur Michel Roy. Ici, après avoir subie des modifications. Décor hivernal. Années 1970. Tirage photographique, coul.

Informations en partie tirée de la base de données de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0235).
Maison Laroche située au 289, 291 et 291A, boulevard Sainte-Rose.
C001/A2,06.134

Maison Laroche située au 289, 291 et 291A, boulevard Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté gauche d'une maison, construite vers 1904, représentative du style Boomtown qui est en vogue au Québec de 1880 à 1930. Il s'agit ici de la variante avec toit plat, fausse mansarde et lucarnes pendantes. date inconnue. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire de trois étages en briqes portant un toit en mansarde en plaques de tôle. En façade, le rez-de-chaussée est percé de trois portes et de deux fenêtres, le deuxiéme étage de deux portes et de deux fenêtres donnant sur un balcon courrant sur toute sa largeur et surplombant le rez-de-chaussée. Le dernier étage est percé de trois trois lucarnes à fenêtres pendantes. Deux autres fenêtres du même type sont visibles sur le côté gauche. Connue comme la maison Laroche (?).

Informations en partie tirée de la base de données de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0289).
Maison située au 315, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.135a

Maison située au 315, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade d'une maison traditionnelle québécoise en bois construite en 1900. Elle fut la demeure de Marcel Deblois. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.
Maison située au 315, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.135b

Maison située au 315, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise en bois construite en 1900. Elle fut la demeure de Marcel Deblois. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.
Maison située au 315, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.135c

Maison située au 315, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue d'un bâtiment situé derrière une maison traditionnelle québécoise en bois construite en 1900. Elle fut la demeure de Marcel Deblois. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.
Maison située au 315, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.135d

Maison située au 315, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade det du côté gauche 'une maison traditionnelle québécoise en bois construite en 1900. Elle fut la demeure de Marcel Deblois. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.
Maison située au 321, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.136

Maison située au 321, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté gauche d'une maison construite entre 1757 et 1817 apparentée à la maison d'esprit français. Bien qu'une pierre de date sur la maison indique 1757, la première mention d'une maison en pierre sur cette terre se trouve dans un acte de donation du 28 septembre 1817 de Michel Desjardins à ses enfants. En 1731, Pierre Labelle fils entre en possession de la terre. Elle est ensuite vendue en 1745 à son frère, Claude Labelle, qui l'habite avec son épouse Marie-Anne Quéneville, pendant 30 ans. Celle-ci la revend en 1775, suite à la mort de son mari. En 1757, année de la pierre de date, c'est Claude Labelle qui possède la terre. La maison aurait été rénovée en 1922. Elle fut la demeure de Yves Allard. Décor verdoyant. 1940. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Auteuil SROS_0321).
Maison située au 321, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.137

Maison située au 321, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté droit d'une maison construite entre 1757 et 1817 apparentée à la maison d'esprit français. Bien qu'une pierre de date sur la maison indique 1757, la première mention d'une maison en pierre sur cette terre se trouve dans un acte de donation du 28 septembre 1817 de Michel Desjardins à ses enfants. En 1731, Pierre Labelle fils entre en possession de la terre. Elle est ensuite vendue en 1745 à son frère, Claude Labelle, qui l'habite avec son épouse Marie-Anne Quéneville, pendant 30 ans. Celle-ci la revend en 1775, suite à la mort de son mari. En 1757, année de la pierre de date, c'est Claude Labelle qui possède la terre. La maison aurait été rénovée en 1922. Elle fut la demeure de Yves Allard. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Auteuil SROS_0321).
Maison située au 323, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.139

Maison située au 323, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté droit d'une maison à mansarde en briques qui aurait été construite vers 1900, un style très en vogue en milieu rural au Québec entre 1875 et 1920. Toutefois, cette date pourrait être revue à la baisse. On mentionne qu'elle aurait été édifiée vers 1870, date qui apparaît très plausible. Les briques auraient été moulées à la main. Elle fut la demeure de Raynald Boucher. Décor verdoyant. [Années 1970]. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Auteuil SROS_0323).
Maison située au 323, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.140

Maison située au 323, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade d'une maison à mansarde en briques qui aurait été construite vers 1900, un style très en vogue en milieu rural au Québec entre 1875 et 1920. Toutefois, cette date pourrait être revue à la baisse. On mentionne qu'elle aurait été édifiée vers 1870, date qui apparaît très plausible. Les briques auraient été moulées à la main. Elle fut la demeure de Raynald Boucher. Décor hivernal. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Auteuil SROS_0323).
Maison située au 323, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.141

Maison située au 323, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté gauche d'une maison à mansarde en briques qui aurait été construite vers 1900, un style très en vogue en milieu rural au Québec entre 1875 et 1920. Toutefois, cette date pourrait être revue à la baisse. On mentionne qu'elle aurait été édifiée vers 1870, date qui apparaît très plausible. Les briques auraient été moulées à la main. Elle fut la demeure de Raynald Boucher. Décor dépouillé. Années 1970. Tirage photographique, coul.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Auteuil SROS_0323).
Maison située au 328 et 330, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.143

Maison située au 328 et 330, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade d'une maison traditionnelle québécoise construite vers 1880 avec influence du courant victorien de l'époque Cette maison a été la résidence de la famille du peintre Clarence Gagnon pendant un certain temps, probablement entre le début des années 1880 jusqu'à la fin des années 1880 ou au début des années 1890. Clarence Gagnon a vécu dans le village de Sainte-Rose de l'âge de deux à dix ans. Cette maison fut également la demeure de monsieur Jean-Pierre Bolduc. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0328).
Maison située au 328 et 330, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.144a

Maison située au 328 et 330, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue d'ensemble de la façade d'une maison traditionnelle québécoise construite vers 1880 avec influence du courant victorien de l'époque Cette maison a été la résidence de la famille du peintre Clarence Gagnon pendant un certain temps, probablement entre le début des années 1880 jusqu'à la fin des années 1880 ou au début des années 1890. Clarence Gagnon a vécu dans le village de Sainte-Rose de l'âge de deux à dix ans. Cette maison fut également la demeure de monsieur Jean-Pierre Bolduc. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0328).
Maison située au 328 et 330, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.144b

Maison située au 328 et 330, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Détail de la façade d'une maison traditionnelle québécoise construite vers 1880 avec influence du courant victorien de l'époque Cette maison a été la résidence de la famille du peintre Clarence Gagnon pendant un certain temps, probablement entre le début des années 1880 jusqu'à la fin des années 1880 ou au début des années 1890. Clarence Gagnon a vécu dans le village de Sainte-Rose de l'âge de deux à dix ans. Cette maison fut également la demeure de monsieur Jean-Pierre Bolduc. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0328).
Maison située au 328 et 330, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.144c

Maison située au 328 et 330, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue partielle de la façade d'une maison traditionnelle québécoise construite vers 1880 avec influence du courant victorien de l'époque Cette maison a été la résidence de la famille du peintre Clarence Gagnon pendant un certain temps, probablement entre le début des années 1880 jusqu'à la fin des années 1880 ou au début des années 1890. Clarence Gagnon a vécu dans le village de Sainte-Rose de l'âge de deux à dix ans. Cette maison fut également la demeure de monsieur Jean-Pierre Bolduc. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0328).
Maison située au 765 et 775, rue des Patriotes, Sainte-Rose.
C001/A2,06.146

Maison située au 765 et 775, rue des Patriotes, Sainte-Rose.
Vue d'ensemble de la façade d'une maison, construite vers 1740 ou 1750, apparentée à la maison d'esprit français. Ce courant architectural naît en Nouvelle-France dès le 17e siècle avec l'établissement des premiers colons français qui importent de leur contrée natale leurs façons traditionnelles de construire. Il se prolonge un peu après l'arrivée des Britanniques à la fin du 18e siècle. Cette maison est l'une des plus vieilles de Sainte-Rose. Elle a d'abord appartenu à la famille Filiatrault puis a été habitée pendant 200 ans par la famille Desjardins. En 1936, elle est achetée par des Anglophones d'Outremont. En 1972, le peintre Marcel Saint-Pierre s'en porte acquéreur et la restaure entièrement. Connue comme la maison Desjardins. Décor verdoyant.Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire d'un éta ge et demi en moellons portant un toit à deux versants retroussés en tôle en baguettes percé de deux lucarnes à pignon. Une cheminée s'élève à chacune de ses extrémités. En façade, le rez-de-chaussée est percé de deux portes et de deux fenêtres disposées symétriquement.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose PATR_0765).
Maison située au 765 et 775, rue des Patriotes, Sainte-Rose.
C001/A2,06.149

Maison située au 765 et 775, rue des Patriotes, Sainte-Rose.
Vue rapprochée de la façade d'une maison, construite vers 1740 ou 1750, apparentée à la maison d'esprit français. Ce courant architectural naît en Nouvelle-France dès le 17e siècle avec l'établissement des premiers colons français qui importent de leur contrée natale leurs façons traditionnelles de construire. Il se prolonge un peu après l'arrivée des Britanniques à la fin du 18e siècle. Cette maison est l'une des plus vieilles de Sainte-Rose. Elle a d'abord appartenu à la famille Filiatrault puis a été habitée pendant 200 ans par la famille Desjardins. En 1936, elle est achetée par des Anglophones d'Outremont. En 1972, le peintre Marcel Saint-Pierre s'en porte acquéreur et la restaure entièrement. Connue comme la maison Desjardins. Décor verdoyant. 1980. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire d'un étage et demi en moellons portant un toit à deux versants retroussés en tôle en baguettes percé de deux lucarnes à pignon. Une cheminée s'élève à chacune de ses extrémités. En façade, le rez-de-chaussée est percé de deux portes et de deux fenêtres disposées symétriquement.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose PATR_0765).
Maison située au 26, boulevard Curé-Labelle, Sainte-Rose.
C001/A2,06.150

Maison située au 26, boulevard Curé-Labelle, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté gauche d'une maison traditionnelle québécoise construite vers 1840. Elle apparaît notamment sur une carte postale produite en 1905-1906 par le photographe-éditeur Pinsonneault de Trois-Rivières. La famille Locas-Dutrisac-Miller y vécut de 1900 à 1986. En 1900, Anselme Locas, menuisier de Sainte-Rose, acquiert cette maison de pierre de Jovide Desjardins. Anselme Locas possédait du côté est de sa maison un atelier de menuiserie. Il louait également des annexes de sa maison aux estivants. De 1905 à 1908, il loua une partie de sa maison à des Montréalais qui y établirent un club baptisé Niscona probablement destiné à réunir des amateurs d'activités nautiques. Tous ceux qui se rendaient au chalet du SteRose Boating Club (aujourd'hui le site de la résidence Thérèse-Casgrain) devaient emprunter le chemin qui passait autrefois devant la maison. Cette maison fut plus tard utilisé par le restaurant AlexSim. Connue comme la maison Miller. Décor dépouillé. Tirage photographique, coul.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire d'un étage et demi en moellons portant un toit à deux versants retroussés en bardeaux d'asphalte et percé de deux lucarnes à pignon. Une cheminée s'élève à son extrémité droite. En façade, le rez-de-chaussée est percé d'une porte flanquées de deux fenêtres. Le côté gauche est percé de deux fenêtres au rez-de-chaussée et d'une seule sous les combles. Un bâtiment jouxte la maison sur la droite.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose CULA_0026).
Maison située au 255, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.151

Maison située au 255, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue du côté gauche et de la façade d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1856, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire d'un étage et demi en moellons et chaînages portant un toit à deux versants retroussés en tôle à baguette et percé de trois lucarnes à pignon. Une cheminée (non visible) construite à même les murs s'élève sur son côté gauche. En façade, le rez-de-chaussée est percé d'une porte flanquée de deux fenêtres abritée par un avant-toit qui surplombe une galerie courant sur toute sa largeur. Le côté gauche est percé d'une fenêtre au rez-de-chaussée et de deux plus petites sous les combles. Cette maison est connue sous la dénomination Maison Ouimet. Décor dépouillé. Tirage photographique, n&b.

Note historique : La terre appartient d'abord à la famille Filiatrault. Vers 1833, les Ouimet s'en portent acquéreurs. Elle est ensuite cédée à Michel Ouimet (frère de Paul Ouimet et Marguerite Foucault [Faucault], époux d'Élisabeth Filiatrault, qui construit ou fait construire cette demeure vers 1856 (d'autres sources avancent également 1845, 1852 et 1854). On rapporte que les pierres de la demeure proviennent de la démolition de la deuxième église de Sainte-Rose qui avait été érigée en 1788. Paul Ouimet donne sa terre à son fils Anselme (père de Séraphin Ouimet (d.1964), ingénieur, et de Charles Ouimet, surintendant de la ville de Sainte-Rose, qui y serait nés) qui y sont tous nés. En 1929, la maison fut vendue au fils d'Anselme, Charles Ouimet, et la maison fut habitée par ses deux filles, Anna et Rita Ouimet, musiciennes, qui ont tenu dans l'annexe vitrée, construite vers 1935, un petit commerce de mercerie, de tissus et de chapeaux. Parmi les résidents connus: les frères Séraphin Ouimet, arpenteur-géomètre, et Charles Ouimet, chef de la police et des pompiers, ainsi que Joseph-Aldéric Ouimet (1847-1916), avocat, député fédéral conservateur, lieutenant-colonel de la milice du 65e Régiment des Fusiliers Mont-Royal et ministre des Travaux publics (1892-1896). Anna Ouimet est la dernière de sa famille à posséder la maison. Celle-ci est vendue en 1977 à Manfred Dewies et C. D. Rekinger qui l'occupaient comme locataires depuis 1970. Une seconde annexe en pièce sur pièce est ajoutée vers la fin des années 1970 par Manfred Dewies. Cette maison était située immédiatement à l'est du château Normand (Ancien château Vanier).

Informations en partie tirée de la base de données de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0255).
Maison située au 255, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.152

Maison située au 255, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue rapprochée du côté gauche et de la façade d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1856, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire d'un étage et demi en moellons et chaînages portant un toit à deux versants retroussés en tôle à baguette et percé de trois lucarnes à pignon. Une cheminée (non visible) construite à même les murs s'élève sur son côté gauche. En façade, le rez-de-chaussée est percé d'une porte flanquée de deux fenêtres abritée par un avant-toit qui surplombe une galerie courant sur toute sa largeur. Le côté gauche est percé d'une fenêtre au rez-de-chaussée et de deux plus petites sous les combles. Sur la droite, on distingue une extension empiétant sur la galerie, et une affiche sur laquelle on lit «ANTIQUES». Cette maison est connue sous la dénomination Maison Ouimet. Décor dépouillé. Tirage photographique, n&b.

Note historique : La terre appartient d'abord à la famille Filiatrault. Vers 1833, les Ouimet s'en portent acquéreurs. Elle est ensuite cédée à Michel Ouimet (frère de Paul Ouimet et Marguerite Foucault [Faucault], époux d'Élisabeth Filiatrault, qui construit ou fait construire cette demeure vers 1856 (d'autres sources avancent également 1845, 1852 et 1854). On rapporte que les pierres de la demeure proviennent de la démolition de la deuxième église de Sainte-Rose qui avait été érigée en 1788. Paul Ouimet donne sa terre à son fils Anselme (père de Séraphin Ouimet (d.1964), ingénieur, et de Charles Ouimet, surintendant de la ville de Sainte-Rose, qui y serait nés) qui y sont tous nés. En 1929, la maison fut vendue au fils d'Anselme, Charles Ouimet, et la maison fut habitée par ses deux filles, Anna et Rita Ouimet, musiciennes, qui ont tenu dans l'annexe vitrée, construite vers 1935, un petit commerce de mercerie, de tissus et de chapeaux. Parmi les résidents connus: les frères Séraphin Ouimet, arpenteur-géomètre, et Charles Ouimet, chef de la police et des pompiers, ainsi que Joseph-Aldéric Ouimet (1847-1916), avocat, député fédéral conservateur, lieutenant-colonel de la milice du 65e Régiment des Fusiliers Mont-Royal et ministre des Travaux publics (1892-1896). Anna Ouimet est la dernière de sa famille à posséder la maison. Celle-ci est vendue en 1977 à Manfred Dewies et C. D. Rekinger qui l'occupaient comme locataires depuis 1970. Une seconde annexe en pièce sur pièce est ajoutée vers la fin des années 1970 par Manfred Dewies. Cette maison était située immédiatement à l'est du château Normand (Ancien château Vanier).

Informations en partie tirée de la base de données de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0255).
Maison située au 255, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.153

Maison située au 255, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue du côté gauche et de la façade d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1856, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire d'un étage et demi en moellons et chaînages portant un toit à deux versants retroussés en tôle à baguette et percé de trois lucarnes à pignon. Une cheminée (non visible) construite à même les murs s'élève sur son côté gauche. En façade, le rez-de-chaussée est percé d'une porte flanquée de deux fenêtres abritée par un avant-toit qui surplombe une galerie courant sur toute sa largeur. Le côté gauche est percé d'une fenêtre au rez-de-chaussée et de deux plus petites sous les combles. Sur la droite, on distingue une extension empiétant sur la galerie, et une affiche sur laquelle on lit «FLEURISTE 625-4393». Cette maison est connue sous la dénomination Maison Ouimet. Décor dépouillé. Tirage photographique, n&b.

Note historique : La terre appartient d'abord à la famille Filiatrault. Vers 1833, les Ouimet s'en portent acquéreurs. Elle est ensuite cédée à Michel Ouimet (frère de Paul Ouimet et Marguerite Foucault [Faucault], époux d'Élisabeth Filiatrault, qui construit ou fait construire cette demeure vers 1856 (d'autres sources avancent également 1845, 1852 et 1854). On rapporte que les pierres de la demeure proviennent de la démolition de la deuxième église de Sainte-Rose qui avait été érigée en 1788. Paul Ouimet donne sa terre à son fils Anselme (père de Séraphin Ouimet (d.1964), ingénieur, et de Charles Ouimet, surintendant de la ville de Sainte-Rose, qui y serait nés) qui y sont tous nés. En 1929, la maison fut vendue au fils d'Anselme, Charles Ouimet, et la maison fut habitée par ses deux filles, Anna et Rita Ouimet, musiciennes, qui ont tenu dans l'annexe vitrée, construite vers 1935, un petit commerce de mercerie, de tissus et de chapeaux. Parmi les résidents connus: les frères Séraphin Ouimet, arpenteur-géomètre, et Charles Ouimet, chef de la police et des pompiers, ainsi que Joseph-Aldéric Ouimet (1847-1916), avocat, député fédéral conservateur, lieutenant-colonel de la milice du 65e Régiment des Fusiliers Mont-Royal et ministre des Travaux publics (1892-1896). Anna Ouimet est la dernière de sa famille à posséder la maison. Celle-ci est vendue en 1977 à Manfred Dewies et C. D. Rekinger qui l'occupaient comme locataires depuis 1970. Une seconde annexe en pièce sur pièce est ajoutée vers la fin des années 1970 par Manfred Dewies. Cette maison était située immédiatement à l'est du château Normand (Ancien château Vanier).

Informations en partie tirée de la base de données de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0255).
Maison située au 321, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.154

Maison située au 321, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté droit d'une maison construite entre 1757 et 1817 apparentée à la maison d'esprit français. Bien qu'une pierre de date sur la maison indique 1757, la première mention d'une maison en pierre sur cette terre se trouve dans un acte de donation du 28 septembre 1817 de Michel Desjardins à ses enfants. En 1731, Pierre Labelle fils entre en possession de la terre. Elle est ensuite vendue en 1745 à son frère, Claude Labelle, qui l'habite avec son épouse Marie-Anne Quéneville, pendant 30 ans. Celle-ci la revend en 1775, suite à la mort de son mari. En 1757, année de la pierre de date, c'est Claude Labelle qui possède la terre. La maison aurait été rénovée en 1922. Elle fut la demeure de Yves Allard. Décor hivernal. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Auteuil SROS_0321).
Maison située au 328 et 330, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.156

Maison située au 328 et 330, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté gauche d'une maison traditionnelle québécoise construite vers 1880 avec influence du courant victorien de l'époque Cette maison a été la résidence de la famille du peintre Clarence Gagnon pendant un certain temps, probablement entre le début des années 1880 jusqu'à la fin des années 1880 ou au début des années 1890. Clarence Gagnon a vécu dans le village de Sainte-Rose de l'âge de deux à dix ans. Cette maison fut également la demeure de monsieur Jean-Pierre Bolduc. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Maison de plan rectangulaire d'un étage et demie en planche à clins portant un toit à deux versants droits en tôle à la canadienne percé de quatre lucarnes à fenêtre pendante. Une cheminée s'élève à chacune de ses extrémités. En façade, le rez-de-chaussée est percé de deux portes et de deux fenêtres abritées par un toit en appentis surplombant une galerie qui court sur tout sa largeur et une partie du côté gauche et droit. Le mur gauche est percé d'une petite fenêtre par étage alors qu'une porte abritée le jouxtant mène à la cave.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0328).
Maison située au 329, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.157

Maison située au 329, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté droit d'une maison représentative du style vernaculaire américain qui remplace progressivement la maison traditionnelle
québécoise à partir de la fin du 19e siècle. Elle aurait été construite vers 1892. Le peintre Marc-Aurèle Fortin a pensionné un certain temps dans cette maison et y serait peut-être né. Cette maison fut également la demeure de Laure Saint-Aubin. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0329).
Maison située au 344, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.158

Maison située au 344, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1900, qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Cette maison aurait été la demeure de monsieur Arthur Désormaux. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0344).
Maison située au 363, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.160

Maison située au 363, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1830, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Connue comme la maison Arnoldi. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maisond 'un étage et demi construite en moellons. De plan rectangulaire, cette maison possède un toit à deux versants retroussés en bardeaux de cèdre percé de deux lucarnes à pignons. La façade est dotée d'une porte, au seuil légèrement surélevé, et de trois fenêtres. Le côté droit du bâtiment est percé de deux fenêtres, plus petites sous les combles, à chaque étage.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0363).
Maison située au 152 et 154, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.163

Maison située au 152 et 154, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise, un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Cette maison aurait été construite entre 1750 et 1850. Elle est connue comme la maison Joly-Vaillancourt. Sur une affiche qui pend de l'avant-toit, on peut lire «It cirage - Cordonnerie A(?).Lanoue».

Le menuisier-charpentier Jean-Baptiste Joly, qui a réalisé le décor intérieur de l'église de Sainte-Rose, y réside à une période indéterminée. À partir de 1932, le cordonnier-sellier Cyrille Vaillancourt loge dans cette demeure. La partie est de la maison, avec sa vitrine commerciale et sa porte, abrite la boutique du cordonnier-sellier alors que la partie ouest sert de logement à la famille. À cette époque, plusieurs attelages de chevaux s'y arrêtaient pour des réparations puisque M. Vaillancourt était spécialisé dans le travail de sellier. Cyrille Vaillancourt y exerce son métier pendant plus de quarante ans. Par la suite, l'ancien apprenti, M. Lanoue, devient propriétaire de la boutique. Celle-ci est encore en activités à la fin des années 1970. En 2020, Doris Saint-Germain, comptable agréé, en est l'occupant. Décor estival. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0152).
Maison située au 202, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.165

Maison située au 202, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue d'ensemble d'une maison de type traditionnel en pierre de taille, construite vers 1816, représentative du courant néoclassique issu de l'architecture britannique au 19e siècle Cette demeure hébergea Pascal-Adélard Longpré, maire de 1918 à 1936, puis Joseph «Jos» Ouimet, également maire de Sainte-Rose (1936-1950). Au début du XXe siècle, la maison sert entre autres de local pour la Banque Provinciale (1913), puis pour la Caisse populaire de Sainte-Rose de 1959 à 1961. Elle fut ensuite occupée par le Dr. Michel Roy, optométriste (1942-2019) et héberge maintenant la Clinique Visuelle Sainte-Rose. Cette maison porte la dénomination Maison Longpré-Ouimet. Date inconnue. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0202).
Maisons situées au 35, 55, 60, 77, 79 et 81, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.167

Maisons situées au 35, 55, 60, 77, 79 et 81, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
35, boul. Sainte-Rose : Trois vues sur une maison traditionnelle québécoise en pierre, abritant un commerce. Sur une affiche, on arrive à lire «Chez Pépère - Salle à manger». Aujourd'hui disparue. Décor verdoyant. Années 1970. Négatifs # 1 à 3.

55, boul. Sainte-Rose : Vue partielle de la façade et du côté droit d'une maison à mansarde d'inspiration Second Empire, construite vers 1868, dans un style très en vogue en milieu rural au Québec entre 1875 et 1920. Cette maison en pierre de Dolomie de Beekmantown possède une mansarde aux formes inhabituelles. Elle a appartenu à monsieur Hormidas Joly, puis à W.T. Stace. Voir aussi C001/A2,06.049 et C001/A2,06.168. Décor verdoyant. Années 1970. Négatifs # 4 et 5.

60, boul. Sainte-Rose : Vue de la façade et du côté gauche d'une maison de ferme, construite vers 1890, représentative du style vernaculaire américain qui remplace progressivement la maison traditionnelle québécoise à partir de la fin du 19e siècle. Décor verdoyant. Années 1970. Négatif # 6.

73, boul. Sainte-Rose : Vue d'ensemble d'une maison de style Boomtown, populaire surtout de 1900 à 1920. Aujourd'hui disparue. Décor verdoyant. Annnées 1970. Négatif # 11.

77, boul. Sainte-Rose : Vues de la façade et des côtés gauche et droit d'une maison tradionnelle québécoise en planche à clins, avec tambour, galerie vitrée et modifications au toit. Aujourd'hui disparue. Décor verdoyant. Années 1970. Négatifs # 9 et 10.

79, boul. Sainte-Rose : Vues de la façade et des côtés gauche et droit d'une maison traditionnelle québécoise en bois avec revêtement de papier-brique. Ce type d'habitation domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Cette maison aurait été construite vers 1875. Décor verdoyant. Années 1970. Négatifs # 8 et 12.

81, boul. Sainte-Rose : Vue d'ensemble d'une maison traditionnelle québécoise en planche à clins avec lucarnes et galerie en façade. Décor verdoyant. Années 1970. Négatifs # 7 et 12.

Planche contact (12 négatifs numérotés de 1 à 12), n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0055, SROS_0060 et SROS_0079).
Maisons situées au 55, 60, 64, 72, 80, 81, 88, 96 et 98, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.168

Maisons situées au 55, 60, 64, 72, 80, 81, 88, 96 et 98, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
55, boul. Sainte-Rose : Vue partielle d'une maison à mansarde d'inspiration Second Empire, construite vers 1868, dans un style très en vogue en milieu rural au Québec entre 1875 et 1920. Cette maison en pierre de Dolomie de Beekmantown possède une mansarde aux formes inhabituelles. Elle a appartenu à monsieur Hormidas Joly, puis à W.T. Stace. Voir aussi C001/A2,06.049 et C001/A2,06.168. Décor verdoyant. Années 1970. Négatif # 8.

60, boul. Sainte-Rose : Vue de la façade et du côté gauche d'une maison de ferme, construite vers 1890, représentative du style vernaculaire américain qui remplace progressivement la maison traditionnelle québécoise à partir de la fin du 19e siècle. Décor verdoyant. Années 1970. Négatif # 9.

64, boul. Sainte-Rose : Vue d'ensemble d'une maison tradittionnelle québécoise en planche à clins, construite vers 1869, représentative d'un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Décor verdoyant. Années 1970. Négatif # 7.

72, boul. Sainte-Rose : Vue de la façade et du côté gauche d'une maison de style cubique, populaire dans la première moitié du 20e siècle. Cette maison a nainteanant une vocation commerciale (Boni-Soir). Décor verdoyant. Années 1970. Négatif # 6.

80, boul. Sainte-Rose : Vue de la façade et du côté droit d'une maison, construite vers 1906, et représentative du style vernaculaire américain qui remplace progressivement la maison traditionnelle québécoise à partir de la fin du 19e siècle. Décor verdoyant. Années 1970. Négatifs # 4 et 5.

81, boul. Sainte-Rose : Vue du côté gauche d'une maison traditionnelle québécoise en planche à clins avec lucarnes et galerie en façade. Décor verdoyant. Années 1970. Négatif # 3.

88, boul. Sainte-Rose : Trois vues d'ensemble d'une maison à mansarde avec influense Second Empire, construite vers 1865, en pierre à bossage et dans un style est très en vogue en milieu rural au Québec entre 1875 et 1920. Décor verdoyant. Années 1970. Négatifs # 10, 11 et 12.

96 et 98, boul. Sainte-Rose : deux vues d'ensemble d'une maison à mansarde, construite vers 1881, en planche à clins, dans un style très en vogue en milieu rural au Québec entre 1875 et 1920. A maintenant une vocation commerciale (Bob Cyclo). Décor verdoyant. Années 1970. Négatifs # 1 et 2.

Planche contact (12 négatifs numérotés de 1 à 12), n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0055, SROS_0060, SROS_0064, SROS_0080, SROS_0088 et SROS_0096).
Maisons situées au 91, 101A, 105, 109, 111, 113, 121 et 127, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.169

Maisons situées au 91, 101A, 105, 109, 111, 113, 121 et 127, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
91, boul. Sainte-Rose : Vue d'ensemble de la façade et du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1878, un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Décor verdoyant. Années 1970. Négatif # 1.

101A, boul. Sainte-Rose : Vue d'ensemble d'une petite maison traditionnelle quécoise en planche à clins, aujourd'hui disparue. Décor verdoyant. Années 1970. Négatif # 3.

105, boul. Sainte-Rose : Vue d'ensemble de la façade et du côté droite d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1901, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Elle a été déplacée et installée sur ce site. Décor verdoyant. Années 1970. Négatif # 2.

109, boul. Sainte-Rose : Vue d'ensemble de la faâde et du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1885, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Décor verdoyant. Années 1970. Négatifs # 4 et 5.

111, boul. Sainte-Rose : Trois vues d'ensemble d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1865, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Cette maison aurait été habitée par Frederic Back. Décor verdoyant. Années 1970. Négatifs # 6, 7 et 8.

113, boul. Sainte-Rose : Vue d'ensemble de la façade et du côté droit d'une maison de style Boomtown en planche à clins, construite entre 1880 et 1930, ou vers 1868 et ensuite complètement transformée, dans un style qui est en vogue au Québec entre la fin du 19e siècle et les trois premières décennies du 20e siècle. Décor verdoyant. Années 1970. Négatif # 9.

121, boul. Sainte-Rose : Deux vues d'ensemble d'une maison traditionnelle québécoise en bois, construite vers 1915, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Décor verdoyant. Années 1970. Négatifs # 10 et 12.

127, boul. Sainte-Rose : Vue d'ensemble de la façade d'une maison traditionnelle québécoise en planche à clins. Décor verdoyant. Années 1970. Négatif # 11.

Planche-contact (12 négatifs numérotés de 1 à 12), n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0091, SROS_0105, SROS_0109, SROS_0111, SROS_0113 et SROS_0121).
Maisons situées su 110, 112-114, 118-120, 126, 128, 131, 132 et 138, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.170

Maisons situées su 110, 112-114, 118-120, 126, 128, 131, 132 et 138, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
110 boul. Sainte-Rose : Vue d'ensemble de la façade et du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1865, un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Une affiche suspendue au coin de l'extension, annonce «
Michel Sports». Décor estival. Années 1970. Négatif # 12.

112 et 114, boul. Sainte-rose : Vue d'ensemble de la façade et du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise en planche à clins, construite vers 1896, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Décor verdoyant. Années 1970. Négatif # 11.

118 et 120, boul. Sainte-Rose : Vue d'ensemble de la façade et du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise en planche à clins, construite vers 1896, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Aujourd'hui disparue. Décor verdoyant. Années 1970. Négatif # 1.

126 boul. Sainte-Rose : Vue d'ensemble de la façade et du côté droit d'une maison à mansarde en planche à feuillures, construite vers 1891, dans un style très en vogue en milieu rural au Québec entre 1875 et 1920. Décor estival. Années 1970. Négatif # 2.

128, boul. Sainte-Rose : Vue d'ensemble de la façade et du côté droit d'une maison de style vernaculaire américain, construite vers 1891 ou peut-être après. Ici, le modèle avec toiture à demi-croupes assez populaire au Québec entre 1900 et 1950. Décor verdoyant. Années 1970. Négatif # 10.

129, 129A et 131, boul. Sainte-Rose : Trois vues d'ensemble d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1869, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Sur l'un des coins du bâtiment deux affiches annoncent CocaCola et 7UP. Ici, il s'agit d'un petit snackbar. La famille Poirier aurait demeurée dans cette maison. Décor dépouillé. Années 1970. Négatifs # 4, 5 et 8.

132, boul. Sainte-Rose : trois vues d'ensemble d'une maison traditionnelle québécoise, construite en 1849, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Elle aurait été construite par Michel Desjardins, propriétaire de la terre qu'il a héritée en 1832. La pierre au-dessus de la porte d'entrée principale témoigne de la date. On y trouve également les initiales M. D. qui semblent faire référence à Michel Desjardins. En 2020, le bâtiment est occupé par les bureaux de Christopher Skeetes, député de Sainte-Rose à l'Assemblée nationale du Québec, et avant lui, les bureaux de Jean Habel, également député. Décor dépouillé. Années 1970. Négatifs # 3, 7 et 9.

138, boul. Sainte-Rose : Vue d'ensemble de la f^çade et du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1886, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Décor dépouillé. Années 1970. Négatif # 6.

[12 photos sur planche contact] 110, 112-114, 118-120, 126, 128, 131, 132 et 138 boulevard Sainte-Rose.
Maisons situées au 64, 219, 238, 240-242, 243, 244, 246-248, et 252, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.171

Maisons situées au 64, 219, 238, 240-242, 243, 244, 246-248, et 252, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
64, boul. Sainte-Rose : Deux vue d'ensemble d'une maison tradittionnelle québécoise en planche à clins, construite vers 1869, représentative d'un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Décor verdoyant. Années 1970. Négatifs # 11 et 12.

219, boul. Sainte-Rose : Vue partielle de la façade de l'église de Sainte-Rose-de-Lima, construite de 1852 à 1856 selon les plans de l'architecte Victor Bourgeau. Années 1970. Négatif # 10.

238, 238A et 238B, boul. Sainte-Rose : Vue d'ensemble de la façade d'une maison qui témoigne de l'éclectisme victorien en vogue des années 1880 aux années 1920 au Québec. Celle-ci fut bâtie entre 1903 et 1911. Félix Labelle, contracteur et maire du village de Sainte-Rose, achète le terrain, vacant, en 1903 et 1904. Celui-ci est ensuite offert en cadeau de mariage à sa fille Augustine Labelle qui épouse le médecin Napoléon Plouffe en 1903. Une maison y est construite qui servira de résidence d'été à Augustine. En 1911, cette dernière, maintenant veuve de Napoléon Plouffe, vend la maison à Régine Gougeon, épouse de Joseph O. Trudel. Par la suite, plusieurs occupants se succèdent. En 1965, la maison est louée par les propriétaires actuels, les notaires Vaillancourt qui l'achètent en 1974 et l'occupent encore aujourd'hui (Vaillancourt, Vaillancourt et Bigras), en 2020. Décor hivernal. Années 1970. Négatifs # 1 et 9.

240 et 242 boul. Sainte-Rose : Quatre vue d'ensemble d'une maison traditionnelle québécoise, bâtie vers 1780 - 1790, connue comme la maison Filiatrault-Latour. Elle est représentative de la maison franco-québécoise qui est le résultat de l'intégration de l'architecture néoclassique anglaise importée par les Britanniques à la fin du 18e siècle aux façons traditionnelles de construire en Nouvelle-France. Elle constitue ainsi un modèle de transition entre la maison d'esprit français et la maison traditionnelle québécoise. L'un de ses propriétaires à la fin du 18e siècle, Joseph Filiatrault, a donné le terrain pour construire la deuxième église de Sainte-Rose en 1788. Le conseil du village a siégé dans cette maison au milieu du 19e siècle ainsi que le premier secrétariat du village de Sainte-Rose en 1858. Le notaire Jean-Benjamin Latour en sera ensuite propriétaire, puis son fils le notaire Jean-Paul Latour. Décor estival. Années 1970. Négatifs # 2, 3, 6, et 7.

243, boul. Sainte-Rose : Vue d'ensemble de la façade et du côté gauche d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1868, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Connue comme la maison Hartmann. Décor estival. Années 1970. Négatif # 4.

244, boul. Sainte-Rose : Vue éloignée et partielle d'une maison, construite vers 1926, représentative d'un type de résidences issu de l'architecture vernaculaire industrielle, la maison cubique ou Four Square House. Modèle créé aux États-Unis en 1891 par l'architecte Frank Kidder, il est rapidement diffusé au Canada par les catalogues de plans. Elle est devenue le restaurant Les Menus-Plaisirs depuis 1982. Elle est reliée à la maison voisine (246-248, boul. Sainte-Rose) dans laquelle on trouve aujourd'hui des studios et des chambres. Sur la gauche, on peut voir la maison Filiatrault-Latour, au 240 et 242 boul. Sainte-Rose Décor estival. Années 1970. Négatif # 7.

246 et 248, boul. Sainte-Rose : Trois vues éloignées d'une grande maison au toit mansardé construite ou résultat d'une transformation entre 1870 et 1900. Le site était auparavant occupé par une petite maison de bois en pièces sur pièces où est né le curé Antoine Labelle en 1833. Elle aurait été la demeure de famille Ouellette et Durocher dans les années 1930, et de M. Major. Décor estival. Années 1970. Négatifs # 6 , 7 et 8.

252, boul. Sainte-Rose : Vue d'ensemble d'une grande maison de type plex (duplex, triplex, et autres), dérivés du style Boomtown, qui apparaissent au début du 20e siècle dans les grandes villes nord-américaines. Située à l'intersection du boulevard Sainte-Rose et de la rue du Plateau-Ouimet, on trouve, au rez-de-chaussée, un petit commerce donnant sur le coin de la rue. Décor estival. Années 1970. Négatif # 5.

Planche-Contact (12 négatifs numérotés de 1 à 12), n&b.

Informations tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0064, SROS_0219, SROS_0238, SROS_0240, SROS_0243, SROS_0244, SROS_0246)
Maisons situées au 202, 204, 208, 213, 214, 218, 233, 235, 237-239 et 241, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.172

Maisons situées au 202, 204, 208, 213, 214, 218, 233, 235, 237-239 et 241, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
202, boul. Sainte-Rose : Deux vues d'ensemble d'une maison en pierre de taille, construite vers 1816, représentative du courant néoclassique issu de l'architecture britannique au 19e siècle Cette demeure hébergea Pascal-Adélard Longpré, maire de 1918 à 1936, puis Joseph «Jos» Ouimet, également maire de Sainte-Rose (1936-1950). Au début du XXe siècle, la maison sert entre autres de local pour la Banque Provinciale (1913), puis pour la Caisse populaire de Sainte-Rose de 1959 à 1961. Elle fut ensuite occupée par le Dr. Michel Roy, optométriste (1942-2019) et héberge maintenant la Clinique Visuelle Sainte-Rose. Décor estival. Années 1970. Négatifs # 3 et 4.

204, boul. Sainte-Rose : Vue d'ensemble d'une maison, construite vers 1900, représentative du style vernaculaire américain, plus particulièrement du modèle avec un plan en L qui est le résultat d'un croisement avec le courant dit «pittoresque». Ce type de maison est également doté d'une galerie couverte et d'une plus grande surface habitable. Connue comme la maison Lambert. Décor estival. Années 1970. Négatif # 2.

208, boul. Sainte-Rose : Vue de la façade et du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise, construite, peut-être vers 1830, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Une affiche au contenu illisible est accrochée près de la porte. Cette maison a accueilli le bureau d'enregistrement des municipalités de l'île Jésus, aménagé dans la résidence du notaire F.-X. Léonard (section avec la toiture à deux versants). En 1961, la Caisse Populaire de Sainte-Rose en quête de plus grands locaux déménage dans la bâtisse. Cette maison fut également la demeure de la famille Jean Drapeau. Depuis 2009, ou avant, la bâtisse est occupée par une étude de notaires. Décor estival. Années 1970. Négatif # 1.

211 et 213, boul. Sainte-Rose : Vue en enfilade de l'ancienne Académie Sainte-Rose ou ancien collège des Frères de Saint-Gabriel qui viennent s'y installer vers 1910-1911 aussitôt que la construction de l'édifice se termine. Cet ancien collège est représentatif du courant Beaux-Arts, tendance fort prisée dans l'architecture commerciale et institutionnelle des premières décennies du 20e siècle. Le bâtiment est agrandi en 1935 selon les plans de la firme d'architectes Gascon & Parant, puis en 1958 pour dispenser le cours secondaire jusqu'à la onzième année. L'établissement est connu sous plusieurs désignations : le collège Sainte-Rose, l'Académie Sainte-Rose, l'école Latour et l'école Villemaire en 1958, en l'honneur de J.-Fernando Villemaire, président de la commission scolaire de 1949 à 1964. Depuis l'ouverture de l'école secondaire Curé-Antoine-Labelle en 1963, l'école Villemaire ne dispense que le cours primaire. Décor estival. Années 1970. Négatif # 6.

214, boul. Sainte-Rose : Vue d'ensemble de l'arrière d'une bâtisse de style second Empire ayant subie de nombreuses alérations. Cette bâtisse constitue la première école du village de Sainte-Rose. Depuis sa fermeture en 1910, le bâtiment a logé plusieurs fonctions dont une centrale téléphonique, un bureau de poste, un poste de police et d'incendie et un hôtel de ville. Après 1949, la mairie de Sainte-Rose s'installe à l'étage. Durant cette période, on procède à des rénovations qui rendent méconnaissable le bâtiment. Le toit mansardé, les lucarnes et le clocheton disparaissent au profit d'un toit plat. Des travaux effectués en 1986 redonnent au bâtiment son allure de 1901. Décor estival. Années 1970. Négatif # 5.

218, boul. Sainte-Rose : Deux vues d'une maison traditionnelle québécoise, construite en 1859, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Cette maison est l'ancienne demeure du bedeau qui a été construite en 1859 avec la pierre et le bois réutilisés suite à la démolition de la deuxième église construite en 1788 et démantelée dans les années 1850 avec l'édification du lieu de culte actuel. Depuis 1840, la maison du bedeau était située à l'ouest de l'église, sur le terrain actuel de l'ancien couvent des Soeurs de Sainte-Croix. En mauvais état, cette maison est remplacée par une nouvelle demeure en 1859, toujours pour loger le bedeau de la paroisse et sa famille. De 1952 à 1956, la Caisse Desjardins y loue une pièce et y ouvre un comptoir. À partir de 1960, plusieurs commerces s'y succèdent. Depuis 1985, le bâtiment a uniquement une fonction commerciale (Boutique Coiffure Christine, Le Berlingot - Bar laitier). Décor estival. Années 1970. Négatifs # 7 et 8.

233, boul. Sainte-Rose : Vue d'ensemble de l'ancien couvent de Sainte-Rose, construit en 1875-1876 selon les plans de l'architecte Victor Bourgeau, et représentatif du style Second Empire, un courant architectural fort prisé entre le milieu et la fin du 19e siècle par l'élite religieuse et bourgeoise canadienne-française dans la construction de bâtiments institutionnels et de résidences opulentes. Le couvent est dirigé par les Soeurs de Sainte-Croix qui viennent s'installer à Sainte-Rose pour prendre en charge l'éducation des jeunes filles. La pierre de maçonnerie provient des carrières de l'entrepreneur Félix Labelle. Le portail de la façade a été modifié au début des années 1900. Avec l'augmentation du nombre d'étudiantes, le couvent est agrandi en 1912. Cet agrandissement est effectué selon les plans de l'architecte Joseph Sawer et l'entrepreneur est Félix Labelle. L'espace du couvent s'en trouve ainsi doublé. Un autre agrandissement est réalisé en 1947. Le couvent est également connu sous le nom de Pensionnat Saint-Charles et dispense l'enseignement aux jeunes filles et à tous les enfants du niveau de la maternelle (jardin de l'enfance). Il sert d'école pour filles, de pensionnat et d'externat jusqu'en 1976. L'établissement servira de maison d'accueil pour les religieuses retraitées avant d'être utilisé à des fins commerciale. Décor estival. Années 1970. Négatif # 9.

235, boul. Sainte-Rose : Vue d'ensemble d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1865, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Elle aurait été la résidence du docteur Avila Desrochers, dont la construction lui a été attribuée, ainsi que de monsieur Michel Roy. Ici, après avoir subie des modifications. Décor estival. Années 1970. Négatif # 10.

237 et 239, boul. Sainte-Rose : Vue d'ensemble d'une maison cubique à deux étages, située à l'intersection du boulevard Sainte-Rose et de la rue Cantin. Décor estival. Années 1970. Négatif # 11.

241, boul. Sainte-Rose : Vue d'ensemble d'une maison cubique à deux étages, située à l'intersection du boulevard Sainte-Rose et de la rue Cantin. En devanture, une afffiche sur laquelle on peut lire «Épicerrie Charbonneau». Décor estival. Années 1970. Négatif # 12.

Planche-contact (12 négatifs numérotés de 1 à 12), n&b.

Informations tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose (SROS_0208, SROS_0202, SROS_0204, SROS_0211, SROS_0214, SROS_0218, SROS_0233, SROS_0235)
Maison située au 625, boulevard des Mille-Îles, Auteuil.
C001/A2,06.173

Maison située au 625, boulevard des Mille-Îles, Auteuil.
Vue de la façade et du côté gauche d'une maison franco-québécoise, construite vers 1790, et représentative de l'intégration de l'architecture néoclassique anglaise importée par les Britanniques à la fin du 18e siècle aux façons traditionnelles de construire en Nouvelle-France. Ce type de résidence constitue un modèle de transition entre la maison d'esprit français et la maison traditionnelle québécoise. Cette maison, autrefois située sur le Chemin de la Grande-Côte (maintenant boul. des Mille-Îles), fut la résidence de René-S Bouvrette. Décor estival. 1956. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire en moellons de un étage et demi portat un toit à deux versants droits en bardeaux d'asphalte. Le toit est doté et pourvu de deux larges cheminées placées aux extrémités. En façade, le rez-de-chaussée est percé d'une porte et de trois fenêtres auxquels fait écho sous les combles une lucarne continue. Le mur de gauche est percé d'une fenêtre au rez-de-chaussée et de deux autres à l'étage.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Auteuil MILI_0625).
Maison autrefois située au 1098, boulevard Sainte-Rose Ouest, Laval-Ouest.
C001/A2,06.175

Maison autrefois située au 1098, boulevard Sainte-Rose Ouest, Laval-Ouest.
Vue d'ensemble d'une maison traditionnelle québécoise en moellons, construite en 1830, et aujourd'hui disparue. Cette maison fut autrefois la demeure de René Ouimet. Décor estival. 1956. Tirage photographique, n&b.
Maison ancestrale à Sainte-Rose.
C001/A2,06.176

Maison ancestrale à Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté gauche d'une maison traditionnelle québécoise. Emplacement non identifié à l'ouest du village de Sainte-Rose. Décor estival. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire d'un étage et demi en pierre de taille portant un toit à deux versants droits en bardeaux d'asphalte et percé d'une lucarne rampante. Trois cheminées sélèvent au-dessus du faîte, une à chacune de ses extrémités, construites à même les murs, et une en son milieu. La façade est percée de deux portes flanquées de trois fenêtres abritées par un toit en appentis qui surplombe une galerie qui court sur toute sa largeur. Le mur gauche est percé de deux fenêtres sous les combles. Une petite extension de deux étages avec porte et fenêtre jouxte le mur gauche.
Maison autrefois située au 1098, boulevard Sainte-Rose Ouest, Laval-Ouest.
C001/A2,06.177

Maison autrefois située au 1098, boulevard Sainte-Rose Ouest, Laval-Ouest.
Vue d'ensemble d'une maison traditionnelle québécoise en moellons, construite en 1830, et aujourd'hui disparue. Cette maison fut autrefois la demeure de René Ouimet. Décor estival. 1956. Tirage photographique, n&b.
Maison traditionnelle québécoise à Sainte-Rose.
C001/A2,06.180

Maison traditionnelle québécoise à Sainte-Rose.
Vue du côté gauche et de la façade d'une maison traditionnelle québécoise en moellons. Ici, la maison, située à l'ouest du village, est abandonnée. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.
Maison située au 202, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.181

Maison située au 202, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue d'ensemble d'une maison de type traditionnel en pierre de taille, construite vers 1816, représentative du courant néoclassique issu de l'architecture britannique au 19e siècle Cette demeure hébergea Pascal-Adélard Longpré, maire de 1918 à 1936, puis Joseph «Jos» Ouimet, également maire de Sainte-Rose (1936-1950). Au début du XXe siècle, la maison sert entre autres de local pour la Banque Provinciale (1913), puis pour la Caisse populaire de Sainte-Rose de 1959 à 1961. Elle fut ensuite occupée par le Dr. Michel Roy, optométriste (1942-2019) et héberge maintenant la Clinique Visuelle Sainte-Rose. Cette maison porte la dénomination Maison Longpré-Ouimet. Décor estival. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0202).
Château Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.182

Château Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue du Château Sainte-Rose depuis l'approche principale. On peut distinguer la partie droite du bâtiment principal qui s'élève sur deux étages et surmonté d'un toit à deux versants percé d'une lucarne à pignon. L'entrée est devancée par un porche à voiture, alors que la partie de droite est occupée par une galerie vitrée abritée par un toit en appentis. De part et d'autre du chemin d'approche, on peut voir des chaises et des parasols. Le Château, longtemps utilisé comme annexe de l'hôtel Robert, était situé au 305, boulevard Sainte-Rose, au coin nord-ouest de l'intersection des actuels boulevards Curé-Labelle et Sainte-Rose. Décor estival. Photographe: D. Léonard, Montréal. Tirage photographique, n&b.
Maison située au 208, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose
C001/A2,06.183

Maison située au 208, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose
Vue de la façade et du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise, construite, peut-être vers 1830, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Une affiche au contenu illisible est accrochée près de la porte. Cette maison a accueilli le bureau d'enregistrement des municipalités de l'île Jésus, aménagé dans la résidence du notaire F.-X. Léonard (section avec la toiture à deux versants). En 1961, la Caisse Populaire de Sainte-Rose en quête de plus grands locaux déménage dans la bâtisse. Cette maison fut également la demeure de la famille Jean Drapeau. Depuis 2009, ou avant, la bâtisse est occupée par une étude de notaires. Décor verdoyant. Photographe : D. Léonard, Montréal. Date inconnue. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire d'un étage et demi en maçonnerie recouverte d,un crépi et portant un toit à deux versants retroussés en en tôle à baguette. En façade, le rez-de-chaussée est percé d'une porte flanquée de deux fenêtres. Le mur droit est percé de quatre fenêtres (dont trois sont visibles) au rez-de-chaussée et de deux sous les combles. Sur la gauche, un autre bâtiment jouxte la maison.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0208).
Maison située au 255, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.185

Maison située au 255, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté gauche d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1856, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire d'un étage et demi en moellons et chaînages portant un toit à deux versants retroussés en tôle à baguette et percé de trois lucarnes à pignon. Une cheminée (non visible) construite à même les murs s'élève sur son côté gauche. En façade, le rez-de-chaussée est percé d'une porte flanquée de deux fenêtres abritée par un avant-toit qui surplombe une galerie courant sur toute sa largeur. Le côté gauche est percé d'une fenêtre au rez-de-chaussée et de deux plus petites sous les combles. Sur la droite, on distingue une extension empiétant sur la galerie, et une affiche sur laquelle on lit «ANTIQUES». Cette maison est connue sous la dénomination Maison Ouimet. Décor dépouillé. Tirage photographique, coul.

Note historique : La terre appartient d'abord à la famille Filiatrault. Vers 1833, les Ouimet s'en portent acquéreurs. Elle est ensuite cédée à Michel Ouimet (frère de Paul Ouimet et Marguerite Foucault [Faucault], époux d'Élisabeth Filiatrault, qui construit ou fait construire cette demeure vers 1856 (d'autres sources avancent également 1845, 1852 et 1854). On rapporte que les pierres de la demeure proviennent de la démolition de la deuxième église de Sainte-Rose qui avait été érigée en 1788. Paul Ouimet donne sa terre à son fils Anselme (père de Séraphin Ouimet (d.1964), ingénieur, et de Charles Ouimet, surintendant de la ville de Sainte-Rose, qui y serait nés) qui y sont tous nés. En 1929, la maison fut vendue au fils d'Anselme, Charles Ouimet, et la maison fut habitée par ses deux filles, Anna et Rita Ouimet, musiciennes, qui ont tenu dans l'annexe vitrée, construite vers 1935, un petit commerce de mercerie, de tissus et de chapeaux. Parmi les résidents connus: les frères Séraphin Ouimet, arpenteur-géomètre, et Charles Ouimet, chef de la police et des pompiers, ainsi que Joseph-Aldéric Ouimet (1847-1916), avocat, député fédéral conservateur, lieutenant-colonel de la milice du 65e Régiment des Fusiliers Mont-Royal et ministre des Travaux publics (1892-1896). Anna Ouimet est la dernière de sa famille à posséder la maison. Celle-ci est vendue en 1977 à Manfred Dewies et C. D. Rekinger qui l'occupaient comme locataires depuis 1970. Une seconde annexe en pièce sur pièce est ajoutée vers la fin des années 1970 par Manfred Dewies. Cette maison était située immédiatement à l'est du château Normand (Ancien château Vanier).

Informations en partie tirée de la base de données de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0255).
Maison située au 238, 238A et 238B, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.186

Maison située au 238, 238A et 238B, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue d'ensemble de la façade d'une maison qui témoigne de l'éclectisme victorien en vogue des années 1880 aux années 1920 au Québec. Celle-ci fut bâtie entre 1903 et 1911. Félix Labelle, contracteur et maire du village de Sainte-Rose, achète le terrain, vacant, en 1903 et 1904. Celui-ci est ensuite offert en cadeau de mariage à sa fille Augustine Labelle qui épouse le médecin Napoléon Plouffe en 1903. Une maison y est construite qui servira de résidence d'été à Augustine. En 1911, cette dernière, maintenant veuve de Napoléon Plouffe, vend la maison à Régine Gougeon, épouse de Joseph O. Trudel. Par la suite, plusieurs occupants se succèdent. En 1965, la maison est louée par les propriétaires actuels, les notaires Vaillancourt qui l'achètent en 1974 et l'occupent encore aujourd'hui, en 2020. Décor hivernal. Date inconnue. Tirage photographique n&b.

Informations tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0238).
Maison située au 238, 238A et 238B, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.187

Maison située au 238, 238A et 238B, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue d'ensemble de la façade d'une maison qui témoigne de l'éclectisme victorien en vogue des années 1880 aux années 1920 au Québec. Celle-ci fut bâtie entre 1903 et 1911. Félix Labelle, contracteur et maire du village de Sainte-Rose, achète le terrain, vacant, en 1903 et 1904. Celui-ci est ensuite offert en cadeau de mariage à sa fille Augustine Labelle qui épouse le médecin Napoléon Plouffe en 1903. Une maison y est construite qui servira de résidence d'été à Augustine. En 1911, cette dernière, maintenant veuve de Napoléon Plouffe, vend la maison à Régine Gougeon, épouse de Joseph O. Trudel. Par la suite, plusieurs occupants se succèdent. En 1965, la maison est louée par les propriétaires actuels, les notaires Vaillancourt qui l'achètent en 1974 et l'occupent encore aujourd'hui, en 2020. Décor automnal. Tirage photographique n&b.

Informations tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0238).
Maison située au 255, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.188

Maison située au 255, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté gauche d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1856, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Cette maison est connue sous la dénomination Maison Ouimet. Décor dépouillé. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire d'un étage et demi en moellons et chaînages portant un toit à deux versants retroussés en tôle à baguette et percé de trois lucarnes à pignon. Une cheminée (non visible) construite à même les murs s'élève sur son côté gauche. En façade, le rez-de-chaussée est percé d'une porte flanquée de deux fenêtres abritée par un avant-toit qui surplombe une galerie courant sur toute sa largeur. Le côté gauche est percé d'une fenêtre au rez-de-chaussée et de deux plus petites sous les combles.

Note historique : La terre appartient d'abord à la famille Filiatrault. Vers 1833, les Ouimet s'en portent acquéreurs. Elle est ensuite cédée à Michel Ouimet (frère de Paul Ouimet et Marguerite Foucault [Faucault], époux d'Élisabeth Filiatrault, qui construit ou fait construire cette demeure vers 1856 (d'autres sources avancent également 1845, 1852 et 1854). On rapporte que les pierres de la demeure proviennent de la démolition de la deuxième église de Sainte-Rose qui avait été érigée en 1788. Paul Ouimet donne sa terre à son fils Anselme (père de Séraphin Ouimet (d.1964), ingénieur, et de Charles Ouimet, surintendant de la ville de Sainte-Rose, qui y serait nés) qui y sont tous nés. En 1929, la maison fut vendue au fils d'Anselme, Charles Ouimet, et la maison fut habitée par ses deux filles, Anna et Rita Ouimet, musiciennes, qui ont tenu dans l'annexe vitrée, construite vers 1935, un petit commerce de mercerie, de tissus et de chapeaux. Parmi les résidents connus: les frères Séraphin Ouimet, arpenteur-géomètre, et Charles Ouimet, chef de la police et des pompiers, ainsi que Joseph-Aldéric Ouimet (1847-1916), avocat, député fédéral conservateur, lieutenant-colonel de la milice du 65e Régiment des Fusiliers Mont-Royal et ministre des Travaux publics (1892-1896). Anna Ouimet est la dernière de sa famille à posséder la maison. Celle-ci est vendue en 1977 à Manfred Dewies et C. D. Rekinger qui l'occupaient comme locataires depuis 1970. Une seconde annexe en pièce sur pièce est ajoutée vers la fin des années 1970 par Manfred Dewies. Cette maison était située immédiatement à l'est du château Normand (Ancien château Vanier).

Informations en partie tirée de la base de données de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0255).
Maison de type Boomtown autrefois située à Sainte-Rose.
C001/A2,06.189

Maison de type Boomtown autrefois située à Sainte-Rose.
Vue de la façade d'une maison de plan carré de type «Boomtown», probablement construite entre 1890 et 1920, de deux étages en planche à clins. En façade, le rez-de-chaussée est percé d'une porte flanquée de deux fenêtres, un arrangement reproduit à l'étage. Une galerie court sur les deux niveaux mais se poursuit sur le côté gauche au rez-de-chaussée. Décor hivernal. Date inconnue. Tirage photographique, n&b.
Maison à mansarde autrefois située à Sainte-Rose.
C001/A2,06.191

Maison à mansarde autrefois située à Sainte-Rose.
Vue d'ensemble de la façade et du côté droit d'une maison à mansarde de style Second Empire, particulièrement populaire entre 1880 et 1920.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire d'un étage et demi en planche à clins portant un toit mansardé à deux versants recouverts de bardeaux de cèdre. À chaque extrémité, une cheminée coiffe le faîte du toit. En façade, le rez-de-chaussée est percé d'une porte flanquée de deux fenêtres et à l'étage de deux fenêtres. Le côté droit est percé de deux fenêtres au rez-de-chaussée et d'une seule à l'étage. Une galerie abritée par un toit en appentis court le long de la façade et du mur droit, menant à une extension à toit plat et percé d'une porte et de deux fenêtres. Sur un écriteau on peut lire «Chaloupes à louer - Ménés à vendre», et sur la photo «Ste Rose 1927». Décor estival. 1927. Tirage photographique, n&b.

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Maison autrefois située au 1115 et 1117, rue du Plateau-Ouimet, Sainte-Rose.
C001/A2,06.192

Maison autrefois située au 1115 et 1117, rue du Plateau-Ouimet, Sainte-Rose.
Vue rapprochée de la façade d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1886, d'un étage et demi en planche à clins portant un toit à deux versants droits en tôle à baguettes et percé de deux lucarnes à pignon. Le rez-de-chaussée est percée de deux portes et de deux larges fenêtres disposée en miroir. Une galerie, abritée par un toit en appentis, courre le long de la façade. Une banderole sur laquelle on peut lire «Vive Jésus», des festons, des drapeaux du Québec ornés du Carillon-Sacré-Coeur et deux petites plaques portant le numéro 202 décorent la façade. Sur la galerie, on peut apercevoir Marie-Rose Désormeaux, première épouse de Charles Ouimet, et huit autres personnes non identifiées. Décor verdoyant. Années 1940. Tirage photographique, n&b.
Maison située au 749, rang Saint-Antoine, Sainte-Dorothée.
C001/A2,06.193

Maison située au 749, rang Saint-Antoine, Sainte-Dorothée.
Vue du côté gauche et de la façade d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1832, assurément avant 1859, pour la famille Lachaine. Cette maison est apparentée à la maison franco-québécoise qui est le résultat de l'intégration de l'architecture néoclassique anglaise importée par les Britanniques à la fin du 18e siècle aux façons traditionnelles de construire en Nouvelle-France. Elle est un modèle de transition entre la maison d'esprit français et la maison traditionnelle québécoise. Décor estival. Cette maison porte la dénomination Maison Lachaine. [Années 1960-1970]. Tirage photographique, n&b.

Note historique : Jean-Baptiste Lachaine obtient la terre en 1785. Jean-Baptiste Lachaine fils, enfant de Marie-Thérèse Clairoux et de Jean-Baptiste Lachaine père, épouse en 1832, Marie-Thérèse Clairoux, fille de Marie Angélique Lemieux et de Michel Clairoux. La maison pourrait se trouver sur la terre à ce moment. Le 3 janvier 1859, le couple fait donation de leur ferme à leur fils, aussi nommé Jean-Baptiste, et son épouse Olive Perrier. La mention d'une maison en pierre, est mentionnée pour une première fois dans l'acte de donation. Jean-Baptiste Lachaine décède en 1867. Par la suite, la maison demeure la propriété de la famille Lachaine jusqu'en 1871 lorsque Louis et François Plouffe achètent la ferme. Les Plouffe se départissent de la maison et de ses bâtiments de ferme en 1876. Martin Laurin, époux d'Esther Touchette, en devient propriétaire. En 1906, Esther Touchette, veuve depuis plusieurs années, vend sa propriété à Michée Dorion. Par la suite, plusieurs propriétaires se succèdent jusqu'à son achat par Suzanne Huot et Pierre Cormier en 1983. Le couple reçoit le premier prix du patrimoine de Laval en 2000 pour la restauration du bâtiment secondaire.

Informations tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Dorothée SANT_0749).
Maison située au 749, rang Saint-Antoine, Sainte-Dorothée.
C001/A2,06.194

Maison située au 749, rang Saint-Antoine, Sainte-Dorothée.
Vue rapprochée du côté gauche et de la façade d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1832, assurément avant 1859, pour la famille Lachaine. Cette maison est apparentée à la maison franco-québécoise qui est le résultat de l'intégration de l'architecture néoclassique anglaise importée par les Britanniques à la fin du 18e siècle aux façons traditionnelles de construire en Nouvelle-France. Elle est un modèle de transition entre la maison d'esprit français et la maison traditionnelle québécoise. Décor estival. Cette maison porte la dénomination Maison Lachaine. [Années 1960-1970]. Tirage photographique, n&b.

Note historique : Jean-Baptiste Lachaine obtient la terre en 1785. Jean-Baptiste Lachaine fils, enfant de Marie-Thérèse Clairoux et de Jean-Baptiste Lachaine père, épouse en 1832, Marie-Thérèse Clairoux, fille de Marie Angélique Lemieux et de Michel Clairoux. La maison pourrait se trouver sur la terre à ce moment. Le 3 janvier 1859, le couple fait donation de leur ferme à leur fils, aussi nommé Jean-Baptiste, et son épouse Olive Perrier. La mention d'une maison en pierre, est mentionnée pour une première fois dans l'acte de donation. Jean-Baptiste Lachaine décède en 1867. Par la suite, la maison demeure la propriété de la famille Lachaine jusqu'en 1871 lorsque Louis et François Plouffe achètent la ferme. Les Plouffe se départissent de la maison et de ses bâtiments de ferme en 1876. Martin Laurin, époux d'Esther Touchette, en devient propriétaire. En 1906, Esther Touchette, veuve depuis plusieurs années, vend sa propriété à Michée Dorion. Par la suite, plusieurs propriétaires se succèdent jusqu'à son achat par Suzanne Huot et Pierre Cormier en 1983. Le couple reçoit le premier prix du patrimoine de Laval en 2000 pour la restauration du bâtiment secondaire.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Dorothée SANT_0749).
Château Normand, Sainte-Rose.
C001/A2,06.195

Château Normand, Sainte-Rose.
Vue d'ensemble d'un bâtiment imposant de trois étages et demi de plan en L ou en T. L'élément distinctif du bâtiment est une tourelle fenestrée pourvue d'un toit conique percé d'oeils-de-boeuf qui domine cette structure élaborée. Les toits, recouverts de bardeaux de bois, en croupe et en appentis, sont percés de lucarnes à fenêtre pendante ou d'un oeil-de-boeuf. Le rez-de-chaussée s'orne d'une abondante fenestration, d'une galerie livrant accès à l'entrée principale, et d'une véranda vitrée qui occupe le côté droit. Le décor est champêtre. Le bâtiment a brulé en 1959. Aujourd'hui, remplacé par le 257-261 boulevard Sainte-Rose. Inscrit en blanc au bas de l'image : Château Normand - Ste-Rose. Années 1950. Carte postale, n&b.
Maison autrefois située au 273, boulevard Lévesque, Pont-Viau.
C001/A2,07.001.1

Maison autrefois située au 273, boulevard Lévesque, Pont-Viau.
Vue de la façade d'une maison traditionnelle québécoise, aujourd'hui disparue. Décor dépouillé. date inconnue. Tirage photographique, n&b.
Maison autrefois située au 273, boulevard Lévesque, Pont-Viau.
C001/A2,07.001.2

Maison autrefois située au 273, boulevard Lévesque, Pont-Viau.
Vue du côté gauche et et la façade d'une maison traditionnelle québécoise, aujourd'hui disparue. Décor dépouillé. Date inconnue. Tirage photographique, n&b.
Maison autrefois située au 273, boulevard Lévesque, Pont-Viau.
C001/A2,07.001.3

Maison autrefois située au 273, boulevard Lévesque, Pont-Viau.
Vue du côté droit et de la façade d'une maison traditionnelle québécoise, aujourd'hui disparue. Décor dépouillé. Date inconnue. Tirage photographique, n&b.
Maison autrefois située au 273, boulevard Lévesque, Pont-Viau.
C001/A2,07.001.4

Maison autrefois située au 273, boulevard Lévesque, Pont-Viau.
Vue de la façade d'une maison traditionnelle québécoise, aujourd'hui disparue. Décor dépouillé. Date inconnue. Tirage photographique, n&b.
Maison située au 180 boulevard Lévesque Est, Pont-Viau.
C001/A2,07.002.1

Maison située au 180 boulevard Lévesque Est, Pont-Viau.
Vue d'ensemble du côté gauche et de la façade d'une maison, construite vers 1870, qui témoigne du néoclassicisme issu de l'architecture britannique au 19e siècle. Décor dépouillé. Date inconnue. Tirage photographique, n&b.

nformations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Pont-Viau LEVE_0180).
Maison située au 180, boulevard Lévesque Est, Pont-Viau.
C001/A2,07.002.2

Maison située au 180, boulevard Lévesque Est, Pont-Viau.
Vue d'ensemble du côté gauche d'une maison d'une maison, construite vers 1870, qui témoigne du néoclassicisme issu de l'architecture britannique au 19e siècle. Décor dépouillé. Date inconnue. Tirage photographique, n&b.

nformations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Pont-Viau LEVE_0180).
Maison située au 180, boulevard Lévesque Est, pont-Viau.
C001/A2,07.002.3

Maison située au 180, boulevard Lévesque Est, pont-Viau.
Vue d'ensemble du côté gauche et de la façade d'une maison, construite vers 1870, qui témoigne du néoclassicisme issu de l'architecture britannique au 19e siècle. Décor dépouillé. Date inconnue. Tirage photographique, n&b.

nformations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Pont-Viau LEVE_0180).
Maison située au 180, boulevard Lévesque Est, Pont-Viau.
C001/A2,07.002.4

Maison située au 180, boulevard Lévesque Est, Pont-Viau.
Vue d'ensemble du côté gauche d'une maison, construite vers 1870, qui témoigne du néoclassicisme issu de l'architecture britannique au 19e siècle. Décor dépouillé. Date inconnue. Tirage photographique, n&b.

nformations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Pont-Viau LEVE_0180).
Maison située au 127, boulevard des Prairies, Laval-des-Rapides.
C001/A2,08.001

Maison située au 127, boulevard des Prairies, Laval-des-Rapides.
Connue comme l'ancienne maison du directeur du Mont-De-La Salle, elle avait auparavant été la résidence de l'aumônier, cette maison construite avant 1913, peut-être entre la fin du 19e siècle et le début du 20e siècle, s'inscrit dans le courant néoclassique qui est issu de l'architecture britannique au 19e siècle. Ici, la maison s'apparente plus particulièrement à la villa palladienne inspirée des demeures cossues conçues à la Renaissance par l'architecte italien Andrea Palladio. Cette résidence, d'abord occupée par Walter James Nelson, le fils de Wolfred Nelson, médecin, homme politique et célèbre Patriote, fut ensuite utilisée pour loger le directeur du pensionnat Mont-De-La Salle des Frères des Écoles chrétiennes. Entre 2002 et 2005. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'une imposante maison en pierre de taille à bossage de deux étages, de plan rectangulaire, surmontée d'un toit à croupe recouvert de tôles à baguettes. Cette façade est dotée d'un ensemble de 14 fenêtres (6 au rez-de-chaussée, 2 entre les deux étages et 6 à l'étage) et d'une porte centrale. Le bâtiment est flanqué de deux extensions, à gauche et à droite. Une cheminée surmonte la structure principale.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Laval-des-rapides PRAI_0127).
Plaque commémorant le cinquetenaire de la Cité de Laval-des-Rapides.
C001/A2,08.002

Plaque commémorant le cinquetenaire de la Cité de Laval-des-Rapides.
Plaque en bronze fixée sur une réplique miniature d'un moulin à vent érigé dans le parc Gagné le long du boulevard des Prairies. Sur la plaque, on peut lire : «Érigé à l'occasion du cinquantenaire de la fondation de la cité de Laval-des-Rapides. Maire Claude Gagné. Échevins : Marcel Bourdages, Noël Dubé, Rosario Filiatrault, Paul-Marcel Maheu, Rolland Nadon et Roland Roy. 1912-1962». 1962. Tirage photographique, n&b.
Maison autrefois située au 36, avenue du Pacifique, Laval-des-Rapides.
C001/A2,08.003

Maison autrefois située au 36, avenue du Pacifique, Laval-des-Rapides.
Vue de la façade arrière d'une maison issue du mouvement Arts & Crafts, construite vers 1930. En 1950, le botin de Laval-des-Rapides associe l'adresse de cette maison à Dame Joseph-Élie Brault, épouse du pharmacien et docteur Joseph-Élie Brault.

Il s'agit d'une résidence de plan rectangulaire d'un étage et demi en planche à clins porte un toit à deux versants droits en bardeaux d'asphalte percé de quatre lucarnes à fenêtre pendante. Le rez-de-chaussée est percée de deux portes et deux fenêtres disposées en mirroir. Une petite extension pourvue d'une porte sépare en deux une galerie abritée par un toit en appentis. L'avant-plan est occupé par un jeu de croquet. Décor verdoyant. Cette maison fur démolie entre 2009 et 2012. [Vers 1950]. Tirage photographique, n&b.
Maison autrefois située au 36, avenue du Pacifique, Laval-des-Rapides.
C001/A2,08.004

Maison autrefois située au 36, avenue du Pacifique, Laval-des-Rapides.
Vue de la façade d'une maison issue du mouvement Arts & Crafts, construite vers 1930. En 1950, le botin de Laval-des-Rapides associe l'adresse de cette maison à Dame Joseph-Élie Brault, épouse du pharmacien et docteur Joseph-Élie Brault. La famille Brault utilise d'abord cette résidence comme maison de campagne, la famille résidant à Montréal. Plus tard, la famille Brault y emménagea pour de bon.

Vue de la façade d'une maison issue du mouvement Arts & Crafts, construite vers 1930.
Cette résidence de plan rectangulaire d'un étage et demi en planche à clins porte un toit à deux versants droits en bardeaux d'asphalte percé de deux lucarnes à fenêtre pendante placée de part et d'autre de deux portes ouvrant sur un petit balcon double. Le rez-de-chaussée est percé d'une porte flanquée de deux fenêtres abritées par un toit en appentis surplombant une galerie qui court en façade et sur les côtés. On accède à la propriété clôturée par un escalier muni d'une grille. Cette maison fut démolie entre 2009 et 2012. Décor verdoyant. [Vers 1950]. Tirage photographique, n&b.
Maison située au 5475, boulevard Saint-Martin Ouest, Chomedey.
C001/A2,10.002

Maison située au 5475, boulevard Saint-Martin Ouest, Chomedey.
Viue de la façade d'une maison de style Boomtown, probablement construite entre 1910 et 1940, un style surtout en vogue au Québec de 1880 à 1930. Cette maison abrita les anciens locaux de la Société Historique de l'Île Jésus, et sert aujourd'hui d'atelier pour le centre André-Benjamin-Papineau. Décor hivernal. 15 novembre 1975. Tirage photographique, coul.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Chomedey SMAO_5495).
Maison située au 4291, rue Gatineau, Chomedey.
C001/A2,10.003.1

Maison située au 4291, rue Gatineau, Chomedey.
Vue de la façade et du côté gauche d'une maison de style bungalow des années 1950 et 1960. Une voiture est stationnée dans l'entrée, devant le porche pour auto, alors qu'un homme se tient sur le perron. On peut lire «OCT 63» écrit à la main sur le rebord du tirage. 1963. Tirage photographique, n&b.
Maison située au 4291, rue Gatineau, Chomedey.
C001/A2,10.003.2

Maison située au 4291, rue Gatineau, Chomedey.
Vue de la façade et du côté gauche d'une maison de style bungalow des années 1950 et 1960. Une voiture est stationnée dans l'entrée, devant le porche pour auto. On peut lire «1963» écrit à la main sur le rebord du tirage. 1963. Tirage photographique, n&b.
Maison située au 4291, rue Gatineau, Chomedey.
C001/A2,10.003.3

Maison située au 4291, rue Gatineau, Chomedey.
Vue partielle du côté gauche et de la façade d'une maison de style bungalow des années 1950 et 1960. Une voiture meuble l'arrière-plan, alors qu'un homme se tient sur le perron. On peut lire «OCT 63» sur le rebord du tirage. 1963. Tirage photographique, n&b.
Maison située au 4592, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
C001/A2,10.004

Maison située au 4592, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
Vue de l'arrière et du côté gauche d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1850, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Cette résidence en pierre a probablement été construite par Joseph Chartrand, entrepreneur et menuisier de Saint-Vincent-de-Paul qui a bâti, entre autres, la sacristie de l'église actuelle. Et c'est dans cette maison que naît Joseph-Damase Chartrand, dit Chartrand des Écores (1852-1905), fils de Joseph, personnage coloré à la fois militaire, écrivain, comptable et éditeur. Date inconnue. Décor hivernal. Négatif, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Saint-Vincent-de-Paul LEVE_4592).
Maison autrefois située au 310, boulevard Saint-Martin, Chomedey.
C001/A2,10.016

Maison autrefois située au 310, boulevard Saint-Martin, Chomedey.
Vue de la façade et du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise en moellons d'un étage et demi, aujourd'hui disparue. Décor hivernal. Tirage photographique: n&b.
Maison située au 4040, boulevard Saint-Martin Ouest, Chomedey.
C001/A2,10.017

Maison située au 4040, boulevard Saint-Martin Ouest, Chomedey.
Vue de la façade et du côté droit d'une maison très ancienne, située au coeur de l'ancien village de Saint-Martin, érigée entre la deuxième moitié du 18e siècle et les toutes premières décennies du 19e siècle. Portant la dénomination Maison Papineau-Cléroux, cette maison de tradition française ou franco-québécoise fut transformée en style Second Empire vers la fin du 19e siècle, en ajoutant une toiture à mansarde, pour plus d'espace habitable, et s'adaptant au goût du jour par une ornementation de style victorien.

Une date de construction vers 1820 a déjà été avancée. À partir 1930, le rez-de-chaussée aurait servi de magasin général. En 1869, André-Benjamin Papineau, célèbre Patriote et premier maire de Saint-Martin, en fait le lieu de son étude notariale. Suite à un incendie, elle aurait été reconstruite à la fin du 19e siècle. La famille Cléroux l'acquiert au 19e siècle. Origène Cléroux, dont les grands-parents en ont aussi été propriétaires, y réside à partir de 1940, et sera habitée jusqu'en 1985 par la famille Cléroux. Elle est alors acquise par le CLSC du Ruisseau-Papineau mais nécessite plusieurs travaux afin de la rendre conforme à un usage public. Elle est placardée en 1992 et la ville en prend possession en 2004. Placardée pendant 16 ans,la firme Luc M. Allard Architecte y déménage ses bureaux en 2007. Ici, la maison est placardée. Décor hivernal. Février 1995. Tirage photographique, coul.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Chomedey SMAO_4040).
Maison située au 4040, boulevard Saint-Martin Ouest, Chomedey.
C001/A2,10.018

Maison située au 4040, boulevard Saint-Martin Ouest, Chomedey.
Vue de la façade arrière et du côté gauche d'une maison très ancienne, située au coeur de l'ancien village de Saint-Martin, érigée entre la deuxième moitié du 18e siècle et les toutes premières décennies du 19e siècle. Portant la dénomination Maison Papineau-Cléroux, cette maison de tradition française ou franco-québécoise fut transformée en style Second Empire vers la fin du 19e siècle, en ajoutant une toiture à mansarde, pour plus d'espace habitable, et s'adaptant au goût du jour par une ornementation de style victorien.

Une date de construction vers 1820 a déjà été avancée. À partir 1930, le rez-de-chaussée aurait servi de magasin général. En 1869, André-Benjamin Papineau, célèbre Patriote et premier maire de Saint-Martin, en fait le lieu de son étude notariale. Suite à un incendie, elle aurait été reconstruite à la fin du 19e siècle. La famille Cléroux l'acquiert au 19e siècle. Origène Cléroux, dont les grands-parents en ont aussi été propriétaires, y réside à partir de 1940, et sera habitée jusqu'en 1985 par la famille Cléroux. Elle est alors acquise par le CLSC du Ruisseau-Papineau mais nécessite plusieurs travaux afin de la rendre conforme à un usage public. Elle est placardée en 1992 et la ville en prend possession en 2004. Placardée pendant 16 ans,la firme Luc M. Allard Architecte y déménage ses bureaux en 2007. Ici, la maison est placardée. Décor hivernal. Février 1995. Tirage photographique, coul.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Chomedey SMAO_4040).
Maison située au 4040, boulevard Saint-Martin Ouest, Chomedey.
C001/A2,10.019

Maison située au 4040, boulevard Saint-Martin Ouest, Chomedey.
Vue du côté droit et de la façade arrière d'une maison très ancienne, située au coeur de l'ancien village de Saint-Martin, érigée entre la deuxième moitié du 18e siècle et les toutes premières décennies du 19e siècle. Portant la dénomination Maison Papineau-Cléroux, cette maison de tradition française ou franco-québécoise fut transformée en style Second Empire vers la fin du 19e siècle, en ajoutant une toiture à mansarde, pour plus d'espace habitable, et s'adaptant au goût du jour par une ornementation de style victorien.

Une date de construction vers 1820 a déjà été avancée. À partir 1930, le rez-de-chaussée aurait servi de magasin général. En 1869, André-Benjamin Papineau, célèbre Patriote et premier maire de Saint-Martin, en fait le lieu de son étude notariale. Suite à un incendie, elle aurait été reconstruite à la fin du 19e siècle. La famille Cléroux l'acquiert au 19e siècle. Origène Cléroux, dont les grands-parents en ont aussi été propriétaires, y réside à partir de 1940, et sera habitée jusqu'en 1985 par la famille Cléroux. Elle est alors acquise par le CLSC du Ruisseau-Papineau mais nécessite plusieurs travaux afin de la rendre conforme à un usage public. Elle est placardée en 1992 et la ville en prend possession en 2004. Placardée pendant 16 ans,la firme Luc M. Allard Architecte y déménage ses bureaux en 2007. Ici, la maison est placardée. Décor hivernal. Février 1995. Tirage photographique, coul.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Chomedey SMAO_4040).
Maison située au 4040, boulevard Saint-Martin Ouest, Chomedey.
C001/A2,10.020

Maison située au 4040, boulevard Saint-Martin Ouest, Chomedey.
Vue du côté gauche et de la façade d'une maison très ancienne, située au coeur de l'ancien village de Saint-Martin, érigée entre la deuxième moitié du 18e siècle et les toutes premières décennies du 19e siècle. Portant la dénomination Maison Papineau-Cléroux, cette maison de tradition française ou franco-québécoise fut transformée en style Second Empire vers la fin du 19e siècle, en ajoutant une toiture à mansarde, pour plus d'espace habitable, et s'adaptant au goût du jour par une ornementation de style victorien.

Une date de construction vers 1820 a déjà été avancée. À partir 1930, le rez-de-chaussée aurait servi de magasin général. En 1869, André-Benjamin Papineau, célèbre Patriote et premier maire de Saint-Martin, en fait le lieu de son étude notariale. Suite à un incendie, elle aurait été reconstruite à la fin du 19e siècle. La famille Cléroux l'acquiert au 19e siècle. Origène Cléroux, dont les grands-parents en ont aussi été propriétaires, y réside à partir de 1940, et sera habitée jusqu'en 1985 par la famille Cléroux. Elle est alors acquise par le CLSC du Ruisseau-Papineau mais nécessite plusieurs travaux afin de la rendre conforme à un usage public. Elle est placardée en 1992 et la ville en prend possession en 2004. Placardée pendant 16 ans,la firme Luc M. Allard Architecte y déménage ses bureaux en 2007. Ici, la maison est placardée. Décor hivernal. Février 1995. Tirage photographique, coul.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Chomedey SMAO_4040).
Maison située au 4040, boulevard Saint-Martin Ouest, Chomedey.
C001/A2,10.021

Maison située au 4040, boulevard Saint-Martin Ouest, Chomedey.
Vue du côté droit et de la façade d'une maison très ancienne, située au coeur de l'ancien village de Saint-Martin, érigée entre la deuxième moitié du 18e siècle et les toutes premières décennies du 19e siècle. Portant la dénomination Maison Papineau-Cléroux, cette maison de tradition française ou franco-québécoise fut transformée en style Second Empire vers la fin du 19e siècle, en ajoutant une toiture à mansarde, pour plus d'espace habitable, et s'adaptant au goût du jour par une ornementation de style victorien.

Une date de construction vers 1820 a déjà été avancée. À partir 1930, le rez-de-chaussée aurait servi de magasin général. En 1869, André-Benjamin Papineau, célèbre Patriote et premier maire de Saint-Martin, en fait le lieu de son étude notariale. Suite à un incendie, elle aurait été reconstruite à la fin du 19e siècle. La famille Cléroux l'acquiert au 19e siècle. Origène Cléroux, dont les grands-parents en ont aussi été propriétaires, y réside à partir de 1940, et sera habitée jusqu'en 1985 par la famille Cléroux. Elle est alors acquise par le CLSC du Ruisseau-Papineau mais nécessite plusieurs travaux afin de la rendre conforme à un usage public. Elle est placardée en 1992 et la ville en prend possession en 2004. Placardée pendant 16 ans,la firme Luc M. Allard Architecte y déménage ses bureaux en 2007. Ici, la maison est placardée. Décor hivernal. Février 1995. Tirage photographique, coul.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Chomedey SMAO_4040).
Maison située au 169, boulevard Saint-Martin Ouest, Vimont.
C001/A2,10.022

Maison située au 169, boulevard Saint-Martin Ouest, Vimont.
Vue d'ensemble de la façade d'une maison construite en 1900, comme l'indique la pierre de date au-dessus de la porte, représentative du style Boomtown en vogue au Québec de 1880 à 1930. Il s'agit ici de la variante avec toit plat, fausse mansarde et lucarnes pendantes qui est caractéristique de Laval. Cette maison, entièrement rénovée en 2008 à des fins commerciales, fut la demeure de Léo-Ernest Ouimet (1877-1972), qui créa le Ouimetoscope, premier cinéma de Montréal. Cette maison porte la dénomination Maison Ouimet. Décor verdoyant. Tirage photographique, coul.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Vimont SMAO_0169).
Maison autrefois située au 5041, boulevard Saint-Martin Ouest, Chomedey.
C001/A2,10.023

Maison autrefois située au 5041, boulevard Saint-Martin Ouest, Chomedey.
Vue d'ensemble de la façade et du côté gauche d'une maison traditionnelle québécoise. La maison est dans un état de décrépitude avancée. Une pancarte indique qu'elle est à vendre. Elle est aujourd'hui démolie. Octobre 2001. Tirage photographique, coul.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire d'un étage et demi portant un toit à deux versants droits en bardeau d'asphalte. Les murs sont en moellons recouverts d'un crépi et d'un enduit reproduisant un motif de pierre de taille. Une cheminée s'élève à chaque extrémité du bâtiment. La façade est percée d'une porte et de trois fenêtres, et de trois lucarnes à pignons sous les combles. Le côté gauche de la maison est percé d'une fenêtre au rez-de-chaussé et de deux dans le pignon.
Maison autrefois située au 5041, boulevard Saint-Martin Ouest, Chomedey.
C001/A2,10.024

Maison autrefois située au 5041, boulevard Saint-Martin Ouest, Chomedey.
Vue d'ensemble de la façade et du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise. La maison est dans un état de décrépitude avancée. Une pancarte indique qu'elle est à vendre. Elle est aujourd'hui démolie. Octobre 2001. Tirage photographique, coul.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire d'un étage et demi portant un toit à deux versants droits en bardeau d'asphalte. Les murs sont en moellons recouverts d'un crépi et d'un enduit reproduisant un motif de pierre de taille. Une cheminée s'élève à chaque extrémité du bâtiment. La façade est percée d'une porte et de trois fenêtres, et de trois lucarnes à pignons sous les combles. Le côté gauche de la maison est percé d'une fenêtre au rez-de-chaussé et de deux dans le pignon.
Maison située au 3859, chemin du Souvenir, Chomedey.
C001/A2,10.025

Maison située au 3859, chemin du Souvenir, Chomedey.
Vue de la façade et du côté droit d'une ancienne maison de ferme en bois, probablement érigée vers ou avant 1823, peut-être en 1807, témoin du passé rural de ce secteur de la ville. Cette maison constitue un modèle de transition entre la maison d'esprit français et la maison traditionnelle québécoise. Décor dépouillé. Tirage photographique, coul.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Chomedey SOUV_3859).
Maison autrefois située au 235, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Vimont.
C001/A2,10.026

Maison autrefois située au 235, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Vimont.
Vue d'ensemble du côté gauche d'une maison québécoise traditionnelle en moellons, aujourd'hui démolie. Décor verdoyant. [Années 1970]. Tirage photographique, n&b.
Maison située au 185, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Vimont.
C001/A2,10.027

Maison située au 185, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Vimont.
Vue du côté droit et de la façade d'une maison à toit mansardé de style Second Empire, construite vers 1910. Ce style est très en vogue en milieu rural au Québec entre 1875 et 1920. Cette habitation est connue comme la Maison Beaulieu. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Vimont SELO_0185).
Maison située au 185 boulevard Saint-Elzéar Ouest, Vimont.
C001/A2,10.028

Maison située au 185 boulevard Saint-Elzéar Ouest, Vimont.
Vue du côté gauche et de la façade d'une maison à toit mansardé de style Second Empire, construite vers 1910. Ce style est très en vogue en milieu rural au Québec entre 1875 et 1920. Cette habitation est connue comme la Maison Beaulieu. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Vimont SELO_0185).
Maison autrefois située au 195, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Vimont.
C001/A2,10.029

Maison autrefois située au 195, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Vimont.
Vue d'ensemble d'une maison à mansarde à deux versants retroussés et extension, aujourd'hui disparue. La maison, qui n'existe plus, fut probablement construite entre 1880 et 1920. Décor verdoyant. Date inconnue. Tirage photographique, n&b.
Maison autrefois située au 195, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Vimont.
C001/A2,10.030

Maison autrefois située au 195, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Vimont.
Vue d'ensemble d'une maison à mansarde à deux versants retroussés et extension, aujourd'hui disparue. La maison, qui n'existe plus, fut probablement construite entre 1880 et 1920. Décor verdoyant. Date inconnue. Tirage photographique, n&b.
Maison autrefois située au 2155, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Chomedey.
C001/A2,10.043.1

Maison autrefois située au 2155, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Chomedey.
Vue d'ensemble de la façade et du mur gauche d'une maison de pierre québécoise traditionnelle, abandonnée et aujourd'hui disparue. On aperçoit, en arrière-plan, des bâtiments de ferme. Décor estival. Tirage photographique, n&b.
Maison autrefois située au 2155, boulevard Saint-Elzéar, Chomedey.
C001/A2,10.043.2

Maison autrefois située au 2155, boulevard Saint-Elzéar, Chomedey.
Vue de la façade et du côté gauche d'une maison traditionnelle québécoise en moellons d'un étage et demi, au toit à deux versants retroussés pourvu de lucarnes et abritant une galerie surélevée. Cette maison est aujourd'hui disparue. Décor dépouillé. Tirage photographique: n&b.
Maison autrefois située au 3625, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Chomedey.
C001/A2,10.046

Maison autrefois située au 3625, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Chomedey.
Vue d'ensemble du côté gauche d'une maison à mansarde, un style très en vogue en milieu rural au Québec entre 1875 et 1920. Cependant, il pourrait s'agir d'une maison à toit à deux versants dont la toiture a été transformée en mansarde. Cette maison, construite vers 1840, a aujourd'hui disparue. [Années 1970]. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Auteuil SELO_3625).
Maison autrefois située au 3270, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Chomedey.
C001/A2,10.047

Maison autrefois située au 3270, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Chomedey.
Vue d'ensemble d'une maison traditionnelle québécoise, aujourd'hui disparue, et du paysage environnant. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.
Maison autrefois située au 3270, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Chomedey.
C001/A2,10.048

Maison autrefois située au 3270, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Chomedey.
Vue de la façade d'une maison traditionnelle québécoise, aujourd'hui disparue, et du paysage environnant. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.
Maison autrefois située au 3270, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Chomedey.
C001/A2,10.049

Maison autrefois située au 3270, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Chomedey.
Vue de la façade d'une maison traditionnelle québécoise, aujourd'hui disparue. Décor verdoyant. Tirage photographique: n&b.
Maison située au 3755 boulevard Saint-Elzéar Ouest (Saint-Martin).
C001/A2,10.051

Maison située au 3755 boulevard Saint-Elzéar Ouest (Saint-Martin).
Vue d'ensemble de la façade et du côté gauche d'une maison, construite vers 1832. Cette correspond à la maison franco-québécoise qui est le résultat de l'intégration de l'architecture néoclassique anglaise importée par les Britanniques à la fin du 18e siècle aux façons traditionnelles de construire en Nouvelle-France. Elle constitue un modèle de transition entre la maison d'esprit français et la maison traditionnelle québécoise en moellond d'un étage et demi. Le toit à deux versants droits est percé d'une lucarne double. Une extension jouxte la maison sur le côté gauche. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Chomedey SELO_3753).
Maison située au 3935, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Chomedey.
C001/A2,10.052

Maison située au 3935, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Chomedey.
Vue de la façade et du côté gauche d'une maison de ferme traditionnelle québécoise, construite vers 1840, qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Chomedey SELO_3935).
Maison située au 3935, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Chomedey.
C001/A2,10.053

Maison située au 3935, boulevard Saint-Elzéar Ouest, Chomedey.
Vue de la façade et du côté droit d'une maison de ferme traditionnelle québécoise, construite vers 1840, qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Chomedey SELO_3935).
Maison Papineau-Cléroux, située au 4040, boulevard Saint-Martin, Chomedey.
C001/A2,10.054a

Maison Papineau-Cléroux, située au 4040, boulevard Saint-Martin, Chomedey.
Vue de la façade arrière et du côté gauche de cette maison construite dans les années 1820. Ancien magasin général au 19e siècle, cette maison a été la propriété du notaire André-Benjamin Papineau, cousin de Louis-Joseph Papineau. Au 20e siècle, la maison a été la propriété de la famille Cléroux de Saint-Martin et à la fin du 20e siècle, la maison est à l'abandon et est placardée pendant 16 ans. En 2007, la firme Luc M. Allard Architecte y déménage ses bureaux. Ici, la maison est placardée. Décor verdoyant. 2002. Tirage photographique, coul.
Maison Papineau-Cléroux, située au 4040, boulevard Saint-Martin, Chomedey.
C001/A2,10.054b

Maison Papineau-Cléroux, située au 4040, boulevard Saint-Martin, Chomedey.
Vue de la façade et du côté droit de cette maison construite dans les années 1820. Ancien magasin général au 19e siècle, cette maison a été la propriété du notaire André-Benjamin Papineau, cousin de Louis-Joseph Papineau. Au 20e siècle, la maison a été la propriété de la famille Cléroux de Saint-Martin et à la fin du 20e siècle, la maison est à l'abandon et est placardée pendant 16 ans. En 2007, la firme Luc M. Allard Architecte y déménage ses bureaux. Ici, la maison est placardée. Décor verdoyant. 2002. Tirage photographique, coul.
Maison Papineau-Cléroux, située au 4040, boulevard Saint-Martin, Chomedey.
C001/A2,10.054c

Maison Papineau-Cléroux, située au 4040, boulevard Saint-Martin, Chomedey.
Vue du côté gauche de cette maison construite dans les années 1820. Ancien magasin général au 19e siècle, cette maison a été la propriété du notaire André-Benjamin Papineau, cousin de Louis-Joseph Papineau. Au 20e siècle, la maison a été la propriété de la famille Cléroux de Saint-Martin et à la fin du 20e siècle, la maison est à l'abandon et est placardée pendant 16 ans. En 2007, la firme Luc M. Allard Architecte y déménage ses bureaux. Ici, la maison est placardée. Décor verdoyant. 2002. Tirage photographique, coul.
Maison Papineau-Cléroux, située au 4040, boulevard Saint-Martin, Chomedey.
C001/A2,10.054d

Maison Papineau-Cléroux, située au 4040, boulevard Saint-Martin, Chomedey.
Vue de la façade arrière de cette maison construite dans les années 1820. Ancien magasin général au 19e siècle, cette maison a été la propriété du notaire André-Benjamin Papineau, cousin de Louis-Joseph Papineau. Au 20e siècle, la maison a été la propriété de la famille Cléroux de Saint-Martin et à la fin du 20e siècle, la maison est à l'abandon et est placardée pendant 16 ans. En 2007, la firme Luc M. Allard Architecte y déménage ses bureaux. Ici, la maison est placardée. Décor verdoyant. 2002. Tirage photographique, coul.
Maison Papineau-Cléroux, située au 4040, boulevard Saint-Martin, Chomedey.
C001/A2,10.056

Maison Papineau-Cléroux, située au 4040, boulevard Saint-Martin, Chomedey.
Vue de la façade et d'une partie du côté gauche de cette maison construite dans les années 1820. Ancien magasin général au 19e siècle, cette maison a été la propriété du notaire André-Benjamin Papineau, cousin de Louis-Joseph Papineau. Au 20e siècle, la maison a été la propriété de la famille Cléroux de Saint-Martin et à la fin du 20e siècle, la maison est à l'abandon et est placardée pendant 16 ans. En 2007, la firme Luc M. Allard Architecte y déménage ses bureaux. Ici, la maison n'est pas encore placardée. Décor hivernal. Tirage photographique, n&b.
Maison Papineau-Cléroux, située au 4040, boulevard Saint-Martin, Chomedey.
C001/A2,10.057

Maison Papineau-Cléroux, située au 4040, boulevard Saint-Martin, Chomedey.
Vue de la façade et d'une partie du côté droit de cette maison construite dans les années 1820. Ancien magasin général au 19e siècle, cette maison a été la propriété du notaire André-Benjamin Papineau, cousin de Louis-Joseph Papineau. Au 20e siècle, la maison a été la propriété de la famille Cléroux de Saint-Martin et à la fin du 20e siècle, la maison est à l'abandon et est placardée pendant 16 ans. En 2007, la firme Luc M. Allard Architecte y déménage ses bureaux. Ici, la maison n'est pas encore placardée. Décor hivernal. Tirage photographique, n&b.
Maison Papineau-Cléroux, située au 4040, boulevard Saint-Martin, Chomedey.
C001/A2,10.059.1

Maison Papineau-Cléroux, située au 4040, boulevard Saint-Martin, Chomedey.
Vue de la façade et d'une partie du côté droit de cette maison construite dans les années 1820. Ancien magasin général au 19e siècle, cette maison a été la propriété du notaire André-Benjamin Papineau, cousin de Louis-Joseph Papineau. Au 20e siècle, la maison a été la propriété de la famille Cléroux de Saint-Martin et à la fin du 20e siècle, la maison est à l'abandon et est placardée pendant 16 ans. En 2007, la firme Luc M. Allard Architecte y déménage ses bureaux. Ici, la maison est placardée. Décor hivernale. Janvier 1996. Tirage photographique, coul.
Maison Papineau-Cléroux, située au 4040, boulevard Saint-Martin, Chomedey.
C001/A2,10.059.2

Maison Papineau-Cléroux, située au 4040, boulevard Saint-Martin, Chomedey.
Vue de la façade arrière de cette maison construite dans les années 1820. Ancien magasin général au 19e siècle, cette maison a été la propriété du notaire André-Benjamin Papineau, cousin de Louis-Joseph Papineau. Au 20e siècle, la maison a été la propriété de la famille Cléroux de Saint-Martin et à la fin du 20e siècle, la maison est à l'abandon et est placardée pendant 16 ans. En 2007, la firme Luc M. Allard Architecte y déménage ses bureaux. Ici, la maison est placardée. Décor hivernale. Janvier 1996. Tirage photographique, coul.
Maison autrefois située au 5041, boulevard Saint-Martin Ouest, Chomedey.
C001/A2,10.060

Maison autrefois située au 5041, boulevard Saint-Martin Ouest, Chomedey.
Vue d'ensemble du côté gauche d'une maison traditionnelle québécoise de plan rectangulaire d'un étage et demi portant un toit à deux versants droits en bardeau d'asphalte. Les murs sont en moellons recouverts d'un crépi et d'un enduit reproduisant un motif de pierre de taille. Une cheminée s'élève à chaque extrémité du bâtiment. La façade est percée d'une porte et de trois fenêtres, et de trois lucarnes à pignons sous les combles. Le côté gauche de la maison est percé d'une fenêtre au rez-de-chaussée et de deux dans le pignon. La maison est dans un état de décrépitude avancée. Elle est aujourd'hui démolie. Octobre 2001. Tirage photographique, coul.
Maison autrefois située au 310, boulevard Saint-Martin, Chomedey.
C001/A2,10.061

Maison autrefois située au 310, boulevard Saint-Martin, Chomedey.
Vue de la façade et du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise en pierre, aujourd'hui disparue. Décor hivernal. Tirage photographique, n&b.
Maison autrefois située au 310, boulevard Saint-Martin, Chomedey.
C001/A2,10.062

Maison autrefois située au 310, boulevard Saint-Martin, Chomedey.
Vue de la façade et du côté gauche d'une maison traditionnelle québécoise en pierre, aujourd'hui disparue. Décor hivernal. Tirage photographique, n&b.
Maison canadienne située sur le boulevard Saint-Elzéar, Chomedey.
C001/A2,10.072

Maison canadienne située sur le boulevard Saint-Elzéar, Chomedey.
Vue d'ensemble de la façade arrière et du côté gauche d'une maison de plan rectangulaire en moellons d'un étage et demi portant un toit à deux versants droits recouverts d'ardoise et percé deux lucarnes à pignon. Deux cheminées, construites à même les murs, sont placées à chaque extrémité du bâtiment. La façade arrière est percée de trois ouvertures et de deux soupiraux. Le côté gauche est percé d'une fenêtre au rez-de-chaussée et de deux plus petites à l'étage. La maison est à l'abandon. Décor hivernal. Janvier 1996. Voir aussi: C001/A2,06.073. Tirage photographique, coul.
Maison ancestrale autrefois située sur le boulevard Saint-Elzéar, Chomedey.
C001/A2,10.073

Maison ancestrale autrefois située sur le boulevard Saint-Elzéar, Chomedey.
Vue d'ensemble de la façade et du côté droit d'une maison de plan rectangulaire en moellons d'un étage et demi portant un toit à deux versants droits recouverts d'ardoise et percé deux lucarnes à pignon. Deux cheminées, construites à même les murs, sont placées à chaque extrémité du bâtiment. La façade est percée de deux portes surélevées flanquées et de deux fenêtres disposées en miroir, et d'une galerie maintenant disparue. Le côté gauche n'est percé que d'une petite fenêtre à l'étage. La maison est à l'abandon. Décor hivernal. Janvier 1996. Voir aussi: C001/A2,06.072. Tirage photographique, coul.
Maison autrefois située au 1648, rue Principale, Chomedey.
C001/A2,10.075.2

Maison autrefois située au 1648, rue Principale, Chomedey.
Vue d'ensemble d'une maison cubique en bois de type Boomtown, ici abandonnée. Cette construction jouxte une maison traditionnelle québécoise dont elle est l'extension. Ces deux constructions du 19e siècle ont été démolies. Décor estival. Années 1950-1960. Tirage photographique n&b.
Maison autrefois située au 1648 rue Principale, Chomedey.
C001/A2,10.075.3

Maison autrefois située au 1648 rue Principale, Chomedey.
Vue d'ensemble de la façade arrière d'une maison québécoise traditionnelle en bois sur laquelle empiète une maison cubique de type Boomtown qui en est l'extension. Ces deux constructions du 19e siècle ont été démolies. Décor estival. Années 1950-1960. Tirage photographique, n&b.
Maison autrefois située au 3925, chemin du Souvenir, Chomedey.
C001/A2,10.076

Maison autrefois située au 3925, chemin du Souvenir, Chomedey.
Vue de la façade et du côté gauche d'une maison traditionnelle québécoise en bois, aujourd'hui disparue. Tirage photographique, n&b.
Maison autrefois située au 3849, chemin du Souvenir, Chomedey.
C001/A2,10.077

Maison autrefois située au 3849, chemin du Souvenir, Chomedey.
Vue d'ensemble d'une maison traditionnelle québécoise et de bâtiments de ferme, aujourd'hui disparus. Décor verdoyant. Tirage photographique: n&b.
Maison québécoise., Chomedey
C001/A2,10.078

Maison québécoise., Chomedey
Vue d'ensemble d'une maison québéquoise d'influence américaine avec plan en L et galerie couverte. Contruite entre 1900 et 1930. Décor hivernal. Tirage photographique, n&b.
Maison située au 4304, boulevard Saint-Martin, Chomedey.
C001/A2,10.079

Maison située au 4304, boulevard Saint-Martin, Chomedey.
Vue d'ensemble d'une maison canadienne. Décor hivernal. Tirage photographique: n&b.
Maison autrefois située au 1435 et 1437, boulevard Saint-Martin, Chomedey.
C001/A2,10.080

Maison autrefois située au 1435 et 1437, boulevard Saint-Martin, Chomedey.
Vue d'ensemble d'une maison québécoise traditionnelle avec extension. Cette maison fut démolie en 1975. Décor hivernal. Années 1970. Tirage photographique, coul.
Maison située au 3958, boulevard Saint-Martin, Chomedey.
C001/A2,10.081

Maison située au 3958, boulevard Saint-Martin, Chomedey.
Vue de la façade et du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise ayant subie des modifications. En 2019, cette maison abrite le salon de coiffure Mychel Brisebois. Décor dépouillé. Tirage photographique: n&b.
Presbytère de l'église située au 4080 boulevard Saint-Martin Ouest, Chomedey..
C001/A2,10.082

Presbytère de l'église située au 4080 boulevard Saint-Martin Ouest, Chomedey..
Le presbytère de Saint-Martin est érigé en 1882 par l'entrepreneur Odille Lafleur. Ce bâtiment est représentatif du courant néoclassique issu de l'architecture britannique au 19e siècle. Il se démarque par son carré de pierre de deux étages et demi, ses chaînes d'angle et sa vaste galerie couverte. Décor hivernal. Date inconnue. Tirage photographique: n&b.

Note historique : Le curé Maxime Leblanc arrive à Saint-Martin en 1881. L'année suivante, il fait construire un nouveau presbytère. Odille Lafleur, entrepreneur originaire de la paroisse de Saint-Jean-de-Jérusalem d'Argenteuil, conçoit les plans de la bâtisse avec, comme modèle, le presbytère de Saint-Thomas-de-Joliette qu'il a construit en 1879. La construction du presbytère de Saint-Martin ainsi que la surveillance des travaux sont également assurées par Lafleur. Le curé Leblanc se réserve l'aménagement paysager de la nouvelle maison curiale en prévoyant un espace de verdure et la plantation d'arbres. Par la suite, plusieurs additions et modifications sont apportées au bâtiment notamment une annexe au toit mansardé et un garage.

Informations tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Chomedey SMAO_4080_P).
Maison autrefois située sur le boulevard Saint-Martin, Chomedey
C001/A2,10.083

Maison autrefois située sur le boulevard Saint-Martin, Chomedey
Vue du côté gauche et de la façade d'une maison traditionnelle québécoise en moellons, aujourd'hui disparue. Elle aurait été située au 4124 ou 4132 boulevard Saint-Martin. [Années 1950]. Décor hivernal. Tirage photographique, n&b.
Maison autrefois située sur le boulevard Saint-Martin, Chomedey.
C001/A2,10.084

Maison autrefois située sur le boulevard Saint-Martin, Chomedey.
Vue du côté gauche et de la façade d'une maison traditionnelle québécoise en moellons, aujourd'hui disparue. Elle aurait été située au 4124 ou 4132 boulevard Saint-Martin. [Années 1950]. Décor hivernal. Tirage photographique, n&b.
Maison ancestrale autrefois située à Chomedey.
C001/A2,10.085

Maison ancestrale autrefois située à Chomedey.
Vue d'ensemble de la façade et du côté droit d'une maison ancestrale en pierre de plan rectangulaire de deux étages et demi portant un toit à deux versants retroussés percé de trois lucarnes à pignon. En façade, le rez-de-chaussée est percé d'une porte flanquée de quatre fenêtres, et de cinq fenêtres à l'étage. Le côté droit est percé d'une fenêtre et d'une porte au rez-de-chausssée, de deux fenêtres et d'une porte à l'étage à laquelle mène un escalier de fer, et d'une fenêtre sous les combles. Une galerie abritée par un toit en appentis court en façade. Cette maison à l'abandon, hypothétiquement située sur le boulevard Saint-Martin, est maintenant démolie. Décor hivernal.1968. Voir aussi: C001/A2,10.086, C001/A2,10.087 et C001/A2,10.089. Tirage photographique, n&b.
Maison ancestrale autrefois située à Chomedey.
C001/A2,10.087

Maison ancestrale autrefois située à Chomedey.
Vue d'ensemble du côté gauche d'une maison ancestrale en pierre de plan rectangulaire de deux étages et demi portant un toit à deux versants retroussés percé de trois lucarnes à pignon (non visibles). Le rez-de-chaussée est percé d'une porte et d'une fenêtre abritées par un toit en appentis construit dans le prolongement de la galerie en façade. À l'étage, le mur est percé de trois fenêtres, et d'une seule sous les combles. Une extension jouxte l'arrière du bâtiment. Cette maison à l'abandon, hypothétiquement située sur le boulevard Saint-Martin, est maintenant démolie. Décor hivernal.1968. Voir aussi: C001/A2,10.085, C001/A2,10.086 et C001/A2,10.089. Tirage photographique, n&b.
Maison autrefois située sur le boulevard Saint-Martin, Chomedey.
C001/A2,10.088

Maison autrefois située sur le boulevard Saint-Martin, Chomedey.
Vue de la façade et du côté gauche d'une maison traditionnelle québécoise en moellons et au toit en tôle à la canadienne. Ici, la maison, abandonnée, est en mauvais état et présente des ouvertures béantes. Elle est maintenant démolie. Décor hivernal. 1968. Tirage photographique, n&b.
Maison ancestrale autrefois située à Chomedey.
C001/A2,10.089

Maison ancestrale autrefois située à Chomedey.
Vue d'ensemble de la façade et du côté gauche d'une maison ancestrale en pierre de plan rectangulaire de deux étages et demi portant un toit à deux versants retroussés percé de trois lucarnes à pignon. En façade, le rez-de-chaussée est percé d'une porte flanquée de quatre fenêtres, et de cinq fenêtres à l'étage. Sur le côté gauche, le rez-de-chaussée est percé d'une porte et d'une fenêtre abritées par un toit en appentis construit dans le prolongement de la galerie en façade. À l'étage, le mur est percé de trois fenêtres, et d'une seule sous les combles. Une extension jouxte l'arrière du bâtiment. Cette maison à l'abandon, hypothétiquement située sur le boulevard Saint-Martin, est maintenant démolie. Décor hivernal.1968. Voir aussi: C001/A2,10.085, C001/A2,10.086 et C001/A2,10.087. Tirage photographique, n&b.
Maison ancestrale autrefois située à Saint-Martin, Chomedey.
C001/A2,10.090

Maison ancestrale autrefois située à Saint-Martin, Chomedey.
Vue de la façade d'une maison, probablement en bois, de plan rectangulaire et de deux étages portant un toit plat à fausse mansarde recouverte de tôle à baguette. La façade est percée d'une porte flanquée de deux fenêtres alors que l'étage est percé de deux lucarnes à fenêtres pendantes. Une galerie abritée par un toit en appentis courre le long de la façade et du mur droit, menant à un extension de deux étages du même style que le corps principal. La maison, qu'on situe hypothétiquement au nord du boulevard Saint-Martin, près de la rue Robinson et à l'ouest du boulevard Labelle, fut démolie en 1965. Décor dépouillé. Tirage photograhique, n&b.
Ancien couvent des Soeurs de Sainte-Croix, Saint-Martin.
C001/A2,10.091

Ancien couvent des Soeurs de Sainte-Croix, Saint-Martin.
Vue d'ensemble d'un bâtiment de style Second Empire, construit en 1816, dans un style fort prisé par les institutions entre le milieu et la fin du 19e siècle. D'abord utilisé comme école de la fabrique pour les garçons, les Frères de Sainte-Croix s'y installent en 1851 et occupent les lieux jusqu'en 1862. Puis, les Soeurs de Sainte-Croix s'y installent en 1881 et y demeurent jusqu'en 1979. L'immeuble, aujourd'hui le CLSC du Ruisseau-Papineau, est situé au 1665-1675, rue du Couvent. Décor hivernal. Tirage photographique, coul.

Il s'agit d'un imposant bâtiment de plan rectangulaire de deux étages et demi surmonté d'un toit mansardé à deux versants en tôle à baguette. L'entrée est décentrée sur la gauche et prend la forme d'un perron fermé auquel on accède par un escalier. Cet étage est percée de six fenêtres surplombant les soupiraux situés au niveau de la rue. La mansarde est percée de huit lucarnes à fenêtres pendantes et le toit couronné d'un clocheton placé dans l'axe de l'entrée principale. Une imposante extension de forme rectangulaire en pierre à bossage de deux étages jouxte le bâtiment sur la droite. Sur la gauche, une volée de marche donne accès à un perron abrité et l'entrée principale. Deux fenêtres complètent cet étage surélevé, alors que trois fenêtres ornent l'étage supérieur surmonté d'un toit en pavillon.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Chomedey COUV_1665).
Ancien couvent des Soeurs de Sainte-Croix, Chomedey.
C001/A2,10.092

Ancien couvent des Soeurs de Sainte-Croix, Chomedey.
Vue d'ensemble d'un bâtiment de style Second Empire, construit en 1816, dans un style fort prisé par les institutions entre le milieu et la fin du 19e siècle. D'abord utilisé comme école de la fabrique pour les garçons, les Frères de Sainte-Croix s'y installent en 1851 et occupent les lieux jusqu'en 1862. Puis, les Soeurs de Sainte-Croix s'y installent en 1881 et y demeurent jusqu'en 1979. L'immeuble, aujourd'hui le CLSC du Ruisseau-Papineau, est situé au 1665-1675, rue du Couvent. Décor hivernal. [Années 1950-1960]. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'un imposant bâtiment de plan rectangulaire de deux étages et demi surmonté d'un toit mansardé à deux versants en tôle à baguette. L'entrée est décentrée sur la gauche et prend la forme d'un perron fermé auquel on accède par un escalier. Cet étage est percée de six fenêtres surplombant les soupiraux situés au niveau de la rue. La mansarde est percée de huit lucarnes à fenêtres pendantes et le toit couronné d'un clocheton placé dans l'axe de l'entrée principale. Une imposante extension de forme rectangulaire en pierre à bossage de deux étages jouxte le bâtiment sur la droite. Sur la gauche, une volée de marche donne accès à un perron abrité et l'entrée principale. Deux fenêtres complètent cet étage surélevé, alors que trois fenêtres ornent l'étage supérieur surmonté d'un toit en pavillon.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Chomedey COUV_1665).
Ancien couvent des Soeurs de Sainte-Croix, Chomedey.
C001/A2,10.093

Ancien couvent des Soeurs de Sainte-Croix, Chomedey.
Vue de la face gauche d'un bâtiment de style Second Empire, construit en 1816, dans un style fort prisé par les institutions entre le milieu et la fin du 19e siècle. D'abord utilisé comme école de la fabrique pour les garçons, les Frères de Sainte-Croix s'y installent en 1851 et occupent les lieux jusqu'en 1862. Puis, les Soeurs de Sainte-Croix s'y installent en 1881 et y demeurent jusqu'en 1979. L'immeuble, aujourd'hui le CLSC du Ruisseau-Papineau, est situé au 1665-1675, rue du Couvent. Décor hivernal. [Années 1950-1960]. Tirage photographique, n&b.

Il s'agit d'un bâtiment de plan rectangulaire de deux étages et demi surmonté d'un toit mansardé à deux versants. La facçade gauche, recouverte d'un crépi, est percée de deux entrées secondaires placées côte-à-côte au niveau du sol. Une petite fenêtre perce l'étage principal alors que deux autres se situent au niveau de la mansarde. Sur la droite, on aperçoit la partie gauche de la façade avant du bâtiment, son parement en pierre de taille, ses lucarnes à fenêtres pendantes, et son clocheton. Une cheminée s'élève en arrière-plan.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Chomedey COUV_1665).
Maison de type bungalow à Chomedey.
C001/A2,10.094

Maison de type bungalow à Chomedey.
Vue de la façade d'une maison de style bungalow de plan rectangulaire d'un étage sur fondation de pierre et revêtement de briques. La maison porte un toit à deux versants droits assymétriques d'où émerge une cheminée. La façade est percée d'une porte flanquée de deux grandes fenêtres, celle de gauche s'élevant jusqu'au toit. Cette maison est hypothétiquement située là où était autrefois le 1199, Terrasse Aubut. Octobre 1960. Tirage photographique, n&b.
Maison autrefois située au 1529, rue Robinson, à Saint-Martin.
C001/A2,10.095

Maison autrefois située au 1529, rue Robinson, à Saint-Martin.
Vue du profil droit et de la façade d'une maison traditionnelle québécoise autrefois située sur la rue Principale (maintenant Robinson), tout près de l'intersection de la rue du Souvenir. Il s'agit d'une maison d'inspiration française en transition vers la maison traditionnelle québécoise construite en 1878. Le bâtiment d'un étage et demi présentait une porte flanquée de deux fenêtres en façade et était pourvu d'un toit à deux versants retroussés. Elle aurait été démolie après ou vers 2013 pour faire place à un stationnement. Le Pré-inventaire du patrimoine architectural de la Ville de Laval dans son Rapport de synthèse daté de février 2015 ne fait pas mention de ce bâtiment qui fut rasé entre septembre 2015 et octobre 2016. Décor hivernal. 1994. Photographe: Louis-Philippe Lamy. Tirage photographique, coul.
Don de Louis-Philippe Lamy.

Notes historiques:
D'après le Lowell de 1968, cette demeure était habitée par Napoléon Guinois (1914-1971) et Rolande Desrochers-Guinois (1917-2017).
Monsieur Louis-Philippe Lamy, dont Rolande était la cousine germaine de sa mère, raconte : «Pendant très longtemps le propriétaire de la clinique médicale située à l'arrière de la maison des Guinois (1536 Curé-Labelle) promettait à Rolande de lui construire une maison neuve si elle lui vendait sa propriété, ce qu'elle a toujours refusé. Elle aimait beaucoup sa petite maison. Après la mort de son époux en 1971, elle avait fait rénover l'extérieur de la maison et même fait creuser le sous-sol sans soulever la demeure. À l'intérieur les murs étaient couverts de lattes de bois verticales, aucun plâtre. Elle avait largement dépassé les 90 ans lorsqu'elle a dû quitter sa maison pour le CHSLD Saint-Judes sur le boulevard Saint-Martin où elle est décédée en juillet 2017 à 100 ans. Elle était arrière-arrière-grand-mère ce qui est plutôt exceptionnel! Elle repose dans le lot des Guinois au cimetière Saint-Martin. Je n'ai pas vraiment connu ses enfants sauf son plus jeune, Claude, qui était dans ma classe à l'école Leblanc à Saint-Martin. Claude est décédé tragiquement dans un accident de moto en 1978, il avait 19 ans...Napoléon s'était autrefois construit un garage car selon ma mère il aimait les beaux «chars»! Il travaillait pour la Ville de Montréal mais comme à l'époque il fallait habiter la ville pour avoir un emploi de fonctionnaire municipal il donnait l'adresse de ses beaux-parents à Cartierville... mon grand-père maternel et la mère de Rolande étaient frère et soeur. Ils étaient nés à Bordeaux (paroisse du Sault-au-Récollet)... Rollande a habité la maison à partir des années 1940 jusque vers 2010.»
Maison autrefois située au 1529, rue Robinson, à Saint-Martin.
C001/A2,10.096

Maison autrefois située au 1529, rue Robinson, à Saint-Martin.
Vue de l'arrière d'une maison traditionnelle québécoise.Maison située sur la rue Robinson (anciennement Principale), tout près de l'intersection de la rue du Souvenir. Il s'agit d'une maison d'inspiration française en transition vers la maison traditionnelle québécoise construite en 1878. Le bâtiment d'un étage et demi présentait une porte flanquée de deux fenêtres en façade et était pourvu d'un toit à deux versants retroussés. Elle aurait été démolie après ou vers 2013 pour faire place à un stationnement. Le Pré-inventaire du patrimoine architectural de la Ville de Laval dans son Rapport de synthèse daté de février 2015 ne fait pas mention de ce bâtiment qui fut rasé entre septembre 2015 et octobre 2016. Décor hivernal. 1994. Photographe: Louis-Philippe Lamy. Tirage photographique, coul.
Don de Louis-Philippe Lamy

Notes historiques:
D'après le Lowell de 1968, cette demeure était habitée par Napoléon Guinois (1914-1971) et Rolande Desrochers-Guinois (1917-2017).
Monsieur Louis-Philippe Lamy, dont Rolande était la cousine germaine de sa mère, raconte : «Pendant très longtemps le propriétaire de la clinique médicale située à l'arrière de la maison des Guinois (1536 Curé-Labelle) promettait à Rolande de lui construire une maison neuve si elle lui vendait sa propriété, ce qu'elle a toujours refusé. Elle aimait beaucoup sa petite maison. Après la mort de son époux en 1971, elle avait fait rénover l'extérieur de la maison et même fait creuser le sous-sol sans soulever la demeure. À l'intérieur les murs étaient couverts de lattes de bois verticales, aucun plâtre. Elle avait largement dépassé les 90 ans lorsqu'elle a dû quitter sa maison pour le CHSLD Saint-Judes sur le boulevard Saint-Martin où elle est décédée en juillet 2017 à 100 ans. Elle était arrière-arrière-grand-mère ce qui est plutôt exceptionnel! Elle repose dans le lot des Guinois au cimetière Saint-Martin. Je n'ai pas vraiment connu ses enfants sauf son plus jeune, Claude, qui était dans ma classe à l'école Leblanc à Saint-Martin. Claude est décédé tragiquement dans un accident de moto en 1978, il avait 19 ans...Napoléon s'était autrefois construit un garage car selon ma mère il aimait les beaux «chars»! Il travaillait pour la Ville de Montréal mais comme à l'époque il fallait habiter la ville pour avoir un emploi de fonctionnaire municipal il donnait l'adresse de ses beaux-parents à Cartierville... mon grand-père maternel et la mère de Rolande étaient frère et soeur. Ils étaient nés à Bordeaux (paroisse du Sault-au-Récollet)... Rollande a habité la maison à partir des années 1940 jusque vers 2010.»
Maison autrefois située au 1529, rue Robinson, à Saint-Martin.
C001/A2,10.096a

Maison autrefois située au 1529, rue Robinson, à Saint-Martin.
Vue du profil gauche et de la façade d'une maison traditionnelle québécoise autrefois située sur la rue Principale (maintenant Robinson), tout près de l'intersection de la rue du Souvenir. Il s'agit d'une maison d'inspiration française en transition vers la maison traditionnelle québécoise construite en 1878. Le bâtiment d'un étage et demi présentait une porte flanquée de deux fenêtres en façade et était pourvu d'un toit à deux versants retroussés. Un petit garage jouxte le côté droit du bâtiment. La maison aurait été démolie après ou vers 2013 pour faire place à un stationnement. Le Pré-inventaire du patrimoine architectural de la Ville de Laval dans son Rapport de synthèse daté de février 2015 ne fait pas mention de ce bâtiment qui fut rasé entre septembre 2015 et octobre 2016. Décor hivernal. 1994. Photographe: Louis-Philippe Lamy. Tirage photographique, coul.
Don de Louis-Philippe Lamy.

Notes historiques:
D'après le Lowell de 1968, cette demeure était habitée par Napoléon Guinois (1914-1971) et Rolande Desrochers-Guinois (1917-2017).
Monsieur Louis-Philippe Lamy, dont Rolande était la cousine germaine de sa mère, raconte : «Pendant très longtemps le propriétaire de la clinique médicale située à l'arrière de la maison des Guinois (1536 Curé-Labelle) promettait à Rolande de lui construire une maison neuve si elle lui vendait sa propriété, ce qu'elle a toujours refusé. Elle aimait beaucoup sa petite maison. Après la mort de son époux en 1971, elle avait fait rénover l'extérieur de la maison et même fait creuser le sous-sol sans soulever la demeure. À l'intérieur les murs étaient couverts de lattes de bois verticales, aucun plâtre. Elle avait largement dépassé les 90 ans lorsqu'elle a dû quitter sa maison pour le CHSLD Saint-Judes sur le boulevard Saint-Martin où elle est décédée en juillet 2017 à 100 ans. Elle était arrière-arrière-grand-mère ce qui est plutôt exceptionnel! Elle repose dans le lot des Guinois au cimetière Saint-Martin. Je n'ai pas vraiment connu ses enfants sauf son plus jeune, Claude, qui était dans ma classe à l'école Leblanc à Saint-Martin. Claude est décédé tragiquement dans un accident de moto en 1978, il avait 19 ans...Napoléon s'était autrefois construit un garage car selon ma mère il aimait les beaux «chars»! Il travaillait pour la Ville de Montréal mais comme à l'époque il fallait habiter la ville pour avoir un emploi de fonctionnaire municipal il donnait l'adresse de ses beaux-parents à Cartierville... mon grand-père maternel et la mère de Rolande étaient frère et soeur. Ils étaient nés à Bordeaux (paroisse du Sault-au-Récollet)... Rollande a habité la maison à partir des années 1940 jusque vers 2010.»
Maison située au 1677, boulevard Saint-Martin Ouest, Chomedey.
C001/A2,10.097

Maison située au 1677, boulevard Saint-Martin Ouest, Chomedey.
Vue d'ensemble d'une maison à toit mansardé, construite vers 1854, ou peut-être quelques décennies après. Ce style est très en vogue en milieu rural au Québec entre 1875 et 1920. Cette maison fut la demeure d'Émile Fortin et Henriette Bigras. Le bâtiment a par la suite connu une vocation commerciale (dont un Café-Dépot). Décor verdoyant. 1958. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Vimont SMAO_1677).
Maison située au 1677, boulevard Saint-Martin Ouest, Chomedey.
C001/A2,10.098

Maison située au 1677, boulevard Saint-Martin Ouest, Chomedey.
Vue éloignée du côté gauche d'une maison à toit mansardé, construite vers 1854, ou peut-être quelques décennies après. Ce style est très en vogue en milieu rural au Québec entre 1875 et 1920. Cette maison fut la demeure d'Émile Fortin et Henriette Bigras. Le bâtiment a par la suite connu une vocation commerciale (dont un Café-Dépot). Décor verdoyant. 1958. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Vimont SMAO_1677).
Maison située au 1677 Saint-Martin Ouest, Chomedey.
C001/A2,10.100

Maison située au 1677 Saint-Martin Ouest, Chomedey.
Vue d'ensemble d'une maison à toit mansardé, construite vers 1854, ou peut-être quelques décennies après. Ce style est très en vogue en milieu rural au Québec entre 1875 et 1920. Cette maison fut la demeure d'Émile Fortin et Henriette Bigras. Le bâtiment a par la suite connu une vocation commerciale (dont un Café-Dépot). Décor verdoyant. 1958. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Vimont SMAO_1677).
Maison Waxman, Sainte-Dorothée.
C001/A2,11.01

Maison Waxman, Sainte-Dorothée.
Vue éloignée d'une maison traditionnelle quécoise connue comme la Maison Waxman. En avant-plan, la rivière des Prairies. Décor automnal. Tirage photographique, coul.
Maison Waxman, Sainte-Dorothée.
C001/A2,11.02

Maison Waxman, Sainte-Dorothée.
Vue éloignée d'une maison traditionnelle quécoise connue comme la Maison Waxman. En avant-plan, la rivière des Prairies. Décor hivernal. Tirage photographique, coul.
Maison autrefois située au 673, rang Saint-Antoine, Sainte-Dorothée.
C001/A2,11.03

Maison autrefois située au 673, rang Saint-Antoine, Sainte-Dorothée.
Vue d'ensemble de la façade et du côté droit d'une maison à toit mansardé à deux versants, un style en vogue de 1880 à 1920. Sur la gauche, on distingue un bâtiment de ferme. Cette maison a aujoud'hui disparue. Décor hivernal. Années 1920-1921. Tirage photographique, n&b.
Maison Champagne située au 89 rue Principale, Sainte-Dorothée
C001/A2,11.05

Maison Champagne située au 89 rue Principale, Sainte-Dorothée
Vue de la façade d'une résidence érigée au 19e siècle, peut-être en 1812, représentative de la maison traditionnelle québécoise qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Certaines sources mentionnent que la maison Champagne d'origine aurait été incendiée et que la maison actuelle ne serait pas aussi ancienne. Le batiment fut détruit dans un incendie, le 16 mars 1983. Décor dépouillé. Date inconnue. Tirage photographique: n&b.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire d'un étage et demi faite en planches verticales, portant un toit à deux versants retroussés en tôle à baguette et percé d'une double lucarne rampante. Sur la gauche, une cheminée s'élève au-dessus du toit. La façade est percée d'une porte flanquée de deux fenêtres. Une extension d'un étage, utlisant les mêmes matériaux, et pourvue d'une porte et d'une fenêtre, jouxte le mur gauche. Sur la droite, on distingue une partie de la grange dans un décor dépouillé.

Note historique; La maison appartenait à monsieur Paul-Émile Roger, mais était habitée par monsieur Jean-Paul Pépin (artiste-peintre). On raconte que la maison et les dépendances furent sauvées par M.J. Champagne, qui aurait donné ses animaux pour y arriver, la veille de l'attaque des patriotes de Saint-Eustache le 14 décembre 1837.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Dorothée PRIN_0089)
Maison située au 627, rue Principale, Sainte-Dorothée.
C001/A2,11.06

Maison située au 627, rue Principale, Sainte-Dorothée.
Vue de la façade et du côté gauche d'une maison traditionnelle québécoise en pierres de taille avec deux extensions dans le même style.
Cette maison est celle de Louis Laurin, donateur de la Place Publique et de l'emplacement de l'église et d'une partie du cimetière. Cette maison fut ensuite, pendant bien des années, le salon funéraire F. Brisebois, puis achetée par Urgel Bourgie dans les années 1990. Aujourd'hui, on y retrouve le centre de la petite enfance : Les trésors de Démosthène. Décor estival. Date inconnue. Tirage photographique, n&b.
Maison située au 844, rue Saint-François-Xavier, Terrebonne.
C001/A2,14.01

Maison située au 844, rue Saint-François-Xavier, Terrebonne.
Vue d'ensemble des restes calcinés d'une maison traditionnelle québécoise, construite à l'été 1760 par Jacques Perras. Il s'agit d'une maison d'un étage et demi, en moellons, dont on distingue encore la façade du rez-de-chausée et le mur droit. Les murs sont recouvert d'un crépi à motif de pierre de taille en façade et sommaire sur le côté. Les deux cheminées sont intégrées aux murs latéraux encore visibles qui supportaient un toit à deux versants droits. Le rez-de-chaussée était percé de quatre fenêtres, la face latérale de deux à chaque étage. L'entrée est situé dans un renfoncement de l'angle gauche du bâtiment. Porte et fenêtres sont placardées, un conteneur bleu est placé le long de la façade, et un cordon jaune et des barricades limitent l'accès au bâtiment. Connue comme la maison Jacques Perras. 4 février 1999. Décor hivernal. Tirage photographique, coul.

Dans ses premières heures, cette maison servie de caserne au régiment de La Sarre, alors cantonné à Terrebonne. Elle appartenait notamment aux deux premiers députés du comté, Joseph-Hubert Lacroix et Jacob Jordan (seigneur de Terrebonne et Lachenaie). Les contemporains de Terrebonne la désignent sous le nom de la maison Bélisle, propriété de cette famille de forgerons au 20e siècle. Depuis, l'endroit avait été vendu à un tiers. En février 1999, un incendie ravageait la maison, abandonnée. Elle fut ensuite rachetée et rénovée par une corporation municipale, et est maintenant la Maison de Pays de Lanaudière qui offre des produits et de l'artisanat de la région.

Une partie des informations est tirée de : http://www.shrt.qc.ca/documents/terrebonnetournee.pdf
Maison située au 844, rue Saint-François-Xavier, Terrebonne.
C001/A2,14.02

Maison située au 844, rue Saint-François-Xavier, Terrebonne.
Vue d'ensemble des restes calcinés d'une maison traditionnelle québécoise, construite à l'été 1760 par Jacques Perras. Il s'agit d'une maison d'un étage et demi, en moellons, dont on distingue encore la façade arrière du rez-de-chausée recouverte d'un crépi, les deux cheminées intégrées aux murs latéraux encore visibles qui supportaient un toit à deux versants droits. Cette façade de maison de plan rectangulaire, possédait au rez-de-chaussée, trois fenêtres et deux portes dont l'une légèrement surélevée. Portes et fenêtres sont placardées et des débris jonchent le sol. Connue comme la maison Jacques Perras. 4 février 1999. Décor hivernal. Tirage photographique, coul.

Dans ses premières heures, cette maison servie de caserne au régiment de La Sarre, alors cantonné à Terrebonne. Elle appartenait notamment aux deux premiers députés du comté, Joseph-Hubert Lacroix et Jacob Jordan (seigneur de Terrebonne et Lachenaie). Les contemporains de Terrebonne la désignent sous le nom de la maison Bélisle, propriété de cette famille de forgerons au 20e siècle. Depuis, l'endroit avait été vendu à un tiers. En février 1999, un incendie ravageait la maison, abandonnée. Elle fut ensuite rachetée et rénovée par une corporation municipale, et est maintenant la Maison de Pays de Lanaudière qui offre des produits et de l'artisanat de la région.

Une partie des informations est tirée de : http://www.shrt.qc.ca/documents/terrebonnetournee.pdf
Maison située au 844, rue Saint-François-Xavier, Terrebonne.
C001/A2,14.03

Maison située au 844, rue Saint-François-Xavier, Terrebonne.
Vue d'ensemble des restes calcinés d'une maison traditionnelle québécoise, construite à l'été 1760 par Jacques Perras. Il s'agit d'une maison d'un étage et demi, en moellons, dont on distingue encore la façade du rez-de-chausée et le mur droit. Les murs sont recouvert d'un crépi à motif de pierre de taille en façade et sommaire sur le côté. Les deux cheminées sont intégrées aux murs latéraux encore visibles qui supportaient un toit à deux versants droits. Le rez-de-chaussée était percé de quatre fenêtres, la face latérale de deux à chaque étage. L'entrée est situé dans un renfoncement de l'angle gauche du bâtiment. Porte et fenêtres sont placardées, un conteneur bleu est placé le long de la façade, et un cordon jaune et des barricades limitent l'accès au bâtiment. Connue comme la maison Jacques Perras. 4 février 1999. Décor hivernal. Tirage photographique, coul.

Dans ses premières heures, cette maison servie de caserne au régiment de La Sarre, alors cantonné à Terrebonne. Elle appartenait notamment aux deux premiers députés du comté, Joseph-Hubert Lacroix et Jacob Jordan (seigneur de Terrebonne et Lachenaie). Les contemporains de Terrebonne la désignent sous le nom de la maison Bélisle, propriété de cette famille de forgerons au 20e siècle. Depuis, l'endroit avait été vendu à un tiers. En février 1999, un incendie ravageait la maison, abandonnée. Elle fut ensuite rachetée et rénovée par une corporation municipale, et est maintenant la Maison de Pays de Lanaudière qui offre des produits et de l'artisanat de la région.

Une partie des informations est tirée de : http://www.shrt.qc.ca/documents/terrebonnetournee.pdf
Chalet sur l'île Malouin, Boisbriand.
C001/A2,14.05

Chalet sur l'île Malouin, Boisbriand.
Vue de la façade principale et de la face droite d''un petit chalet d'un étage à parement de planche à clins. De plan rectangulaire, le chalet sur pilotis est surmonté d'un toit à deux versants droits. Une véranda à moustiquaire occupe le coin du bâtiment et se projette au-delà de ces deux faces. Avril 2001. Tirage photographique, coul.
Maison Cazal située au 4765 boulevard Gouin Est, Montréal.
C001/A2,14.06

Maison Cazal située au 4765 boulevard Gouin Est, Montréal.
Vue du côté gauche et de la façade d'une maison de pierre canadienne construite vers 1755. mur du côté gauche. Décor dépouillé. 21 mars 2000. Titage photographique, coul.
Maison Brignon-dit-Lapierre située au 4251, boulevard Gouin Est, Montréal.
C001/A2,14.07

Maison Brignon-dit-Lapierre située au 4251, boulevard Gouin Est, Montréal.
Vue d'ensemble de la façade d'une maison de plan rectangulaire en pierre de taille d'un étage et demi portant un toit à deux versants droits en bardeaux d'asphalte percé de quatre fenêtres abritées par un toit en appentis. Des cheminées doubles, bâties à même les murs, sont placées à chaque extrémité. En façade, le rez-de-chaussée est percé de deux portes et de deux fenêtres disposées en mirroir. Une extension en moellons d'un étage jouxte le mur de droite. Cette maison située à Montréal-Nord a été classée «monument historique» par la ville de Montréal en 2007 et a été habitée par le maçon Pierre Guilbault. La maison fut construite en 1770. Des travaux de restauration ont été faits de 2009 à 2011. Décor hivernal. Tirage photographique, coul.
Maison située au 4005, boulevard Gouin Est, Montréal.
C001/A2,14.08

Maison située au 4005, boulevard Gouin Est, Montréal.
Vue partielle de la façade et du côté gauche d'une maison traditionnelle québécoise. Décor dépouillé. 21 mars 2000. Tirage photographique, n&b.
Maison traditionnelle québécoise
C001/A2,15.13

Maison traditionnelle québécoise
Vue de la façade et du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise en moellons. Adresse inconnue. Décor verdoyant. Tirage photographique, n&b.
Restaurant l'Ancestral, à Pont-Viau.
C001/A3,01.01

Restaurant l'Ancestral, à Pont-Viau.
Autrefois situé au 625, boulevard Saint-Martin Ouest, le bâtiment a été rasé par un incendie le 18 janvier 2006. Ici, les décombres apparaissent à l'arrière-plan et l'affiche principale à l'avant-plan. 2006. Décor dépouillé. Tirage photographique: coul.
Restaurant McDonald, à Vimont.
C001/A3,01.02

Restaurant McDonald, à Vimont.
Vue d'ensemble de l'établissement situé au 2180, boulevard des Laurentides Ouest, avant les rénovations. Décor dépouillé. 19 décembre 1999. Tirage photographique: coul.
Restaurant et épicerie J.O. Labelle, à Sainte-Rose.
C001/A3,01.03

Restaurant et épicerie J.O. Labelle, à Sainte-Rose.
Une femme se tient à l'entrée de la propriété sur laquelle se trouve le commerce. Des panneaux et affiches publicitaires annoncent : Crème glacée Montreal Dairy, Cigarettes Turret, Coca-Cola, Old Chum. Décor estival. [Années 1920-1930]. Tirage photographique: n&b.
Restaurant et épicerie J.O. Labelle, à Sainte-Rose.
C001/A3,01.04

Restaurant et épicerie J.O. Labelle, à Sainte-Rose.
Vue de la façade d'un bâtiment de deux étages de style boomtown en clins de bois dont le rez-de-chaussée est occupé par le restaurant et l'épicerie. Des panneaux et affiches publicitaires annoncent : Coca-Cola, Orange Crush, Orange Montreal, Cigarettes Turret, Oxo. Sur une pancarte clouée à un arbre on peut lire «Maison à louer». Décor estival. Vers 1920. Tirage photographique: n&b.
Clark's Snack Bar, restaurant Chez Gaby.
C001/A3,01.05

Clark's Snack Bar, restaurant Chez Gaby.
Vue de l'angle d'un bâtiment d'un étage et demi recouvert de papier brique qui abritait le casse-croute Clark's Snack Bar (Restaurant Clark), Chez Gaby. Une voiture de marque Pontiac 1960 stationne devant l'établissement alors que des enfants, dont deux sont identifiés (Lianne et Nancy), se tiennent près de l'entrée en coin. Panneaux et affiches publicitaires annoncent Coca-Cola, Hires, Denis, Cott, 7up, Kik Cola et Pepsi. Décor estival. [Années 1960]. Tirage photographique: n&b.
Friterie ambulante.
C001/A3,01.06

Friterie ambulante.
Monsieur Archambault, vendeur ambulant de frites chaudes, pose au guichet de service d'une cabine vitrée montée sur quatre roues et tirée par un cheval. Décor estival. Date inconnue. Tirage photographique (reproduction): n&b.
Le commerce de machines à coudre d'Aldéric Désautels, à Saint-Vincent-de-Paul.
C001/A3,02.01

Le commerce de machines à coudre d'Aldéric Désautels, à Saint-Vincent-de-Paul.
Dans cette ancienne cuisine d'été, Aldéric Desautels a établit son commerce de machines à coudre. Sur la pancarte suspendue au coin du bâtiment on peut lire «Machines à coudre Désautels Vente et Réparation». Aldéric Désautels fut également propriétaire d'une magasin général - épicerie au même endroit quelques années auparavant. Décor estival. [Années 1950-1960]. Tirage photographique: coul.

Cette maison, située au 5258, 5260 et 5262, boulevard Lévesque Est, est un bâtiment mansardé d'un étage et demi au parement en clins de bois et au toit recouvert de tôles décoratives. L'étage est percé de lucarnes jumelées et une galerie couverte court sur la façade et le côté droit. Une extension jouxte le côté gauche du bâtiment. Aldéric Desautels habitait au 5258, alors que le 5262, l'extension, était utilisée à des fins commerciales.

Note : Aldéric Désautels (1884-1970) a également été échevin de Saint-Vincent-de-Paul dans les années 1950.
Le magasin général Victoria d'Aldéric Désautels, à Saint-Vincent-de-Paul.
C001/A3,02.02

Le magasin général Victoria d'Aldéric Désautels, à Saint-Vincent-de-Paul.
Dans une extension jouxtant une maison mansardée située au 5262, boulevard Lévesque Est, Aldéric Désautels (1884-1970) a établit son magasin général Victoria. Ici, une vue de l'intérieur du magasin. Un homme (Aldéric Desautels ?) se tient derrière le comptoir. Tout autour, des produits sur les tablettes et quelques publicités comme «La Salle Tabac à Cigarettes» et «Coca-Cola». 1938. Tirage photographique: n&b.

Notes : Aldéric Desautels, qui fut également échevin de Saint-Vincent-de-Paul dans les années 1950, habitait au 5258, boul. Lévesque Est, alors que le 5262, l'extension, était utilisée à des fins commerciales.
Le commerce Chomedey Fabrics.
C001/A3,02.03

Le commerce Chomedey Fabrics.
Le commerce est établi au rez-de-chaussée d'un bâtiment de deux étages de type Boomtown. Sur l'enseigne du magasin on peut lire «Chomedey Fabrics». Une voiture stationne devant le bâtiment. Décor estival. Années 1970. Tirage photographique: n&b.

Note : La photographie est sombre et floue.
Le magasin de Ludger Bélanger, à Sainte-Rose.
C001/A3,02.05

Le magasin de Ludger Bélanger, à Sainte-Rose.
Ludger Bélanger tenait un magasin général - boucherie - épicerie situé au rez-de-chaussée du 142, 142A, 144, 146, 146A et 146B, boulevard Saint-Rose dans un bâtiment en brique de deux étages de style Boomtown. Ici, les employés (dont deux jeunes garçons), en uniforme, et les propriétaires posent pour la caméra à l'intérieur du magasin. Les étagères et les présentoirs sont chargés de boîtes de conserve, de bouteilles de bière, de produits non périssables, alors qu'un comptoir réfrigéré abritent charcuterie et fromages. Années 1940. Tirage photographique: n&b.
Tabagie.
C001/A3,02.06

Tabagie.
Alphonse Legris, son épouse, Maurice, Télésphore, Gérard et Fernand Richard posent devant un bâtiment en bois d'un seul étage. Sur la façade, des panneaux publicitaires annoncent Pepsi-Cola, KIK Cola, Tabac à Cigarettes La Salle, Sweet Caporal Cigarettes et Coca-Cola. Décor estival. Septembre 1942. Tirage photographique: n&b.
Mercerie.
C001/A3,02.07

Mercerie.
Ce commerce, dont les vitrines laissent voir chapeaux, chaussure et tissus, occupe le rez-de-chausée d'un bâtiment en brique de deux étages. Sur une affiche suspendue au-dessus de l'entrée on peut lire «Bankrupt Stock at Half Price». Des affiches collées sur les vitrines reproduisent les mêmes mots alors qu'un homme et deux femmes posent sur le trottoir de bois qui longe le bâtiment. Décor estival. Lieu non identifié. Vers 1900. Tirage photographique: n&b.
Mercerie.
C001/A3,02.08

Mercerie.
Ce commerce, dont les vitrines laissent voir chapeaux et chemises, occupe le rez-de-chausée d'un bâtiment sur les vitrines duquel on a collé des affiches portantles mots «Bankrupt Stock at Half Price». Deux hommse et une femme posent sur le trottoir de bois qui longe le bâtiment. Sur la droite, un autre commerce annonce les services de la «G.N.W Telegraph Co». Décor estival. Lieu non identifié. Vers 1900. Voir aussi C001/A3,02.09. Tirage photographique: n&b.
Le Marché H. Barbe et Fils, à Saint-Martin.
C001/A3,02.09

Le Marché H. Barbe et Fils, à Saint-Martin.
Cette épicerie, qui affiche la bannière Métro, occupait le rez-de-chausée d'un bâtiment en brique de deux étages situé sur la rue Robinson (anciennement rue Principale). Le bâtiment fut démoli en 1985. Décor estival. 1985. Tirage photographique: coul.
Bannière d'un marché Provigo, à Laval.
C001/A3,02.11

Bannière d'un marché Provigo, à Laval.
Le logo de cette chaîne alimentaire s'affiche ici sur une enseigne de forme cubique. Lieu non identifié. Date inconnue. Tirage photographique: coul.
Bannière d'un marché Loblaws, à Laval.
C001/A3,02.12

Bannière d'un marché Loblaws, à Laval.
Le logo et le nom de cette chaîne alimentaire s'affichent ici sur le devant du commerce. Lieu non identifié. Date inconnue. Tirage photographique: coul.
Bannière d'un marché Maxi, à Laval.
C001/A3,02.13

Bannière d'un marché Maxi, à Laval.
Le nom de cette chaîne alimentaire s'affiche ici sur le devant du commerce. Lieu non identifié. Date inconnue. Tirage photographique: coul.
Bannière d'un marché Loblaws, à Laval.
C001/A3,02.14

Bannière d'un marché Loblaws, à Laval.
Le logo et le nom de cette chaîne alimentaire s'affichent ici sur une enseigne autoportante. Lieu non identifié. Date inconnue. Tirage photographique: coul.
Bannière d'un marché Maxi, à Laval.
C001/A3,02.15

Bannière d'un marché Maxi, à Laval.
Le nom de cette chaîne alimentaire s'affiche ici sur une structure autoportante. Le nom «Fabricville» apparaît sous l'affiche. Lieu non identifié. Date inconnue. Tirage photographique: coul.
Le magasin général Victoria d'Aldéric Désautels, à Saint-Vincent-de-Paul.
C001/A3,02.16

Le magasin général Victoria d'Aldéric Désautels, à Saint-Vincent-de-Paul.
C'est dans une extension jouxtant une maison mansardée située au 5262, boulevard Lévesque Est, qu' Aldéric Désautels (1884-1970) établi son magasin général - épicerie. Sur la façade se trouve une enseigne sur laquelle on peut lire «Magasin général ''Victoria'' Store, G.E. Desautels». Sur la gauche, un panneau annonce «Entrez et buvez un CocaCola» alors que sur la droite deux hommes pose pour la caméra près de la porte. Décor hivernal. [Années 1940]. Tirage photographique: n&b.

Notes : Aldéric Desautels, qui fut également échevin de Saint-Vincent-de-Paul dans les années 1950, habitait au 5258, boul. Lévesque Est, alors que le 5262, l'extension, était utilisée à des fins commerciales.
Carte d'affaires «Terrasse Paquette».
C001/A3,02.18

Carte d'affaires «Terrasse Paquette».
Sur cette carte on peut lire l'adresse «St-François de Sales 6547 Boulevard Lévesque», un numéro de téléphone «Soir CR. 4419» et un autre, pour le jour, «HA 7868», qui a été biffé. Et en bas, à droite, une mention de la «Montée du Domaine». 1951. N&b.
Pharmacie
C001/A3,02.19

Pharmacie
Vue d'ensemble de l'intérieur d'une pharmacie dont les murs sont couverts d'étagères vitrées et le plancher de comptoirs contenant flacons et boîtes diverses. Sur la droite, un homme, derrière le comptoir, pose pour la caméra. Lieu non identifié. [Vers 1910]. Tirage photographique: n&b.
Magasin général Alphonse Crevier, à Sainte-Dorothée.
C001/A3,02.20

Magasin général Alphonse Crevier, à Sainte-Dorothée.
Le commerce qu'ouvrit Alphonse Crevier au début des années 1920 était situé au rez-de-chaussée d'une maison mansardée d'un étage et demi en clins de bois. Décor estival. Après 1920. Tirage photographique: n&b.
Manufacture Stella Dress.
C001/A3,03.01

Manufacture Stella Dress.
Cette ancienne manufacture, construite dans les années 1940, était spécialisée dans la confection pour dames. Autrefois située au 15, boulevard Curé-Labelle, à Sainte-Rose, on l'a voit ici, à l'état d'abandon, portes et fenêtres placardées. Décor hivernal. [Années 1960]. Tirage photographique: n&b.
Manufacture Stella Dress.
C001/A3,03.02

Manufacture Stella Dress.
Cette ancienne manufacture, construite dans les années 1940 et située au 15, boulevard Curé-Labelle, à Sainte-Rose, était spécialisée dans la confection pour dames. Décor estival. [Années 1940-1950]. Tirage photographique: n&b.
Ancienne usine de traitement d'eau de Sainte-Rose.
C001/A3,03.03

Ancienne usine de traitement d'eau de Sainte-Rose.
Il s'agit d'un bâtiment d'un étage et demi en brique, au toit pentu recouvert de tôle à la canadienne, et pourvu d'une cheminée. Décor estival. Vers 1940. Tirage photographique: n&b.
Plaque commémorant l'inauguration de la centrale de traitement d'eau de Sainte-Rose en 1961.
C001/A3,03.04

Plaque commémorant l'inauguration de la centrale de traitement d'eau de Sainte-Rose en 1961.
Sur cette plaque on peut lire «VILLE DE SAINTE-ROSE - CENTRALE DE TRAITEMENT D'EAU - 1961 - M. Olier Payette, Maire - MM. Les Échevins - James J. Stafford - Aristide Cloutier - Fred R. Bertrand - Armand Jasmin - François Mayotte - Armand Archambault - M. Léo Labonville, Secrétaire-Trésorier - M. Charles-Édouard Gravel. B.A., B. Sc. A., Ingénieur Conseil - M. Jean-Baptiste Nobert, B. Sc. A., Ingénieur Professionnel - Jasmin Construction Inc. Construction du Bâtiment - Francis Hankin Cie Ltée. Installation de la Mécanique - Cie Canadienne des Eaux et de l'Ozone Ltée - Stérilisation par l'Ozone». 1961. Tirage photographique: n&b.
Ancien Hôtel du Nord, à Saint-Martin.
C001/A3,04.01.1

Ancien Hôtel du Nord, à Saint-Martin.
L'établissement était situé derrière la gare Saint-Martin Jonction du Canadian Pacific, un arrêt du «P'tit train du Nord» dont on voit les rails à l'avant-plan. Ici, le bâtiment en briques de deux étages et demi au toit mansardé et percé de cinq lucarnes est à l'abandon, en état de décrépitude. Décor estival. 6 août 1977. Tirage photographique: n&b.
Ancien Hôtel du Nord, à Saint-Martin.
C001/A3,04.01.2

Ancien Hôtel du Nord, à Saint-Martin.
L'établissement était situé derrière la gare Saint-Martin Jonction du Canadian Pacific, un arrêt du «P'tit train du Nord» dont on voit les rails à l'avant-plan. Ici, le bâtiment en briques de deux étages et demi au toit mansardé et percé de cinq lucarnes est à l'abandon, en état de décrépitude. Décor estival. 6 août 1977. Tirage photographique: n&b.
Ancien Hôtel du Nord, à Saint-Martin.
C001/A3,04.02

Ancien Hôtel du Nord, à Saint-Martin.
L'établissement était situé derrière la gare Saint-Martin Jonction du Canadian Pacific, un arrêt du «P'tit train du Nord». Ici, l'arrière du bâtiment en briques de deux étages et demi au toit mansardé et percé de cinq lucarnes, à l'abandon, en état de décrépitude. Décor estival. 6 août 1977. Tirage photographique: n&b.
Ancien Hôtel du Nord, à Saint-Martin.
C001/A3,04.03

Ancien Hôtel du Nord, à Saint-Martin.
L'établissement était situé devant la gare Saint-Martin Jonction du Canadian Pacific, un arrêt du «P'tit train du Nord». Ici, l'arrière du bâtiment en briques de deux étages et demi au toit mansardé et percé de cinq lucarnes, à l'abandon, en état de décrépitude. Décor estival. 6 août 1977. Tirage photographique: n&b.
Hôtel Cyr, à Sainte-Rose.
C001/A3,04.04

Hôtel Cyr, à Sainte-Rose.
Cet établissement construit vers 1900 était la propriété d'Ubald Cyr. Le bâtiment mansardé en pierre de trois étages et demi était situé sur le coin nord-est de l'intersection de la rue du Pont (aujourd'hui le boul. Curé-Labelle) et du boulevard Sainte-Rose, tout près du Sainte-Rose Boating Club. Ici, en 1910. Décor estival. Tirage photographique: n&b.
Hôtel Le Faisan Bleu, à Saint-Martin.
C001/A3,04.05

Hôtel Le Faisan Bleu, à Saint-Martin.
Cet hôtel-cabaret, qui accueillit des artistes comme Charles Trenet et Joséphine Baker, fut construit en 1956 et détruit par un incendie le 14 mars 1971. Situé au 1201, boulevard Labelle (aujourd'hui boulevard Curé-Labelle) à Saint-Martin, l'établissement avait cessé toute activité depuis un an avant d'être rasé par les flammes. Décor estival. 1956. Carte postale: coul.
Pharmacie Bernard, à Sainte-Rose.
C001/A3,05.01

Pharmacie Bernard, à Sainte-Rose.
L'établissement était autrefois situé au 200, boulevard Sainte-Rose. [Années 1960]. Tirage photographique: coul.
Pharmacie J.E. Brault, à Montréal.
C001/A3,05.02

Pharmacie J.E. Brault, à Montréal.
Le docteur J. E. Brault pose devant son commerce situé au 4569-4571, boulevard Saint-Laurent. Le Dr. Brault s'établit à cet endroit vers 1927-1928. Sur la vitrine on peut lire «Dr. J. E. BRAULT - PHARMACIEN DRUGGIST». À la gauche du Dr. Brault, une affiche épinglée près de la porte annonce «MAISON À LOUER - HOUSE TO LET» alors que sur un carton placé au bas de la porte, on peut lire «Dr J. E. BRAULT». Le Dr. Brault fit construire, vers 1930, une résidence secondaire autrefois située au 36, avenue du Pacifique, à Laval-des-Rapides. Il y déménagea ensuite toute la famille de manière permanente. Décor estival. [Années 1930]. Tirage photographique: n&b.
Boucherie Labelle
C001/A3,07.01

Boucherie Labelle
Extérieur de la boucherie Labelle. Deux hommes posent devant l'entrée du commerce sur la porte duquel on peut lire «LABELLE - BOUCHER». L'un des hommes, vraisemblablement vêtu pour faire de la livraison, porte une casquette et un long manteau. Sur la vitrine de gauche, qui appartient à un autre commerce, on peut lire «LE THÉ SALADA». Décor estival. [Années 1920-1930]. Tirage photographique: n&b.
Voiture de livraison de la boucherie J. O. Labelle, à Sainte-Rose.
C001/A3,07.02

Voiture de livraison de la boucherie J. O. Labelle, à Sainte-Rose.
Un homme est assis à l'avant d'une voiture tirée par un cheval. Sur la voiture on peut lire «J. O. LABELLE - BOUCHER», alors qu'on distingue des bâtiments de ferme en arrière-plan. Décor estival. 1928. Tirage photographique: n&b.
Charcuterie Sainte-Rose Enrg., à Sainte-Rose.
C001/A3,07.03

Charcuterie Sainte-Rose Enrg., à Sainte-Rose.
Cette charcuterie était situé au 284 et 286, boulevard Sainte-Rose. Sur un panneau placé en façade on peut lire «CHARCUTERIE STE-ROSE ENRG - SPÉCIALITÉS DU GOURMET». D'autres affiches déclinent les produits vendus par la maison. Cette résidence de style traditionnel québécois fut construite en 1860 et fut la demeure de M. Georges. En juillet 1983, le restaurant La vieille histoire s'y installe. Son succésseur, le restaurant Le Black Forest, propriété de Mélanie Joannette et Jean-François Pépin, s'y établira en avril 2017. Décor estival. Avant 1983. Tirage photographique: n&b.
Fabrication de la pâte à la Boulangerie Vanier et Frères, à Sainte-Rose.
C001/A3,07.04

Fabrication de la pâte à la Boulangerie Vanier et Frères, à Sainte-Rose.
Un homme vêtu de blanc s'active près d'une machine qui travaille et coupe la pâte à l'intérieur de la Boulangerie Vanier et Frères Ltée, située au 107, Saint-François, à Sainte-Rose. Sur le sol reposent des boîtes ouvertes de levure Lallemand. 1962. Photographe: Laurent Vanier. Tirage photographique: n&b.
Le four à pain à la Boulangerie Vanier et Frères, à Sainte-Rose.
C001/A3,07.05

Le four à pain à la Boulangerie Vanier et Frères, à Sainte-Rose.
Deux hommes vêtus de blanc s'affairent auprès d'un four à pain à l'intérieur de la Boulangerie Vanier et Frères Ltée, située au 107, Saint-François, à Sainte-Rose. En avant-plan, sur la gauche, on peut voir un chariot contenant des pains qui sortent du four. 1962. Photographe: Laurent Vanier. Tirage photographique: n&b.
Empaquetage à la Boulangerie Vanier et Frères, à Sainte-Rose.
C001/A3,07.06

Empaquetage à la Boulangerie Vanier et Frères, à Sainte-Rose.
Deux hommes s'affairent auprès de la machine servant à empaqueter les pains, à l'intérieur de la Boulangerie Vanier et Frères Ltée, située au 107, Saint-François, à Sainte-Rose. 1962. Photographe: Laurent Vanier. Tirage photographique: n&b.
Malaxage de la pâte à la Boulangerie Vanier et Frères, à Sainte-Rose.
C001/A3,07.07

Malaxage de la pâte à la Boulangerie Vanier et Frères, à Sainte-Rose.
Deux hommes vêtus de blanc s'affairent auprès de la machine servant à malaxer la pâte utilisée dans la fabrication du pain. L'un des ouvriers porte un calot sur lequel on peut lire «FARINE ROBIN HOOD FLOUR». Sur la machinerie on retrpouve la marque du fabricant «THE J.H. DAY COMPANY, CINCINNATI, OHIO». La Boulangerie Vanier et Frères Ltée était située au 107, Saint-François, à Sainte-Rose. 1962. Tirage photographique: n&b.
Noël à la Boulangerie Vanier & Frères, à Sainte-Rose.
C001/A3,07.08

Noël à la Boulangerie Vanier & Frères, à Sainte-Rose.
Une quarantaine d'enfants accompagnés de quelques adultes dont un père Noël et un clown sont réunis pour la fête de Noël organisée par la Boulangerie Vanier & Frères Ltée. 1964. Photographe: Laurent Vanier. Tirage photographique: n&b.
L'équipe de livraison de la Boulangerie Vanier et Frères, à Sainte-Rose.
C001/A3,07.09

L'équipe de livraison de la Boulangerie Vanier et Frères, à Sainte-Rose.
Un groupe de 22 hommes en uniforme de livreur et deux hommes en civil posent pour un portrait de groupe à la Boulangerie Vanier et Frères Ltée, située au 107, Saint-François, à Sainte-Rose. Au centre de la composition se trouve une affiche posée sur le sol enneigé et sur laquelle on peut lire «Boulangerie Vanier Frères - Pain et Gâteaux - Ste-Rose de Laval» et dans un médaillon on distingue le chiffre 50. Décor hivernal. Décembre 1962. Photographe: Laurent Vanier. Tirage photographique: n&b.
Étal d'un apiculteur sur le terrain de l'entreprise Aventis Pharma, à Vimont.
C001/A3,12.03

Étal d'un apiculteur sur le terrain de l'entreprise Aventis Pharma, à Vimont.
Un apiculteur propose ses produits en dégustation aux consommateurs. Décor estival. Vers 2001. Tirage photographique: coul.
David Cliche lors d'un événement tenu sur le terrain de la pharmaceutiqur Aventis Pharma, à Vimont
C001/A3,12.04

David Cliche lors d'un événement tenu sur le terrain de la pharmaceutiqur Aventis Pharma, à Vimont
Debout sur une estrade, un homme non identifié, à gauche, et David Cliche (1952-2020), député de Vimont pour le parti québécois de 1994 à 2002, tiennent un paquet contenant des fleurs en pot. La présence du député doit probablement être mise en lien avec ses fonctions de ministre délégué à la Recherche, à la Science et à la Technologie dans le cabinet Landry du 8 mars 2001 au 30 janvier 2002. Décor estival. Vers 2001. Tirage photographique: coul.
Remise d'un panier cadeau lors d'un événement tenu sur le terrain de la pharmaceutique Aventis Pharma, à Vimont
C001/A3,12.05

Remise d'un panier cadeau lors d'un événement tenu sur le terrain de la pharmaceutique Aventis Pharma, à Vimont
Cinq personnes non identifiées lors de la remise d'un panier cadeau. En arrière-plan, sur la gauche, on reconnaît David Cliche (1952-2020), député de Vimont pour le parti québécois de 1994 à 2002. Déocr estival. Vers 2001. Tirage photographique: coul.
Étal de marchand sur le terrain de l'entreprise Aventis Pharma, à Vimont.
C001/A3,12.06

Étal de marchand sur le terrain de l'entreprise Aventis Pharma, à Vimont.
Un maraîcher propose ses produits en dégustation aux consommateurs. Sur l'étal on peut voir des gousses d''ail, des fines herbes et des produits en pots. Décor estival. Vers 2001. Tirage photographique: coul.
Vue aérienne du boulevard des Laurentides à Vimont.
P079/A,3.100

Vue aérienne du boulevard des Laurentides à Vimont.
Cette photographie aérienne montre le boulevard des Laurentides, un peu au nord du boulevard Saint-Martin. En 2020, le restaurant, sur la gauche, a été démoli pour faire place à l'agence de location de voitures Discount. En face, l'espace est maintenant occupé par le concessionnaire Albi Hyundai. La maison située immédiatement au nord a, quant à elle, disparue. La partie gauche du boulevard comporte maintenant un terre-plein. En arrière-plan, dans le coin supérieur gauche, on distingue bien les bungalows de la rue Verreault, construits entre 1964 et 1966. Décor estival. 1964 -1966. Tirage photographique; n&b.
Remise de trophées de bowling, à Sainte-Scholastique
P079/B,08.031

Remise de trophées de bowling, à Sainte-Scholastique
Un homme remet un trophée sur lequel on peut lire «TROPHÉE MOLSON» et voir le logo de la brasserie Molson. D'autres participants, hommes et femmes, tiennent des trophées de plus petites dimensions. L'action se déroule sur une petite scène où l'on distingue des instruments de musique.1968. Photographe: Germain Beauchamp. Négatif, n&b, 5,5 x 5,5 cm

Autre format: Tirage photographique; 12,5 x 17,5 cm
Remise de trophées de bowling, à Sainte-Scholastique
P079/B,08.032

Remise de trophées de bowling, à Sainte-Scholastique
Un homme remet un trophée sur lequel on peut lire «TROPHÉE MOLSON» et voir le logo de la brasserie Molson. D'autres participants, cinq hommes et une femme, tiennent des trophées de plus petites dimensions. L'action se déroule sur une petite scène où l'on distingue des instruments de musique. 1968. Photographe: Germain Beauchamp. Négatif, n&b, 5,5 x 5,5 cm

Autre format: Tirage photographique; 12,5 x 17,5 cm
Remise de trophées de bowling, à Sainte-Scholastique
P079/B,08.033

Remise de trophées de bowling, à Sainte-Scholastique
Groupe composé de six femmes et d'un homme qui remet un trophée sur lequel on peut voir des figurines de joueuses de bowling. Les participantes tiennent des trophées de plus petites dimensions. L'action se déroule sur une petite scène où l'on distingue des instruments de musique. 1968. Photographe: Germain Beauchamp. Négatif, n&b, 5,5 x 5,5 cm

Autre format: Tirage photographique; 12,5 x 17,5 cm
Remise de trophées de bowling, à Sainte-Scholastique
P079/B,08.034

Remise de trophées de bowling, à Sainte-Scholastique
Groupe composé de deux femmes et de cinq homme tenant chacun un trophée. L'action se déroule sur une petite scène où l'on distingue des instruments de musique. 1968. Photographe: Germain Beauchamp. Négatif, n&b, 5,5 x 5,5 cm

Autre format: Tirage photographique; 12,5 x 17,5 cm
Remise de trophées de bowling, à Sainte-Scholastique
P079/B,08.035

Remise de trophées de bowling, à Sainte-Scholastique
Un homme remet un trophée sur lequel on peut lire «TROPHÉE MOLSON» et voir le logo de la brasserie Molson. D'autres participants, cinq hommes et une femme, tiennent des trophées de plus petites dimensions. L'action se déroule sur une petite scène où l'on distingue des instruments de musique. 1968. Photographe: Germain Beauchamp. Négatif, n&b.

Autre support: Tirage photographique
Remise de trophées de bowling, à Sainte-Scholastique
P079/B,08.036

Remise de trophées de bowling, à Sainte-Scholastique
Groupe composé de quatre hommes et d'une femme tenant chacun un trophée. L'action se déroule sur une petite scène où l'on distingue des instruments de musique. 1968. Photographe: Germain Beauchamp. Négatif, n&b, 5,5 x 5,5 cm

Autre format: Tirage photographique; 12,5 x 17,5 cm
Couple s'affairant près d'un foyer extérieur
P079/B,08.039

Couple s'affairant près d'un foyer extérieur
Près de leur demeure visible en arrière-plan, une femme regarde son époux, Aquila Ladouceur, qui a ouvert la porte d'un foyer sur lequel est posé un caisson en métal. Décor estival. 1969. Photographe: Germain Beauchamp. Négatif, n&b, 5,5 x 5,5 cm

Autre format: Tirage photographique; 12,5 x 17,5 cm
Vue aérienne partielle de Saint-Eustache
P079/T,31.001

Vue aérienne partielle de Saint-Eustache
On peut distinguer le boulevard Arthur Sauvé (A148) qui s'étire vers la gauche et la rue Houle bordée de résidences derrière lesquelles s'étendent des champs. À l'intersection des deux artères se trouvait une station-service FINA, maintenant le concessionnaire Auto Alex situé au 67, blvd Arthur-Sauvé. Le nord est vers le haut. Décor estival. [Années 1960]. Photographe: Germain Beauchamp. Négatif, n&b, 5,5 x 5,5 cm

Autre format: tirage photographique; 12,5 x 17,5 cm
Famille Zéphirin Sigouin au pieds de la côte Sigouin menant à la traverse de Saint-Vincent-de-Paul .
P080/A1.001

Famille Zéphirin Sigouin au pieds de la côte Sigouin menant à la traverse de Saint-Vincent-de-Paul .
Une partie de la maison de la famille Sigouin, sise au 191, avenue Bellevue, apparaît sur la gauche. La famille se tient devant la grange, de l'autre côté du chemin. En arrière-plan, la rivière des Prairies et le traversier sur la rive opposée. Décor estival. Vers 1910. Carte postale, n&b.

Voir aussi P080/A1.037.
La côte Sigouin menant au boulevard Lévesque, Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.002

La côte Sigouin menant au boulevard Lévesque, Saint-Vincent-de-Paul.
Vue du chemin menant de la traverse à Sigouin au boulevard Lévesque. Sur la droite, on distingue la maison de Zéphirin Sigouin, sise au 191, avenue Bellevue. Décor estival. Vers 1910. Carte postale, n&b.
Escalier menant au boulevard Lévesque, Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.003

Escalier menant au boulevard Lévesque, Saint-Vincent-de-Paul.
Escalier menant de la rive de la rivière des Prairies près de la traverse Saint-Vincent-de-Paul, au boulevard Lévesque, près des résidences des Handfield et des Desnoyers. Sur la droite, on peut voir la maison de Jos Sigouin. À gauche, en blanc et portant chapeau, se trouve Roger Sigouin. Assis sur le muret, Achille «Bébé» Sigouin (?). Décor estival. Vers 1910. Carte postale: n&b.
Saint-Vincent-de-Paul vu de Montréal-Nord.
P080/A1.004

Saint-Vincent-de-Paul vu de Montréal-Nord.
Vue d'ensemble du village de Saint-Vincent-de-Paul, de sa rive et de la rivière des Prairies. Sur la gauche, on distingue l'hôpital Auclair, et sur la droite, l'église du village. Décor estival. Sur la carte, on peut lire «St Vincent de Paul». Vers 1915. Carte postale, n&b.
La montée Saint-François à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.008

La montée Saint-François à Saint-Vincent-de-Paul.
Vue de la montée Saint-François depuis la voie ferrée. Sur la droite, on distingue le pénitencier de Saint-Vincent-de-Paul. Décor verdoyant. Vers 1910. Carte postale, n&b.
Logements pour employés du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.009

Logements pour employés du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul.
Situées sur la montée Saint-François, ces habitations servaient à loger des employés du pénitencier dont messieurs Latour, Temlen, Hogue, Payne, Dupuis, Barbeau, Godin, Jobin, Major, Hallé, Roy, Laporte et Piché. Ces habitations furent détruites après l'évasion du 4 février 1961. Décor verdoyant. Vers 1910. Carte postale, n&b.
Le village de Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.010

Le village de Saint-Vincent-de-Paul.
Vue de Saint-Vincent-de-Paul depuis la voie ferrée. Sur la gauche, on distingue l'église du village et, au centre, le pénitencier de Saint-Vincent-de-Paul. Décor verdoyant. Date inconnue. Carte postale, n&b.
Le village de Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.011

Le village de Saint-Vincent-de-Paul.
Vue de Saint-Vincent-de-Paul depuis la voie ferrée. Sur la gauche, on distingue l'église du village et le pénitencier de Saint-Vincent-de-Paul. Sur la droite, on peut voir la gare de Saint-Vincent-de-Paul. Décor verdoyant. Date inconnue. Carte postale, n&b.
Assemblage de cartes postales présentant différentes vues du village de Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.012

Assemblage de cartes postales présentant différentes vues du village de Saint-Vincent-de-Paul.
Dans le sens des aiguilles d'une montre en partant de la gauche, en bas : résidence de M. Wilson, résidence de J. W. Lévesque, boulevard Lévesque en direction ouest, la gare, la pharmacie Laval (au bas de la côte du boul. Lévesque), et l'hôtel Mathieu coin boul. Lévesque et montée Saint-François. Au centre, la rive où l'on distingue la côte Sigouin, ainsi que la maison et la grange de Zéphyrin Sigouin. Date inconnue. Carte postale, n&b.
Entrée principale du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.013

Entrée principale du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul.
Vue de l'entrée du pénitencier sur la montée Saint-François. Sur la gauche, on distingue un mirador et le mur d'enceinte et, au centre, l'ancien couvent des Dames du Sacré-Coeur. Décor estival. Vers 1920. Carte postale, n&b.
Entrée principale du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.014

Entrée principale du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul.
Vue partielle du mur d'enceinte et de la façade de l'ancien couvent des Dames du Sacré-Coeur sur la montée Saint-François. Sur la gauche, un gardien, armé d'une carabine qu'il tient à la main, longe le mur du pénitencier. Plus loin, un groupe de quatre personnes approchent de l'ancien couvent devant lequel est planté un poteau électrique. En avant-plan, une partie de la monté Saint-François. Décor estival. 1919. Carte postale, n&b.
Hôtel Central à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.016

Hôtel Central à Saint-Vincent-de-Paul.
Vue de l'hôtel Central, propriété de P. Mathieu, situé au coin du boulevard Lévesque et de la montée Saint-François. À l'endos de la carte postale, on peut lire «O. Allard, artiste-photographe, 1557, Mont-Royal Est, Montréal». Décor estival. 1915. Carte postale, sépia.
Maison C. Bisson, magasin départemental à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.017

Maison C. Bisson, magasin départemental à Saint-Vincent-de-Paul.
Le magasin C. Bisson était la propriété de Cyrille Bisson (1842-1922), maire de Saint-Vincent-de-Paul de 1893 à 1896, époux de Olympe Valiquette (1850-1915), grand-père de Jeannine et Renée Auclair, elles-même filles de Ernestine Bisson. Le magasin était situé sur la montée Saint-François, près du boulevard Lévesque. Décor estival. 1910. Carte postale, sépia.

Voir aussi P080/A1.006.
Pénitencier de Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.019

Pénitencier de Saint-Vincent-de-Paul.
Vue en direction nord-ouest du bloc principal du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul. On distingue la partie centrale, trois ailes qui s'étirent vers le sud, et le mur d'enceinte sud-est en avant-plan. Sur la droite, on peut voir l'ancient couvent des Dames du Sacré-Coeur, et sur la gauche, en arrière-plan, la porcherie du pénitencier. Décor estival. Carte postale, n&b.
Pénitencier de Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.020

Pénitencier de Saint-Vincent-de-Paul.
Vue de la façade nord-est du pénitencier. À gauche, l'ancient couvent des Dames du Sacré-Coeur et les bâtiments le jouxtant. À droite, le mur d'enceinte nord-ouest, et le mirador ouest. En avant-plan, sur la droite, on peut voir l'extrémité d'un porche et un jardinet clôturé appartenant à la résidence des gardiens située sur la montée Saint-François. Décor dépouillé. Vers 1910, avant l'incendie du 26 février 1914. Carte postale, n&b.
Logements pour employés du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.021

Logements pour employés du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul.
Situées sur la montée Saint-François, ces habitations servaient à loger des employés du pénitencier dont messieurs Latour, Temlen, Hogue, Payne, Dupuis, Barbeau, Godin, Jobin, Major, Hallé, Roy, Laporte et Piché. Ces habitations furent détruites après l'évasion du 4 février 1961. Décor verdoyant. Vers 1910. Carte postale, sépia.

Voir aussi P080/A1.009.
Logis des fonctionnaires du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.022

Logis des fonctionnaires du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul.
Vue en plongée sur les logements des gardiens du pénitencier situés près du mirador nord sur la montée Saint-François. Derrière le bâtiment on peut voir la cheminée et la chaufferie du pénitencier. Sur la photographie on peut lire «Site Picture between New Admin. Bldg. & Block Hi & H8, St Vincent de Paul Penitentiary, 20 Nov. 56». Sur une affichette placée sous la photographie, on peut lire «habitations des fonctionnaires, Prise d'otage de la femme d'uun fonctionnaire, 4 février 1961». Décor dépouillé. Novembre 1956. Photographie, sépia.
Pénitencier de Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.023

Pénitencier de Saint-Vincent-de-Paul.
Vue en plongée de la partie sud du pénitencier. On peut voir, en arrière-plan, l'ancien couvent des Dames du Sacré-Coeur, et la chaufferie du pénitencier. Vers 1950. Carte postale, n&b.
Pénitencier Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.024

Pénitencier Saint-Vincent-de-Paul.
Vue en plongée de la partie sud-est de l'enceinte. On peut voir, en avant-plan, une aire clôturée que surplombe le mirador est. Plus loin, à l'est, on discerne les contours du Centre fédéral de formation. Décor estival. Vers 1950. Carte postale, n&b.
Pénitencier Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.025

Pénitencier Saint-Vincent-de-Paul.
Vue en plongée de la partie sud du pénitencier. On peut voir, en arrière-plan, l'ancien couvent des Dames du Sacré-Coeur, et la chaufferie du pénitencier. Vers 1950. Carte postale, sépia.

Voir aussi P080/A1.023.
Hôtel Lussier, Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.026

Hôtel Lussier, Saint-Vincent-de-Paul.
L'hôtel Lussier, une construction mansardé située dans le bas du village à l'intersection du boulevard Lévesque et de la rue Saint-Simon, aussi appelé l'Hôtel des Touristes, était la propriété de Alf. Charbonneau. Décor estival. Vers 1915. Carte postale, sépia.
Maison située au 5463, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.027

Maison située au 5463, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
Cette résidence était occupée par Oscar Beauchamp, alors préfet du pénitencier. Cette maison, démolie en 1910, est l'ancien manoir Lacroix. Elle fut remplacée par la construction aujourd'hui située au 5486, boulevard Lévesque Est, et qui serrvie également de résidence au préfet du pénitencier. Décor estival. Vers 1910. Carte postale, n&b.
Résidence du préfet du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.028

Résidence du préfet du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul.
Cette résidence, occupé par le préfet du pénitencier, est située au 5486, boulevard Lévesque Est. Elle remplace un bâtiment qui fut démoli en 1910 et qui servait également de résidence au préfet du pénitencier. Le premier occcupant de cette résidence fut Oscar Stanislas Malépart, préfet de 1910 à 1920. Décor verdoyant. Août 1924. Tirage photographique; sépia.
Résidence du préfet du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.029

Résidence du préfet du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul.
Vue de l'arrière de la résidence occupée par le préfet du pénitencier. Située au 5486, boulevard Lévesque Est, elle remplace un bâtiment qui fut démoli en 1910 et qui servait également de résidence au préfet du pénitencier. Le premier occcupant de cette résidence fut Oscar Stanislas Malépart, préfet de 1910 à 1920. Décor verdoyant. Août 1924. Tirage photographique; sépia.
Résidence du préfet du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.030

Résidence du préfet du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul.
Vue du court de tennis situé à l'arrière de la résidence occupée par le préfet du pénitencier. Située au 5486, boulevard Lévesque Est, elle remplace un bâtiment qui fut démoli en 1910 et qui servait également de résidence au préfet du pénitencier. Le premier occcupant de cette résidence fut Oscar Stanislas Malépart, préfet de 1910 à 1920. Ici, le court est occupé par un groupe de joueuses. Décor verdoyant. Après1910. Tirage photographique; n&b.
Maison autrefois située au 5500, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent de-Paul.
P080/A1.031

Maison autrefois située au 5500, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent de-Paul.
Cette habitation est l'ancienne maison «Chenet», qui aurait été érigée en 1792 par Esprit-Zéphirin Chenet, curé de la paroisse Saint-Vincent-de-Paul de 1790 à 1801. En 1815, elle est achetée par le sculpteur René Saint-James, qui la cède à Joseph Pépin. En 1842, elle devient la propriété de Césaire Germain, notaire. Le Capitaine Joseph-Damase Chartrand, dit Chartrand des Écores, la vend au gouvernement fédéral en 1897, qui en fera la résidence de l'aumônier du pénitencier. La résidence sera démolie en 1967 pour faire place au Canada Collège du personnel qui sert à la formation des employés du pénitencier. Décor verdoyant. Photographe : O. Allard, 1557, Mont-Royal, Montréal. Date inconnue. Carte postale: sépia.
Maisons du Bas du village à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.032

Maisons du Bas du village à Saint-Vincent-de-Paul.
Située sur le boulevard Lévesque, la maison du centre abritait la boucherie Brien-Gareau dont on voit le camion de livraison, et la maison de gauche, une pharmacie tenue par le docteur Mathieu. Décor verdoyant. Photographe : O. Allard, 1557, Mont-Royal, Montréal. 1923. Carte postale; sépia.
Le boulevard Lévesque à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.033

Le boulevard Lévesque à Saint-Vincent-de-Paul.
Vue du boulevard Léveesque le long duquel on retrouve, sur la droite, l'église du village ainsi que le presbytère, ancienne résidence du sénateur Joseph-Hyacinthe Bellerose (1820-1899), d'abord député à la Chambre des communes du Canada où il représentait la circonscription de Laval de 1867 à 1873. Décor hivernal. Date inconnue. Carte postale; n&b.
L'église de Saint-Vincent-de-Paul vers 1915.
P080/A1.034

L'église de Saint-Vincent-de-Paul vers 1915.
Vue de l'église du village de Saint-Vincent-de-Paul. Décor estival. Vers 1915. Carte postale; n&b.
Portrait d'un groupe de Saint-Vincent-de-Paul en visite à l'île Rochon.
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Portrait d'un groupe de Saint-Vincent-de-Paul en visite à l'île Rochon.
Un groupe d'adultes et d'enfants pose pour la caméra lors d'une visite récréative sur l'île Rochon. Certains des hommes tiennent une bouteille d'alcool, un autre une canne à pêche. Quelques enfants sont identifiés sur la photo: Simone, Madeleine (Sigouin Labrecque, 3 ans), et Maurice (Sigouin, 9 ans). La troisième femme, à partir de la gauche, vêtue tout de blanc, est Béatrice Auclair Sigouin (32 ans). Décor verdoyant. 1918. Carte postale; sépia.
La côte Sigouin menant au boulevard Lévesque, Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.038

La côte Sigouin menant au boulevard Lévesque, Saint-Vincent-de-Paul.
Vue du chemin menant de la traverse à Sigouin au boulevard Lévesque. Sur la droite, on distingue la maison de Zéphirin Sigouin, sise au 191, avenue Bellevue. Décor estival. Vers 1910. Carte postale; sépia.
Jeunes hommes sur la rive de la rivière des Prairies à Saint-Vincent-de-Paul.
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Jeunes hommes sur la rive de la rivière des Prairies à Saint-Vincent-de-Paul.
Un groupe de cinq jeunes hommes en veston cravate pose pour le photographe sur la grève de la rivière près de laquelle sont ancrées quelques petites embarcations. Décor verdoyant. 1922. Carte postale; sépia.
La rue Saint-Louis à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.040

La rue Saint-Louis à Saint-Vincent-de-Paul.
Vue de la rue Saint-Louis (maintenant l'avenue Bellevue). Sur la gauche se trouve l'église de Saint-Vincent-de-Paul et, devant, la maison du bedeau Valade. À droite, le Couvent des Soeurs de la Providence et, en avant-plan, la cour de récréation des garçons. Décor hivernal. Vers 1945-1950. Carte postale; n&b.
Rive de la rivière des Prairies à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.041

Rive de la rivière des Prairies à Saint-Vincent-de-Paul.
Vue de la rive à Saint-Vincent-de-Paul là où se trouvait la traverse à Sigouin. Au loin, on distingue le pont Pie-IX. Décor verdoyant. Sur la carte, on peut lire «Bord de l'eau - St-Vincent-de-Paul». [Années1940]. Carte postale; n&b.
Le village de Saint-Vincent-de-Paul
P080/A1.042

Le village de Saint-Vincent-de-Paul
Vue éloignée de Saint-Vincent-de-Paul et la rivière des Prairies en avant-plan. Depuis la gauche, on distingue le Couvent des Soeurs de la Providence, l'église, la maison du préfet du pénitencier, la maison «Chenet» habitée par l'aumônier du pénitencier, et une maison blanche, rue Saint-Simon (aujourd'hui l'avenue Bellevue) autrefois habitée par la famille Bélanger. Puis, en arrière-plan, le pénitencier Saint-Vincent-de-Paul. Décor verdoyant. Vers 1950. Carte postale; n&b.
Régates à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.043

Régates à Saint-Vincent-de-Paul.
Vue éloignée des régates se déroulant sur la rivière des Prairies. En avant-plan, on peut voir la foule des spectateurs venus assister à l'événement. En arrière-plan, la rive de l'île de Montréal. Décor verdoyant. 1910. Carte postale; sépia.
Régates à Saint-Vincent-de-Paul
P080/A1.044

Régates à Saint-Vincent-de-Paul
Vue de la rive de Saint-Vincent-de-Paul où se sont massé les spectateurs. En haut de la côte se trouve le boulevard Lévesque. Sur la droite, en partie cach. par les arbres, se trouve l'hôpital Auclair. Décor verdoyant. Vers 1910. Carte postale; n&b.
«La traverse» Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.045

«La traverse» Saint-Vincent-de-Paul.
Vue de la traverse l'Archevêque depuis la rive à Montréal-Nord. En avant-plan, on distingue un bac transportant une voiture ainsi que le quai destiné à acceuillir les petites embarcations. En arrière-plan, la rive de Saint-Vincent-de-Paul. Décor verdoyant. 1935. Carte postale; n&b.
«La traverse» Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.046

«La traverse» Saint-Vincent-de-Paul.
Vue de la traverse l'Archevêque depuis la rive à Montréal-Nord. En avant-plan, on distingue un bac transportant une voiture, alors qu'un deuxième approche de la rive. Sur la droite, on aperçoit le quai destiné à acceuillir les petites embarcations. En arrière-plan, la rive de Saint-Vincent-de-Paul. Décor verdoyant. Photographe : L. Charpentier, 4, rue Notre-Dame, Montréal. 1937. Carte postale; n&b.
«La traverse» Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.047

«La traverse» Saint-Vincent-de-Paul.
Vue de la traverse l'Archevêque depuis la rive à Montréal-Nord. En avant-plan, on distingue un bac transportant une voiture, alors que sur la droite, on aperçoit le quai destiné à acceuillir les petites embarcations. En arrière-plan, la rive de Saint-Vincent-de-Paul. Décor verdoyant. Photographe : L. Charpentier, 4, rue Notre-Dame, Montréal. 1937. Carte postale; n&b.
Avenue Bellevue à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.050

Avenue Bellevue à Saint-Vincent-de-Paul.
Vue de la rive et de l'avenue Bellevue depuis la rivière des Prairies gelée et couverte de neige. On peut distinguer, au centre, la maison du docteur Carl Giasson (467, ave. Bellevue), complètement à droite, la maison du «capitaine» Alfred Naud (475, ave. Bellevue) et, tout à fait à gauche, la maison Audette (413,ave. Bellevue). Décor hivernal. Vers 1950. Carte postale; n&b.
Le pont Pie-IX reliant Montréal à l'Île Jésus.
P080/A1.052

Le pont Pie-IX reliant Montréal à l'Île Jésus.
Vue du pont reliant Montréal-Nord et Saint-Vincent-de-Paul, et sur lequel passe l'autoroute 125. Décor verdoyant. Photographe : Charpentier. [1936]. Carte postale; n&b.
La rue Les Écores à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.053

La rue Les Écores à Saint-Vincent-de-Paul.
Vue de la rue Les Écores sous un manteau de neige. Date inconnue. Carte postale, n&b.
La chapelle du Couvent des Soeurs de la Providence à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.054

La chapelle du Couvent des Soeurs de la Providence à Saint-Vincent-de-Paul.
Vue de l'intérieur de la chapelle du couvent, situé au 5436, boulevard Lévesque Est. [Années 1920-1930]. Tirage photographique; n&b.
La chapelle du Couvent des Soeurs de la Providence à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.055

La chapelle du Couvent des Soeurs de la Providence à Saint-Vincent-de-Paul.
Vue de l'intérieur de la chapelle du couvent, situé au 5436, boulevard Lévesque Est. Vers 1950. Tirage photographique; n&b.
Le Couvent des Soeurs de la Providence à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.056

Le Couvent des Soeurs de la Providence à Saint-Vincent-de-Paul.
Vue du couvent, situé au 5436, boulevard Lévesque Est, depuis l'église. Vers 1950. Photographe : Madeleine Sigouin Labrecque. Tirage photographique; n&b.
L'auberge des Écores à Saint-Vincent-de-Paul.
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L'auberge des Écores à Saint-Vincent-de-Paul.
Vue de l'auberge des Écores située au 5312, boulevard Lévesque Est. C'est suite à un référendum remporté par les partisans de la libre vente d'alcool qu'Amable Clermont, notaire de 1918 à 1935, transforme sa résidence acquise dans les années 1920 en auberge. Décor estival. Vers 1950. Carte postale; n&b.
Couvent des Soeurs de la Providence à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.058

Couvent des Soeurs de la Providence à Saint-Vincent-de-Paul.
Vue du côté est du couvent situé au 5436, boulevard Lévesque Est, voisin de la maison du préfet du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul. Décor estival. Vers 1900. Carte postale; n&b.
Couvent des Soeurs de la Providence à Saint-Vincent-de-Paul.
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Couvent des Soeurs de la Providence à Saint-Vincent-de-Paul.
Vue du couvent depuis l'église. Situé au 5436, boulevard Lévesque Est, le couvent est voisin de la maison du préfet du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul. On distingue, sur la droite, l'entrée des filles. Décor estival. Vers 1950. Carte postale; n&b.
Inondation à Saint-Vincent-de-Paul.
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Inondation à Saint-Vincent-de-Paul.
Vue de la rivière des Prairies sortie de son lit. Ici, les jardins du préfet du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul. Décor hivernal. 1930. Tirage photographique; n&b.
Couple dans une érablière à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.061

Couple dans une érablière à Saint-Vincent-de-Paul.
Edmée Auclair (1897-1982), et un inconnu posent pour le photographe au temps des sucres. Décor dépouillé. Vers 1915. Carte postale; sépia.
Le Centre sportif Laval à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.063

Le Centre sportif Laval à Saint-Vincent-de-Paul.
Vue du Centre sportif Laval, inauguré le 16 février 1954. Décor estival. Édité par Photo UNIC (11725B - No. 2135), 7000, rue Saint-Urbain, Montréal. [Années 1950]. Carte postale; coul.
L'église de Saint-Vincent-de-Paul.
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L'église de Saint-Vincent-de-Paul.
Vue de l'église de Saint-Vincent-de-Paul dans les années 1950. Oeuvre de l'architecte Victor Bourgeau, elle fut construite de 1854 à 1875 par l'entrepreneur Célestin Labelle. Décor estival. [Années 1950]. Édité par Photo UNIC (11698B - No. 2136), 7000, rue Saint-Urbain, Montréal. Carte postale; coul.
Le boulevard Lévesque à Saint-Vincent-de-Paul.
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Le boulevard Lévesque à Saint-Vincent-de-Paul.
Vue du boulevard Lévesque en direction est. Au 5303, à gauche, la maison de Cécile Clairmont où l'on trouvait librairie et bureau de poste. Derrière la voiture en stationnement se trouvait une maison abritant une succursale de la Banque nationale, démolie en 1957. Au 5312, sur la droite, on distingue une partie de l'hôtel des Écores. Décor hivernal. Vers 1950. Carte postale; n&b.
Edmée Auclair devant l'église de Saint-Vincent-de-Paul.
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Edmée Auclair devant l'église de Saint-Vincent-de-Paul.
Edmée Auclair (1897-1982) fut organiste à l'église Saint-Vincent-de-Paul pendant 45 ans. Elle habitait chez son frère, Alban Auclair, au 62, rue Saint-Étienne (aujourd'hui Place Jean-Eudes-Blanchard), dont la maison fut vendue en 1956 pour devenir une succursale de la Caisse populaire. Décor estival. Vers 1940. Tirage photographique: n&b.
Germaine Auclair devant l'église de Saint-Vincent-de-Paul.
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Germaine Auclair devant l'église de Saint-Vincent-de-Paul.
Germaine Auclair (1895-1979) chez son frère Alban Auclair, au 62, rue Saint-Étienne (aujourd'hui Place Jean-Eudes-Blanchard), dont la maison fut vendue en 1956 pour devenir une succursale de la Caisse populaire. En arrière-plan, on peut voir l'ancien muret du cimetière de l'église. Décor verdoyant. Vers 1940. Tirage photographique: n&b.
Restaurant Chez Raymond à Saint-Vincent-de-Paul.
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Restaurant Chez Raymond à Saint-Vincent-de-Paul.
Le restaurant Chez Raymond était situé au 5372, boulevard Lévesque et était la propriété de Raymond Labrecque et Madeleine Sigouin qui l'avaient acheté en novembre 1938. Le couple vend le commerce en 1965. Un incendie détruira la bâtisse le 10 juillet 1984. Décor estival. Vers 1942. Tirage photographique; n&b.
Maison autrefois située au 5368, boulevard Lévesque Est à Saint-Vincent-de-Paul.
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Maison autrefois située au 5368, boulevard Lévesque Est à Saint-Vincent-de-Paul.
Cette maison traditionnelle québécoise était la propriété de Mademoiselle Dufort qui y tenait une épicerie. Cette dernière vendit la bâtisse à Raymond Labrecque qui tenait déjà un restaurant, Chez Raymond, au 5374, boulevard Lévesque Est. Décor dépouillé. Vers 1900-1920. Carte postale; n&b.
Restaurant Chez Raymond à Saint-Vincent-de-Paul.
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Restaurant Chez Raymond à Saint-Vincent-de-Paul.
Le restaurant Chez Raymond, qui servait également d'épicerie et de magasin général, était situé au 5372, boulevard Lévesque. Il était la propriété de Raymond Labrecque et Madeleine Sigouin qui l'avaient acheté en novembre 1938. Le couple vend le commerce en 1965. Un incendie détruira la bâtisse le 10 juillet 1984. Décor hivernal. Vers 1941. Photographe : Madeleine Labrecque Sigouin. Tirage photographique; n&b.
Restaurant Chez Raymond à Saint-Vincent-de-Paul.
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Restaurant Chez Raymond à Saint-Vincent-de-Paul.
Le restaurant Chez Raymond, qui servait également d'épicerie et de magasin général, était situé au 5372, boulevard Lévesque. Il était la propriété de Raymond Labrecque et Madeleine Sigouin qui l'avaient acheté en novembre 1938. Le couple vend le commerce en 1965. Un incendie détruira la bâtisse le 10 juillet 1984. Décor estival. Vers 1940. Photographe : Madeleine Labrecque Sigouin. Tirage photographique; n&b.
Restaurant Chez Raymond à Saint-Vincent-de-Paul.
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Restaurant Chez Raymond à Saint-Vincent-de-Paul.
Le restaurant Chez Raymond Labrecque, autrefois Chez Raymond, qui servait également d'épicerie et de magasin général, était situé au 5372, boulevard Lévesque. Il était la propriété de Raymond Labrecque et Madeleine Sigouin qui l'avaient acheté en novembre 1938. Ici, un second étage comportant deux logements a été ajouté au bâtiment original. Le couple vend le commerce en 1965. Un incendie détruira la bâtisse le 10 juillet 1984. La maison sur la droite, au 5368, était la résidence de la famille Labrecque. Ici, à l'époque de la Fête-Dieu. Décor estival. Vers 1950. Photographe : Madeleine Labrecque Sigouin. Tirage photographique; n&b.
Le Collège Laval à Saint-Vincent-de-Paul.
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Le Collège Laval à Saint-Vincent-de-Paul.
Vue du Collège Laval, ouvert en 1859, tel que vu depuis l'avenue du Collège. Décor verdoyant. Date inconnue. Carte postale; n&b.
La rue Principale à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.080

La rue Principale à Saint-Vincent-de-Paul.
Vue de la rue Principale, maintenant le boulevard Lévesque, en direction ouest. Sur la gauche, au 5374, une maison qui fut démolie pour faire place à la maison du docteur Coron et que l'on peut encore voir de nos jours. La deuxième maison, au 5368, est la maison de Mademoiselle Dufort qui l'a vendit à Raymond Labrecque, en 1939. Décor estival. Vers 1920. Copie de carte postale; n&b.
Raymond Labrecque à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.083

Raymond Labrecque à Saint-Vincent-de-Paul.
Raymond Labrecque était propriétaire du restaurant-épicerie Chez Raymond, sis au 5372, boulevard Lévesque, de 1938 à 1965. Décor estival. Vers 1945. Tirage photographique; n&b.

Note : Raymond Labrecque est né le 24 janvier 1915. Il épousa Madeleine Sigouin (1915-1984) le 1er octobre 1938. Le couple eut cinq enfants : Jean (1939), Pierre et Denise (1942), Jacques (1944) et André (1952).
Rue de la Fabrique à Saint-Vincent-de-Paul.
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Rue de la Fabrique à Saint-Vincent-de-Paul.
La rue de la Fabrique en direction ouest. On distingue, en arrière-plan, l'église du village. Date inconnue. Carte postale; n&b.
Maison autrefois située au 62, rue Saint-Étienne, Saint-Vincent-de-Paul.
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Maison autrefois située au 62, rue Saint-Étienne, Saint-Vincent-de-Paul.
Cette maison fut occupée par Alban Auclair qui l'avait acheté vers 1930, après l'expropriation de la montée Saint-François. Elle fut ensuite vendue pour abriter une succursale de la Caisse populaire Desjardins. L'emplacement est maintenant occupé par la galerie d'art Saint-Vincent-de-Paul située au 1100, Place Jean-Eudes Blanchard. Décor verdoyant. Années 1930. Photographe : famille Alban Auclair. Tirage photographique; sépia.
Le Collège Laval à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.089

Le Collège Laval à Saint-Vincent-de-Paul.
Vue du Collège Laval, ouvert en 1859. Décor verdoyant. Vers 1934. Photographe : L. Charpentier, 41, rue Notre-Dame, Montréal. Carte postale; n&b.
Le Collège Laval à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.090

Le Collège Laval à Saint-Vincent-de-Paul.
Vue du Collège Laval, ouvert en 1859. Décor verdoyant. [Vers 1940]. Carte postale; n&b.
Élèves du Collège Laval à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.091

Élèves du Collège Laval à Saint-Vincent-de-Paul.
Groupe d'élèves posant devant le collège. [Années 1920]. Photographe : O. Allard, rue Mont-Royal, Montréal. Carte postale; sépia.

Notes : Les élèves marqués d'une croix sont, de gauche à droite : Gagnon, Fernand, Dupuis (?), et M. Jobin.
Élèves du Collège Laval à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.092

Élèves du Collège Laval à Saint-Vincent-de-Paul.
Groupe d'élèves posant devant le collège. [Années 1920]. Photographe : O. Allard, rue Mont-Royal, Montréal. Carte postale; sépia.

Notes : Les élèves marqués d'une croix sont, de gauche à droite : Philippe Watson et Charbonneau du Garage Sainte-Rose, et deux inconnus.
Élèves du Collège Laval à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.093

Élèves du Collège Laval à Saint-Vincent-de-Paul.
Groupe d'élèves posant devant le collège. Vers 1918. Carte postale; sépia.

Notes : Au centre de la troisième rangée, encerclé, se trouve Georges Labrecque, fils de Émile Labrecque et Rosetta Gavin, et frère de Raymond, Alfred, Roland (1913-1930), Yolande, et Philippe (1910-1945).
Élèves du Collège Laval à Saint-Vincent-de-Paul.
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Élèves du Collège Laval à Saint-Vincent-de-Paul.
Groupe d'élèves posant devant une toile de fond. Vers 1920. Carte postale; sépia.

Notes : À droite, troisième rangée, marqué d'une flèche, se trouve Philippe Labrecque (1910-1945), fils de Émile Labrecque et Rosetta Gavin, et frère de Raymond, Alfred, Roland (1913-1930), Yolande, et Georges.
Élèves du Collège Laval à Saint-Vincent-de-Paul.
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Élèves du Collège Laval à Saint-Vincent-de-Paul.
Groupe d'élèves posant devant le collège. Vers 1923. Photographe : O. Allard, 1557, rue Mont-Royal, Montréal. Carte postale; sépia.

Notes : À gauche, troisième rangée, se trouve Roland Labrecque (1913-1930), fils de Émile Labrecque et Rosetta Gavin, et frère de Raymond, Alfred, Yolande, et Philippe (1910-1945).
Équipe de hockey du Collège Laval, en 1945-46
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Équipe de hockey du Collège Laval, en 1945-46
Photo d'équipe des joueurs, entraineurs et mascottes. 1946-1947. Photographe : Studio Belfoto, Laval. Carte postale; sépia.

Sont identifiés par nom : Hervé Fillion, Jean-Guy Bérubé, Noël Raymond, Jacques Ménard, Roger Dauphinais, Jean Bourgela, Albéric Fillion, Léo Lacerte (mascotte), Gérard Chabot, Bruno Lacerte (gérant), Paul Saint-Pierre, Walter Buswell (instructeur), Jules Buswell (mascotte), Gilbert Ménard, Georges Hotte, Denis Lahaie, Jean-Guy Renaud, Georges Ouellette, Ronald Robidoux, Gilles Bolduc.
L'abbé Therrien conduisant sa voiture à Saint-Vincent-de-Paul.
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L'abbé Therrien conduisant sa voiture à Saint-Vincent-de-Paul.
L'abbé Therrien, aumônier du couvent des Soeurs de la Providence, en compagnie du curé Perreault. Trois frères du Collège Laval sont entassés à l'arrière. Ici, devant les écuries de l'hôtel Mathieu (plus tard Chartrand), au coin du boulevard Lévesque et de la montée Saint-François. Décor estival. Vers 1915. Carte postale; n&b.
La rue du Collège à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.098

La rue du Collège à Saint-Vincent-de-Paul.
Vue de la rue du Collège. On distingue, en arrière-plan, le Collège Laval, fondé en 1859. [1900-1910]. Carte postale; n&b.
Le Collège Laval à Saint-Vincent-de-Paul.
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Le Collège Laval à Saint-Vincent-de-Paul.
Vue du collège à l'époque où il était tenu par les Petits Frères de Marie (Frères Maristes). Décor dépouillé. Vers 1906. Tirage photographique; n&b.
Le Collège Laval à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.101

Le Collège Laval à Saint-Vincent-de-Paul.
Vue du collège depuis l'avenue du Collège. La maison de l'aumônier se trouvait sur la gauche. La maison de droite fut, plus tard, habitée par Adélard Poirier et Mariette Sigouin, qu'ils avaient achetée en 1934. Décor estival. Vers 1915. Carte postale; sépia.
Préau du Collège Laval à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.103

Préau du Collège Laval à Saint-Vincent-de-Paul.
Vue de la cour et du préau du collège. Vers 1940. Tirage photographique; n&b.
L'autel principal de l'église de Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.107

L'autel principal de l'église de Saint-Vincent-de-Paul.
L'autel principal, ici décoré pour l'exposition du Saint-Sacrement. Date inconnue. Tirage photographique; n&b.
Le choeur de l'église de Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.108

Le choeur de l'église de Saint-Vincent-de-Paul.
Vue du choeur de l'église vers 1900. Tirage photographique; n&b.
La nef de l'église Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.109

La nef de l'église Saint-Vincent-de-Paul.
Vue de l'allée centrale, avec la chaire maintenant dans le choeur. On distingue les anciens lustres qui seront plus tard remplacés. Vers 1950. Tirage photographique; n&b.
Bas-côté de l'église de Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.110

Bas-côté de l'église de Saint-Vincent-de-Paul.
Vue du bas-côté gauche de l'église avec l'autel latéral. Vers 1950. Tirage photographique; n&b.
Le choeur de l'église Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.111

Le choeur de l'église Saint-Vincent-de-Paul.
Vue du choeur et de l'autel principal. Vers 1950. Tirage photographique; n&b.
Le narthex de l'église Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.113

Le narthex de l'église Saint-Vincent-de-Paul.
Vue partielle de la nef, du narthex, et des deux jubés. L'orgue était au deuxième jubé. Vers 1950. Tirage photographique; n&b.
Le plafond de la nef de l'église Saint-Vincent-de-Paul.
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Le plafond de la nef de l'église Saint-Vincent-de-Paul.
Vue du plafond de la nef depuis le deuxième jubé. Vers 1965. Tirage photographique; n&b.
Le choeur de l'église Saint-Vincent-de-Paul.
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Le choeur de l'église Saint-Vincent-de-Paul.
Vue du choeur depuis le deuxième jubé. L'orgue remplace maintenant l'ancient autel et un nouveau lustre vient remplacer les trois anciens. Vers 1965. Tirage photographique; n&b.
Une chorale chante dans le choeur de l'église Saint-Vincent-de-Paul.
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Une chorale chante dans le choeur de l'église Saint-Vincent-de-Paul.
Vue du choeur depuis le deuxième jubé. L'orgue remplace maintenant l'ancien autel et un nouveau lustre vient remplacer les trois anciens. [Vers 1965]. Tirage photographique; n&b.
Le petit Jésus dans la crèche de l'église de Saint-Vincent-de-Paul.
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Le petit Jésus dans la crèche de l'église de Saint-Vincent-de-Paul.
L'enfant Jésus repose sur un lit de paille, sous l'oeil de la vierge Marie. [Années 1950-1960]. Tirage photographique; n&b.
La crèche dans l'église de Saint-Vincent-de-Paul.
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La crèche dans l'église de Saint-Vincent-de-Paul.
L'enfant Jésus repose sur un lit de paille, entouré de la vierge Marie et de Joseph, de l'âne et du boeuf. [Années 1950-1960]. Tirage photographique; n&b.
Madame Yvonne Chevalier à Saint-Vincent-de-Paul.
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Madame Yvonne Chevalier à Saint-Vincent-de-Paul.
Madame Chevalier, née Jubinville, veuve, fut à l'emploi du presbytère de 1944 à 1956. On la voit ici dans l'escalier latéral (ouest) du presbytère après les transformations de 1927. Vers 1950. Tirage photographique; n&b.

Note : Madame Chevalier (1898-?) était l'épouse de Georges Chevalier (1899-?) et la mère de Georgette Chevalier Sardano (1937-2013) et de Monique Chevalier.
Alice Auclair et trois inconnues à Saint-Vincent-de-Paul.
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Alice Auclair et trois inconnues à Saint-Vincent-de-Paul.
Alice Auclair (1892-1982), au centre, en robe blanche, pose en compagnie d'une jeune femme et de deux enfants, à l'arrière du presbytère. Décor estival. Vers 1909. Tirage photographique; n&b.
L'ancien presbytère de Saint-Vincent-de-Paul.
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L'ancien presbytère de Saint-Vincent-de-Paul.
Lancien presbytère, construit en 1862 selon les plans de l'architecte Victor Bourgeau, mesurait 40 pieds de long par 36 de large. Il était situé au 5443, boulevard Lévesque Est et fut démoli en août 1963. Source et date inconnue. Tirage photographique; n&b.
Le choeur de l'église Saint-Vincent-de-Paul.
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Le choeur de l'église Saint-Vincent-de-Paul.
Vue de la nef et du choeur de l'église. Vers 1954. Carte postale; n&b.
L'église Saint-Vincent-de-Paul.
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L'église Saint-Vincent-de-Paul.
Vue de l'église avant l'érection de la statue du Sacré-Coeur de Jésus en 1931. Sur la gauche, on distingue la maison d'Alban Auclair, au 62, rue Saint-Étienne (aujourd'hui Place Jean-Eudes-Blanchard), plus tard occupée par la Caisse populaire de Saint-Vincent-de-Paul. Décor hivernal. [Années 1930]. Photographe : Famille Auclair. Tirage photographique; n&b.
L'église Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.125

L'église Saint-Vincent-de-Paul.
Vue de l'église depuis le boulevard Lévesque. Décor dépouillé. Vers 1915. Tirage photographique; n&b.
Le village de Saint-Vincent-de-Paul
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Le village de Saint-Vincent-de-Paul
Depuis la voie ferrée, vue panoramique du village. On distingue la façade nord-ouest du pénitencier avec l'entrée monumentale et les miradors ouest et sud, sur la droite. Au-delà d'un champs, on aperçoit les bâtiments les plus élevés du pénitencier qui s'élèvent au-dessus du mur d'enceinte, dont un château d'eau, mais aussi d'autres bâtiments situés à l'extérieur des murs, dont l'église de Saint-Vincent-de-Paul et, sur la droite, le Collège Laval. Vers 1925. Tirage photographique; n&b.
La façade est du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul sur la montée Saint-François, en 1919.
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La façade est du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul sur la montée Saint-François, en 1919.
Vue partielle du mur d'enceinte et de la façade de l'ancien couvent des Dames du Sacré-Coeur sur la montée Saint-François. Sur la gauche, un gardien, armé d'une carabine qu'il tient à la main, longe le mur du pénitencier. Plus loin, un groupe de quatre personnes approchent de l'ancien couvent devant lequel est planté un poteau électrique. En avant-plan, une partie de la montée Saint-François. Juillet 1919. Tirage photographique (copie); n&b.
Le pénitencier Saint-Vincent-de-Paul sur la montée Saint-François, en 1939.
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Le pénitencier Saint-Vincent-de-Paul sur la montée Saint-François, en 1939.
Face extérieure du mur nord-est avec entrée monumentale. En avant-plan, le mirador nord et le portail en fer forgé sur lequel on pouvait lire «PENITENCIER ST VINCENT DE PAUL». Hiver 1939. Photographe : Madeleine Sigouin Labrecque. Tirage photographique; n&b.
Le portail du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul.
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Le portail du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul.
Sur la montée Saint-François, portail à double arche en fer forgé sur lequel on peut lire «PENITENCIER ST VINCENT DE PAUL». À droite, on peut voir une partie du logement des guardiens. Décor estival. Date inconnue. Tirage photographique (copie): n&b
Procession de la Fête-Dieu sur la montée Saint-François à Saint-Vincent-de-Paul.
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Procession de la Fête-Dieu sur la montée Saint-François à Saint-Vincent-de-Paul.
La procession, avec en tête le clergé et le curé portant le Saint-Sacrement protégé par un dais, est flanquée, de part et d'autre, d'hommes en uniforme. Derrière, les fidèles suivent le cortège qui longe le pénitencier sur la montée Saint-François. Décor verdoyant. [Années 1930]. Tirage photographique; n&b.
Le maire Avila Bisson et le colonel Georges Lebel.
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Le maire Avila Bisson et le colonel Georges Lebel.
À gauche, Avila Bisson (1891-1971), maire de Saint-Vincent-de-Paul de 1935 à 1946, et le colonel Georges Lebel (1895-1977), directeur du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul, aux funérailles d'Émile Labrecque (1875-1945) de Lévis. Avril 1945. Tirage photographique; n&b.
Zouaves pontificaux de Saint-Vincent-de-Paul.
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Zouaves pontificaux de Saint-Vincent-de-Paul.
À droite, Raymond Théorêt (1913-1977), père de Daniel Théorêt, diacre, et, tenant le clairon, son frère Benoît Théorêt. Décor verdoyant. Photographe : Famille Théorêt. Date inconnue. Tirage phographique: n&b.
Émery Théorêt, garde au pénitencier Saint-Vincent-de-Paul.
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Émery Théorêt, garde au pénitencier Saint-Vincent-de-Paul.
Émery Théorêt, époux d'Alexina Charbonneau, demeurait au 76, rue Saint-Étienne (aujourd'hui Place Jean-Eudes-Blanchard) à côté de la Caisse populaire. La maison fut démolie en 1978 pour faire place à un stationnement. En plus d'être garde, M. Théorêt était courrier de la poste (de la gare à la librairie Clermont), garde-chiens à l'église, et présentateur de films à la salle municipale où sa fille, Jeanne Théorêt Palin jouait du piano. Il était le grand-père de Daniel Théorêt, diacre à l'église Saint-Vincent-de-Paul. Date inconnue. Tirage photographique: n&b.
Maison située au 5365, 5367 et 5369, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
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Maison située au 5365, 5367 et 5369, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
Vue d'une maison en pierre de style Second Empire, construite en 1826, dans un style fort prisé par la bourgeoisie entre le milieu et la fin du 19e siècle. Cette maison porte la dénomination Maison Joseph-Wenceslas Lévesque. Décor dépouillé. Date inconnue. Carte postale (copie-tirage photographique): n&b.

Notes : Cette maison appartenait au forgeron Amable Christin dit Saint-Amour avant que Louis Paré,marchand, n'en fasse l'acquisition en 1863. Le nouveau propriétaire transforme alors la construction à pignon d'un seul étage en une demeure spacieuse à deux étages à toit mansardé avec tourelle. Cette résidence fut ensuite achetée en 1903 par Marie-Éléonore Prévost (1880-?), épouse de Joseph-Wenceslas Lévesque (1873-1953), notaire, et qui deviendra l'étude de ce dernier de 1903 à 1913. J-Wenceslas Lévesque fut également maire du village de 1917 à 1921 et député libéral provincial dans le comté de Laval de 1908 à 1919. Le boulevard Lévesque fut nommé en son nom.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Saint-Vincent-de-Paul LEVE_5365).
Maison située au 5365, 5367 et 5369, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.139

Maison située au 5365, 5367 et 5369, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
Détail de la façade d'une maison en pierre de style Second Empire, construite en 1826, dans un style fort prisé par la bourgeoisie entre le milieu et la fin du 19e siècle. Cette maison porte la dénomination Maison Joseph-Wenceslas Lévesque. Décor hivernal. Vers 1950. Carte postale (copie-tirage photographique): n&b.

Notes : Cette maison appartenait au forgeron Amable Christin dit Saint-Amour avant que Louis Paré,marchand, n'en fasse l'acquisition en 1863. Le nouveau propriétaire transforme alors la construction à pignon d'un seul étage en une demeure spacieuse à deux étages à toit mansardé avec tourelle. Cette résidence fut ensuite achetée en 1903 par Marie-Éléonore Prévost (1880-?), épouse de Joseph-Wenceslas Lévesque (1873-1953), notaire, et qui deviendra l'étude de ce dernier de 1903 à 1913. J-Wenceslas Lévesque fut également maire du village de 1917 à 1921 et député libéral provincial dans le comté de Laval de 1908 à 1919. Le boulevard Lévesque fut nommé en son nom.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Saint-Vincent-de-Paul LEVE_5365).
Visite chez la nouvelle maman.
P080/A1.140

Visite chez la nouvelle maman.
Lucette Ouellette et Alfred Labrecque rendent visite à Yolande Labrecque Landry et son nouveau-né. Vers 1950. Tirage photographique: n&b.
La gare de Saint-Vincent-de-Paul au début du 20e siècle.
P080/A1.144

La gare de Saint-Vincent-de-Paul au début du 20e siècle.
Vue de la gare et de la voie ferrée. Décor estival. Date inconnue. Carte postale (copie-tirage photographique): n&b.
La gare de Saint-Vincent-de-Paul au début du 20e siècle.
P080/A1.145

La gare de Saint-Vincent-de-Paul au début du 20e siècle.
Vue de la gare et, en arrière-plan, le village de Saint-Vincent-de-Paul. Décor verdoyant. Date inconnue. Tirage photographique (copie): n&b.
Groupe d'amis à la gare de Saint-Vincent-de-Paul.
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Groupe d'amis à la gare de Saint-Vincent-de-Paul.
Un groupe d'amis installé sur une voiture tirée par un cheval avec, en arrière-plan, la gare ferroviaire, vers 1915. Au centre, on peut voir Alice Auclair et, à sa gauche, sa soeur Edmée Auclair, organiste de la paroisse. À droite, près du cheval, leur frère, Alban Auclair (1884-1944), épicier-boucher. Décor estival. Date inconnue. Tirage photographique (copie): n&b.
Travail aux champs.
P080/A1.150

Travail aux champs.
Dans un champs, un agriculteur conduit un attelage de chevaux tirant une moissonneuse. Décor estival. Date inconnue. Tirage photographique: n&b.
Les soeurs Auclair et un groupe de fillettes, à Saint-Vincent-de-Paul, vers 1907.
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Les soeurs Auclair et un groupe de fillettes, à Saint-Vincent-de-Paul, vers 1907.
Portrait de groupe devant les murs du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul. Sur la droite, au bout de la troisième rangée, on reconnaît Edmée Auclair (1897-1982) et, derrière elle, sa soeur, Alice (1892-1982). Les fillettes sont les filles d'Emmanuel Auclair (1855-1944) et de Mathilde Gagnon (1853-1929). Décor estival. Date inconnue. Tirage photographique (copie): n&b.

Notes : Alice Auclair était l'épouse de Georges Robichaud. Elle était organiste à Saint-François et tenait le bureau de poste. Sa soeur Alice a été organiste a Saint-Vincent-de-Paul pendant 35 à 40 ans.
Le magasin général d'Aldéric Désautels à Saint-Vincent-de-Paul, en 1938.
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Le magasin général d'Aldéric Désautels à Saint-Vincent-de-Paul, en 1938.
Intérieur du magasin général Victoria, situé au 5262, boulevard Lévesque Est. Un homme, Aldéric Désautels (?) se tient derrière un comptoir. Autour de lui, les murs sont chargés de boîtes de conserves et d'autres items. Une armoire réfrigérée trône au fond du magasin. Date inconnue. Tirage photographique (copie); n&b.

Note : Aldéric Désautels (1884-1970) a également été échevin de Saint-Vincent-de-Paul dans les années 1950.
Cortège funèbre aux funérailles de Émile Labrecque à Saint-Vincent-de-Paul.
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Cortège funèbre aux funérailles de Émile Labrecque à Saint-Vincent-de-Paul.
Un groupe d'hommes et de jeunes garçons traverse la rue Saint-Étienne (aujourd'hui Place Jean-Eudes-Blanchard) près de l'église de Saint-Vincent-de-Paul aux funérailles de Émile Labrecque (1875-1945), directeur du personnel au pénitencier Saint-Vincent-de-Paul. On peut voir son petit-fils Jean Labrecque (1939-) tenant la main de son père Raymond (1915-1968). Avril 1945. Décor dépouillé. Tirage photographique: n&b.
Cortège funèbre aux funérailles de Émile Labrecque à Saint-Vincent-de-Paul.
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Cortège funèbre aux funérailles de Émile Labrecque à Saint-Vincent-de-Paul.
Un groupe d'hommes formant le cortège du personnel du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul traverse la rue Saint-Étienne (aujourd'hui Place Jean-Eudes-Blanchard) près de l'église de Saint-Vincent-de-Paul aux funérailles de Émile Labrecque (1875-1945), directeur du personnel au pénitencier. Ici, près de l'église, coin boulevard Lévesque et rue Saint-Étienne (aujourd'hui Jean-Eudes-Blanchard). Avril 1945. Décor dépouillé. Tirage photographique: n&b.
«La traverse» à Saint-Vincent-de-Paul.
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«La traverse» à Saint-Vincent-de-Paul.
Vue de la rive de Saint-Vincent-de-Paul alors qu'un traversier navigue au milieu de la rivière des Prairies. En bas, à droite, on peut voir la maison de Zéphirin Sigouin, fils, là où accoste le traversier. Un peu plus haut, se trouve la résidence du juge Mathias-Charles Desnoyers, magistrat à la Cour des sessions de la paix de Montréal et, tout près, celle du docteur Handfield, incendiée en 1939. Décor estival. Date inconnue. Tirage photographique (copie): n&b.

Note : Le docteur Handfield était le gendre de Louis Fréchette, écrivain.
Résidence du révérend père Olivier Harel à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.160

Résidence du révérend père Olivier Harel à Saint-Vincent-de-Paul.
Le père Harel (1847-1912) était aumônier au pénitencier Saint-Vincent-de-Paul de 1887 à 1912. La maison fût construite par le sénateur Bellerose (1820-1899) vers 1857. Cette maison, peut-être située au 5453, boulevard Lévesque Est, était voisine du presbytère. Décor dépouillé. Tirage photographique: n&b.

Pour consultation seulement.
L'abbé Olivier Harel (1847-1912).
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L'abbé Olivier Harel (1847-1912).
Portrait de l'abbé Harel (?), né le 31 août 1847 à Saint-Rémi-de-La Salle (aujourd'hui Saint-Rémi), fut professeur au Collège de Montréal (1874-1880), aumônier au Bon Pasteur (1880-1883), assistant à l'École normale (1883-1887), et aumônier au pénitencier Saint-Vincent-de-Paul (1887-1912). Photographe : Laprès &Lavergne, 380, rue Saint-Denis, Montréal. Date inconnue. Tirage photographique sur carton: sépia.
Parade à Saint-Vincent-de-Paul, vers 1915.
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Parade à Saint-Vincent-de-Paul, vers 1915.
L'abbé Therrien, aumônier du couvent des Soeurs de la Providence, conduit sa voiture en compagnie du curé Perreault et de trois frères du Collège Laval entassés à l'arrière. Autour d'eux, d'autres voiture et calèches, ainsi que des passants, participent à la fête. Ici, devant l'hôtel Mathieu (plus tard Chartrand) décoré de drapeaux, au coin du boulevard Lévesque et de la montée Saint-François. Décor estival. Date inconnue. Tirage photogtaphique (copie): sépia.
Portail du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.163

Portail du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul.
Sur la montée Saint-François, portail à double arche en fer forgé sur lequel on peut lire «PENITENCIER ST VINCENT DE PAUL». Un garde à cheval se tient sous l'une des arches. À droite, on peut voir une partie du logement des guardiens. Décor estival. Date inconnue. Tirage photographique: sépia.
L'hôtel Central à Saint-Vincent-de-Paul.
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L'hôtel Central à Saint-Vincent-de-Paul.
L'hôtel Central était la propriété d'Alphonse Chartrand et était situé au coin du boulevard Lévesque (autrefois rue Saint-Vincent) et de la montée Saint-François. Décor estival. Date inconnue. Carte postale (tirage photographique-copie): n&b.
L'hôtel Central à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.165

L'hôtel Central à Saint-Vincent-de-Paul.
L'hôtel Central était la propriété d'Alphonse Chartrand et était situé au coin du boulevard Lévesque (autrefois rue Saint-Vincent) et de la montée Saint-François. Décor estival. Date inconnue. Tirage photographique (copie): n&b.
Le principal hôtel de Saint-Vincent-de-Paul au début du 20e siècle.
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Le principal hôtel de Saint-Vincent-de-Paul au début du 20e siècle.
Cet hôtel, plus tard l'hôtel Central, était situé au coin du boulevard Lévesque et de la montée Saint-François. Décor estival. Tiré de l'Album universel du 27 janvier 1906, no.1136, p.1210. Tirage photographique (copie): n&b.
Le pénitencier de Saint-Vincent-de-Paul au début du 20e siècle.
P080/A1.168

Le pénitencier de Saint-Vincent-de-Paul au début du 20e siècle.
Ici, le mur de ronde du pénitencier longe en partie la montée Saint-François. Décor estival. Tiré de l'Album universel du 27 janvier 1906, no.1136, p.1210.
L'entrée principale du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul au début du 20e siècle.
P080/A1.169

L'entrée principale du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul au début du 20e siècle.
Vue de l'entrée du pénitencier située sur la montée Saint-François à Saint-Vincent-de-Paul. Décor estival. Tiré de l'Album universel du 27 janvier 1906, no.1136, p.1210.
Le village de Saint-Vincent-de-Paul.
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Le village de Saint-Vincent-de-Paul.
Vue du village en descendant la côte de l'église. Sur la gauche, on peut voir la maison du sénateur Bellerose, plus tard celle de l'abbé Harel, aumônier du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul. En bas de la côte, on distingue l'hôtel central, propriété de Alphonse Chartrand. Décor dépouillé. Date inconnue. Photographe : Pinsonneault, phot.-edit., Trois-Rivières-Que. Carte postale (tirage photographique-copie): n&b.
Maison autrefois située au 4947, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.171

Maison autrefois située au 4947, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
Cette maison, construite vers 1900, est représentative du style Boomtown qui est en vogue au Québec de 1880 à 1930. Il s'agit ici de la variante à un étage (shoe box) qui rappelle la forme d'une boîte à chaussures. Celle-ci est cependant plus ornée que ses contemporaines avec un oriel et une galerie à l'ornementation très élaborée. Ici, le 8 mai 1945, la maison a été décorée par Pierre Forget à l'occasion de la victoire des alliés sur l'Allemagne. Décor estival. Photographe : Famille Pierre Forget. Date inconnue. Tirage photographique (copie): n&b.

Note : Pierre Forget est le père d'André Forget, auteur du livre «Saint-Vincent-de-Paul de l'Île Jésus: 250 ans de vie paroissiale, 1743-1993».

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Saint-Vincent-de-Paul LEVE_4947).

Pour consultation seulement.
Le boulevard Lévesque à Saint-Vincent-de-Paul au tournant du 20e siècle.
P080/A1.172

Le boulevard Lévesque à Saint-Vincent-de-Paul au tournant du 20e siècle.
Vue du boulevard Lévesque en direction est. Décor verdoyant. Date inconnue. Carte postale (tirage photographique-copie): n&b.
Station service située au 5020, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.176

Station service située au 5020, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
La station service Garage J.W. Lauzon était équipée de deux pompes à essence Esso et d'un garage. Depuis 2009, au moins, les lieux sont occupés par Pneu et Silencieux BM Plus. Décor dépouillé. [Années 1930-1940]. Photographe : Famille Labrecque. Tirage photographique: n&b.
Station service située au 5020, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.177

Station service située au 5020, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
La station service Garage J.W. Lauzon était équipée de deux pompes à essence Esso et d'un garage. Depuis 2009, au moins, les lieux sont occupés par Pneu et Silencieux BM Plus. La maison en pierre, sur la droite, a aujourd'hui disparue. Décor dépouillé. [Années 1930-1940]. Photographe : Famille Labrecque. Tirage photographique: n&b.
Le Garage Saint-Vincent-de-Paul, Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.178

Le Garage Saint-Vincent-de-Paul, Saint-Vincent-de-Paul.
La remorqueuse du garage de Georges Bissonnette stationne devant son garage. Des affiches faisant la promotion des produits pétroliers Supertest sont bien en évidence. Le garage était sis au 5018, boulevard Lévesque. Décor estival. Vers 1940. Photographe: Famille Labrecque. Tirage photographique: n&b.
Maison autrefois située à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.180

Maison autrefois située à Saint-Vincent-de-Paul.
La maison que l'on aperçoit derrière la voiture fut construite en 1883 au coin du boulevard Lévesque et de l'avenue Bellevue. Elle était occupé par le bedeau de l'église et servit au conseil municipal jusqu'en 1931. De 1928 à 1958, elle fut occupée par Alexandre Valade (1889-1970), bedeau. La maison fut démolie en 1964. Décor dépouillé. Vers 1950. Photographe: Famille Labrecque. Tirage photographique: n&b.
Le village de Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.181

Le village de Saint-Vincent-de-Paul.
Vue de la rive de l'île Jésus, de la rivière des Prairies et du village. Sur la gauche, on peut voir l'hôpital Auclair (aussi appellé terrasse, hospice ou résidence) et, sur la droite, l'église et le Couvent des Soeurs de la Providence. Décor verdoyant. Date inconnue. Carte postale (tirage photographique-copie): n&b.
Le village de Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.182

Le village de Saint-Vincent-de-Paul.
Au-delà la rivière des Prairies, on peut voir, près de la rive, à gauche, la maison de Zéphirin Sigouin (fils) et, de part et d'autrre de la côte Sigouin, la maison de Zéphirin Sigouin (père), sur la droite, et la grange, sur la gauche. Plus haut, à gauche, se trouve la maison du docteur Handfield. Date inconnue. Carte postale (tirage photographique-copie): n&b.
Le Couvent des Soeurs de la Providence à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.183

Le Couvent des Soeurs de la Providence à Saint-Vincent-de-Paul.
Située au 5436, boulevard Lévesque Est, cette institution veillait à l'éducation primaire des enfants mais acceuillait aussi les orphelins et servait d'hospice pour les personnes agées. Sur la gauche, on peut voir la partie la plus ancienne, érigée à partir de 1862, selon les plans de l'architecte Bourgeau. Tout juste derrière, se trouve l'annexe érigée en 1891. Décor dépouillé. Date inconnue. Tirage photographique (copie): n&b.
Le boulevard Lévesque à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.184

Le boulevard Lévesque à Saint-Vincent-de-Paul.
Le boulevard Lévesque, artère principale du village, en direction ouest, près de l'avenue Bellevue. À gauche, au 5374, la maison du docteur Émile Coron (1892-1965), puis le restaurant Chez Raymond, au 5372, propriété de Raymond Labrecque (1915-1968) et, près de la voiture en stationnement, le barbier Semis. On note, sur le poteau, à droite, un panneau en forme de flèche pointant dans la direction du traversier vers Montréal-Nord. Décor estival. [Années 1940]. Carte postale; n&b.
Maison située au 5395, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.186

Maison située au 5395, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
Vue d'une maison traditionnelle québécoise, construite en 1859, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Cette résidence fut érigée par Amélia Merckell (1798-1871), une américaine et veuve de Louis-Henry Dion, bourgeois de Saint-Martin. Suite au décès de madame Merckell, la maison fut achetée en 1871 par le docteur Jean-Théodule Pominville (1824-1892), qui y établira son cabinet de médecin. On voit ici la résidence vers 1920. Ce bâtiment porte la dénomination Maison Amélia Merckell. Décor verdoyant. Photographe : Studio Ovila Allard, Montréal. Date inconnue. Carte postale (tirage photographique-copie): n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Saint-Vincent-de-Paul LEVE_5395).
Le Couvent des Soeurs de la Providence à Saint-Vincent-de-Paul, au tournant du 20e siècle
P080/A1.187

Le Couvent des Soeurs de la Providence à Saint-Vincent-de-Paul, au tournant du 20e siècle
Située au 5436, boulevard Lévesque Est, cette institution veillait à l'éducation primaire des enfants mais acceuillait aussi les orphelins et servait d'hospice pour les personnes agées. Sur la gauche, on peut voir la partie la plus ancienne, érigée à partir de 1862, selon les plans de l'architecte Bourgeau. Tout juste derrière, se trouve l'annexe érigée en 1891. Décor dépouillé. Date inconnue. Tiré de l'Album uiversel, 27 janvier 1906, no.1136, p.1210.
Le boulevard Lévesque à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.191

Le boulevard Lévesque à Saint-Vincent-de-Paul.
Le boulevard Lévesque en direction est à l'angle de la rue Saint-Simon, en bas de la côte, avant l'expropriation du bas du village en 1929-1930. L'Hôtel des Touristes, propriété de Alfred Charbonneau, que l'on voit sur la droite, fait partie de ces bâtiments qui furent démolis. Au fond, sur la gauche, on distingue le muret de la maison «Chenet». Décor verdoyant. Date inconnue. Carte postale (tirage photograhique-copie): n&b.
L'Hôtel des Touristes à Saint-Vincent-de-Paul, vers 1910.
P080/A1.192

L'Hôtel des Touristes à Saint-Vincent-de-Paul, vers 1910.
L'Hôtel des Touristes était la propriété de Alfred Charbonneau. La maison de pierres immédiatement à sa gauche était la Pharmacie Laval. Ces bâtiments, situés au nord du boulevard Lévesque, en bas de la côte de l'église, furent démolis suite à l'expropriation du bas de la côte en 1929-1930, par le gouvernement fédéral. Décor dépouillé. Date inconnue. Tirage photographique (copie d'une carte postale de Pinsonneault, phot.-edit., Trois-Rivières-Que): n&b.

Pour consultation seulement.
La Pharmacie Laval à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.193

La Pharmacie Laval à Saint-Vincent-de-Paul.
Cette maison mansardée en pierre était située sur le boulevard Lévesque, en bas de la côte de l'église, et était voisine de l'Hôtel des Touristes. Ces bâtiments, situés au nord du boulevard Lévesque, furent démolis suite à l'expropriation du bas de la côte en 1929-1930, par le gouvernement fédéral. Décor dépouillé. Date inconnue. Tirée de «Vues de St-Vincent-de-Paul». Carte postale (tirage photographique-copie): n&b.
Le boulevard Lévesque à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.194

Le boulevard Lévesque à Saint-Vincent-de-Paul.
Le boulevard Lévesque en direction est, en bas de la côte de l'église, au tournant du 20e siècle. Sur la gauche, on peut voir la Parmacie Laval et l'Hôtel des Touristes. Ces bâtiments, et d'autres situés au nord du boulevard Lévesque, furent démolis suite à l'expropriation du bas de la côte en 1929-1930, par le gouvernement fédéral. Sur la droite, des hommes sont assis sur le muret de la maison «Chenet» et, plus loin, la maison du barbier et le bureau de poste. Décor dépouillé. Date inconnue. Carte postale (tirage photographique-copie): n&b.
Le village de Sainte-Rose.
P080/A1.196

Le village de Sainte-Rose.
Vue d'une artère de Sainte-Rose. Tirage photographique (copie): n&b.
Le boulevard Lévesque à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.202

Le boulevard Lévesque à Saint-Vincent-de-Paul.
Vue du boulevard Lévesque en direction ouest, depuis le clocher de l'église. Décor verdoyant. 1940. Photographe : Madeleine Sigouin Labrecque. Tirage photographique: n&b.
La traverse à Saint-Vincent-de-Paul, en 1915.
P080/A1.206

La traverse à Saint-Vincent-de-Paul, en 1915.
La traverse se trouve sur la gauche et les maisons sont situées sur l'avenue Bellevue. Au centre, au 129 et aujourd'hui démolie, la maison à lucarnes est celle de Zéphirin Sigouin (fils) (1882-1938). Décor estival. Date inconnue. Créateur : Post Card "Victor". Tirage photographique (copie): n&b.
La famille Sigouin à Saint-Vincent-de-Paul, en 1936.
P080/A1.208

La famille Sigouin à Saint-Vincent-de-Paul, en 1936.
La famille Sigouin pose devant la résidence au 123, avenue Bellevue, près de la traverse. En haut, à gauche, on reconnaît gabriel Sigouin. La maison est aujourd'hui disparue.Décor estival. 1936. Photographe : Famille Sigouin. Tirage photographique : n&b.
Saint-Vincent-de-Paul vu depuis Montréal-Nord.
P080/A1.209

Saint-Vincent-de-Paul vu depuis Montréal-Nord.
Point de vue près de la traverse de Montréal-Nord. Décor verdoyant. Date inconnue. Tirage photographique: n&b.
Le train vu de la carrière à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.210

Le train vu de la carrière à Saint-Vincent-de-Paul.
Le train passe près d'une carrière, aujourd'hui le Centre de la nature, près du boulevard Saint-Martin. Décor hivernal. 1939. Photoraphe : Madeleine Sigouin Labrecque. Tirage photographique: n&b.
Les rangs de Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.211

Les rangs de Saint-Vincent-de-Paul.
Vue en plongée prise depuis la carrière de Saint-Vincent-de-Paul, aujourd'hui le Centre de la nature, près du boulevard Saint-Martin. Décor hivernal. 1939. Photographe : Madeleine Sigouin Labrecque. Tirage photographique: n&b.
Ouvriers à la carrière Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.212

Ouvriers à la carrière Saint-Vincent-de-Paul.
Des ouvriers, certains perchés en haut d'une structure métallique, prennent la pose pour la photographe. Décor hivernal. 1939. Photographe : Madeleine Sigouin Labrecque. Tirage photographique: n&b.
Émile Labrecque et Rosetta Gavin à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.215

Émile Labrecque et Rosetta Gavin à Saint-Vincent-de-Paul.
Émile Labrecque (1875-1945), directeur du personnel du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul, et son épouse Rosetta Gavin (1880-1953), née en Angleterre, sur la galerie de leur résidence au 5288, boulevard Lévesque Est. Décor estival. 1944. Photographe : Madeleine Sigouin Labrecque. Tirage photographique: n&b.

Note : Le couple eut plusieurs enfants : Georges, Alfred (1909-1977), Philippe (1910-1945), Rolland (1913-1930), Yolande, 1914-1948), et Raymond (1915-1968),
La famille Cyrille Bisson à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A2,02.001

La famille Cyrille Bisson à Saint-Vincent-de-Paul.
Cyrille Bisson (1842-1922), son épouse Olympe Valiquette (1850-1915) et des membres de la famille, sur la montée Saint-François, près du boulevard Lévesque. Décor verdoyant. Vers 1910. Tirage photographique: sépia.

Note: Cyrille Bisson a été maire de Saint-Vincent-de-Paul de 1893 à 1896.
Olympe Valiquette Bisson vers 1910.
P080/A2,02.002

Olympe Valiquette Bisson vers 1910.
Au centre, Olympe Valiquette Bisson (1850-1915), épouse de Cyrille Bisson, à Saint-Vincent-de-Paul, sur la montée Saint-François, près du boulevard Lévesque. Décor verdoyant. Vers 1910. Tirage photographique: n&b.
Ernestine Bisson, vers 1910.
P080/A2,02.003

Ernestine Bisson, vers 1910.
À gauche, tenant l'ombrelle, se trouve Ernestine Bisson (1883-1904), fille de Cyrille Bisson et Olympe Valiquette. Elle épousera Alban Auclair (1884-1944), en 1917. Ici, lors d'un rassemblement sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Vers 1910. Décor estival. Tirage photographique: n&b.
Ernestine et Cécile Bisson, vers 1910.
P080/A2,02.004

Ernestine et Cécile Bisson, vers 1910.
À gauche, Ernestine Bisson (1883-1964), et sa soeur Cécile Bisson, au centre, sur la montée Saint-François, devant le mur du pénitencier, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor verdoyant. Vers 1910. Tirage photographique: n&b.
La famille Cyrille Bisson sur la rivière des Prairies, à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A2,02.005

La famille Cyrille Bisson sur la rivière des Prairies, à Saint-Vincent-de-Paul.
Trois femmes, membres de la famille, à bord d'une chaloupe. Décor verdoyant. Vers 1910. Tirage photographique: n&b.
La famille Bisson et des amis en pique-nique, vers 1910.
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La famille Bisson et des amis en pique-nique, vers 1910.
Des enfants Bisson, et des amis, se sont installés dans un champs, au pied d'un arbre, près du rang Haut-Saint-François. Sur la gauche, Ernestine Bisson (1883-1964), fille de Cyrille Bisson et Olympe Valiquette. En arrière-plan, le village de Saint-Vincent-de-Paul. En tout, plus d'une vingtaine de personnes sont réunies, certaines tenant le Blue Ensign. Décor verdoyant. Vers 1910. Tirage photographique: n&b.
Membres de la famille Cyrille Bisson sur les berges de la Rivière des Prairies.
P080/A2,02.007

Membres de la famille Cyrille Bisson sur les berges de la Rivière des Prairies.
Un groupe de sept jeunes femmes et jeunes filles de la famille Bisson, tout de blanc vêtues, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor estival. Vers 1910. Tirage photographique: n&b.
Les demoiselles Bisson, vers 1910.
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Les demoiselles Bisson, vers 1910.
Trois jeunes femmes posent sur les berges de la rivière des Prairies. à Saint-Vincent-de-Paul. Au centre, Cécile Bisson. Décor estival. Vers 1910. Tirage photographique: n&b.
Enfant de la famille Bisson (?)
P080/A2,02.010

Enfant de la famille Bisson (?)
Un enfant assis dans l'herbe. Décor verdoyant. Date inconnue. Tirage photographique : n&b.
Portrait d'un homme.
P080/A2,02.011

Portrait d'un homme.
Portrait en buste d'un homme vêtue d'un complet. En arrière-plan, une structure métallique et des grillages. Date inconnue. Tirage photographique: n&b.
Cécile Bisson, vers 1910.
P080/A2,02.012

Cécile Bisson, vers 1910.
Trois jeunes femmes posent sur la voie ferrée à Saint-Vincent-de-Paul. À droite, on reconnaît Cécile Bisson, fille de Cyrille Bisson et Olympe Valiquette. Décor verdoyant, Vers 1910. Tirage photographique: n&b.
Un couple pose près d'un canon désaffecté à Niagara.
P080/A2,02.013

Un couple pose près d'un canon désaffecté à Niagara.
Un couple non identifiée, membres de la famille Bisson ou des amis (?). Décor verdoyant. Vers 1914. Tirage photographique: n&b.
Ernestine Bisson, vers 1914.
P080/A2,02.014

Ernestine Bisson, vers 1914.
À droite, Ernestine Bisson, fille de Cyrille Bisson et Olympe Valiquette, et une personne non identifiée. Vers 1914. Tirage photographique: n&b.
Ernestine Bisson, vers 1914.
P080/A2,02.015

Ernestine Bisson, vers 1914.
À droite, Ernestine Bisson, fille de Cyrille Bisson et Olympe Valiquette, et une personne non identifiée. Vers 1914. Tirage photographique: n&b.
Ernestine Bisson, vers 1914.
P080/A2,02.016

Ernestine Bisson, vers 1914.
Devant, Ernestine Bisson, fille de Cyrille Bisson et Olympe Valiquette, et une personne non identifiée. Vers 1914. Tirage photographique: n&b.
Navire sur une mer d'huile.
P080/A2,02.017

Navire sur une mer d'huile.
Un navire, dont le panache de fumée est bien visible à l'horizon, vogue alors que le soleil se couche. Date inconnue. Tirage photographique: n&b.
Portrait de groupe à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A2,02.018

Portrait de groupe à Saint-Vincent-de-Paul.
Cinq personnes posent pour la caméra. À gauche, on reconnaît Alban Auclair (1884-1944), fiancé d'Ernestine Bisson (1883-1964). Décor dépouillé. Vers 1914. Tirage photographique: n&b.
Portrait de groupe à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A2,02.019

Portrait de groupe à Saint-Vincent-de-Paul.
Quatre hommes non identifiés, dont l'un porte un tablier blanc, posent pour la caméra. Décor estival. Date inconnue. Tirage photographique: n&b.
Les chutes du Niagara.
P080/A2,02.020

Les chutes du Niagara.
Vue des chutes depuis un point d'observation. Décor verdoyant. Vers 1914. Tirage photographique: n&b.
Deux femmes en visite au chutes Niagara.
P080/A2,02.021

Deux femmes en visite au chutes Niagara.
Debout, au pieds du canon, on reconnaît Ernestine Bisson, acccompagnée d'une femme non identifiée. Décor verdoyant. Vers 1914. Tirage photographique: n&b.
Ernestine Bisson et un ami aux chutes Niagara.
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Ernestine Bisson et un ami aux chutes Niagara.
Décor verdoyant. Vers 1914. Tirage photographique: n&b.
Deux jeunes hommes en uniforme militaire, vers 1914.
P080/A2,02.023

Deux jeunes hommes en uniforme militaire, vers 1914.
L'un des deux hommes pourrait être l'un des fils Bisson qui est allé à la guerre. Ici, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor verdoyant, Vers 1914. Tirage photographique: n&b.
Ernestine Bisson à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A2,02.024

Ernestine Bisson à Saint-Vincent-de-Paul.
En avant-plan, Ernestine Bisson, fille de Cyrille Bisson et Olympe Valiquette, et une personne non identifiée. Vers 1914. Tirage photographique: n&b.
Visite des chutes du Niagara, vers 1914.
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Visite des chutes du Niagara, vers 1914.
Un groupe de touristes s'apprête à embarquer sur le Maid of the Mist dans le cadre d'une visite aux chutes Niagara. En arrière-plan, un pont sur lequel circule une voiture, et, plus loin, un autre pont encore, surplombe la rivière. Décor verdoyant. Vers 1914. Tirage photographique: n&b.
Portrait de groupe
P080/A2,02.026

Portrait de groupe
Un groupe de six personnes pose pour la caméra. À l'avant, portant casquette, on reconnaît Alban Auclair (1884-1944), fiancé d'Ernestine Bisson. Décor dépouillé. 1915. Tirage photographique: n&b.
La chorale de Saint-Vincent-de-Paul, vers 1915.
P080/A2,02.027

La chorale de Saint-Vincent-de-Paul, vers 1915.
Les membres de la chorale de Saint-Vincent-de-Paul sont regroupés à l'avant d'un bateau de villégiature. On reconnaît Edmée Auclair (1897-1982), 2e à partir de la gauche dans la 1ère rangée; Germaine Auclair (1895-1979), 3e à partir de la gauche dans la 2e rangée; Alice Auclair (1892-1982), 4e à partir de la gauche dans la 3e rangée; et dans la dernière rangée, Emmanuel Auclair (1855-1944), le père des jeunes filles Auclair, et, à sa gauche, Ernestine Bisson. Décor estival. Vers 1915. Tirage photographique: n&b.
La chorale de Saint-Vincent-de-Paul, vers 1915.
P080/A2,02.028

La chorale de Saint-Vincent-de-Paul, vers 1915.
Les membres de la chorale de Saint-Vincent-de-Paul sont regroupés à l'avant d'un bateau de villégiature. On reconnaît Edmée Auclair (1897-1982), 2e à partir de la gauche dans la 1ère rangée; Germaine Auclair (1895-1979), 3e à partir de la gauche dans la 2e rangée; Alice Auclair (1892-1982), 4e à partir de la gauche dans la 3e rangée; et dans la dernière rangée, Emmanuel Auclair (1855-1944), le père des jeunes filles Auclair, et, à sa gauche, Ernestine Bisson. Décor estival. Vers 1915. Tirage photographique: n&b.
La chorale de Saint-Vincent-de-Paul, vers 1915.
P080/A2,02.029

La chorale de Saint-Vincent-de-Paul, vers 1915.
Les membres de la chorale de Saint-Vincent-de-Paul sont regroupés près d'une église non identifiée. On reconnaît, dans la première rangée, Edmée Auclair (1897-1982), 3e à partir de la gauche; Emmanuel Auclair (1855-1944), le père des jeunes filles Auclair, 7e dans la première rangée; Ernestine Bisson, 8e dans la première rangée; Germaine Auclair (1895-1979), 10e dans la première rangée; et Alice Auclair (1892-1982), au centre, dans la 2e rangée. Décor estival. Vers 1915. Tirage photographique: n&b.
Deux hommes d'église à Saint-Vincent-de-Paul, vers 1915.
P080/A2,02.030

Deux hommes d'église à Saint-Vincent-de-Paul, vers 1915.
Deux hommes d'église que l'on peut voir avec les membres de la chorale de Saint-Vincent-de-Paul. Voir P080/A2,02.027, P080/A2,02.028 et P080/A2,02.029. Décor estival. Vers 1915. Tirage photographique: n&b.
La famille Cyrille Bisson, vers 1915.
P080/A2,02.031

La famille Cyrille Bisson, vers 1915.
Au centre, on reconnaît Cyrille Bisson (1842-1922), maire de Saint-Vincent-de-Paul de 1893 à 1896. À sa gauche, Ernestine Bisson, sa fille, et Alban Auclair (1884-1944), son fiancé. Ici, sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor verdoyant. Vers 1915. Tirage photographique: n&b.
Les demoiselles Bisson, en 1915.
P080/A2,02.032

Les demoiselles Bisson, en 1915.
Les filles de Cyrille Bisson portent le noir pour le deuil de leur mère Olympe Valiquette Bisson (1850-1915). On reconnaît Ernestine (1883-1964), 3e à partir de la gauche. Ici, sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor verdoyant. 1915. Tirage photographique: n&b.
La famille Cyrille Bisson, vers 1915.
P080/A2,02.033

La famille Cyrille Bisson, vers 1915.
Au centre, on reconnaît Cyrille Bisson (1842-1922), maire de Saint-Vincent-de-Paul de 1893 à 1896. À sa gauche, Ernestine Bisson, sa fille, et Alban Auclair (1884-1944), son fiancé. Ici, sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor verdoyant. Vers 1915. Tirage photographique: n&b.
Membres de la famille Cyrille Bisson de Saint-Vincent-de-Paul, en 1915
P080/A2,02.034

Membres de la famille Cyrille Bisson de Saint-Vincent-de-Paul, en 1915
Deux fillettes et l'une des filles de Cyrille Bisson, en deuil de sa mère, Olympe Valiquette Bisson (1850-1915). Ici, sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor verdoyant. 1915. Tirage photographique: n&b.
Dans le jardin, chez Cyrille Bisson, à Saint-Vincent-de-Paul, vers 1915.
P080/A2,02.035

Dans le jardin, chez Cyrille Bisson, à Saint-Vincent-de-Paul, vers 1915.
Une femme, fille de C. Bisson (?) et un homme, en conversation. Ici, sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor verdoyant. Vers 1915. Tirage photographique: n&b.
Membres de la famille Cyrille Bisson de Saint-Vincent-de-Paul, en 1915.
P080/A2,02.036

Membres de la famille Cyrille Bisson de Saint-Vincent-de-Paul, en 1915.
Deux fillettes et l'une des filles de Cyrille Bisson, en deuil de sa mère, Olympe Valiquette Bisson (1850-1915). Ici, sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor verdoyant. 1915. Tirage photographique: n&b.
Jeune femme dans un jardin.
P080/A2,02.037

Jeune femme dans un jardin.
Un membre de la famille Bisson (?) dans le jardin chez Cyrille Bisson sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor verdoyant. Années 1910-1920. Tirage photographique: n&b.
Jeune femme dans un jardin.
P080/A2,02.038

Jeune femme dans un jardin.
Un membre de la famille Bisson (?) dans le jardin chez Cyrille Bisson sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor verdoyant. Années 1910-1920. Tirage photographique: n&b.
Jeune femme dans un jardin.
P080/A2,02.039

Jeune femme dans un jardin.
Un membre de la famille Bisson (?) dans le jardin chez Cyrille Bisson sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. . Décor verdoyant. Années 1910-1920. Tirage photographique: n&b.
Église Saint-Sauveur-des-Monts, Saint-Sauveur.
P080/A2,02.041

Église Saint-Sauveur-des-Monts, Saint-Sauveur.
Trois personnes posent pour la caméra sur le parvis à l'arrière de cette église construite en 1903-1904. Décor estival. Date inconnue. Tirage photographique: n&b.
Église Saint-Sauveur-des-Monts, Saint-Sauveur.
P080/A2,02.042

Église Saint-Sauveur-des-Monts, Saint-Sauveur.
Un groupe de personnes se tient sur le parvis de cette église construite en 1903-1904. Décor estival. Date inconnue. Tirage photographique: n&b.
Maison québécoise traditionnelle.
P080/A2,02.043

Maison québécoise traditionnelle.
Maison dont l'emplacement est inconnu. Décor estival. Date inconnue. Tirage photographique: n&b.
La chorale de Saint-Vincent-de-Paul, vers 1915.
P080/A2,02.044

La chorale de Saint-Vincent-de-Paul, vers 1915.
Les membres de la chorale sont réunis sur les marches d'une maison non identifiée (voir P080/A2,02.043). En haut, à gauche, on reconnaît Ernestine Bisson (1883-1964), et à sa gauche, Alban Auclair. À droite, portant un bonnet, se trouve Edmée Auclair (1897-1982). Décor estival. Vers 1915. Tirage photographique: n&b.
La chorale de Saint-Vincent-de-Paul, vers 1915.
P080/A2,02.045

La chorale de Saint-Vincent-de-Paul, vers 1915.
Les membres de la chorale sont réunis sur les marches d'une maison non identifiée (voir P080/A2,02.043). En robe blanche, on reconnaît Edmée Auclair (1897-1982), et derrière elle se trouve Ernestine Bisson (1883-1964). On reconnaît également Alban Auclair, dernière rangée, 4e à partir de la droite. Décor estival. Vers 1915. Tirage photographique: n&b.
La chorale de Saint-Vincent-de-Paul, vers 1915.
P080/A2,02.046

La chorale de Saint-Vincent-de-Paul, vers 1915.
Les membres de la chorale sont réunis sur les marches d'une maison non identifiée (voir P080/A2,02.043). En haut, à gauche, on reconnaît Ernestine Bisson (1883-1964), et à sa gauche, Alban Auclair. À droite, portant un bonnet, se trouve Edmée Auclair (1897-1982). Décor estival. Vers 1915. Tirage photographique: n&b.
Membres de la chorale de Saint-Vincent-de-Paul, vers 1915.
P080/A2,02.047

Membres de la chorale de Saint-Vincent-de-Paul, vers 1915.
Cinq hommes, portant pantalons blancs et vestes, sont juchés sur une plate-forme, en un lieu inconnu, lors d'un voyage à la campagne. Décor verdoyant. Vers 1915. Tirage photographique: n&b.
Membres de la chorale de Saint-Vincent-de-Paul, vers 1915.
P080/A2,02.048

Membres de la chorale de Saint-Vincent-de-Paul, vers 1915.
Sept hommes, portant pantalons blancs et vestes, sont juchés sur le faîte d'un toit, en un lieu inconnu, lors d'un voyage à la campagne. Décor verdoyant. Vers 1915. Tirage photographique: n&b.
Membres de la chorale de Saint-Vincent-de-Paul, vers 1915.
P080/A2,02.049

Membres de la chorale de Saint-Vincent-de-Paul, vers 1915.
Sept hommes, portant pantalons blancs et vestes, sont juchés sur le faîte d'un toit, en un lieu inconnu, lors d'un voyage à la campagne. Décor verdoyant. Vers 1915. Tirage photographique: n&b.
Membres de la chorale de Saint-Vincent-de-Paul, vers 1915.
P080/A2,02.050

Membres de la chorale de Saint-Vincent-de-Paul, vers 1915.
Dix hommes, membres de la chorale, sont juchés sur une clôture, lors d'une visite à la campagne. Décor estival. Vers 1915. Tirage photographique: n&b.
Chorale de Saint-Vincent-de-Paul, vers 1915.
P080/A2,02.051

Chorale de Saint-Vincent-de-Paul, vers 1915.
Cinq hommes d'église, dont deux sont membres de la chorale de Saint-Vincent-de-Paul, posent sur les marches d'une maison. Voir P080/A2,02.043. Décor verdoyant. Vers 1915. Tirage photographique: n&b.
Portrait de groupe, vers 1915.
P080/A2,02.052

Portrait de groupe, vers 1915.
Groupe d'une vingtaine de personnes, membres d'une chorale visitée (?) par la chorale de Saint-Vincent-de-Paul. Voir aussi P080/A2,02.044 à P080/A2,02.046. Décor verdoyant. Vers 1915. Tirage photographique: n&b.
Membres des familles Auclair et Bisson de Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A2,02.053

Membres des familles Auclair et Bisson de Saint-Vincent-de-Paul.
De gauche à droite, on reconnaît Ernestine Bisson (1883-1964), Alban Auclair (1884-1944), son fiancé, et Edmée Auclair (1897-1982), soeur d'Alban. Ici, dans un lieu non identifié où l'on peut voir culture maraîchère et bâtiments de ferme. Décor verdoyan. Date inconnue. Tirage photographique: n&b.
Groupe d'hommes et de femmes en expédition touristique.
P080/A2,02.054

Groupe d'hommes et de femmes en expédition touristique.
Une vingtaine de personnes posent avec leur véhicules automobiles devant une maison cossue. À droite, on reconnaît Edmée Auclair (1897-1982) portant un chapeau foncé orné d'une bande blanche. Décor verdoyant. Vers 1915. Tirage photographique: n&b.
Groupe de baigneurs, vers 1915.
P080/A2,02.056

Groupe de baigneurs, vers 1915.
À gauche, on reconnaît Cécile Bisson, fille de Cyrille Bisson (1842-1922) de Saint-Vincent-de-Paul, et trois autres personnes dans un lieu non identifié. Voir aussi P080/A2,02.058. Décor estival. Vers 1915. Tirage photographique: n&b.
Groupe d'hommes et de femmes en expédition touristique.
P080/A2,02.057

Groupe d'hommes et de femmes en expédition touristique.
Une vingtaine de personnes posent avec leur véhicules automobiles devant une maison cossue. À droite, on reconnaît Edmée Auclair (1897-1982) portant un chapeau foncé orné d'une bande blanche. Décor verdoyant. Vers 1915. Tirage photographique: n&b.
Groupe de baigneurs, vers 1915.
P080/A2,02.058

Groupe de baigneurs, vers 1915.
Quatre baigneurs dans un lieu non identifié. Voir aussi P080/A2,02.056. Décor estival. Vers 1915. Tirage photographique: n&b.
Le village de Saint-Vincent-de-Paul, vers 1915.
P080/A2,02.059

Le village de Saint-Vincent-de-Paul, vers 1915.
Vue du village de Saint-Vincent-de-Paul depuis la traverse de Montréal-Nord. On distingue bien, au loin, les deux clochers de l'église. Décor estival. Vers 1915. Tirage photographique: n&b.
Procession de la Fête-Dieu sur la montée Saint-François à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A2,02.060

Procession de la Fête-Dieu sur la montée Saint-François à Saint-Vincent-de-Paul.
La procession, avec en tête le clergé et le curé portant le Saint-Sacrement protégé par un dais, est flanquée de part et d'autre d'hommes en uniforme. Derrière, les fidèles suivent le cortège qui longe le pénitencier sur la montée Saint-François. Décor verdoyant. [Années 1930]. Tirage photographique; n&b.
Visite d'une carrière à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A2,02.062

Visite d'une carrière à Saint-Vincent-de-Paul.
La présence d'un garde suggère qu'il s'agit peut-être de la carrière du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul. Décor estival. [Années 1910]. Tirage photographique: n&b.
La famille Bisson à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A2,02.063

La famille Bisson à Saint-Vincent-de-Paul.
Près d'une dizaine de membres de la famille de Cyrille Bisson sont installés dans une voiture, devant le magasin départemental Maison C. Bisson sur la montée Saint-François. Décor estival. Vers 1914. Tirage photographique; n&b.
Infirmière du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A2,02.064

Infirmière du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul.
Une infirmière se tient devant le «bloc», une résidence abritant les familles d'employés du pénitencier, sur le côté ouest de la montée Saint-François, juste avant la voie ferrée. Décor automnal. Vers 1914. Tirage photographique: n&b.
Groupe de femmes à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A2,02.066

Groupe de femmes à Saint-Vincent-de-Paul.
Un groupe de dix femmes, dont une infirmière du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul, se tient devant le «bloc», une résidence abritant les familles d'employés du pénitencier, sur le côté ouest de la montée Saint-François, juste avant la voie ferrée. À l'arrière, en robe blanche, on reconnaît Edmée Auclair (1897-1982), et à sa gauche, en manteau, sa future belle-soeur, Ernestine Bisson (1883-1964). Décor automnal. Vers 1914. Tirage photographique: n&b.
Infirmière du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul.
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Infirmière du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul.
Une infirmière se tient devant le «bloc», une résidence abritant les familles d'employés du pénitencier, sur le côté ouest de la montée Saint-François, juste avant la voie ferrée. Décor automnal. Vers 1914. Tirage photographique: n&b.
Deux femmes à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A2,02.068

Deux femmes à Saint-Vincent-de-Paul.
Deux femmes, dont une infirmière du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul, se tiennent devant le «bloc», une résidence abritant les familles d'employés du pénitencier, sur le côté ouest de la montée Saint-François, juste avant la voie ferrée. Décor automnal. Vers 1914. Tirage photographique: n&b.
Groupe de trois personnes.
P080/A2,02.069

Groupe de trois personnes.
Trois personnes, dont une infirmière, membres de la famille Bisson (?) de Saint-Vincent-de-Paul, posent pour la caméra. Décor hivernal. Date inconnue. Tirage photographique: n&b.
Groupe de femmes à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A2,02.070

Groupe de femmes à Saint-Vincent-de-Paul.
Cinq femmes, dont une infirmière du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul, se tiennent devant le «bloc», une résidence abritant les familles d'employés du pénitencier, sur le côté ouest de la montée Saint-François, juste avant la voie ferrée. Décor automnal. Vers 1914. Tirage photographique: n&b.
Couple d'amoureux de Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A2,02.071

Couple d'amoureux de Saint-Vincent-de-Paul.
Couple d'amoureux de Saint-Vincent-de-Paul.
Alban Auclair (1884-1944) et Ernestine Bisson (1883-1964), sa fiancée, s'embrassent dans un boisé du rang Bas-Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor dépouillé. 1915. Tirage photographique: sépia.
Groupe de femmes à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A2,02.072

Groupe de femmes à Saint-Vincent-de-Paul.
Un groupe de dix femmes, dont une infirmière du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul, se tient devant le «bloc», une résidence abritant les familles d'employés du pénitencier, sur le côté ouest de la montée Saint-François, juste avant la voie ferrée. À l'arrière, en robe blanche, on reconnaît Edmée Auclair (1897-1982), et à sa gauche, en manteau, sa future belle-soeur, Ernestine Bisson (1883-1964). Décor automnal. Vers 1914. Tirage photographique: n&b.
Groupe de personnes sortant d'une église.
P080/A2,02.073

Groupe de personnes sortant d'une église.
Un groupe de personnes non identifiées descend les escaliers d'une église lors d'un mariage. En avant-plan, une femme tenant un bouquet, tient un homme par le bras. Voir aussi P080/A2,02.112 et P080/A2,02.114. [Années 1910]. Tirage photographique: n&b.
Jeune fille en hiver.
P080/A2,02.074

Jeune fille en hiver.
Une jeune fille, membre de la famille Bisson (?), chaudement vêtue, pose pour la caméra. Décor hivernal. Date inconnue. Tirage photographique: n&b.
Enfant dans un jardin.
P080/A2,02.075

Enfant dans un jardin.
Un enfant, membre de la famille Bisson (?). Ici, sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor verdoyant. [Années 1910]. Tirage photographique: n&b.
Portrait d'une enfant à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A2,02.076

Portrait d'une enfant à Saint-Vincent-de-Paul.
Il s'agit probablement d'une petit-fille de Cyrille Bisson et Olympe Valiquette. Ici, sur la montée Saint-François. Décor dépouillé. Vers 1915-1920. Tirage photographique: n&b.
Enfant et lapin.
P080/A2,02.077

Enfant et lapin.
Un enfant, vraisemblablement un petit-enfant de Cyrille Bisson (1842-1922) et Olympe Valiquette (1850-1915), est assis dans l'herbe avec un lapin blanc. Ici, dans le jardin de Cyrille Bisson sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor verdoyant. Vers 1915-1920. Tirage photographique: n&b.
Enfant dans un jardin.
P080/A2,02.078

Enfant dans un jardin.
Un enfant, vraisemblablement un petit-enfant de Cyrille Bisson (1842-1922) et Olympe Valiquette (1850-1915), ici, dans le jardin de Cyrille Bisson sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor verdoyant. Vers 1915-1920. Tirage photographique: n&b.
Enfant dans un jardin.
P080/A2,02.079

Enfant dans un jardin.
Un enfant, vraisemblablement un petit-enfant de Cyrille Bisson (1842-1922) et Olympe Valiquette (1850-1915), ici, dans le jardin de Cyrille Bisson sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor verdoyant. Vers 1915-1920. Tirage photographique: n&b.
Enfant dans un jardin.
P080/A2,02.080

Enfant dans un jardin.
Un enfant, vraisemblablement un petit-enfant de Cyrille Bisson (1842-1922) et Olympe Valiquette (1850-1915), ici, dans le jardin de Cyrille Bisson sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor verdoyant. Vers 1915-1920. Tirage photographique: n&b.
Groupe de baigneuses à Saint-Adolphe-d'Howard.
P080/A2,02.081

Groupe de baigneuses à Saint-Adolphe-d'Howard.
Jeunes femmes et enfant lors d'une baignade au chalet d'Emmanuel Auclair (1855-1944), commerçant sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor estival. Vers 1924. Tirage photographique: n&b.
Membres de la famille Auclair.
P080/A2,02.082

Membres de la famille Auclair.
Deux femmes sont assises sur un quai. En noir, Ernestine Bisson Auclair (1883-1964), et à ses pieds, sa fille, Renée Auclair (1918-1981). Ici, au chalet d'Emmanuel Auclair, père d'Alban Auclair et beau-père d'Ernestine, à Saint-Adolphe-d'Howard. Décor estival. Vers 1924. Tirage photographique: n&b.
Deux enfants sur un quai.
P080/A2,02.083

Deux enfants sur un quai.
Deux enfants sur un quai trempent leurs mains dans l'eau, au chalet d'Emmanuel Auclair (1855-1944) à Saint-Adolphe d'Howard. Décor estival. 1924. Tirage photographique: n&b.
Membres de la famille Auclair de Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A2,02.084

Membres de la famille Auclair de Saint-Vincent-de-Paul.
Deux enfants se tiennent sur une clôture près d'un champs, au chalet d'Emmanuel Auclair, à Saint-Adolphe-d'Howard. À droite, Renée Auclair (1918-1981), fille d'Ernestine Bisson Auclair (1884-1964), et à ses pieds, Germaine Auclair (1895-1979), sa tante. Décor verdoyant. 1924. Tirage photographique: n&b.
Ernestine Bisson Auclair et sa fille Renée, de Saint-Vincent-de-Paul
P080/A2,02.085

Ernestine Bisson Auclair et sa fille Renée, de Saint-Vincent-de-Paul
Mère et fille en visite au chalet d'Emmanuel Auclair (1855-1944), beau-père d'Ernestine, à Saint-Adolphe-d'Howard. Décor estival. 1924. Tirage photographique; n&b.
Membres de la famille Auclair de Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A2,02.086

Membres de la famille Auclair de Saint-Vincent-de-Paul.
De gauche à droite, Ernestine Bisson Auclair (1883-1964), Germaine uclair (1895-1979), sa belle-soeur, et Alban Auclair (1884-1944), au chalet d'Emmanuel Auclair, son père, à Saint-Adolphe-d'Howard. Décor estival. 1924. Tirage photographique: n&b.
Ernestine Bisson Auclair et sa fille Renée, de Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A2,02.087

Ernestine Bisson Auclair et sa fille Renée, de Saint-Vincent-de-Paul.
En avant-plan, mère et fille en visite au chalet d'Emmanuel Auclair (1855-1944), beau-père d'Ernestine, à Saint-Adolphe-d'Howard. Décor estival. 1924. Tirage photographique; n&b.
Famille Auclair et amis au chalet, à Saint-Adolphe-d'Howard.
P080/A2,02.088

Famille Auclair et amis au chalet, à Saint-Adolphe-d'Howard.
À gauche, à l'arrière, Alban Auclair (1884-1944) et, à l'avant, sa soeur Germaine Auclair (1895-1979), de Saint-Vincent-de-Paul, avec des amis, au chalet de leur père Emmanuel Auclair. Décor verdoyant. 1924. Tirage photographique: n&b.
Renée et Jeannine Auclair, à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A2,02.089

Renée et Jeannine Auclair, à Saint-Vincent-de-Paul.
Renée Auclair (1918-1981) et sa petite soeur Jeannine (1926-2010). Décor verdoyant. 1926. Tirage photographique: n&b.
Ernestine Bisson Auclair et sa fille Jeannine Auclair.
P080/A2,02.090

Ernestine Bisson Auclair et sa fille Jeannine Auclair.
Ernestine Bisson Auclair (1883-1964) et sa deuxième fille Jeannine (1926-2010) à Saint-Vincent-de-Paul. Décor estival. 1926. Tirage photographique: n&b.
Jeannine Auclair à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A2,02.091

Jeannine Auclair à Saint-Vincent-de-Paul.
Jeannine Auclair (1926-2010) est la fille de Ernestine Bisson Auclair (1883-1964) et de Alban Auclair (1884-1944) de Saint-Vincent-de-Paul. Ici, dans le jardin chez Cyrille Bisson (?) sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor verdoyant. 1926. Tirage photographique: n&b.
Alban Auclair et ses deux filles, à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A2,02.092

Alban Auclair et ses deux filles, à Saint-Vincent-de-Paul.
Alban Auclair (1884-1944) se tient près d'une charette tirée par un cheval transportant ses deux filles, Renée (1918-1981) et Jeannine (1926-2010). Décor verdoysnt. 1926. Tirage photographique: n&b.
Famille Auclair à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A2,02.093

Famille Auclair à Saint-Vincent-de-Paul.
On reconnaît, de gauche à droite, à l'arrière, 3e à partir de la gauche, Ernestine Bisson Auclair (1883-1964), puis, mains dans les poches, sa belle-soeur Edmée Auclair (1897-1982), à l'arrière, Mathilde Gagnon Auclair (1853-1929) et, au bout, son fils, Alban Auclair (1884-1944). Décor estival. Vers 1928. Tirage photographique: n&b.
Membres de la famille Auclair, à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A2,02.094

Membres de la famille Auclair, à Saint-Vincent-de-Paul.
À l'arrière, 3e à partir de la gauche, on reconnaît Mathilde Gagnon Auclair (1853-1929) puis, la 6e, Edmée Auclair (1897-1982), au bout, Alban Auclair (1884-1944), et en avant, à droite, Ernestine Bisson Auclair (1883-1964), épouse d'Alban. Ici, devant une maison en clins de bois, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor estival. Vers 1928. Tirage photographique: n&b.
Membres de la famille Auclair, à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A2,02.095

Membres de la famille Auclair, à Saint-Vincent-de-Paul.
On reconnaît, deuxième à partir de la gauche, Ernestine Bisson Auclair (1883-1964), derrière elle, son époux Alban Auclair (1884-1944), au centre, en veste pâle, Edmée Auclair (1897-1982), puis, au bout, à droite, Mathilde Gagnon Auclair (1853-1929) et en avant, la plus petite, Jeannine Auclair (1926-2010). Décor estival. Vers 1928. Tirage photographique: n&b.
Les enfants Jolicoeur.
P080/A2,02.096

Les enfants Jolicoeur.
Les enfants Jolicoeur, parents des Bisson de Saint-Vincent-de-Paul, s'amusent avec un traîneau dans la neige. En arrière-plan, la résidence située au 4706, rang des Écores (aujourd'hui le boulevard Lévesque Est). Décor hivernal. Vers 1920-1925. Tirage photographique: n&b.
Jeune bambin.
P080/A2,02.097

Jeune bambin.
Jeune enfant, membre de la famille Bisson (?), assis avec poupée et entouré de coussins. Date inconnue. Tirage photographique: n&b.
Les enfants Jolicoeur.
P080/A2,02.098

Les enfants Jolicoeur.
Les enfants Jolicoeur, parents des Bisson de Saint-Vincent-de-Paul, s'amusent avec un traîneau dans la neige. En arrière-plan, sur la droite, la résidence située au 4706, rang des Écores (aujourd'hui le boulevard Lévesque Est). Décor hivernal. Vers 1920-1925. Tirage photographique: n&b.
Deux bambins s'amusant.
P080/A2,02.099

Deux bambins s'amusant.
Deux très jeunes enfants, membres de la famille Bisson (?), s'amusent entourés de coussins. Date inconnue. Tirage photographique: n&b.
Bambin.
P080/A2,02.101

Bambin.
Bambin, membre de la famille Bisson (?) sous un rai de lumière. Date inconnue. Tirage photographique: n&b.
Mariette Sigouin Poirier et Jeannine Auclair, à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A2,02.103

Mariette Sigouin Poirier et Jeannine Auclair, à Saint-Vincent-de-Paul.
Mariette Sigouin Poirier (1906-1997), en deuil de sa grand-mère Mathilde Gagnon Auclair (1856-1929), et la jeune Jeannine Auclair (1926-2010) sur la montée Saint-François. À gauche, le «bloc», résidence pour employés du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul et, en arrière-plan, la voie ferrée. Décor dépouillé. 1929. Tirage photographique: n&b.
Trois bambins dans un panier.
P080/A2,02.104

Trois bambins dans un panier.
Trois bambins, probablement des petits-enfants de Cyrille Bisson (1842-1922) et Olympe Valiquette (1850-1915), dans le jardin de ces derniers, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor verdoyant. Vers 1915-1920. Tirage photographique: n&b.
Les enfants Jolicoeur.
P080/A2,02.105

Les enfants Jolicoeur.
Les enfants Jolicoeur étaient parents avec la famille Bisson. On les voit ici dans le jardin de leur grand-père Cyrille Bisson, sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor verdoyant. Vers 1920-1925. Tirage photographique: n&b.
Enfant dans un jardin.
P080/A2,02.106

Enfant dans un jardin.
Un jeune enfant, membre de la famille Bisson (?) dans le jardin chez Cyrille Bisson sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul, vêtue de blanc, est assis dans l'herbe. Décor verdoyant. Date inconnue. Tirage photographique; n&b.
Les enfants Jolicoeur.
P080/A2,02.107

Les enfants Jolicoeur.
Les enfants Jolicoeur étaient parents avec la famille Bisson. On les voit ici dans le jardin de leur grand-père Cyrille Bisson, sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor verdoyant. Vers 1920-1925. Tirage photographique: n&b.
Les enfants Jolicoeur.
P080/A2,02.108

Les enfants Jolicoeur.
Les enfants Jolicoeur étaient parents avec la famille Bisson de Saint-Vincent-de-Paul. Ici, chez Cyrille Bisson, sur la monté Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor verdoyant. Vers [1920-1925]. Tirage photographique: n&b.
Les enfants Jolicoeur.
P080/A2,02.109

Les enfants Jolicoeur.
Les Jolicoeur étaient parents des Bisson de Saint-Vincent-de-Paul. Ici, deux enfants collationnent, attablées à l'extérieur, sur le terrain en face de leur résidence, située au 4706, rang des Écores (aujourd'hui le boulevard Lévesque). Décor estival. [Vers 1915-1920]. Tirage photographique: n&b.
Les enfants Jolicoeur.
P080/A2,02.110

Les enfants Jolicoeur.
Les Jolicoeur étaient parents des Bisson de Saint-Vincent-de-Paul. Ici, deux enfants collationnent, attablées à l'extérieur, sur le terrain en face de leur résidence, située au 4706, rang des Écores (aujourd'hui le boulevard Lévesque). Décor estival. Vers [1915-1920]. Tirage photographique: n&b.
Les enfants Jolicoeur.
P080/A2,02.111

Les enfants Jolicoeur.
Les Jolicoeur étaient parents des Bisson de Saint-Vincent-de-Paul. Ici, trois enfants collationnent, à l'extérieur, sur le terrain en face de leur résidence, située au 4706, rang des Écores (aujourd'hui le boulevard Lévesque). Décor estival. Vers [1915-1920]. Tirage photographique: n&b.
Couple sortant d'une église.
P080/A2,02.112

Couple sortant d'une église.
Une femme, portant un bouquet, et un homme, sortent bras dessus bras dessous, de l'église lors de leur mariage. Voir aussi P080/A2,02.073 et P080/A2,02.114. Décor estival. [Années 1910]. Tirage photographique: n&b.
Femme en manteau de fourrure.
P080/A2,02.113

Femme en manteau de fourrure.
Une femme non identifiée, portant chapeau, manchon et manteau de fourrure, devant le magasin de Cyrille Bisson (1842-1922), sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Date inconnue. Tirage photographique: n&b.
Couple descendant des escaliers.
P080/A2,02.114

Couple descendant des escaliers.
Un groupe de personnes non identifiées descend les escaliers d'une église lors d'un mariage. En avant-plan, une femme portant un bouquet, tient un homme par le bras alors que pleuvent des confettis. voir aussi P080/A2,02.073 et P080/A2,02.112. [Années 1910]. Tirage photographique: n&b.
Mariage d'Ernestine Bisson et Alban Auclair.
P080/A2,02.115

Mariage d'Ernestine Bisson et Alban Auclair.
Ernestine Bisson (1883-1964) et Alban Auclair (1884-1944) devant l'église Saint-Vincent-de-Paul, le jour de leur mariage. Décor estival. 26 juin 1917. Tirage photographique: n&b.
Mariage d'Ernestine Bisson et Alban Auclair.
P080/A2,02.116

Mariage d'Ernestine Bisson et Alban Auclair.
Les invités au mariage sortent de l'église de Saint-Vincent-de-Paul. Le maire, Wilfrid Auclair, parent du marié, est reconnaissable à son haut-de-forme. Décor estival. 26 juin 1917. Tirage photographique: n&b.
Mariage d'Ernestine Bisson et Alban Auclair.
P080/A2,02.117

Mariage d'Ernestine Bisson et Alban Auclair.
Les invités au mariage sortent de l'église de Saint-Vincent-de-Paul. Décor estival. 26 juin 1917. Tirage photographique: n&b.
Mariage d'Ernestine Bisson et Alban Auclair.
P080/A2,02.118

Mariage d'Ernestine Bisson et Alban Auclair.
Les invités au mariage sont venus reconduire les mariés à la gare de chemin de fer pour leur voyage de noces. Ici, hommes et garçons surtout. Au centre, chapeau à la main, on reconnaît Alban Auclair (1884-1944). Décor estival. 26 juin 1917. Tirage photographique: n&b.
Mariage d'Ernestine Bisson et Alban Auclair.
P080/A2,02.119

Mariage d'Ernestine Bisson et Alban Auclair.
Les invités au mariage sont venus reconduire les mariés à la gare de chemin de fer pour leur voyage de noces. Ici, hommes et garçons surtout. Au centre, on reconnaît Alban Auclair (1884-1944). Décor estival. 26 juin 1917. Tirage photographique: n&b.
Mariage d'Ernestine Bisson et Alban Auclair.
P080/A2,02.120

Mariage d'Ernestine Bisson et Alban Auclair.
Les invités au mariage sont venus reconduire les mariés à la gare de chemin de fer pour leur voyage de noces. Ici, dames et demoiselles seulement, et Alban Auclair, au centre. Décor estival. 26 juin 1917. Tirage photographique: n&b.
Jeune fille étendue sur l'herbe.
P080/A2,02.121

Jeune fille étendue sur l'herbe.
Une jeune fille, membre de la famille Bisson (?), tout de blanc vêtue, dans le jardin chez Cyrille Bisson (1842-1922), à Saint-Vincent-de-Paul. Décor verdoyant. [Années 1910-1920]. Tirage photographique: n&b.
Les enfants Jolicoeur.
P080/A2,02.122

Les enfants Jolicoeur.
Les enfants Jolicoeur, parents des Bisson de Saint-Vincent-de-Paul, s'amusent avec un traîneau dans la neige, près de leur résidence située au 4706, rang des Écores (aujourd'hui le boulevard Lévesque Est). Décor hivernal. Vers 1920-1925. Tirage photographique: n&b.
Petite fille devant le pénitencier Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A2,02.123

Petite fille devant le pénitencier Saint-Vincent-de-Paul.
Il s'agit probablement d'une petite-fille de Cyrille Bisson (1842-1922) et Olympe Valiquette (1850-1915) debout devant le mur d'enceinte du pénitencier, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor hivernal. Vers 1915-1920. Tirage photographique: n&b.
Petite fille dans un jardin.
P080/A2,02.124

Petite fille dans un jardin.
Il s'agit probablement d'une petite-fille de Cyrille Bisson (1842-1922) et Olympe Valiquette (1850-1915), assise dans le jardin chez Cyrille Bisson (?) sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor verdoyant. Vers 1915-1920. Tirage photographique: n&b.
Petite fille dans un jardin.
P080/A2,02.125

Petite fille dans un jardin.
Il s'agit probablement d'une petite-fille de Cyrille Bisson (1842-1922) et Olympe Valiquette (1850-1915), assise dans le jardin chez Cyrille Bisson sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor verdoyant. Vers 1915-1920. Tirage photographique: n&b.
Enfants dans un jardin.
P080/A2,02.126

Enfants dans un jardin.
Il s'agit probablement des petits-enfants de Cyrille Bisson (1842-1922) et Olympe Valiquette (1850-1915), dans le jardin de ces derniers sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor verdoyant. Vers 1915-1920. Tirage photographique: n&b., à Saint-Vincent-de-Paul. Décor verdoyant. Vers 1915-1920. Tirage photographique: n&b.
Enfants dans un jardin.
P080/A2,02.127

Enfants dans un jardin.
Sept enfants, probablement des petits-enfants de Cyrille Bisson (1842-1922) et Olympe Valiquette (1850-1915), dans le jardin de ces derniers sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor verdoyant. Vers 1915-1920. Tirage photographique: n&b.
Enfant dans un jardin.
P080/A2,02.128

Enfant dans un jardin.
Un enfant, probablement un petit-enfant de Cyrille Bisson (1842-1922) et Olympe Valiquette (1850-1915), dans le jardin de ces derniers sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor verdoyant. Vers 1915-1920. Tirage photographique: n&b.
Trois bambins dans un panier.
P080/A2,02.129

Trois bambins dans un panier.
Trois bambins, probablement des petits-enfants de Cyrille Bisson (1842-1922) et Olympe Valiquette (1850-1915), dans le jardin de ces derniers sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor verdoyant. Vers 1915-1920. Tirage photographique: n&b.
Trois fillettes dans un jardin.
P080/A2,02.130

Trois fillettes dans un jardin.
Trois fillettes, probablement des petits-enfants de Cyrille Bisson (1842-1922) et Olympe Valiquette (1850-1915), dans le jardin de ces derniers sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor verdoyant. Vers 1915-1920. Tirage photographique: n&b.
Enfants en tobogan.
P080/A2,02.131

Enfants en tobogan.
Trois enfants, probablement des petits-enfants de Cyrille Bisson (1842-1922) et Olympe Valiquette (1850-1915), sur le boulevard Lévesque. En arrière-plan, on voit la maison du juge Wilson, voisine de la résidence du préfet du pénitencier, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor hivernal. Vers 1915-1920. Tirage photographique: n&b.
Enfants en tobogan.
P080/A2,02.132

Enfants en tobogan.
Quatre enfants, probablement des petits-enfants de Cyrille Bisson (1842-1922) et Olympe Valiquette (1850-1915), devant le magasin de Cyrille Bisson, sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor hivernal. Vers 1915-1920. Tirage photographique: n&b.
Fillettes tout de blanc vêtues.
P080/A2,02.133

Fillettes tout de blanc vêtues.
Trois enfants, probablement des petits-enfants de Cyrille Bisson (1842-1922) et Olympe Valiquette (1850-1915), sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor estival. Vers 1915-1920. Tirage photographique: n&b.
Enfants dans un jardin.
P080/A2,02.134

Enfants dans un jardin.
Une fillette et un bébé, probablement des petits-enfants de Cyrille Bisson (1842-1922) et Olympe Valiquette (1850-1915), dans le jardin de ces derniers sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor verdoyant. Vers 1915-1920. Tirage photographique: n&b.
Les enfants Jolicoeur.
P080/A2,02.135

Les enfants Jolicoeur.
Les Jolicoeur étaient parents des Bisson de Saint-Vincent-de-Paul. Ici, deux enfants sur le terrain en face de leur résidence, située au 4706, rang des Écores (aujourd'hui le boulevard Lévesque). Décor estival. [Vers 1915-1920]. Tirage photographique: n&b.
Trois enfants chaudement habillés.
P080/A2,02.136

Trois enfants chaudement habillés.
Trois enfants, probablement des petits-enfants de Cyrille Bisson (1842-1922) et Olympe Valiquette (1850-1915), devant le magasin de Cyrille Bisson sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor hivernal. Vers 1915-1920. Tirage photographique: n&b.
Enfant dans un jardin.
P080/A2,02.137

Enfant dans un jardin.
Un enfant, probablement un petit-enfant de Cyrille Bisson (1842-1922) et Olympe Valiquette (1850-1915), étendu dans l'herbe, dans le jardin de ces derniers sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor verdoyant. Vers 1915-1920. Tirage photographique: n&b.
Enfants dans un jardin.
P080/A2,02.138

Enfants dans un jardin.
Trois enfants, probablement des petits-enfants de Cyrille Bisson (1842-1922) et Olympe Valiquette (1850-1915), chapeaux de papier sur la tête, dans le jardin de ces derniers sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor verdoyant. Vers 1915-1920. Tirage photographique: n&b.
Enfants dans un jardin.
P080/A2,02.139

Enfants dans un jardin.
Trois enfants, probablement des petits-enfants de Cyrille Bisson (1842-1922) et Olympe Valiquette (1850-1915), dans le jardin chez Cyrille Bisson, sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor verdoyant. Vers 1915-1920. Tirage photographique: n&b.
Enfants dans un jardin.
P080/A2,02.140

Enfants dans un jardin.
Trois enfants, probablement des petits-enfants de Cyrille Bisson (1842-1922) et Olympe Valiquette (1850-1915), chapeaux de papier sur la tête, dans le jardin de ces derniers sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor verdoyant. Vers 1915-1920. Tirage photographique: n&b.
Enfant dans un jardin.
P080/A2,02.141

Enfant dans un jardin.
Un enfant, probablement un des petits-enfants de Cyrille Bisson (1842-1922) et Olympe Valiquette (1850-1915), se cramponne après une chaise, dans le jardin chez Cyrille Bisson, sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor verdoyant. Vers 1915-1920. Tirage photographique: n&b.
Enfants dans un jardin.
P080/A2,02.142

Enfants dans un jardin.
Trois fillettes, probablement des petits-enfants de Cyrille Bisson (1842-1922) et Olympe Valiquette (1850-1915), dans le jardin chez Cyrille Bisson, sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor verdoyant. Vers 1915-1920. Tirage photographique: n&b.
Enfants dans un jardin.
P080/A2,02.143

Enfants dans un jardin.
Deux enfants, probablement des petits-enfants de Cyrille Bisson (1842-1922) et Olympe Valiquette (1850-1915), dans le jardin de ces derniers sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor verdoyant. Vers 1915-1920. Tirage photographique: n&b.
Enfants dans un jardin.
P080/A2,02.144

Enfants dans un jardin.
Deux enfants, probablement des petits-enfants de Cyrille Bisson (1842-1922) et Olympe Valiquette (1850-1915), dans le jardin chez Cyrille Bisson, sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor verdoyant. Vers 1915-1920. Tirage photographique: n&b.
Enfants devant le magasin de Cyrille Bisson, à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A2,02.145

Enfants devant le magasin de Cyrille Bisson, à Saint-Vincent-de-Paul.
Quatre enfants, probablement des petits-enfants de Cyrille Bisson (1842-1922) et Olympe Valiquette (1850-1915), devant le magasin départemental de Cyrille Bisson, sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Vers 1915-1920. Tirage photographique: n&b.
Enfant dans un jardin.
P080/A2,02.146

Enfant dans un jardin.
Un enfant, probablement un des petits-enfants de Cyrille Bisson (1842-1922) et Olympe Valiquette (1850-1915), dans le jardin chez Cyrille Bisson, sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor verdoyant. Vers 1915-1920. Tirage photographique: n&b.
Enfant dans un jardin.
P080/A2,02.147

Enfant dans un jardin.
Une enfant, probablement un des petits-enfants de Cyrille Bisson (1842-1922) et Olympe Valiquette (1850-1915), dans le jardin chez Cyrille Bisson, sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor verdoyant. Vers 1915-1920. Tirage photographique: n&b.
Enfants à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A2,02.148

Enfants à Saint-Vincent-de-Paul.
Quatre enfants, des petits-enfants de Cyrille Bisson (1842-1922) et Olympe Valiquette (1850-1915), assis sur le perron de la maison située en face du 4706, boulevard Lévesque Est, coin Champagnat, à Saint-Vincent-de-Paul. Cette maison est aujourd'hui disparue et l'emplacement est occupé par Automobiles Fréchette. Décor estival. Vers 1915-1920. Tirage photographique: n&b.
Enfants à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A2,02.149

Enfants à Saint-Vincent-de-Paul.
Quatre enfants, des petits-enfants de Cyrille Bisson (1842-1922) et Olympe Valiquette (1850-1915), assis sur le perron de la maison située en face du 4706, boulevard Lévesque Est, à Saint-Vincent-de-Paul. Cette maison est aujourd'hui disparue et l'emplacement est occupé par Automobiles Fréchette. Décor estival. Vers 1915-1920. Tirage photographique: n&b.
Enfants à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A2,02.150

Enfants à Saint-Vincent-de-Paul.
Quatre enfants, des petits-enfants de Cyrille Bisson (1842-1922) et Olympe Valiquette (1850-1915), assis sur le perron de la maison située en face du 4706, boulevard Lévesque Est, à Saint-Vincent-de-Paul. Cette maison est aujourd'hui disparue et l'emplacement est occupé par Automobiles Fréchette. Décor estival. Vers 1915-1920. Tirage photographique: n&b.
Trois bambins dans un panier.
P080/A2,02.151

Trois bambins dans un panier.
Trois bambins, probablement des petits-enfants de Cyrille Bisson (1842-1922) et Olympe Valiquette (1850-1915), dans le jardin de ces derniers sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor verdoyant. Vers 1915-1920. Tirage photographique: n&b.
Enfants dans un jardin.
P080/A2,02.152

Enfants dans un jardin.
Quatre enfants, probablement des petits-enfants de Cyrille Bisson (1842-1922) et Olympe Valiquette (1850-1915), dans le jardin chez Cyrille Bisson, sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor verdoyant. Vers 1915-1920. Tirage photographique: n&b.
Enfant dans un jardin.
P080/A2,02.153

Enfant dans un jardin.
Un enfant, probablement un des petits-enfants de Cyrille Bisson (1842-1922) et Olympe Valiquette (1850-1915), dans le jardin chez Cyrille Bisson, sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor verdoyant. Vers 1915-1920. Tirage photographique: n&b.
Enfants en tobogan.
P080/A2,02.154

Enfants en tobogan.
Trois enfants, probablement des petits-enfants de Cyrille Bisson (1842-1922) et Olympe Valiquette (1850-1915), devant le mur du pénitencier, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor hivernal. Vers 1915-1920. Tirage photographique: n&b.
Enfants dans un jardin.
P080/A2,02.155

Enfants dans un jardin.
Trois enfants, probablement des petits-enfants de Cyrille Bisson (1842-1922) et Olympe Valiquette (1850-1915), chapeaux de papier sur la tête, dans le jardin de ces derniers sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor verdoyant. Vers 1915-1920. Tirage photographique: n&b.
Jeune homme et enfants dans un jardin.
P080/A2,02.156

Jeune homme et enfants dans un jardin.
Un jeune homme et cinq enfants, probablement des petits-enfants de Cyrille Bisson (1842-1922) et Olympe Valiquette (1850-1915), dans le jardin chez Cyrille Bisson, sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor verdoyant. Vers 1915-1920. Tirage photographique: n&b.
Enfants dans un jardin.
P080/A2,02.157

Enfants dans un jardin.
Quatre fillettes, probablement des petits-enfants de Cyrille Bisson (1842-1922) et Olympe Valiquette (1850-1915), dans le jardin chez Cyrille Bisson, sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor verdoyant. Vers 1915-1920. Tirage photographique: n&b.
Enfants dans un jardin.
P080/A2,02.158

Enfants dans un jardin.
Deux enfants, probablement des petits-enfants de Cyrille Bisson (1842-1922) et Olympe Valiquette (1850-1915), dans le jardin chez Cyrille Bisson, sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor verdoyant. Vers 1915-1920. Tirage photographique: n&b.
Enfant dans un jardin.
P080/A2,02.159

Enfant dans un jardin.
Un enfant, probablement un des petits-enfants de Cyrille Bisson (1842-1922) et Olympe Valiquette (1850-1915), dans le jardin chez Cyrille Bisson, sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor verdoyant. Vers 1915-1920. Tirage photographique: n&b.
Enfant dans un jardin.
P080/A2,02.160

Enfant dans un jardin.
Un enfant, probablement un des petits-enfants de Cyrille Bisson (1842-1922) et Olympe Valiquette (1850-1915), dans le jardin chez Cyrille Bisson, sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor verdoyant. Vers 1915-1920. Tirage photographique: n&b.
Enfant dans un jardin.
P080/A2,02.161

Enfant dans un jardin.
Un enfant, probablement un des petits-enfants de Cyrille Bisson (1842-1922) et Olympe Valiquette (1850-1915), dans le jardin de ces derniers, sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor verdoyant. Vers 1915-1920. Tirage photographique: n&b.
Enfant dans un jardin.
P080/A2,02.162

Enfant dans un jardin.
Un enfant, probablement un des petits-enfants de Cyrille Bisson (1842-1922) et Olympe Valiquette (1850-1915), dans le jardin, de ces derniers, sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor verdoyant. Vers 1915-1920. Tirage photographique: n&b.
Femme tenant un enfant.
P080/A2,02.163

Femme tenant un enfant.
Femme tenant un enfant, probablement un des petits-enfants de Cyrille Bisson (1842-1922) et Olympe Valiquette (1850-1915), chez ces derniers, sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor dépouillé. Vers 1915-1920. Tirage photographique: n&b.
Femme tenant un enfant.
P080/A2,02.164

Femme tenant un enfant.
Femme tenant un enfant, probablement un des petits-enfants de Cyrille Bisson (1842-1922) et Olympe Valiquette (1850-1915), chez ces derniers, sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor dépouillé. Vers 1915-1920. Tirage photographique: n&b.
Femme tenant un enfant.
P080/A2,02.165

Femme tenant un enfant.
Femme tenant un enfant, probablement un des petits-enfants de Cyrille Bisson (1842-1922) et Olympe Valiquette (1850-1915), chez ces derniers, sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor dépouillé. Vers 1915-1920. Tirage photographique: n&b.
Femme et enfant dans un jardin.
P080/A2,02.166

Femme et enfant dans un jardin.
Une femme se tient près d'un enfant assis dans une poussette, probablement un des petits-enfants de Cyrille Bisson (1842-1922) et Olympe Valiquette (1850-1915), chez ces derniers, sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor verdoyant. Vers 1915-1920. Tirage photographique: n&b.
Femme tenant un enfant dans un jardin.
P080/A2,02.167

Femme tenant un enfant dans un jardin.
Une femme tient un enfant dans ses bras, probablement un des petits-enfants de Cyrille Bisson (1842-1922) et Olympe Valiquette (1850-1915), chez ces derniers, sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor verdoyant. Vers 1915-1920. Tirage photographique: n&b
Jeannine Auclair, à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A2,02.168

Jeannine Auclair, à Saint-Vincent-de-Paul.
Jeannine Auclair, petite-fille de Cyrille Bisson (1842-1922) et Olympe Valiquette (1850-1915), dans une poussette devant le magasin départemental de Cyrille Bisson, sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Printemps 1927. Tirage photographique: n&b
Membres de la famille Auclair à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A2,02.182

Membres de la famille Auclair à Saint-Vincent-de-Paul.
Installés sur le perron d'une maison, on reconnaît Alban Auclair (1884-1944), première rangée, deuxième à partir de la gauche, puis sa fille Renée 1918-1981), et son épouse Ernestine Bisson (1883-1964), sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor estival. 1925. Tirage photographique: n&b.
Membres de la famille Auclair à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A2,02.183

Membres de la famille Auclair à Saint-Vincent-de-Paul.
Installés sur le perron d'une maison, on reconnaît Alban Auclair (1884-1944), première rangée deuxième à partir de la gauche, puis sa fille Renée 1918-1981), et son épouse Ernestine Bisson (1883-1964), sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor estival. 1925. Tirage photographique: n&b.
Enfants et un chat.
P080/A2,02.185

Enfants et un chat.
Un jeune garçon accompagne une petite fille qui caresse un chat, devant des habitations dans un lieu inconnu. Décor dépouillé. [Années 1920]. Tirage photographique: n&b.
Enfant sur un perron.
P080/A2,02.186

Enfant sur un perron.
Un bambin, membre (?) de la famille Auclair, sur le perron d'une maison sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor estival. [Années 1920]. Tirage photographique: n&b.
Enfant à la campagne.
P080/A2,02.187

Enfant à la campagne.
Un bambin est assis dans un chariot dans un lieu inconnu. Décor dépouillé. [Années 1920]. Tirage photographique: n&b.
Bambin
P080/A2,02.188

Bambin
Bambin, membre de la famille Bisson (?) sous un rai de lumière. Date inconnue. Tirage photographique: n&b.
Femme et enfant à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A2,02.189

Femme et enfant à Saint-Vincent-de-Paul.
Ernestine Bisson Auclair (1883-1964), épouse de Alban Auclair (1884-1944), tient sa deuxième fille, Jeannine Auclair (1926-2010), dans ses bras, devant le magasin de son père, Cyrille Bisson (1842-1922), sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. En arrière-plan, on peut voir le mur d'enceinte du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul. Hiver 1926-1927. Tirage photographique: n&b.
Enfant dans un fauteuil berçant.
P080/A2,02.190

Enfant dans un fauteuil berçant.
Jeannine Auclair (1926-2010), fille de Alban Auclair (1883-1940) et Ernestine Bisson (1883-1964), devant le magasin de son grand-père Cyrille Bisson (1842-1922), sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul, près du boulevard Lévesque, côté est. Printemps 1927. Tirage photographique: n&b.
Enfant dans un fauteuil berçant.
P080/A2,02.192

Enfant dans un fauteuil berçant.
Jeannine Auclair (1926-2010), fille de Alban Auclair (1883-1940) et Ernestine Bisson (1883-1964), devant le magasin de son grand-père Cyrille Bisson (1842-1922), sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul., près du boulevard Lévesque, côté est. Printemps 1927. Tirage photographique: n&b.
Femme tenant un enfant.
P080/A2,02.193

Femme tenant un enfant.
Alice Auclair Robichaud (1892-1982), soeur de Alban Auclair (1884-1944), tient sa nièce Jeannine Auclair (1926-2010) dans ses bras, devant le magasin de Cyrille Bisson (1842-1922), grand-père de Jeannine, sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul, près du boulevard Lévesque, côté est. Printemps 1927. Tirage photographique: n&b.
Traîneau sur la rivière des Mille-Îles gelée.
P080/A2,02.194

Traîneau sur la rivière des Mille-Îles gelée.
Un traîneau, tiré par un cheval et occupé par son conducteur, se prépare pour la course sur la rivière gelée à Saint-Vincent-de-Paul. Décor hivernal. Vers 1927. Tirage photographique: n&b.
Membres de la famille Bisson à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A2,02.195

Membres de la famille Bisson à Saint-Vincent-de-Paul.
On reconnaît, sur la droite, Ernestine Bisson Auclair (1883-1964), fille de Cyrille Bisson (1842-1922) et d'Olympe Valiquette (1850-1915), sa fille Renée Auclair (1918-1981), devant elle, et des parents. Ici, devant une maison à Saint-Vincent-de-Paul. Décor estival. Vers 1922. Tirage photographique: n&b.
Enfant à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A2,02.196

Enfant à Saint-Vincent-de-Paul.
Renée Auclair (1918-1981), première fille de Alban Auclair (1884-1944) et de Ernestine Bisson Auclair (1883-1964), posant devant une habitation. Décor dépouillé. Vers 1924. Tirage photographique: n&b.
Enfant à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A2,02.197

Enfant à Saint-Vincent-de-Paul.
Renée Auclair (1918-1981), première fille d'Alban Auclair (1884-1944) et d'Ernestine Bisson Auclair (1883-1964), posant devant une habitation. Décor dépouillé. Vers 1924. Tirage photographique: n&b.
Enfant à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A2,02.198

Enfant à Saint-Vincent-de-Paul.
Renée Auclair (1918-1981), première fille d'Alban Auclair (1884-1944) et d'Ernestine Bisson Auclair (1883-1964), posant devant une habitation. Décor dépouillé. Vers 1924. Tirage photographique: n&b.
Enfant à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A2,02.199

Enfant à Saint-Vincent-de-Paul.
Renée Auclair (1918-1981), première fille d'Alban Auclair (1884-1944) et d'Ernestine Bisson Auclair (1883-1964), posant devant une habitation. Décor dépouillé. Vers 1924. Tirage photographique: n&b.
Portrait de groupe à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A2,02.200

Portrait de groupe à Saint-Vincent-de-Paul.
On reconnaît, sur la droite, Ernestine Bisson Auclair (1883-1964), fille de Cyrille Bisson (1842-1922) et d'Olympe Valiquette (1850-1915), et épouse d'Alban Auclair (1884-1944). Ici, accompagnées de trois personnes non identifiées, devant une résidence à Saint-Vincent-de-Paul. Décor estival. Vers 1930. Tirage photographique: n&b.
Touristes au Cap-de-La-Madeleine.
P080/A2,02.201

Touristes au Cap-de-La-Madeleine.
Trois femmes et un homme non-identifié mais en lien avec la famille Bisson de Saint-Vincent-de-Paul, posent devant l'entrée du Sanctuaire Notre-Dame-du-Cap. Décor estival. [Vers 1930]. Tirage photographique: n&b.
Portrait de femmes.
P080/A2,02.203

Portrait de femmes.
Trois femmes, non identifiées mais en lien avec la famille Bisson de Saint-Vincent-de-Paul, posent pour la caméra. Décor estival. Lieu non identifié. [Vers 1930]. Tirage photographique: n&b.
Enfant à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A2,02.204

Enfant à Saint-Vincent-de-Paul.
Un jeune enfant est assis sur une chaise sur le perron d'une habitation. Décor estival. [Années 1920-1930]. Tirage photographique: n&b.
Portrait de femmes
P080/A2,02.205

Portrait de femmes
Deux femmes, une jeune fille et deux enfants posent sur le perron d'une habitation à Saint-Vincent-de-Paul. Décor estival. [Années 1920-1930). Tirage photographique: n&b.
Portrait de femmes.
P080/A2,02.206

Portrait de femmes.
Trois femmes, non identifiées mais en lien avec la famille Bisson de Saint-Vincent-de-Paul, posent pour la caméra. Décor estival. Lieu non identifié. [Vers 1930]. Tirage photographique: n&b.
Portrait de femmes en croisière sur un bateau.
P080/A2,02.207

Portrait de femmes en croisière sur un bateau.
Deux femmes et une jeune fille assises sur le pont d'un bateau à La Malbaie (?). Décor estival. Vers 1923. Tirage photographique: n&b.
Portrait de touristes à La Malbaie (Québec).
P080/A2,02.208

Portrait de touristes à La Malbaie (Québec).
Sur la gauche, on reconnaît Alban Auclair (1884-1944) et son épouse Ernestine Bisson Auclair (1883-1964) de Saint-Vincent-de-Paul, accompagnés d'un homme et d'une jeune fille. Ici, sur la grève à La Malbaie (?). Décor estival. Vers 1923. Tirage photographique: n&b.
Portrait de femmes en croisière sur un bateau.
P080/A2,02.209

Portrait de femmes en croisière sur un bateau.
Trois femmes assises sur le pont d'un bateau à La Malbaie (?). Décor estival. Vers 1923. Tirage photographique: n&b.
Portrait de touristes à La Malbaie.
P080/A2,02.210

Portrait de touristes à La Malbaie.
Sur la gauche, on reconnaît Alban Auclair (1884-1944), de Saint-Vincent-de-Paul, accompagné d'un couple et d'une jeune fille. Ici, sur la grève à La Malbaie (?). Décor estival. Vers 1923. Tirage photographique: n&b.
Portrait d'enfants à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A2,02.211

Portrait d'enfants à Saint-Vincent-de-Paul.
Quatre jeunes enfants vêtues de blanc posent pour la caméra. Décor estival. Vers 1920-1925. Tirage photographique: n&b.
Portrait d'enfants à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A2,02.212

Portrait d'enfants à Saint-Vincent-de-Paul.
Quatre jeunes enfants vêtues de blanc posent pour la caméra assises dans l'herbe. Décor estival. Vers 1920-1925. Tirage photographique: n&b.
Mère et fille à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A2,02.213

Mère et fille à Saint-Vincent-de-Paul.
Ernestine Bisson Auclair (1883-1964), en deuil (?) de son père, et sa fille Renée Auclair (1918-1981). Ici, devant une résidence sur la montée Saint-François. Décor estival. 1922. Tirage photographique: n&b.
Portrait de famille.
P080/A2,02.214

Portrait de famille.
On reconnaît, à gauche, Ernestine Bisson Auclair (1884-1964), sa fille Renée Auclair (1918-1981), et sa belle-soeur Edmée Auclair (1897-1982). Ici, sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor estival. 1922. Tirage photographique: n&b.
Homme et deux enfants.
P080/A2,02.217

Homme et deux enfants.
Alban Auclair (1884-1944) tient la main d'un bambin debout sur le perron de la maison dite des «Barbeau», sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Assise à ses côtés, Renée Auclair (1918-1981), fille d'Alban Auclair. Décor estival. [Années 1920]. Tirage photographique: n&b.
Jeune femme et enfant.
P080/A2,02.220

Jeune femme et enfant.
Edmée Auclair (1897-1982) et sa nièce Jeannine Auclair (1926-2010), fille d'Alban Auclair (1884-1944) et Ernestine Bisson (1883-1964), de Saint-Vincent-de-Paul, au chalet, à Saint-Adolphe-d'Howard. Décor estival. 1928. Tirage photographique : n&b.
Portrait de famille.
P080/A2,02.221

Portrait de famille.
On reconnaît, en avant-plan, de gauche à droite, Renée Auclair (1918-1981), Jeannine Auclair (1926-2010), filles d'Alban Auclair (1884-1944), leur cousine Mariette Sigouin (1906-1997), et une inconnue. En arrière-plan, dans le même ordre, Mathilde Gagnon Auclair (1853-1929), Ernestine Bisson Auclair (1883-1964), et Edmée Auclair (1897-1982), de Saint-Vincent-de-Paul, sur le perron du chalet à Saint-Adolphe d'Howard. Décor estival. 1928. Tirage photographique: n&b.
Portrait de famille
P080/A2,02.222

Portrait de famille
On reconnaît, de gauche à droite, Renée Auclair (1918-1981), Jeannine Auclair (1926-2010), Mariette Sigouin (1906-1997), Germaine Auclair (1895-1979), Edmée Auclair (1897-1982), de Saint-Vincent-de-Paul, et une inconnue, sur le perron du chalet à Saint-Adolphe d'Howard. Décor estival. 1928. Tirage photographique: n&b.
Le salon du Manoir Richelieu à La Malbaie(Québec), dans les années 1920.
P080/A2,02.226

Le salon du Manoir Richelieu à La Malbaie(Québec), dans les années 1920.
Vue d'ensemble d'un grand salon meublé principalement de fauteuils et de canapés. Inscription: Drawing Room - Manoir Richelieu - Murray Bay - 2934. Vers 1923. Carte postale: n&b.
Unité d'habitation au Manoir Richelieu à Murray Bay (Québec), dans les années 1920.
P080/A2,02.227

Unité d'habitation au Manoir Richelieu à Murray Bay (Québec), dans les années 1920.
Vue du cottage où séjourna l'ex-président des États-Unis William Howard Taft (1857-1930). Décor estival. Inscription: Ex-President Taft's Cottage - Murray Bay - 2934. Vers 1923. Carte postale: n&b.
Le golf du Manoir Richelieu à Murray Bay (Québec), dans les années 1920.
P080/A2,02.230

Le golf du Manoir Richelieu à Murray Bay (Québec), dans les années 1920.
Quatre joueurs occupent le centre de cette composition qui met en scène le paysage de la Malbaie. Décor estival. Inscription: Manoir Richelieu - Golf links - Murray Bay - 3093. Vers 1923. Carte postale: n&b.
Femme filant de la laine.
P080/A2,02.231

Femme filant de la laine.
Une femme a installé son rouet sur le perron d'une habitation en bois. Décor estival. Inscription: The Spinning Wheel - 2933. Vers 1923. Carte postale: n&b.
Femme au métier à tisser.
P080/A2,02.232

Femme au métier à tisser.
Une femme est assise devant un métier à tisser. Inscription: The Habitant Loom - 3079 1/2. Vers 1923. Carte postale: n&b.
Portrait d'enfants
P080/A2,02.234

Portrait d'enfants
Un groupe de six enfants perchés ou assis dans une embarcation sur la rivière des Prairies, à Saint-Vincent-de-Paul. Sur la droite, on reconnaît Madeleine Sigouin (1915-1984) et son frère Jacques (1922-2007). Décor estival. Vers 1925. Tirage photographique: n&b.
Touristes en croisière.
P080/A2,02.235

Touristes en croisière.
Trois femmes sont assises sur le pont d'un bateau à La Malbaie (?). On reconnaît, au centre, Ernestine Bisson Auclair (1883-1964), de Saint-Vincent-de-Paul. Décor estival. Vers 1923. Tirage photographique: n&b.
La traverse à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A2,02.236

La traverse à Saint-Vincent-de-Paul.
Un groupe de femmes et d'enfants est assis à l'arrière d'une embarcation amarrée à un débarcadère. Au centre du groupe, tout au fond, on reconnaît Béatrice Auclair Sigouin (1886-1972). Un homme, le passeur, gaffe à la main, se tient debout à l'avant. Sur le flanc de l'embarcation, on peut lire «DANTON». En arrière-plan, la rive de Montréal-Nord. Décor estival. Vers 1924. Tirage photographique: n&b.
Portrait de femmes et enfants
P080/A2,02.237

Portrait de femmes et enfants
Un groupe de femmes et d'enfants pose devant une habitation à Saint-Vincent-de-Paul. On reconnaît, à gauche, Ernestine Bisson Auclair (1883-1964) et, quatrième depuis la gauche, Béatrice Auclair Sigouin (1886-1972) et son fils Jacques (1922-2007). Décor estival. Vers 1924. Tirage photographique: n&b.
Portrait de femme.
P080/A2,02.238

Portrait de femme.
Alice Auclair (1892-1982), soeur d'Alban Auclair (1884-1944), de Saint-Vincent-de-Paul, prend la pose, étendue sur un rocher. Décor estival. [Années 1920]. Tirage photographique: n&b.
Le temps des sucres.
P080/A2,02.240

Le temps des sucres.
Un groupe d'hommes de la famille Auclair, certains assis autour d'une table, sont rasssemblés dans un boisé sur le rang du Bas-Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor dépouillé. Vers 1923. Tirage photographique: n&b.
Le temps des sucres.
P080/A2,02.241

Le temps des sucres.
Hommes, femme et enfant rasssemblés dans un boisé sur le rang du Bas-Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor dépouillé. Vers 1923. Tirage photographique: n&b.
Le temps des sucres.
P080/A2,02.242

Le temps des sucres.
On reconnaît Alban Auclair (1884-1944), son épouse Ernestine Bisson Auclair (1883-1964) et un enfant non identifié, dans un boisé du rang du Bas-Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor dépouillé. Vers 1923. Tirage photographique: n&b.
Le temps de sucres.
P080/A2,02.243

Le temps de sucres.
Deux femmes et deux hommes de la famille Auclair-Bisson posent dans un boisé du rang du Bas-Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Sur la gauche, on reconnaît Alice Auclair (1892-1982). Décor dépouillé. Vers 1923. Tirage photographique: n&b.
Le temps des sucres.
P080/A2,02.244

Le temps des sucres.
Des membres de la famille Auclair posent dans un boisé du rang du Bas-Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Dans la première rangée, de gauche à droite, on reconnaît, à partir du deuxième, Ernest Auclair (1888-1976), puis Alfred Auclair (1883-1970), Mathilde Gagnon Auclair (1853-1929), Emmanuel Auclair (1855-1944), et Béatrice Auclair (1886-1972). Au centre, en pâle, on retrouve Germaine Auclair (1895-1979) et, derrière elle, tout en haut, Alice Auclair (1892-1982) et , complètement à droite, Alban Auclair (1884-1944). Décor dépouillé. Vers 1923. Tirage photographique: n&b.
Père et fille.
P080/A2,02.245

Père et fille.
Jeannine Auclair (1926-2010) à califourchon sur le dos de son père Alban Auclair (1884-1944), sur le rang du Bas-Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor estival. Vers 1929. Tirage photographique: n&b.
Le temps des sucres.
P080/A2,02.246

Le temps des sucres.
Au centre, Alice Auclair (1892-1982) et un ami. À gauche, sa mère, Mathilde Gagnon Auclair (1853-1929). Sur la droite, de dos, son frère Alban Auclair (1884-1944) dans un boisé du rang du Bas-Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. En arrière-plan, des hommes, des femmes se sont installés autour d'une table. Décor dépouillé. Vers 1923. Tirage photographique: n&b.
Portrait de famille.
P080/A2,02.247

Portrait de famille.
On reconnaît Emmanuel Auclair (1855-1944), père d'Alban Auclair (1884-1944), debout en arrière-plan. Au centre, un homme assis dans l'herbe, tient une enfant sur ses genoux, dans le rang du Bas-Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor estival. Vers 1929. Tirage photographique: n&b.
Portrait de famille.
P080/A2,02.251

Portrait de famille.
Visite dans la famille Auclair, dans le rang du Bas-Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Au centre, assis, on reconnaît Alban Auclair (1884-1944). Derrière lui, à sa droite, en noir, sa mère Mathilde Gagnon Auclair (1853-1929), et à sa gauche, aussi en noir, Ernestine Bisson Auclair (1883-1964) son épouse, au côté de son beau-père, portant une veste pâle, Emmanuel Auclair (1855-1944), époux de Mathilde Gagnon Auclair. Décor estival. Vers 1929. Tirage photographique: n&b.
Portrait d'enfants.
P080/A2,02.252

Portrait d'enfants.
Des enfants de la famille Auclair, en visite, posent devant une maison de pierre dans le rang du Bas-Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor estival. Vers 1929. Tirage photographique: n&b.
Enfant et chien à la gare.
P080/A2,02.253

Enfant et chien à la gare.
Renée Auclair (1918-1981) et un chien à la gare de Saint-Vincent-de-Paul. Vers 1923. Tirage photographique: n&b.
Femme et enfant à la gare.
P080/A2,02.254

Femme et enfant à la gare.
Alice Auclair (1892-1982) et sa nièce Renée Auclair (1928-1981) à la gare de Saint-Vincent-de-Paul. Vers 1923. Tirage photographique: n&b.
Femme à la gare.
P080/A2,02.256

Femme à la gare.
Une femme non identifiée, portant manteau de fourrure, pose sur le quai de la gare de Saint-Vincent-de-Paul. Vers 1923. Tirage photographique: n&b.
Femmes et enfant à la gare.
P080/A2,02.257

Femmes et enfant à la gare.
Sur la gauche, on reconnaît Ernestine Bisson Auclair (1883-1964), sa fille, au centre, Renée Auclair (1918-1981), et une femme non identifiée, sur le quai de la gare de Saint-Vincent-de-Paul. Vers 1923. Tirage photographique: n&b.
Femmes et enfant à la gare.
P080/A2,02.258

Femmes et enfant à la gare.
Au centre, on reconnaît la jeune Renée Auclair (1918-1981) et, à sa gauche, Ernestine Bisson Aulair (1883-1964), sa mère, et à sa droite, une femme non identifiée, sur le quai de la gare de Saint-Vincent-de-Paul. Vers 1923. Tirage photographique: n&b.
Portrait d'enfant.
P080/A2,02.259

Portrait d'enfant.
Renée Auclair (1918-1981), fille d'Alban Auclair (1884-1944) et d'Ernestine Bisson (1883-1964), toute vêtue de blance, à sa première communion (?). Ici, à Saint-Vincent-de-Paul. Vers 1924. Tirage photographique: n&b.
Portrait d'hommes.
P080/A2,02.260

Portrait d'hommes.
Un groupe d'hommes installés sur le perron d'une maison de bois pose pour la caméra. Complètement, à gauche, on reconnaît Alban Auclair (1884-1944). Décor estival. [Années 1920]. Tirage photographique: n&b.
Portrait d'hommes.
P080/A2,02.261

Portrait d'hommes.
Un groupe d'hommes, installé sur le perron d'une maison de bois, pose pour la caméra. Complètement à gauche, on reconnaît Alban Auclair (1884-1944). Décor estival. [Années 1920]. Tirage photographique: n&b.
Portrait d'hommes.
P080/A2,02.262

Portrait d'hommes.
Un groupe d'hommes, installé sur le perron d'une maison de bois, pose pour la caméra. Complètement, à gauche, on reconnaît Alban Auclair (1884-1944). Décor estival. [Années 1920]. Tirage photographique: n&b.

Portrait d'hommes.
P080/A2,02.263

Portrait d'hommes.
Un groupe d'hommes, installé sur le perron d'une maison de bois, pose pour la caméra. Complètement, à gauche, on reconnaît Alban Auclair (1884-1944). Décor estival. [Années 1920]. Tirage photographique: n&b.
Portrait d'enfant
P080/A2,02.264

Portrait d'enfant
Renée Auclair (1918-1981), assise sur un canon, un bouquet à la main. Au fond, à gauche, la future maison de son père, Alban Auclair (1884-1944) après l'expropriation de 1929-1930. Cette maison deviendra en 1956 la Caisse populaire de Saint-Vincent-de-Paul. La photo est prise sur le terrain du Collège Laval. À droite, la maison de de l'aumônier du collège, sise au 1110, du Collège, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor estival. Vers 1922-1923. Tirage photographique: n&b.
Portrait de femmes.
P080/A2,02.265

Portrait de femmes.
Un groupe de jeunes femmes pose pour la caméra à Saint-Vincent-de-Paul. Décor estival. [Années 1920]. Tirage photographique: n&b.
Portrait de groupe
P080/A2,02.266

Portrait de groupe
Alban Auclair (1884-1944) et un groupe d'enfants posent de part et d'autre d'une voiture de marque Chevrolet, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor estival. Vers 1922-1923. Tirage photographique: n&b.
Père et fille.
P080/A2,02.267

Père et fille.
Alban Auclair (1884-1944) et sa fille Renée Auclair (1918-1981), assise sur un canon, un bouquet à la main. Au fond, à gauche, la future maison de son père, Alban Auclair (1884-1944) après l'expropriation de 1929-1930. Cette maison deviendra en 1956 la Caisse populaire de Saint-Vincent-de-Paul. La photo est prise sur le terrain du Collège Laval. À droite, la maison de de l'aumônier du collège, sise au 1110, du Collège, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor estival. Vers 1922-1923. Tirage photographique: n&b.
Portrait de groupe.
P080/A2,02.268

Portrait de groupe.
Un groupe d'hommes et de femmes pose sur un court de tennis, à Saint-Vincent-de-Paul. À gauche, on reconnaît Edmée Auclair (1897-1982), et à droite, son frère Alban Auclair (1884-1944). Décor estival. Vers 1922-1923. Tirage photographique: n&b.
Paysage.
P080/A2,02.269

Paysage.
Vue sur un plan d'eau non identifié. Décor estival. Date inconnue. Tirage photographique: n&b.
Repas en plein air.
P080/A2,02.270

Repas en plein air.
Un groupe d'hommes et de femmes est rassemblé autour d'une table. À gauche, on reconnaît Alban Auclair (1884-1944), à Saint-Vincent-de-Paul. Décor estival. Vers 1922-1923. Tirage photographique: n&b.
Homme sur court de tennis.
P080/A2,02.271

Homme sur court de tennis.
Alban Auclair (1884-1944), raquette à la main, sur un terrain de tennis, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor estival. Vers 1922-1923. Tirage photographique; n&b.
Repas en plein air.
P080/A2,02.272

Repas en plein air.
Un groupe d'hommes et de femmes est rassemblé autour d'une table, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor estival. Voir aussi P080/A2,02.270. Vers 1922-1923. Tirage photographique: n&b.
Portrait de femmes et enfants.
P080/A2,02.273

Portrait de femmes et enfants.
Un groupe de femmes et d'enfants pose pour la caméra, à Saint-Vincent-de-Paul. Assise à gauche, on reconnaît Ernestine Bisson Auclair (1883-1964). Décor estival. Vers 1925. Tirage photographique: n&b.
Paysage.
P080/A2,02.274

Paysage.
Vue sur un plan d'eau non identifié. Décor estival. Date inconnue. Tirage photographique: n&b.
Portrait de groupe
P080/A2,02.275

Portrait de groupe
Un groupe d'hommes et de femmes pose sur un court de tennis, à Saint-Vincent-de-Paul. On reconnaît, accroupi, Alban Auclair (1884-1944) et, derrière lui, sa soeur Edmée Auclair (1897-1982). Décor estival. Vers 1925. Tirage photographique: n&b.
Portrait d'Alban Auclair
P080/A2,02.276

Portrait d'Alban Auclair
Alban Auclair (1884-1944) était le fils d'Emmanuel Auclair (1855-1944) et de Mathilde Gagnon (1853-1929), de Saint-Vincent-de-Paul. Il était l'époux d'Ernestine Bisson Auclair (1883-1964) et le père de Renée Auclair (1918-1981) et de Jeannine Auclair (1926-2010). Vers 1925. Tirage photographique: n&b.
Portrait d'enfants
P080/A2,02.277

Portrait d'enfants
Deux enfants assis dans l'herbe regarde la caméra pendant qu'une femme observe la scène. Décor estival. [Années 1920]. Tirage photographique: n&b.
Portrait d'une femme.
P080/A2,02.278

Portrait d'une femme.
On reconnaît Germaine Auclair (1895-1979), fille d'Emmanuel Auclair (1855-1944) et de Mathilde Gagnon Auclair (1853-1929), et soeur d'Alban Auclair (1884-1944). Décor verdoyant. Vers 1929. Tirage photographique:n&b.
Portrait de famille
P080/A2,02.279

Portrait de famille
On reconnaît, à gauche, Emmanuel Auclair (1855-1944), ses petites-filles Renée Auclair (1918-1981) et Jeannine Auclair (1926-2010), avec leur mère, Ernestine Bisson Auclair (1883-1964), de Saint-Vincent-de-Paul. Ici, lors d'une baignade au chalet à Saint-Adolphe-d'Howard. Décor estival. Vers 1929. Tirage photographique: n&b.
Portrait d'enfant.
P080/A2,02.280

Portrait d'enfant.
On reconnaît Jeannine Auclair (1926-2010), juchée sur un tas de paille, au chalet de son père Alban Auclair (1884-19444) à Saint-Adolphe-d'Howard. Décor estival. Vers 1929. Tirage photographique: n&b.
Portrait de famille et amis.
P080/A2,02.281

Portrait de famille et amis.
Un groupe d'hommes et de femmes pose sur les marches du chalet à Saint-Adolphe-d'Howard. On reconnaît, au centre de la deuxième rangée, Ernestine Bisson Auclair (1883-1964) et, à sa gauche, son mari, Alban Auclair (1884-1944). Debout, à gauche, se trouve Georges Robichaud (1892-1949), fiancé d'Alice Auclair (1892-1982), puis, Emmanuel Auclair (1855-1944) et son épouse Mathilde Gagnon Auclair (1853-1929). Décor estival. Vers 1929. Tirage photographique: n&b.
Enfants au chalet.
P080/A2,02.282

Enfants au chalet.
Trois enfants et une femme profitent du beau temps au chalet, à Saint-Adolphe-d'Howard. Décor estival. [Années 1920]. Tirage photographique: n&b.
Mére et enfant.
P080/A2,02.283

Mére et enfant.
Ernestine Bisson Auclair (1883-1964) et sa fille Jeannine Auclair (1926-2010) lors d'une baignade au chalet familial, à Saint-Adolphe-d'Howard. Décor estival. Vers 1928. Tirage photographique: n&b.
Portrait d'une femme.
P080/A2,02.284

Portrait d'une femme.
Une femme non identifiée est asssise sur la véranda du premier chalet d'Alban Auclair (1884-1944), à Saint-Adolphe-d'Howard. Décor estival. Vers 1928. Tirage photographique: n&b.
Portrait de famille.
P080/A2,02.285

Portrait de famille.
On reconnaît, à gauche, assise, Germaine Auclair (1895-1979), puis Ernestine Bisson Auclair (1883-1964), et sa fille Renée Auclair (1918-1981). Debout, à gauche, Alban Auclair (1884-1944), puis son père Emmanuel Auclair (1855-1944), son épouse Mathilde Gagnon Auclair (1853-1929), assise, et le curé Lebeau. Ici, sur la véranda au chalet d'Alban Auclair, à Saint-Adolphe-d'Howard. Décor estival. Vers 1928. Tirage photographique: n&b.
Portrait d'enfant.
P080/A2,02.286

Portrait d'enfant.
Jeannine Auclair (1926-2010), fille d'Alban Auclair (1884-1944) et d'Ernestine Bisson Auclair (1883-1964), au chalet, à Saint-Adolphe-d'Howard. Décor estival. Vers 1928. Tirage photographique: n&b.
Église de Saint-Adolphe-d'Howard.
P080/A2,02.287

Église de Saint-Adolphe-d'Howard.
Vue du côté droit de l'église. Décor estival. Vers 1928. Tirage photographique: n&b.
Portrait de famille.
P080/A2,02.288

Portrait de famille.
On reconnaît, assise, Germaine Auclair (1895-1979), sa nièce Renée Auclair (1918-1981), et un enfant non identifié, au chalet, à Saint-Adolphe-d'Howard. Décor estival. Vers 1928. Tirage photographique: n&b.
Portrait d'enfants.
P080/A2,02.289

Portrait d'enfants.
Deux enfants sont assis dans l'herbe, à Saint-Adolphe-d'Howard, au chalet d'Alban Auclair (1884-1944) de Saint-Vincent-de-Paul. Décor estival. Vers 1928. Tirage photographique: n&b.
Portrait d'enfants.
P080/A2,02.290

Portrait d'enfants.
Deux enfants sont assis sur une petite embarcation, à Saint-Adolphe-d'Howard, au chalet d'Alban Auclair (1884-1944) de Saint-Vincent-de-Paul. Décor estival. Vers 1928. Tirage photographique: n&b.
Portrait d'enfants.
P080/A2,02.291

Portrait d'enfants.
Trois enfants sont assis sur le perron d'une habitation sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. On reconnaît, à droite, Renée Auclair (1918-1981), première fille d'Alban Auclair (1884-1944) et d'Ernestine Bisson Auclair (1883-1964). Décor estival. Vers 1924. Tirage photographique: n&b.
Portrait d'enfant.
P080/A2,02.292

Portrait d'enfant.
On reconnaît Renée Auclair (1918-1981), première fille d'Alban Auclair (1884-1944) et d'Ernestine Bisson Auclair (1883-1964), sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor estival. Vers 1923. Tirage photographique: n&b.
Portrait d'enfant.
P080/A2,02.293

Portrait d'enfant.
On reconnaît Renée Auclair (1918-1981), première fille d'Alban Auclair (1884-1944) et d'Ernestine Bisson Auclair (1883-1964), sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor estival. Vers 1924. Tirage photographique: n&b.
Portrait de famille
P080/A2,02.294

Portrait de famille
Un groupe d'adultes et d'enfants pose pour la caméra. Lieu inconnu. Décor estival. [Années 1920]. Tirage photographique:n&b.
Portrait d'enfants.
P080/A2,02.295

Portrait d'enfants.
Un groupe d'enfants se tient sur le débarcadère de la traverse à Sigouin, à Saint-Vincent-de-Paul. On reconnaît, première rangée, à gauche, Madeleine Sigouin (1915-1984) et son frère Jacques Sigouin (1922-2007), ici chez eux. Décor estival. vers 1925. Tirage photographique: n&b.

Note; Madeleine Sigouin épousera Raymond Labrecque (1915-1968), le 1er octobre 1938. Le couple aura cinq enfants, Jean (1939-2016), Pierre et Denise (1942-), Jacques (1944-) et André (1952-).

Jacques Sigouin épousera Rita Lagacé (1924-1991) en 1947. Le couple aura deux enfants, Suzanne (1950-) et Jacques (1953-).
Portrait de famille.
P080/A2,02.296

Portrait de famille.
Un homme, deux femmes, et quatre enfants posent pour la caméra. Au centtre, vêtue de noir, on reconnaît Ernestine Bisson Auclair (1883-1964). Lieu non identifié. Décor estival. [Années 1920]. Tirage photographique: n&b.
Femme et enfants.
P080/A2,02.297

Femme et enfants.
Une femme et quatre enfants posent sur les marches d'une habitation. On reconnaît, à l'arrière, Ernestine Bisson Auclair (1883-1964) et, à sa gauche, sa fille Renée Auclair (1918-1981). Lieu non identifié. Décor estival. Vers 1923. Tirage photographique; n&b.
Portrait d'enfant.
P080/A2,02.298

Portrait d'enfant.
On reconnaît Renée Auclair (1918-1981), première fille d'Alban Auclair (1884-1944) et d'Ernestine Bisson Auclair (1883-1964). Ici, sur le perron d'une habitation, à Saint-Vincent-de-Paul. Vers 1923. Tirage photographique: n&b.
Touriste en croisière.
P080/A2,02.299

Touriste en croisière.
On reconnaît Alban Auclair (1884-1944), de Saint-Vincent-de-Paul, sur le pont d'un bateau de croisière à la Malbaie (?). Décor estival. Vers 1923. Tirage photographique: n&b.
Portrait de famille.
P080/A2,02.300

Portrait de famille.
On reconnaît, à gauche, Renée Auclair (1918-1981), sa mère Ernestine Bisson Auclair (1883-1964), et, à droite, Alice Auclair (1892-1982), la soeur d'Alban Auclair (1884-1944). Ici, sur la montée Saint-François, près du bloc du pénitencier, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor estival. Vers 1922. Tirage photographique: n&b.
Enfant en tricycle.
P080/A2,02.301

Enfant en tricycle.
On reconnaît Renée Auclair (1918-1981), fille d'Alban Auclair (1884-1944) et d'Ernestine Bisson Auclair (1883-1964), sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor estival. Vers 1922. Tirage photographique: n&b.
Touristes en croisière.
P080/A2,02.302

Touristes en croisière.
Deux hommes posent sur le pont d'un bateau de croisière à La Malbaie (?). On reconnaît, à droite, Alban Auclair (1884-1944), accompagné d'un écclesiastique. Décor estival. Vers 1923. Tirage photographique: n&b.
Équipe de baseball du Collège Laval.
P080/A2,02.303

Équipe de baseball du Collège Laval.
Portrait d'équipe regroupant dix joueurs en uniforme marqué des lettres C et L se chevauchant, une mascotte, et deux hommes en civil. On reconnaît, à droite, portant un canotier, Alban Auclair (1884-1944), et Robert Jobin (1911-2002), la mascotte de l'équipe. Ici, sur le terrain du Collège Laval. En arrière-plan, le pénitencier Saint-Vincent-de-Paul. Décor estival. Vers 1920. Tirage photographique: n&b.
Pont ferroviaire enjambant une écluse.
P080/A2,02.304

Pont ferroviaire enjambant une écluse.
Une locomotive à vapeur traverse un pont surplombant un canal de navigation (Canal Welland ?). La photo est prise depuis le pont d'un bateau circulant sur un canal. Décor estival. [Années 1920]. Tirage photographique: n&b.
Bâtiment non identifié
P080/A2,02.305

Bâtiment non identifié
Vue d'ensemble d'un bâtiment surmonté d'une tourelle. Lieu non identifié (Québec ou Ontario ?). Décor estival. Date inconnue. Tirage photographique: n&b.
Femme dans un décor hivernal.
P080/A2,02.306

Femme dans un décor hivernal.
Ernestine Bisson Auclair (1883-1964), vêtue d'un manteau de fourrure, est debout sur le perron d'une résidence sur la montée Saint-François près du boulevard Lévesque, à Saint-Vincent-de-Paul. On aperçoit un sapin appuyé sur la balustrade. Voir aussi P080/A2,02.002. Décor hivernal. [Années 1910-1920]. Tirage photographique: n&b.
Hommes au travail.
P080/A2,02.307

Hommes au travail.
Des hommes s'affairent à la construction d'une bordure en pierre le long du chemin de la montée Saint-François près du boulevard Lévesque, tout près du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul, à Saint-Vincent-de-Paul. En arrière-plan, on distingue la résidence de l'aumônier Olivier Harel (1847-1912) qui exerça au pénitencier de 1887-1912. La maison fut construite vers 1857, par le sénateur Bellerose (1820-1899), maire de Saint-Vincent-de-Paul de 1867 à 1887.
Décor estival. [Années 1910-1920]. Tirage photographique: n&b.
Portrait de femmes et enfants.
P080/A2,02.308

Portrait de femmes et enfants.
Cinq femmes et deux enfants posent dans un jardin, chez Cyrille Bisson (1842-1922) sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. On reconnaît, au centre et en arrière-plan, Ernestine Bisson Auclair (1883-1964). Voir P080/A2,02.31. Décor estival. [Années 1910]. Tirage photographique: n&b.
Portrait de femmes et enfants.
P080/A2,02.309

Portrait de femmes et enfants.
Six femmes et deux enfants posent dans un jardin, possiblement chez Cyrille Bisson (1842-1922) sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. On reconnaît, à droite et en arrière-plan, Ernestine Bisson Auclair (1883-1964). Décor estival. [Années 1910]. Tirage photographique: n&b.
Portrait de femmes.
P080/A2,02.310

Portrait de femmes.
Trois femmes posent devant la résidence de Cyrille Bisson (1842-1922) sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor estival. [Années 1910]. Tirage photographique: n&b.
Jardin chez Cyrille Bisson, à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A2,02.311

Jardin chez Cyrille Bisson, à Saint-Vincent-de-Paul.
Un groupe de personnes se tient tout au fond du jardin chez Cyrille Bisson (1842-1922) sur la montée Saint-François. Décor estival. [Années 1910]. Tirage photographique: n&b.
Portrait de famille.
P080/A2,02.312

Portrait de famille.
Membres de la famille Auclair, à Saint-Vincent-de-Paul. On reconnaît, au centre et en noir, Mathilde Gagnon Auclair (1853-1929) et, derrière elle, son époux Emmanuel Auclair (1855-1944). Ils sont les parents de Béatrice Auclair Sigouin (1886-1972), à la gauche de Mathilde, et d'Alban Auclair (1884-1944), à droite, époux d'Ernestine Bisson Auclair (1883-1964), debout à gauche, devant la colonne. Ici, sur la montée Saint-François. Décor estival. Vers 1922. Tirage photographique: n&b.
Portrait de famille et amies.
P080/A2,02.313

Portrait de famille et amies.
On reconnaît, au centre, Alban Auclair (1884-1944) et, à droite, sa soeur Edmée Auclair (1897-1982). Ici, devant une résidence sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor estival. Vers 1922. Tirage photographique: n&b.
Portrait d'une femme.
P080/A2,02.314

Portrait d'une femme.
On reconnaît Ernestine Bisson Auclair (1883-1964), fille de Cyrille Bisson (1842-1922) et d'Olympe Valiquette (1850-1915), épouse d'Alban Auclair (1884-1944) et mère de Renée Auclair (1918-1981) et de Jeannine Auclair (1926-2010). Ici, sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor estival. Vers 1922. Tirage photographique: n&b.
Portrait de femmes.
P080/A2,02.315

Portrait de femmes.
On reconnaît, a gauche, Alice Auclair (1892-1982) et, à droite, sa belle-soeur Ernestine Bisson Auclair (1883-1964). Ici, sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor estival. Vers 1922. Tirage photographique: n&b.
Portrait de femmes.
P080/A2,02.316

Portrait de femmes.
On reconnaît, a gauche, Edmée Auclair (1897-1982) et, à droite, sa belle-soeur Ernestine Bisson Auclair (1883-1964). Ici, sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor estival. Vers 1922. Tirage photographique: n&b.
Joueurs de crosse.
P080/A2,02.317

Joueurs de crosse.
On reconnaît, en uniforme, à gauche, Henri Auclair (1887-1017) et, à droite, son frère Alban Auclair (1884-1944), membres de l'équipe de crosse de Saint-Vincent-de-Paul. Décor estival. Vers 1915. Tirage photographique: n&b.
Mère et fille.
P080/A2,02.318

Mère et fille.
On reconnaît Ernestine Bisson Auclair (1883-1964) et sa fille Renée Auclair (1918-1981), ici au chalet à Saint-Adolphe-d'Howard. Décor estival. Vers 1923-1924. Tirage photographique: n&b.
Portrait d'un couple.
P080/A2,02.319

Portrait d'un couple.
On reconnaît Ernestine Bisson Auclair (1883-1964) et son époux Alban Auclair (1884-1944), ici, au chalet, à Saint-Adolphe-d'Howard. Décor estival. Vers 1923-1924. Tirage photographique: n&b.
Portrait de famille et amis.
P080/A2,02.320

Portrait de famille et amis.
On reconnaît, à gauche, Ernestine Bisson Auclair (1883-1964) et son époux Alban Auclair (1884-1944). Accroupie, à droite, Germaine Auclair (1895-1979), soeur d'Alban. Ici, au chalet, à Saint-Adolphe-d'Howard. Décor estival. Vers 1923-1924. Tirage photographique: n&b.
Mère et fille.
P080/A2,02.321

Mère et fille.
On reconnaît Ernestine Bisson Auclair (1883-1964) et sa fille Renée Auclair (1918-1981), ici au chalet à Saint-Adolphe-d'Howard. Décor estival. Vers 1923-1924. Tirage photographique: n&b.
Portrait d'enfant.
P080/A2,02.322

Portrait d'enfant.
On reconnaît Renée Auclair (1918-1981), première fille d'Alban Auclair (1884-1944) et d'Ernestine Bisson Auclair (1883-1964). Ici, au chalet, à Saint-Adolphe-d'Howard. Décor estival. Vers 1923-1924. Tirage photographique: n&b.
Portrait d'enfant.
P080/A2,02.323

Portrait d'enfant.
On reconnaît Jeannine Auclair (1926-2010), deuxième fille d'Alban Auclair (1884-1944) et d'Ernestine Bisson Auclair (1883-1964). Vers 1927. Tirage photographique: n&b.
Portrait de femme et enfant.
P080/A2,02.324

Portrait de femme et enfant.
On reconnaît, à droite, Mariette Sigouin (1906-1997), fille de Zéphirin Sigouin (?-1938) et de Béatrice Auclair (1886-1972), et la petite Jeannine (1926-2010), sa cousine. Ici, sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor estival. 1927. Tirage photographique: n&b.
Portrait de Mademoiselle Bisson.
P080/A2,02.325

Portrait de Mademoiselle Bisson.
Mademoiselle Bisson, fille de Cyrille Bisson (1842-1922) et d'Olympe Valiquette (1850-1915), et soeur d'Ernestine Bisson Auclair (1883-1964) de Saint-Vincent-de-Paul. Vers 1915. Tirage photographique: n&b.
Portrait d'un couple.
P080/A2,02.326

Portrait d'un couple.
On reconnaît Alban Auclair (1884-1944) et son épouse Ernestine Bisson Auclair (1883-1964), ici à Saint-Vincent-de-Paul. Décor estival. Vers 1915-1916. Tirage photographique: n&b.
Portrait d'Ernestine Bisson Auclair.
P080/A2,02.327

Portrait d'Ernestine Bisson Auclair.
Ernestine Bisson Auclair (1883-1964) est la fille de Cyrille Bisson (1842-1922) et d'Olympe Valiquette (1850-1915). Ici, à Saint-Vincent-de-Paul. Vers 1915. Tirage photographique: n&b.
Portrait de femmes en croisière.
P080/A2,02.328

Portrait de femmes en croisière.
Trois femmes non identifiées posent sur le pont d'un bateau de croisière. Lieu inconnu. [Années 1910-1920]. Tirage photographique: n&b.
Portrait d'enfant.
P080/A2,02.329

Portrait d'enfant.
Une enfant debout dans l'herbe. Décor estival. [Années 1910-1920]. Tirage photographique: n&b.
Équipe de baseball du Collège Laval.
P080/A2,02.331

Équipe de baseball du Collège Laval.
Dix joueurs et une mascotte portant l'uniforme du Collège Laval, reconnaissable aux lettres C et L se chevauchant, six hommes en civil et un en uniforme militaire, posent pour la caméra devant le mur du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul. On reconnaît, dans la dernière rangée, troisième depuis la gauche, Alban Auclair (1884-1944), et Amable Clermont, notaire de 1918 à 1935, cinquième depuis la gauche. Décor estival. 1927. Tirage photographique: n&b.
Mère et fille.
P080/A2,02.332

Mère et fille.
Ernestine Bisson Auclair (1883-1964) tient sa fille Jeannine Auclair (1926-2010) dans ses bras, devant le magasin de Cyrille Bisson (1842-1922), père d'Ernestine, près du boulevard Lévesque à Saint-Vincent-de-Paul. Décor estival. 1927. Tirage photographique: n&b.
Portrait de famille.
P080/A2,02.333

Portrait de famille.
Ernestine Bisson Auclair (1883-1964) tient sur ses genoux sa fille Jeannine Auclair (1926-2010), devant le magasin de Cyrille Bisson (1842-1922), père d'Ernestine, à Saint-Vincent-de-Paul. À ses côtés, Alice Auclair (1892-1982), tante de la petite Jeannine. Décor estival. 1927. Tirage photographique: n&b.
Portrait de famille.
P080/A2,02.334

Portrait de famille.
Ernestine Bisson Auclair (1883-1964) tient dans ses bras sa fille Jeannine Auclair (1926-2010), devant le magasin de Cyrille Bisson (1842-1922), père d'Ernestine, à Saint-Vincent-de-Paul. Derrière elle, Alice Auclair (1892-1982), tante de la petite Jeannine. Décor estival. 1927. Tirage photographique: n&b.
Portrait de famille.
P080/A2,02.335

Portrait de famille.
Mariette Sigouin Poirier (1906-1997) au volant, et la petite Jeannine Auclair (1926-2010), debout sur le marche-pied d'une automobile, à Saint-Vincent-de-Paul. 1929. Tirage photographique: n&b.
Portrait d'enfant.
P080/A2,02.336

Portrait d'enfant.
Jeannine Auclair (1926-2010) près du mur du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul. Décor estival. 1929. Tirage photographique: n&b.
Course de traîneaux sur la rivière des Prairies.
P080/A2,02.337

Course de traîneaux sur la rivière des Prairies.
Trois traîneaux tirés par des chevaux sur la rivière gelée, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor hivernal. Vers 1929. Tirage photographique: n&b.
Incendie du magasin de Cyrille Bisson.
P080/A2,02.338

Incendie du magasin de Cyrille Bisson.
Coupures de journaux relatant les circonstances de l'incendie qui détruisit le magasin de Cyrille Bisson (1842-1922) à Saint-Vincent-de-Paul en 1907.
Portrait de Zoé Hamelin
P080/A2,03.001

Portrait de Zoé Hamelin
Zoé Hamelin (1829-18 mars 1914) a épousé Pascal Gagnon (veuf) le 2 février 1852 à Saint-Vincent-de-Paul. Elle était la fille de Eustache Hamelin et Marguerite Paquet, la soeur de Joséphine Hamelin (1826-1900) et la mère de Mathilde Gagnon, épouse d'Emmanuel Auclair (1855-1944). Date inconnue. Tirage photographique: n&b.
Portrait de Joséphine Hamelin.
P080/A2,03.002

Portrait de Joséphine Hamelin.
Joséphine Hamelin (18 avril 1826-22 février 1900) était l'épouse de Stanislas Major. Elle était la fille de Eustache Hamelin et Marguerite Paquet, et la soeur de Zoé Hamelin (1829-1914). Photographe: G. Lemire, 68, Place Jacques-Cartier, Montréal. Date inconnue. Tirage photographique: sépia.
Portrait d'Emmanuel Auclair.
P080/A2,03.003

Portrait d'Emmanuel Auclair.
Emmanuel Auclair (4 juillet 1855-6 septembre 1944), de Saint-Vincent-de-Paul, épicier-boucher sur la montée Saint-François, épousa Mathilde Gagnon (1853-1929) le 26 septembre 1881. Il était le fils de F. Xavier Auclair (1829-?) et de Virginie Poirier, tous deux mariés à Saint-Vincent-de-Paul le 27 octobre 1846. Ici, au chalet, à Saint-Adolphe-d'Howard. Décor estival. Vers 1940. Tirage photographique: n&b.
Portrait d'Emmanuel Auclair.
P080/A2,03.004

Portrait d'Emmanuel Auclair.
Emmanuel Auclair (4 juillet 1855-6 septembre 1944), de Saint-Vincent-de-Paul, épicier-boucher sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul, épousa Mathilde Gagnon (1853-1929) le 26 septembre 1881. Il était le fils de F. Xavier Auclair (1829-?) et de Virginie Poirier, tous deux mariés à Saint-Vincent-de-Paul le 27 octobre 1846. La photo a été prise pour sa carte mortuaire. Vers 1940. Tirage photographique: n&b.
Portrait de Mathilde Gagnon.
P080/A2,03.005

Portrait de Mathilde Gagnon.
Mathilde Gagnon (3 mai 1853-13 septembre 1929) de Saint-Vincent-de-Paul épousa Emmanuel Auclair (1855-1944), veuf, le 26 septembre 1881. Elle était la fille de Pascal Gagnon et de Zoé Hamelin (1829-1914), tous deux mariés le 2 août 1852 à Saint-Vincent-de-Paul. Vers 1890. Tirage photographique: sépia.
Portrait de Mathilde Gagnon.
P080/A2,03.006

Portrait de Mathilde Gagnon.
Mathilde Gagnon (3 mai 1853-13 septembre 1929) de Saint-Vincent-de-Paul épousa Emmanuel Auclair (1855-1944), veuf, le 26 septembre 1881. Elle était la fille de Pascal Gagnon et de Zoé Hamelin (1829-1914), tous deux mariés le 2 août 1852 à Saint-Vincent-de-Paul. Photographe: N.C. Lalonde, 30, rue St-Laurent, Montréal. Vers 1880. Tirage photographique: sépia.
Portrait de la famille d'Emmanuel Auclair, de Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A2,03.007

Portrait de la famille d'Emmanuel Auclair, de Saint-Vincent-de-Paul.
Emmanuel Auclair (1855-1944) et son épouse, Mathilde Gagnon (1853-1929) posent avec leurs enfants. On reconnaît, sur la première rangée, troisième depuis la gauche, Béatrice (27 février 1886-8 août 1972), puis Alfred (15 novembre 1883-10 mai 1970). À l'arrière, Laurette (10 septembre 1882-8 avril 1897). Les autres enfants sont Alban (9 décembre 1884-7 décembre 1944), Henri (20 avril 1887-12 décembre 1917), Ernest (3 juin 1888-10 mai 1976), Roméo (1889 ou 1890-?) et Léonie (1890-1896). Vers 1890. Tirage photographique: sépia.
Portrait de la famille d'Emmanuel Auclair, de Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A2,03.008

Portrait de la famille d'Emmanuel Auclair, de Saint-Vincent-de-Paul.
Emmanuel Auclair (1855-1944) et son épouse, Mathilde Gagnon (1853-1929) posent avec leurs enfants. On reconnaît, sur la première rangée, troisième depuis la gauche, Béatrice (27 février 1886-8 août 1972), puis Alfred (15 novembre 1883-10 mai 1970). À l'arrière, Laurette (10 septembre 1882-8 avril 1897). Les autres enfants sont Alban (9 décembre 1884-7 décembre 1944), Henri (20 avril 1887-12 décembre 1917), Ernest (3 juin 1888-10 mai 1976), Roméo (1889 ou 1890-?) et Léonie (1890-1896). Vers 1890. Tirage photographique: n&b.
Portrait de Lorette Auclair.
P080/A2,03.009

Portrait de Lorette Auclair.
Laurette, aussi écrit Laurette, Auclair est née à Saint-Vincent-de-Paul le 10 octobre 1882, a été confirmée le 6 juin 1892 et est décédée le 8 avril 1892 à Saint-Vincent-de-Paul. Elle est le premier de douze enfants d'Emmanuel Auclair (1855-1944) et de Mathilde Gagnon (1853-1929). Le service a été chanté par l'abbé Elie Auclair, historien et cousin d'Emmanuel Auclair. Vers 1884. Tirage photographique: sépia.
Portrait de Béatrice et Lorette Auclair.
P080/A2,03.010

Portrait de Béatrice et Lorette Auclair.
Sur la gauche, Béatrice Auclair (27 février 1886-8 décembre 1972), et sa soeur Lorette, aussi écrit Laurette (10 décembre 1882-8 avril 1897), toutes deux de Saint-Vincent-de-Paul et sont les premier et quatrième des douze enfants d'Emmanuel Auclair (1855-1944) et Mathilde Gagnon (1853-1929). Vers 1891. Tirage photographique: sépia.
Portrait de Lorette Auclair.
P080/A2,03.011

Portrait de Lorette Auclair.
Lorette, aussi écrit Laurette (10 décembre 1882-8 avril 1897) de Saint-Vincent-de-Paul, a été confirmée le 6 juin 1892 et était le premier des douze enfants d'Emmanuel Auclair (1855-1944) et Mathilde Gagnon (1853-1929). Photographe: Quéry Frères, 10, côte St-Lambert, Qué. Vers 1890. Tirage photographique: sépia.
Portrait de Béatrice Auclair.
P080/A2,03.012

Portrait de Béatrice Auclair.
Béatrice Auclair est le quatrième des douze enfants d'Emmanuel Auclair (1855-1944) et Mathilde Gagnon (1853-1929). Elle est née le 27 février 1886 à Saint-Vincent-de-Paul et épouse Zéphirin Sigouin (1882-1938) le 7 novembre 1905. Le couple fut marié par l'abbé Magloire Auclair, curé de Saint-Jean-Baptiste de Montréal, cousin d'Emmanuel Auclair, le père de Béatrice. Cette dernière épouse en deuxième noce Hector Béré (1887-1947). Béatrice Auclair décède le 8 décembre 1972. Photographe: J.A. Dumas, 112 Vitre coin de la rue St-Laurent, Montréal. Vers 1890. Tirage photographique: sépia.
Portrait d'Alice Auclair.
P080/A2,03.013

Portrait d'Alice Auclair.
Alice Auclair est née le 5 octobre 1892 à Saint-Vincent-de-Paul. Elle est le neuvième des douze enfants d'Emmanuel Auclair (1855-1944) et Mathilde Gagnon (1853-1929). Elle épouse Georges Robichaud (1892-1949) le 10 novembre 1925 à Saint-Vincent-de-Paul. Le couple est marié par l'abbé Elie Auclair, historien et cousin d'Emmanuel Auclair, père d'Alice. Elle décède le 29 novembre 1982 à Saint-Vincent-de-Paul. Alice Auclair était organiste à Saint-François-de-Sales et tenait également le bureau de poste. [Vers 1915]. Tirage photographique: n&b.

Note: Georges Robichaud fut maire de Saint-François-de-Sales.
Portrait d'Alice Auclair.
P080/A2,03.014

Portrait d'Alice Auclair.
Alice Auclair est née le 5 octobre 1892 à Saint-Vincent-de-Paul. Elle est le neuvième des douze enfants d'Emmanuel Auclair (1855-1944) et Mathilde Gagnon (1853-1929). Elle épouse Georges Robichaud (1892-1949) le 10 novembre 1925 à Saint-Vincent-de-Paul. Le couple est marié par l'abbé Elie Auclair, historien et cousin d'Emmanuel Auclair, père d'Alice. Elle décède le 29 novembre 1982 à Saint-Vincent-de-Paul. Alice Auclair était organiste à Saint-François-de-Sales et tenait également le bureau de poste. [Vers 1920]. Tirage photographique: n&b.

Note: Georges Robichaud fut maire de Saint-François-de-Sales.
Portrait d'un couple.
P080/A2,03.015

Portrait d'un couple.
On reconnaît Alice Auclair (1892-1982) et Georges Robichaud (1892-1949) qui seront mariés le 10 novembre 1925 à Saint-Vincent-de-Paul par l'abbé Elie Auclair, historien et cousin d'Emmanuel Auclair (1855-1944), père d'Alice. Décor estival. Vers 1924. Tirage photographique: n&b.
Portrait de Germaine Auclair.
P080/A2,03.016

Portrait de Germaine Auclair.
Germaine Auclair (1 janvier 1895-19 juillet 1979) était le onzième des douze enfants d'Emmanuel Auclair (1855-1944) et Mathilde Gagnon (1853-1929). Germaine était sous-agent à la Banque provinciale et, plus tard, infirmière à l'Hôtel-Dieu de Montréal. Elle habitait chez son frère Alban, au coin des rues de la Fabrique et Saint-Étienne (aujourd'hui Place Jean-Eudes-Blanchard). Elle a toujours été célibataire. Son frère avait acheté la maison suite à l'expropriation de la montée Saint-François, vers 1930-1935, pour faire place au pénitencier Saint-Vincent-de-Paul. Photographe: J.A. Dumas, 112 Vitre coin de la rue St-Laurent, Montréal. Vers 1899. Tirage photographique: sépia.
Portrait de Germaine Auclair.
P080/A2,03.017

Portrait de Germaine Auclair.
Germaine Auclair (1 janvier 1895-19 juillet 1979) était le onzième des douze enfants d'Emmanuel Auclair (1855-1944) et Mathilde Gagnon (1853-1929). Germaine était sous-agent à la Banque provinciale et, plus tard, infirmière à l'Hôtel-Dieu de Montréal. Elle a toujours été célibataire. Photographe: Homier et Lavergne, 360 St-Denis, Montréal. 1917. Tirage photographique: n&b.
Portrait de Germaine Auclair.
P080/A2,03.018

Portrait de Germaine Auclair.
Germaine Auclair (1 janvier 1895-19 juillet 1979) était le onzième des douze enfants d'Emmanuel Auclair (1855-1944) et Mathilde Gagnon (1853-1929). Germaine était sous-agent à la Banque provinciale et, plus tard, infirmière à l'Hôtel-Dieu de Montréal. Elle a toujours été célibataire. Photographe: Homier et Lavergne, 360 St-Denis, Montréal. 1917. Tirage photographique: n&b.
Portrait d'Alice Auclair.
P080/A2,03.019

Portrait d'Alice Auclair.
Alice Auclair est née le 5 octobre 1892 à Saint-Vincent-de-Paul. Elle est le neuvième des douze enfants d'Emmanuel Auclair (1855-1944) et Mathilde Gagnon (1853-1929). Elle épouse Georges Robichaud (1892-1949) le 10 novembre 1925 à Saint-Vincent-de-Paul. Le couple est marié par l'abbé Elie Auclair, historien et cousin d'Emmanuel Auclair, père d'Alice. Elle décède le 29 novembre 1982 à Saint-Vincent-de-Paul. Alice Auclair était organiste à Saint-François-de-Sales et tenait également le bureau de poste. Photographe: J.A. Dumas, 112 Vitre coin de la rue St-Laurent, Montréal. 1897. Tirage photographique: sépia.

Note: Georges Robichaud fut maire de Saint-François-de-Sales.
Portrait de Edmée Auclair.
P080/A2,03.020

Portrait de Edmée Auclair.
Edmée Auclair (19 juin 1897-10 juin 1982) est née à Saint-Vincent-de-Paul. On l'appelait aussi Lorette, ou Laurette, le nom de sa soeur décédée le 8 août 1897, deux mois avant la naissance d'Edmée, à l'âge de quinze ans. Elle était le dernier des douze enfants d'Emmanuel Auclair (1855-1944) et Mathilde Gagnon (1853-1929). Edmée fut organiste à Saint-Vincent-de-Paul pendant 40 ans. Photographe: Dupras et Colas, Montréal. Vers 1918. Tirage photographique: n&b.
Portrait de Edmée Auclair.
P080/A2,03.021

Portrait de Edmée Auclair.
Edmée Auclair (19 juin 1897-10 juin 1982) est née à Saint-Vincent-de-Paul. On l'appelait aussi Lorette, ou Laurette, le nom de sa soeur décédée le 8 août 1897, deux mois avant la naissance d'Edmée, à l'âge de quinze ans. Elle était le dernier des douze enfants d'Emmanuel Auclair (1855-1944) et Mathilde Gagnon (1853-1929). Edmée fut organiste à Saint-Vincent-de-Paul pendant 40 ans. Photographe: J.A. Dumas, 112 Vitre coin de la rue St-Laurent, Montréal. Vers 1899. Tirage photographique: n&b.
Portrait de Edmée Auclair.
P080/A2,03.022

Portrait de Edmée Auclair.
Edmée Auclair (19 juin 1897-10 juin 1982) est née à Saint-Vincent-de-Paul. On l'appelait aussi Lorette, ou Laurette, le nom de sa soeur décédée le 8 août 1897, deux mois avant la naissance d'Edmée, à l'âge de quinze ans. Elle était le dernier des douze enfants d'Emmanuel Auclair (1855-1944) et Mathilde Gagnon (1853-1929). Edmée fut organiste à Saint-Vincent-de-Paul pendant 40 ans. Photographe: Dupras et Colas, Montréal. Vers 1918. Tirage photographique: n&b.
Portrait de Henri Auclair.
P080/A2,03.023

Portrait de Henri Auclair.
Henri Auclair (20 avril 1887-12 décembre 1917), cinquième des douze enfants d'Emmanuel Auclair (1855-1944) et Mathilde Gagnon (1853-1929), est né et mort à Saint-Vincent-de-Paul. Le service fut chanté par la chorale Saint-Louis-de-France et l'abbé Eli Auclair, historien, et cousin d'Emmanuel Auclair, père de Henri. Vers 1907. Tirage photographique: n&b.
Portrait d'enfants.
P080/A2,03.024

Portrait d'enfants.
On reconnaît, de gauche à droite, les quatre premiers fils d'Emmanuel Auclair (1855-1944) et Mathilde Gagnon (1853-1929) de Saint-Vincent-de-Paul: Ernest (3 juin 1888-10 mai 1976), Alfred (15 novembre 1883-10 mai 1970), Alban (9 décembre 1884-7 décembre 1944) et Henri (20 avril 1887-12 décembre 1917). Photographe: Quéry Frères, 10, côte St-Lambert, Qué. Vers 1895. Tirage photographique: sépia.
Portraits de jeunes femmes.
P080/A2,03.025

Portraits de jeunes femmes.
On reconnaît, de gauche à droite, sur les clichés 1 à 4 et 6, en noir, Alice Auclair (1892-1982), et sur le cinquième cliché sa soeur Edmée (1897-1982), également en noir, de Saint-Vincent-de-Paul. Vers 1917. Six clichés sur un même tirage photographique: n&b.
Portrait de Edmée Auclair.
P080/A2,03.026

Portrait de Edmée Auclair.
Edmée Auclair (19 juin 1897-10 juin 1982) est née à Saint-Vincent-de-Paul. On l'appelait aussi Lorette, ou Laurette, le nom de sa soeur décédée le 8 août 1897, deux mois avant la naissance d'Edmée, à l'âge de quinze ans. Elle était le dernier des douze enfants d'Emmanuel Auclair (1855-1944) et Mathilde Gagnon (1853-1929). Edmée fut organiste à Saint-Vincent-de-Paul pendant 40 ans. Ici, étendue sur un rocher dans la forêt à Cacouna. Août 1922. Tirage photographique: n&b.
Portrait de groupe, à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A2,03.027

Portrait de groupe, à Saint-Vincent-de-Paul.
Un groupe de quatorze personnes a pris place sur une remorque tirée par un cheval dont on devine la présence sur la droite. Parmi celles-ci, on reconnaît, au centre, portant un col blanc, Alice Auclair (1892-1982) à sa gauche, sa soeur Edmée (1897-1982), et debout à droite, leur frère Alban Auclair (1884-1944). Ici, à la gare de Saint-Vincent-de-Paul. Vers 1915. tirage photographique: n&b.
Portrait de jeunes femmes.
P080/A2,03.028

Portrait de jeunes femmes.
Cinq jeunes femmes entièrement vêtues de blanc et portant un ruban à leur corsage posent pour la caméra. On reconnaît, debout, deuxième depuis la gauche, Edmée Auclair (1897-1982), dernier des douze enfants d'Emmanuel Auclair (1855-1944) et Mathilde Gagnon (1853-1929). Ici, à Saint-Vincent-de-Paul. Vers 1915. Tirage photographique: n&b.
Portrait de jeunes femmes.
P080/A2,03.029

Portrait de jeunes femmes.
Cinq jeunes femmes posent devant une locomotive dont on aperçoit les rouages en arrière-plan. On reconnaît, à l'arrière, de gauche à droite, les trois soeurs Alice (1892-1982), Edmée (1897-1982) et Germaine Auclair (1895-1979), filles d'Emmanuel Auclair (1855-1944) et Mathilde Gagnon (1853-1929). Ici, à la gare de Saint-Vincent-de-Paul. Décor estival. Vers 1912. Tirage photographique: n&b.
Portrait de jeunes filles et enfants.
P080/A2,03.030

Portrait de jeunes filles et enfants.
Un groupe de onze enfants et jeunes filles pose pour la caméra devant le mur du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul, sur la montée Saint-François. On recconnaît, deuxième rangée à droite, Mariette Sigouin (1906-1997), au centre, derrière elle, Edmée Auclair (1897-1982) et, debout à droite, sa soeur, Alice Auclair (1892-1982). Mariette était la nièce d'Edmée et Alice. Décor estival. Vers 1911. Tirage photographique: n&b.
Portrait de jeunes femmes
P080/A2,03.031

Portrait de jeunes femmes
À droite, on reconnaît Béatrice Auclair, quatrième des douze enfants d'Emmanuel Auclair (1855-1944) et Mathilde Gagnon (1853-1929). Béatrice est née le 27 février 1886 à Saint-Vincent-de-Paul et épouse Zéphirin Sigouin (1882-1938) le 7 novembre 1905. Le couple fut marié par l'abbé Magloire Auclair, curé de Saint-Jean-Baptiste de Montréal, cousin d'Emmanuel Auclair, le père de Béatrice. Cette dernière épouse en deuxième noce Hector Béré (1887-1947). Béatrice Auclair décède le 8 décembre 1972. Vers 1898. Tirage photographique: sépia.
Alice Auclair, de Saint-Vincent-de-Paul
P080/A2,03.032

Alice Auclair, de Saint-Vincent-de-Paul
Portrait en pieds d'Alice Auclair (5 octobre 1892 - 29 octobre 1982). Elle était le neuvième enfant d'Emmanuel Auclair (1855-1944) et de Mathilde Gagnon (1853-1929). Ici, sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor estival. Vers 1915. Tirage photographique: n&b.
Portrait de groupe, à Saint-Vincent-de-Paul
P080/A2,03.033

Portrait de groupe, à Saint-Vincent-de-Paul
Cinq jeunes femmes et un homme, qui se tient en retrait, posent pour la caméra. On reconnaît, troisième à partir de la gauche, Alice Auclair (1892-1982), neuvième enfant d'Emmanuel Auclair (1855-1944) et de Mathilde Gagnon (1853-1929). Ici, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor estival. Vers 1907. Tirage photographique: n&b.
Germaine Auclair, de Saint-Vincent-de-Paul
P080/A2,03.034

Germaine Auclair, de Saint-Vincent-de-Paul
Portrait en pieds de Germaine Auclair (1er octobre 1895 - 16 juillet 1979)). Elle était le onzième enfant d'Emmanuel Auclair (1855-1944) et de Mathilde Gagnon (1853-1929). Ici, sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor estival. Vers 1915. Tirage photographique: n&b.
Germaine Auclair, de Saint-Vincent-de-Paul
P080/A2,03.035

Germaine Auclair, de Saint-Vincent-de-Paul
Portrait en pieds de Germaine Auclair (1er octobre 1895 - 16 juillet 1979)). Elle était le onzième enfant d'Emmanuel Auclair (1855-1944) et de Mathilde Gagnon (1853-1929). Le bâtiment sur la droite a été déménagé au 4990 et 4992, boulevard Lévesque, suite à l'expropriation pour faire place au pénitencier Saint-Vincent-de-Paul. Ici, devant la maison des Barbeau, sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor estival. Vers 1915. Tirage photographique: n&b.
Portrait de trois jeunes femmes, à Saint-Vincent-de-Paul
P080/A2,03.036

Portrait de trois jeunes femmes, à Saint-Vincent-de-Paul
Trois jeunes femmes posent devant la maisson des Barbeau, sur la montée Saint-françois. On reconnaît, à gauche, Béatrice Auclair Sigouin Béré (27 février 1886 - 8 décembre 1972) qui épousa en première noce Zéphyrin Sigouin (1882-1938). Le couple fut marié par le curé Magloire Auclair de la paroisse Saint-Jean-Baptiste de Montréal, cousin de son père, Emmanuel Auclair, le 7 novembre 1905. En deuxième noce elle épousa Victor Béré (1887-1947). À roite, sa soeur Germaine Auclair (1895-1979), infirmière restée célibataire. Ici, devant la maison des Barbeau, sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor estival. Vers 1915. Tirage photographique: n&b.
Alice Auclair, de Saint-Vincent-de-Paul
P080/A2,03.037

Alice Auclair, de Saint-Vincent-de-Paul
Portrait en pieds d'Alice Auclair (5 octobre 1892 - 29 octobre 1982). Elle était le neuvième enfant d'Emmanuel Auclair (1855-1944) et de Mathilde Gagnon (1853-1929). Elle épousa Georges Robichaud (1892-1949) le 10 octobre 1925. Ici, sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor estival. Vers 1915. Tirage photographique: n&b.
Famille Auclair, à Saint-Vincent-de-Paul
P080/A2,03.038

Famille Auclair, à Saint-Vincent-de-Paul
Sept personnes prennent l'air sur le perron de la maison. De gauche à droite, Florence de Bellefeuille, une amie, Germaine Auclair (1895-1979), Georges Robichaud (1892-1949), Emmanuel Auclair (1855-1944), Mathilde Gagnon Auclair (1853-1929), et Alice Auclair (1892-1982). Assis, Adélard «Pit» Poirier (1908-1984). Ici, devant la maison des Barbeau que les Auclair habitèrent suite à la démolition de leur maison pour la construction du pénitencier de Saint-Vincent-de-Paul, sur la montée Saint-François. Décor estival. Vers 1915. Tirage photographique: n&b.
Edmée et Germaine Auclair, à Saint-Vincent-de-Paul
P080/A2,03.039

Edmée et Germaine Auclair, à Saint-Vincent-de-Paul
Les deux soeurs, Edmée (1897-1982) et Germaine (1895-1979) posent sur le boulevard Lévesque, en bas de la côte de l'église, vers l'est. Sur la gauche, on distingue une partie de l'enseigne du restaurant Charbonneau «Bell» tenu par Mme Cherron, ainsi que l'hôtel Lussier. Sur la droite, on peut voir le salon de barbier «Simard», beau-frère de Mme Aldéric Désautels, puis le boucher, et le bureau de poste. Décor hivernal. Vers 1915. Tirage photographique; n&b.
Patineurs sur la rivière des Prairies, à Saint-Vincent-de-Paul
P080/A2,03.040

Patineurs sur la rivière des Prairies, à Saint-Vincent-de-Paul
Quatre patineurs posent pour le photographe. On reconnaît, deuxième depuis la gauche, Edmée Auclair (1897-1982), et quatrième, Ernestine Bisson (1883-1964). Décor hivernal. Vers 1915. Tirage photographique; n&b.
Edmée Auclair, à Saint-Vincent-de-Paul
P080/A2,03.041

Edmée Auclair, à Saint-Vincent-de-Paul
Edmée Auclair (1897-1982) fut organiste à Saint-Vincent-de-Paul pendant 40 ans. Ici, sur la montée Saint-François. Décor hivernal. Vers 1917. Tirage photographique; n&b.
Groupe de femmes sur un terrain de tennis, à Saint-Vincent-de-Paul
P080/A2,03.042

Groupe de femmes sur un terrain de tennis, à Saint-Vincent-de-Paul
Dix-neuf femmes sont rassemblées près du filet sur un court de tennis. On reconnaît, au centre de la première rangée, vêtue de noir, Edmée Auclair (1897-1982). Sur la deuxième rangée, deuxième depuis la gauche, Ernestine Bisson Auclair (1883-1964), troisième, Germaine Auclair (1895-1979), septième, Alice Auclair (1892-1982). Les membres de la famille Auclair portent le noir, en deuil de leur frère Henri (1887-1917). Décor estival. Vers 1918. Tirage photographique; n&b.
Jeunes femmes à vélo, à Saint-Vincent-de-Paul
P080/A2,03.043

Jeunes femmes à vélo, à Saint-Vincent-de-Paul
Deux jeunes femmes posent sur un vélo. À droite, on reconnaît Alice Auclair Robichaud (1892-1982), épouse de Georges Robichaud (1892-1949), et une amie. Ici, sur la montée Saint-François, à Saint-Vincent-de-Paul. On voit bien, en arrière-plan, le mur d'enceinte du pénitencier. Décor estival. Vers 1918. Tirage photographique; n&b.
Edmée Auclair, à Saint-Vincent-de-Paul
P080/A2,03.044

Edmée Auclair, à Saint-Vincent-de-Paul
Edmée Auclair (1897-1982) dans le jardin chez son frère Alban, devant l'église, à Saint-Vincent-de-Paul. En arrière-plan, on distingue des bâtiments du village. Décor estival. Vers 1935. Tirage photographique; n&b.
Germaine Auclair, à Saint-Vincent-de-Paul
P080/A2,03.045

Germaine Auclair, à Saint-Vincent-de-Paul
Germaine Auclair (1 janvier 1895-19 juillet 1979) était le onzième des douze enfants d'Emmanuel Auclair (1855-1944) et Mathilde Gagnon (1853-1929). Germaine était sous-agent à la Banque provinciale et, plus tard, infirmière à l'Hôtel-Dieu de Montréal. Elle habitait chez son frère Alban, au coin des rues de la Fabrique et Saint-Étienne (aujourd'hui Place Jean-Eudes-Blanchard). Elle a toujours été célibataire. Son frère avait acheté la maison suite à l'expropriation de la montée Saint-François, vers 1930-1935, pour faire place au pénitencier Saint-Vincent-de-Paul. Sur le rebord de la photo, on peut lire «Avant mon départ pour Sillery». Ici, devant la maison de son frère, située au 62, rue Saint-Étienne. Décor estival. Vers 1941. Tirage photographique; n&b.
Goupe de femmes à la gare de Saint-Vincent-de-Paul
P080/A2,03.046

Goupe de femmes à la gare de Saint-Vincent-de-Paul
Neuf femmes, certaines juchées sur des rouleaux de fils de fer, posent devant le quai de la gare. On reconnaît, au deuxième rang, de gauche à droite, Germaine Auclair (1895-1979), et Alice Auclair (1892-1982), quatrième, sa soeur. Décor dépouillé. Vers 1924. Tirage photographique; n&b.
Portrait de groupe à la gare Saint-Vincent-de-Paul
P080/A2,03.047

Portrait de groupe à la gare Saint-Vincent-de-Paul
Six personnes posent près d'une voiture devant la gare, à Saint-Vincent-de-Paul. On reconnaît, à l'avant, Edmée Auclair (1897-1982), et, derrière elle, sa soeur Germaine Auclair (1895-1979). Décor dépouillé. Vers 1924. Tirage photographique; n&b.
Portrait de groupe à la gare Saint-Vincent-de-Paul
P080/A2,03.048

Portrait de groupe à la gare Saint-Vincent-de-Paul
Neuf personnes posent près de deux voitures devant la gare, à Saint-Vincent-de-Paul. On reconnaît, debout au centre, Alice Auclair (1892-1982), alors fiancée à Georges Robichaud, qui fut maire de Saint-François-de-Sales et agent d'assurances, et qu'elle épousera en 1925. Décor dépouillé. Vers 1924. Tirage photographique; n&b.
Couple devant la gare, à Saint-Vincent-de-Paul
P080/A2,03.049

Couple devant la gare, à Saint-Vincent-de-Paul
Alice Auclair (1892-1982) et son fiancé Georges Robichaud (1892-1949), qui fut maire de Saint-François-de-Sales et agent d'assurances, et qu'elle épousera le 10 octobre 1925. Le couple pose assis sur le marchepied d'une voiture, devant la gare. Décor dépouillé. Vers 1924. Tirage photographique; n&b.
Couple devant la gare, à Saint-Vincent-de-Paul
P080/A2,03.050

Couple devant la gare, à Saint-Vincent-de-Paul
Alice Auclair (1892-1982) et son fiancé Georges Robichaud (1892-1949), qui fut maire de Saint-François-de-Sales et agent d'assurances, qu'elle épousera en 1925. Le couple pose debout devant une voiture. En arrière-plan, la gare de Saint-Vincent-de-Paul. Décor dépouillé. Vers 1924. Tirage photographique; n&b.
Couple d'amoureux sur un pont, à Saint-Vincent-de-Paul
P080/A2,03.051

Couple d'amoureux sur un pont, à Saint-Vincent-de-Paul
Alice Auclair (1892-1982) et son fiancé Georges Robichaud (1892-1949), qui fut maire de Saint-François-de-Sales et agent d'assurances, qu'elle épousera en 1925. Le couple est juché sur le garde-fou du pont Rouge, en face de la maison «Labelle», située au 6175, boulevard Lévesque Est, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor estival. Vers 1924. Tirage photographique; n&b.
Membres de la famille Auclair, à Saint-Vincent-de-Paul
P080/A2,03.052

Membres de la famille Auclair, à Saint-Vincent-de-Paul
On reconnaît, de gauche à droite, Germaine Auclair (1895-1979), Georges Préfontaine, et son amoureuse, Edmée Auclair (1897-1982). Ici, juchés sur le garde-fou du pont Rouge, en face de la maison «Labelle», située au 6175, boulevard Lévesque Est, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor estival. Vers 1924. Tirage photographique; n&b.
Groupe sur un pont, à Saint-Vincent-de-Paul
P080/A2,03.053

Groupe sur un pont, à Saint-Vincent-de-Paul
Quatre personnes posent sur un pont. On reconnaît, de gauche à droite, Germaine Auclair (1895-1979), un homme non identifié, Georges Robichaud (1892-1949), qui fut maire de Saint-François-de-Sales et agent d'assurances, et sa fiancée, Alice Auclair (1892-1982), qu'il épousera en 1925. Ici, sur le pont Rouge, en face de la maison «Labelle», située au 6175, boulevard Lévesque Est, à Saint-Vincent-de-Paul. En arrière-plan, la rivière des Prairies. Décor estival. Vers 1924. Tirage photographique; n&b.
Couples d'amoureux, à Saint-Vincent-de-Paul
P080/A2,03.054

Couples d'amoureux, à Saint-Vincent-de-Paul
On reconnaît, de gauche à droite, Georges Préfontaine et son amoureuse Edmée Auclair (1897-1982), Alice Auclair (1892-1982) et son fiancé Georges Robichaud (1892-1949). Ici, sur la berge de la rivière des Prairies, près du pont Rouge et de l'entrée du ruisseau de la Pinière, en face de la maison «Labelle», située au 6175, boulevard Lévesque Est, à Saint-Vincent-de-Paul. En arrière-plan, la rivière des Prairies. Décor estival. Vers 1924. Tirage photographique; n&b.
Couples d'amoureux, à Saint-Vincent-de-Paul
P080/A2,03.055

Couples d'amoureux, à Saint-Vincent-de-Paul
On reconnaît, de part et d'autre d'une voiture, et de gauche à droite, Georges Préfontaine et son amoureuse Edmée Auclair (1897-1982), Georges Robichaud (1892-1949) et sa fiancée Alice Auclair (1892-1982). Ici, sur la berge de la rivière des Prairies, près du pont Rouge et de l'entrée du ruisseau de la Pinière, en face de la maison «Labelle», située au 6175, boulevard Lévesque Est, à Saint-Vincent-de-Paul. En arrière-plan, la rivière des Prairies. Décor estival. Vers 1924. Tirage photographique; n&b.
Georges Robichaud à bord de sa voiture
P080/A2,03.057

Georges Robichaud à bord de sa voiture
Georges Robichaud (1892-1949) au volant de sa voiture, garée sur la route, près de Saint-Jérôme. Georges épousa Alice Auclair (1892-1982) le 10 octobre 1925, à Saint-Vincent-de-Paul, mais habita Saint-François de Sales où Alice était organiste de la paroisse et tenait le bureau de poste, et où Geoges fut maire. Décor estival. Vers 1933. Tirage photographique; n&b.
Couple d'amoureux
P080/A2,03.058

Couple d'amoureux
Georges Robichaud (1892-1949) et sa fiancée Alice Auclair (1892-1982). Le couple se maria le 10 octobre 1925, à Saint-Vincent-de-Paul, mais habitèrent Saint-François de Sales où Alice était organiste de la paroisse et tenait le bureau de poste, et où Geoges fut maire. Décor estival. Vers 1924. Tirage photographique; n&b.
Groupe en voiture
P080/A2,03.059

Groupe en voiture
Trois personnes ont pris place à l'intérieur d'une voiture. On reconnaît, à l'arrière, Edmée Auclair (1897-1982), organiste à Saint-Vincent-de-Paul pendant 40 ans. Décor estival. Vers 1924. Tirage photographique; n&b.
Groupe en promenade
P080/A2,03.060

Groupe en promenade
Quatre personnes et leur véhicule automobile se sont arrêtées sur le chemin. On reconnaît, de gauche à droite, Germaine Auclair (1895-1979), Georges Robichaud (1892-1949) et Alice Auclair (1892-1982), et, à droite, Edmée Auclair (1897-1982). Décor estival. Vers 1933. Tirage photographique; n&b.
Couple d'amoureux
P080/A2,03.061

Couple d'amoureux
Georges Robichaud (1892-1949) et sa fiancée Alice Auclair (1892-1982). Le couple se maria le 10 octobre 1925, à Saint-Vincent-de-Paul, mais habitèrent Saint-François de Sales où Alice était organiste de la paroisse et tenait le bureau de poste, et où Geoges fut maire. Le couple n'eut pas d'enfant. Décor estival. Vers 1924. Tirage photographique; n&b.
Couple d'amoureux, à Saint-Vincent-de-Paul
P080/A2,03.062

Couple d'amoureux, à Saint-Vincent-de-Paul
Georges Robichaud (1892-1949) et son épouse Alice Auclair (1892-1982). Le couple se maria le 10 octobre 1925, à Saint-Vincent-de-Paul, mais habitèrent Saint-François de Sales où Alice était organiste de la paroisse et tenait le bureau de poste, et où Geoges fut maire. Le couple n'eut pas d'enfant. Décor estival. Vers 1930. Tirage photographique; n&b.
Couple d'amoureux
P080/A2,03.063

Couple d'amoureux
Georges Robichaud (1892-1949) et sa fiancée Alice Auclair (1892-1982). Le couple se maria le 10 octobre 1925, à Saint-Vincent-de-Paul, mais habitèrent Saint-François de Sales où Alice était organiste de la paroisse et tenait le bureau de poste, et où Geoges fut maire. Le couple n'eut pas d'enfant. Ici, sur la berge de la rivière des Priairies. Décor estival. Vers 1924. Tirage photographique; n&b.
Amis en balade
P080/A2,03.064

Amis en balade
Des amis de Georges Robichaud (1892-1949) et d'Alice Auclair (1892-1982) ont pris place à bord de la voiture de Georges. Décor estival. Date inconnue. Tirage photographique; n&b.
Deux amies sur la berge de la rivière des Prairies
P080/A2,03.065

Deux amies sur la berge de la rivière des Prairies
Deux amies de Georges Robichaud (1892-1949) et d'Alice Auclair (1892-1982) posent sur la berge de la rivière des Prairies, derrière le manoir Lussier. En arrrère-plan , sur la gauche, on distingue la maison Labelle, près du ruisseau La Lapinière. Décor estival. date inconnue. Tirage photographique; n&b.
Edmée Auclair au piano
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Edmée Auclair au piano
Edmée Auclair (19 juin 1897-10 juin 1982) est née à Saint-Vincent-de-Paul. On l'appelait aussi Lorette, ou Laurette, le nom de sa soeur décédée le 8 août 1897, deux mois avant la naissance d'Edmée, à l'âge de quinze ans. Elle était le dernier des douze enfants d'Emmanuel Auclair (1855-1944) et Mathilde Gagnon (1853-1929). Edmée fut organiste à Saint-Vincent-de-Paul pendant 40 ans. Vers 1912. Tirage photographique: n&b.
Edmée et Alice Auclair
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Edmée et Alice Auclair
Les deux soeurs, Edmée (1897-1982) à gauche, et Alice (1892-1982), posent, vêtues de noir, sur le seuil d'une résidence en bois, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor estival. Vers 1918. Tirage photographique: n&b.
Portrait de deux femmes
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Portrait de deux femmes
Deux femmes non identifiées sont assises l'une près de l'autre devant un perron, alors qu'un jeune garçon, qui se cachent derrière les deux femmes, fixe le photographe. Ici, à Saint-Vincent-de-Paul. [Vers 1900]. Tirage photographique: n&b.
Membres de la famille Bisson, à Saint-Vincent-de-Paul
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Membres de la famille Bisson, à Saint-Vincent-de-Paul
Cinq membres de la famille de Cyrille Bisson (1842-1922), maire de Saint-Vincent-de-Paul de 1893 à 1896, que l'on voit sur la gauche, sont assis sur un même banc sur le perron d'une résidence sur la montée Saint-François. Vers 1915. Tirage photographique: n&b.
Alice Auclair et Georges Robichaud
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Alice Auclair et Georges Robichaud
Alice Auclair (1892-1982) et Georges Robichaud (1892-1949) se marièrent le 10 octobre 1925. Ici, sur le perron d'une résidence à Saint-Vincent-de-Paul. Vers 1926. Tirage photographique: n&b.
Les soeurs Auclair de Saint-Vincent-de-Paul chez une amie, à Rougemont.
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Les soeurs Auclair de Saint-Vincent-de-Paul chez une amie, à Rougemont.
On reconnaît, debout et de gauche à droite, Alice Auclair Robichaud (1892-1982), Béatrice Auclair Sigouin (Béré) (1886-1972) et une amie. À l'avant-plan, Edmée Auclair (1897-1982), à gauche, et Germaine Auclair (1895-1979). Décor estival. 1948. Tirage photographique; n&b.
Équipe de crosse de Saint-Vincent-de-Paul
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Équipe de crosse de Saint-Vincent-de-Paul
Douze joueurs de crosse, portant uniforme rayé, casquette, gants et crosse, cinq hommes en civil, ainsi qu'une petite fille vêtue de blanc, posent pour la postérité. On reconnaît, debout, troisième depuis la gauche, Émile Labrecque (1875-1945), portant moustache, et, sixième, Alban Auclair (1884-1944). Accroupi, portant casquette marquée d'un x, Henri Auclair (1887-1917), frère d'Alban. Ici, à Saint-Vincent-de-Paul. Décor estival. Vers 1910. Tirage photographique; n&b.
La boucherie-épicerie d'Emmanuel Auclair, à Saint-Vincent-de-Paul
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La boucherie-épicerie d'Emmanuel Auclair, à Saint-Vincent-de-Paul
Vue d'ensemble du commerce d'Emmanuel Auclair (1855-1944) qui occupe une maison à mansarde en bois sur la montée Saint-François. Dans les vitrines et sur le perron sont étalés des marchandises, alors que le proriétaire, Emmanuel Auclair, pose sur les marches menant à l'établissement. Un autre commerce jouxtant ce dernier affiche une pancarte sur laquelle on peut lire «Massey - Harris Machines», un fabricant de machines agricoles. Décor estival. Vers 1895. Tirage photographique; n&b.
L'équipe de baseball Les Lions de Chomedey au début des années 1960
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L'équipe de baseball Les Lions de Chomedey au début des années 1960
Photo d'équipe des joueurs et de leurs coordonnateurs. Sur la légende accollée à la photo, on peut lire : Debout : G. Thompson G. Fountain G. Weinstein R. Zarny W. Taylor C. Litalien E. Lagacé P. Legendre F. Miron Y. Lauzon G. Journault M. Laurin R. Sauvé G. Corbeil J.P. Carrière. À genoux : M. Légaré E. Harrison J. Pepper G. Kramer J.G. Corbeil P. Creamer J.G. Lagacé Y. De Repentigny. Assis : P. Carrière G. Thompson. En médaillon : D. Young K. Goodman F. Perreault. Photographe : Rodolphe. Tirage photographique: n&b ; 19,6 x 24,6 cm.
L'équipe de baseball Les Lions de Chomedey en 1962.
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L'équipe de baseball Les Lions de Chomedey en 1962.
Photo d'équipe des joueurs et de leurs coordonnateurs prise de jour sur un terrain de baseball, l'année de la création du clube. Sur l'étiquette accollée à l'endos, on peut lire : «Club de baseball Les Lions de Chomedey». Juin 1962. Tirage photographique : n&b ; 20,6 x 25,5 cm.

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