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Images concernant «économie» : Sujet  75 / 0

Liste des images pour le sujet «économie»
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Maison située au 166, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.059

Maison située au 166, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté droit d'une maison de style vernaculaire américain, plus précisément de la variante avec un corps de logis modeste surmonté d'une toiture à deux versants droits. Ce modèle remplace vers la fin du 19e siècle la maison traditionnelle québécoise dont elle partage certaines caractéristiques. Elle a probablement été construite entre 1890 et 1930. Devant la maison, on peut lire sur une affiche «Boutique Bill René 625-5901». Depuis au moins 2014, cette maison et le bâtiment adjacent construit dans les années 2000, constituent le Manoir du Vieux Sainte-Rose, une résidence pour aînés. Cette maison est connue comme la maison William Bourdin. Décor estival. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0166).
Maison située au 255, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.152

Maison située au 255, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue rapprochée du côté gauche et de la façade d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1856, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire d'un étage et demi en moellons et chaînages portant un toit à deux versants retroussés en tôle à baguette et percé de trois lucarnes à pignon. Une cheminée (non visible) construite à même les murs s'élève sur son côté gauche. En façade, le rez-de-chaussée est percé d'une porte flanquée de deux fenêtres abritée par un avant-toit qui surplombe une galerie courant sur toute sa largeur. Le côté gauche est percé d'une fenêtre au rez-de-chaussée et de deux plus petites sous les combles. Sur la droite, on distingue une extension empiétant sur la galerie, et une affiche sur laquelle on lit «ANTIQUES». Cette maison est connue sous la dénomination Maison Ouimet. Décor dépouillé. Tirage photographique, n&b.

Note historique : La terre appartient d'abord à la famille Filiatrault. Vers 1833, les Ouimet s'en portent acquéreurs. Elle est ensuite cédée à Michel Ouimet (frère de Paul Ouimet et Marguerite Foucault [Faucault], époux d'Élisabeth Filiatrault, qui construit ou fait construire cette demeure vers 1856 (d'autres sources avancent également 1845, 1852 et 1854). On rapporte que les pierres de la demeure proviennent de la démolition de la deuxième église de Sainte-Rose qui avait été érigée en 1788. Paul Ouimet donne sa terre à son fils Anselme (père de Séraphin Ouimet (d.1964), ingénieur, et de Charles Ouimet, surintendant de la ville de Sainte-Rose, qui y serait nés) qui y sont tous nés. En 1929, la maison fut vendue au fils d'Anselme, Charles Ouimet, et la maison fut habitée par ses deux filles, Anna et Rita Ouimet, musiciennes, qui ont tenu dans l'annexe vitrée, construite vers 1935, un petit commerce de mercerie, de tissus et de chapeaux. Parmi les résidents connus: les frères Séraphin Ouimet, arpenteur-géomètre, et Charles Ouimet, chef de la police et des pompiers, ainsi que Joseph-Aldéric Ouimet (1847-1916), avocat, député fédéral conservateur, lieutenant-colonel de la milice du 65e Régiment des Fusiliers Mont-Royal et ministre des Travaux publics (1892-1896). Anna Ouimet est la dernière de sa famille à posséder la maison. Celle-ci est vendue en 1977 à Manfred Dewies et C. D. Rekinger qui l'occupaient comme locataires depuis 1970. Une seconde annexe en pièce sur pièce est ajoutée vers la fin des années 1970 par Manfred Dewies. Cette maison était située immédiatement à l'est du château Normand (Ancien château Vanier).

Informations en partie tirée de la base de données de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0255).
Maison située au 255, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.153

Maison située au 255, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue du côté gauche et de la façade d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1856, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire d'un étage et demi en moellons et chaînages portant un toit à deux versants retroussés en tôle à baguette et percé de trois lucarnes à pignon. Une cheminée (non visible) construite à même les murs s'élève sur son côté gauche. En façade, le rez-de-chaussée est percé d'une porte flanquée de deux fenêtres abritée par un avant-toit qui surplombe une galerie courant sur toute sa largeur. Le côté gauche est percé d'une fenêtre au rez-de-chaussée et de deux plus petites sous les combles. Sur la droite, on distingue une extension empiétant sur la galerie, et une affiche sur laquelle on lit «FLEURISTE 625-4393». Cette maison est connue sous la dénomination Maison Ouimet. Décor dépouillé. Tirage photographique, n&b.

Note historique : La terre appartient d'abord à la famille Filiatrault. Vers 1833, les Ouimet s'en portent acquéreurs. Elle est ensuite cédée à Michel Ouimet (frère de Paul Ouimet et Marguerite Foucault [Faucault], époux d'Élisabeth Filiatrault, qui construit ou fait construire cette demeure vers 1856 (d'autres sources avancent également 1845, 1852 et 1854). On rapporte que les pierres de la demeure proviennent de la démolition de la deuxième église de Sainte-Rose qui avait été érigée en 1788. Paul Ouimet donne sa terre à son fils Anselme (père de Séraphin Ouimet (d.1964), ingénieur, et de Charles Ouimet, surintendant de la ville de Sainte-Rose, qui y serait nés) qui y sont tous nés. En 1929, la maison fut vendue au fils d'Anselme, Charles Ouimet, et la maison fut habitée par ses deux filles, Anna et Rita Ouimet, musiciennes, qui ont tenu dans l'annexe vitrée, construite vers 1935, un petit commerce de mercerie, de tissus et de chapeaux. Parmi les résidents connus: les frères Séraphin Ouimet, arpenteur-géomètre, et Charles Ouimet, chef de la police et des pompiers, ainsi que Joseph-Aldéric Ouimet (1847-1916), avocat, député fédéral conservateur, lieutenant-colonel de la milice du 65e Régiment des Fusiliers Mont-Royal et ministre des Travaux publics (1892-1896). Anna Ouimet est la dernière de sa famille à posséder la maison. Celle-ci est vendue en 1977 à Manfred Dewies et C. D. Rekinger qui l'occupaient comme locataires depuis 1970. Une seconde annexe en pièce sur pièce est ajoutée vers la fin des années 1970 par Manfred Dewies. Cette maison était située immédiatement à l'est du château Normand (Ancien château Vanier).

Informations en partie tirée de la base de données de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0255).
Maison située au 152 et 154, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.163

Maison située au 152 et 154, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise, un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Cette maison aurait été construite entre 1750 et 1850. Elle est connue comme la maison Joly-Vaillancourt. Sur une affiche qui pend de l'avant-toit, on peut lire «It cirage - Cordonnerie A(?).Lanoue».

Le menuisier-charpentier Jean-Baptiste Joly, qui a réalisé le décor intérieur de l'église de Sainte-Rose, y réside à une période indéterminée. À partir de 1932, le cordonnier-sellier Cyrille Vaillancourt loge dans cette demeure. La partie est de la maison, avec sa vitrine commerciale et sa porte, abrite la boutique du cordonnier-sellier alors que la partie ouest sert de logement à la famille. À cette époque, plusieurs attelages de chevaux s'y arrêtaient pour des réparations puisque M. Vaillancourt était spécialisé dans le travail de sellier. Cyrille Vaillancourt y exerce son métier pendant plus de quarante ans. Par la suite, l'ancien apprenti, M. Lanoue, devient propriétaire de la boutique. Celle-ci est encore en activités à la fin des années 1970. En 2020, Doris Saint-Germain, comptable agréé, en est l'occupant. Décor estival. Tirage photographique, n&b.

Informations en partie tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0152).
Maisons situées au 64, 219, 238, 240-242, 243, 244, 246-248, et 252, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.171

Maisons situées au 64, 219, 238, 240-242, 243, 244, 246-248, et 252, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
64, boul. Sainte-Rose : Deux vue d'ensemble d'une maison tradittionnelle québécoise en planche à clins, construite vers 1869, représentative d'un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Décor verdoyant. Années 1970. Négatifs # 11 et 12.

219, boul. Sainte-Rose : Vue partielle de la façade de l'église de Sainte-Rose-de-Lima, construite de 1852 à 1856 selon les plans de l'architecte Victor Bourgeau. Années 1970. Négatif # 10.

238, 238A et 238B, boul. Sainte-Rose : Vue d'ensemble de la façade d'une maison qui témoigne de l'éclectisme victorien en vogue des années 1880 aux années 1920 au Québec. Celle-ci fut bâtie entre 1903 et 1911. Félix Labelle, contracteur et maire du village de Sainte-Rose, achète le terrain, vacant, en 1903 et 1904. Celui-ci est ensuite offert en cadeau de mariage à sa fille Augustine Labelle qui épouse le médecin Napoléon Plouffe en 1903. Une maison y est construite qui servira de résidence d'été à Augustine. En 1911, cette dernière, maintenant veuve de Napoléon Plouffe, vend la maison à Régine Gougeon, épouse de Joseph O. Trudel. Par la suite, plusieurs occupants se succèdent. En 1965, la maison est louée par les propriétaires actuels, les notaires Vaillancourt qui l'achètent en 1974 et l'occupent encore aujourd'hui (Vaillancourt, Vaillancourt et Bigras), en 2020. Décor hivernal. Années 1970. Négatifs # 1 et 9.

240 et 242 boul. Sainte-Rose : Quatre vue d'ensemble d'une maison traditionnelle québécoise, bâtie vers 1780 - 1790, connue comme la maison Filiatrault-Latour. Elle est représentative de la maison franco-québécoise qui est le résultat de l'intégration de l'architecture néoclassique anglaise importée par les Britanniques à la fin du 18e siècle aux façons traditionnelles de construire en Nouvelle-France. Elle constitue ainsi un modèle de transition entre la maison d'esprit français et la maison traditionnelle québécoise. L'un de ses propriétaires à la fin du 18e siècle, Joseph Filiatrault, a donné le terrain pour construire la deuxième église de Sainte-Rose en 1788. Le conseil du village a siégé dans cette maison au milieu du 19e siècle ainsi que le premier secrétariat du village de Sainte-Rose en 1858. Le notaire Jean-Benjamin Latour en sera ensuite propriétaire, puis son fils le notaire Jean-Paul Latour. Décor estival. Années 1970. Négatifs # 2, 3, 6, et 7.

243, boul. Sainte-Rose : Vue d'ensemble de la façade et du côté gauche d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1868, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Connue comme la maison Hartmann. Décor estival. Années 1970. Négatif # 4.

244, boul. Sainte-Rose : Vue éloignée et partielle d'une maison, construite vers 1926, représentative d'un type de résidences issu de l'architecture vernaculaire industrielle, la maison cubique ou Four Square House. Modèle créé aux États-Unis en 1891 par l'architecte Frank Kidder, il est rapidement diffusé au Canada par les catalogues de plans. Elle est devenue le restaurant Les Menus-Plaisirs depuis 1982. Elle est reliée à la maison voisine (246-248, boul. Sainte-Rose) dans laquelle on trouve aujourd'hui des studios et des chambres. Sur la gauche, on peut voir la maison Filiatrault-Latour, au 240 et 242 boul. Sainte-Rose Décor estival. Années 1970. Négatif # 7.

246 et 248, boul. Sainte-Rose : Trois vues éloignées d'une grande maison au toit mansardé construite ou résultat d'une transformation entre 1870 et 1900. Le site était auparavant occupé par une petite maison de bois en pièces sur pièces où est né le curé Antoine Labelle en 1833. Elle aurait été la demeure de famille Ouellette et Durocher dans les années 1930, et de M. Major. Décor estival. Années 1970. Négatifs # 6 , 7 et 8.

252, boul. Sainte-Rose : Vue d'ensemble d'une grande maison de type plex (duplex, triplex, et autres), dérivés du style Boomtown, qui apparaissent au début du 20e siècle dans les grandes villes nord-américaines. Située à l'intersection du boulevard Sainte-Rose et de la rue du Plateau-Ouimet, on trouve, au rez-de-chaussée, un petit commerce donnant sur le coin de la rue. Décor estival. Années 1970. Négatif # 5.

Planche-Contact (12 négatifs numérotés de 1 à 12), n&b.

Informations tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0064, SROS_0219, SROS_0238, SROS_0240, SROS_0243, SROS_0244, SROS_0246)
Maisons situées au 202, 204, 208, 213, 214, 218, 233, 235, 237-239 et 241, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.172

Maisons situées au 202, 204, 208, 213, 214, 218, 233, 235, 237-239 et 241, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
202, boul. Sainte-Rose : Deux vues d'ensemble d'une maison en pierre de taille, construite vers 1816, représentative du courant néoclassique issu de l'architecture britannique au 19e siècle Cette demeure hébergea Pascal-Adélard Longpré, maire de 1918 à 1936, puis Joseph «Jos» Ouimet, également maire de Sainte-Rose (1936-1950). Au début du XXe siècle, la maison sert entre autres de local pour la Banque Provinciale (1913), puis pour la Caisse populaire de Sainte-Rose de 1959 à 1961. Elle fut ensuite occupée par le Dr. Michel Roy, optométriste (1942-2019) et héberge maintenant la Clinique Visuelle Sainte-Rose. Décor estival. Années 1970. Négatifs # 3 et 4.

204, boul. Sainte-Rose : Vue d'ensemble d'une maison, construite vers 1900, représentative du style vernaculaire américain, plus particulièrement du modèle avec un plan en L qui est le résultat d'un croisement avec le courant dit «pittoresque». Ce type de maison est également doté d'une galerie couverte et d'une plus grande surface habitable. Connue comme la maison Lambert. Décor estival. Années 1970. Négatif # 2.

208, boul. Sainte-Rose : Vue de la façade et du côté droit d'une maison traditionnelle québécoise, construite, peut-être vers 1830, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Une affiche au contenu illisible est accrochée près de la porte. Cette maison a accueilli le bureau d'enregistrement des municipalités de l'île Jésus, aménagé dans la résidence du notaire F.-X. Léonard (section avec la toiture à deux versants). En 1961, la Caisse Populaire de Sainte-Rose en quête de plus grands locaux déménage dans la bâtisse. Cette maison fut également la demeure de la famille Jean Drapeau. Depuis 2009, ou avant, la bâtisse est occupée par une étude de notaires. Décor estival. Années 1970. Négatif # 1.

211 et 213, boul. Sainte-Rose : Vue en enfilade de l'ancienne Académie Sainte-Rose ou ancien collège des Frères de Saint-Gabriel qui viennent s'y installer vers 1910-1911 aussitôt que la construction de l'édifice se termine. Cet ancien collège est représentatif du courant Beaux-Arts, tendance fort prisée dans l'architecture commerciale et institutionnelle des premières décennies du 20e siècle. Le bâtiment est agrandi en 1935 selon les plans de la firme d'architectes Gascon & Parant, puis en 1958 pour dispenser le cours secondaire jusqu'à la onzième année. L'établissement est connu sous plusieurs désignations : le collège Sainte-Rose, l'Académie Sainte-Rose, l'école Latour et l'école Villemaire en 1958, en l'honneur de J.-Fernando Villemaire, président de la commission scolaire de 1949 à 1964. Depuis l'ouverture de l'école secondaire Curé-Antoine-Labelle en 1963, l'école Villemaire ne dispense que le cours primaire. Décor estival. Années 1970. Négatif # 6.

214, boul. Sainte-Rose : Vue d'ensemble de l'arrière d'une bâtisse de style second Empire ayant subie de nombreuses alérations. Cette bâtisse constitue la première école du village de Sainte-Rose. Depuis sa fermeture en 1910, le bâtiment a logé plusieurs fonctions dont une centrale téléphonique, un bureau de poste, un poste de police et d'incendie et un hôtel de ville. Après 1949, la mairie de Sainte-Rose s'installe à l'étage. Durant cette période, on procède à des rénovations qui rendent méconnaissable le bâtiment. Le toit mansardé, les lucarnes et le clocheton disparaissent au profit d'un toit plat. Des travaux effectués en 1986 redonnent au bâtiment son allure de 1901. Décor estival. Années 1970. Négatif # 5.

218, boul. Sainte-Rose : Deux vues d'une maison traditionnelle québécoise, construite en 1859, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Cette maison est l'ancienne demeure du bedeau qui a été construite en 1859 avec la pierre et le bois réutilisés suite à la démolition de la deuxième église construite en 1788 et démantelée dans les années 1850 avec l'édification du lieu de culte actuel. Depuis 1840, la maison du bedeau était située à l'ouest de l'église, sur le terrain actuel de l'ancien couvent des Soeurs de Sainte-Croix. En mauvais état, cette maison est remplacée par une nouvelle demeure en 1859, toujours pour loger le bedeau de la paroisse et sa famille. De 1952 à 1956, la Caisse Desjardins y loue une pièce et y ouvre un comptoir. À partir de 1960, plusieurs commerces s'y succèdent. Depuis 1985, le bâtiment a uniquement une fonction commerciale (Boutique Coiffure Christine, Le Berlingot - Bar laitier). Décor estival. Années 1970. Négatifs # 7 et 8.

233, boul. Sainte-Rose : Vue d'ensemble de l'ancien couvent de Sainte-Rose, construit en 1875-1876 selon les plans de l'architecte Victor Bourgeau, et représentatif du style Second Empire, un courant architectural fort prisé entre le milieu et la fin du 19e siècle par l'élite religieuse et bourgeoise canadienne-française dans la construction de bâtiments institutionnels et de résidences opulentes. Le couvent est dirigé par les Soeurs de Sainte-Croix qui viennent s'installer à Sainte-Rose pour prendre en charge l'éducation des jeunes filles. La pierre de maçonnerie provient des carrières de l'entrepreneur Félix Labelle. Le portail de la façade a été modifié au début des années 1900. Avec l'augmentation du nombre d'étudiantes, le couvent est agrandi en 1912. Cet agrandissement est effectué selon les plans de l'architecte Joseph Sawer et l'entrepreneur est Félix Labelle. L'espace du couvent s'en trouve ainsi doublé. Un autre agrandissement est réalisé en 1947. Le couvent est également connu sous le nom de Pensionnat Saint-Charles et dispense l'enseignement aux jeunes filles et à tous les enfants du niveau de la maternelle (jardin de l'enfance). Il sert d'école pour filles, de pensionnat et d'externat jusqu'en 1976. L'établissement servira de maison d'accueil pour les religieuses retraitées avant d'être utilisé à des fins commerciale. Décor estival. Années 1970. Négatif # 9.

235, boul. Sainte-Rose : Vue d'ensemble d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1865, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle. Elle aurait été la résidence du docteur Avila Desrochers, dont la construction lui a été attribuée, ainsi que de monsieur Michel Roy. Ici, après avoir subie des modifications. Décor estival. Années 1970. Négatif # 10.

237 et 239, boul. Sainte-Rose : Vue d'ensemble d'une maison cubique à deux étages, située à l'intersection du boulevard Sainte-Rose et de la rue Cantin. Décor estival. Années 1970. Négatif # 11.

241, boul. Sainte-Rose : Vue d'ensemble d'une maison cubique à deux étages, située à l'intersection du boulevard Sainte-Rose et de la rue Cantin. En devanture, une afffiche sur laquelle on peut lire «Épicerrie Charbonneau». Décor estival. Années 1970. Négatif # 12.

Planche-contact (12 négatifs numérotés de 1 à 12), n&b.

Informations tirées de la base de données patrimoniales de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose (SROS_0208, SROS_0202, SROS_0204, SROS_0211, SROS_0214, SROS_0218, SROS_0233, SROS_0235)
Maison située au 255, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
C001/A2,06.185

Maison située au 255, boulevard Sainte-Rose, Sainte-Rose.
Vue de la façade et du côté gauche d'une maison traditionnelle québécoise, construite vers 1856, dans un style qui domine le paysage bâti des campagnes et des villages québécois pendant la majeure partie du 19e siècle.

Il s'agit d'une maison de plan rectangulaire d'un étage et demi en moellons et chaînages portant un toit à deux versants retroussés en tôle à baguette et percé de trois lucarnes à pignon. Une cheminée (non visible) construite à même les murs s'élève sur son côté gauche. En façade, le rez-de-chaussée est percé d'une porte flanquée de deux fenêtres abritée par un avant-toit qui surplombe une galerie courant sur toute sa largeur. Le côté gauche est percé d'une fenêtre au rez-de-chaussée et de deux plus petites sous les combles. Sur la droite, on distingue une extension empiétant sur la galerie, et une affiche sur laquelle on lit «ANTIQUES». Cette maison est connue sous la dénomination Maison Ouimet. Décor dépouillé. Tirage photographique, coul.

Note historique : La terre appartient d'abord à la famille Filiatrault. Vers 1833, les Ouimet s'en portent acquéreurs. Elle est ensuite cédée à Michel Ouimet (frère de Paul Ouimet et Marguerite Foucault [Faucault], époux d'Élisabeth Filiatrault, qui construit ou fait construire cette demeure vers 1856 (d'autres sources avancent également 1845, 1852 et 1854). On rapporte que les pierres de la demeure proviennent de la démolition de la deuxième église de Sainte-Rose qui avait été érigée en 1788. Paul Ouimet donne sa terre à son fils Anselme (père de Séraphin Ouimet (d.1964), ingénieur, et de Charles Ouimet, surintendant de la ville de Sainte-Rose, qui y serait nés) qui y sont tous nés. En 1929, la maison fut vendue au fils d'Anselme, Charles Ouimet, et la maison fut habitée par ses deux filles, Anna et Rita Ouimet, musiciennes, qui ont tenu dans l'annexe vitrée, construite vers 1935, un petit commerce de mercerie, de tissus et de chapeaux. Parmi les résidents connus: les frères Séraphin Ouimet, arpenteur-géomètre, et Charles Ouimet, chef de la police et des pompiers, ainsi que Joseph-Aldéric Ouimet (1847-1916), avocat, député fédéral conservateur, lieutenant-colonel de la milice du 65e Régiment des Fusiliers Mont-Royal et ministre des Travaux publics (1892-1896). Anna Ouimet est la dernière de sa famille à posséder la maison. Celle-ci est vendue en 1977 à Manfred Dewies et C. D. Rekinger qui l'occupaient comme locataires depuis 1970. Une seconde annexe en pièce sur pièce est ajoutée vers la fin des années 1970 par Manfred Dewies. Cette maison était située immédiatement à l'est du château Normand (Ancien château Vanier).

Informations en partie tirée de la base de données de la ville de Laval (Inventaire-Sainte-Rose SROS_0255).
Restaurant l'Ancestral, à Pont-Viau.
C001/A3,01.01

Restaurant l'Ancestral, à Pont-Viau.
Autrefois situé au 625, boulevard Saint-Martin Ouest, le bâtiment a été rasé par un incendie le 18 janvier 2006. Ici, les décombres apparaissent à l'arrière-plan et l'affiche principale à l'avant-plan. 2006. Décor dépouillé. Tirage photographique: coul.
Restaurant McDonald, à Vimont.
C001/A3,01.02

Restaurant McDonald, à Vimont.
Vue d'ensemble de l'établissement situé au 2180, boulevard des Laurentides Ouest, avant les rénovations. Décor dépouillé. 19 décembre 1999. Tirage photographique: coul.
Restaurant et épicerie J.O. Labelle, à Sainte-Rose.
C001/A3,01.03

Restaurant et épicerie J.O. Labelle, à Sainte-Rose.
Une femme se tient à l'entrée de la propriété sur laquelle se trouve le commerce. Des panneaux et affiches publicitaires annoncent : Crème glacée Montreal Dairy, Cigarettes Turret, Coca-Cola, Old Chum. Décor estival. [Années 1920-1930]. Tirage photographique: n&b.
Restaurant et épicerie J.O. Labelle, à Sainte-Rose.
C001/A3,01.04

Restaurant et épicerie J.O. Labelle, à Sainte-Rose.
Vue de la façade d'un bâtiment de deux étages de style boomtown en clins de bois dont le rez-de-chaussée est occupé par le restaurant et l'épicerie. Des panneaux et affiches publicitaires annoncent : Coca-Cola, Orange Crush, Orange Montreal, Cigarettes Turret, Oxo. Sur une pancarte clouée à un arbre on peut lire «Maison à louer». Décor estival. Vers 1920. Tirage photographique: n&b.
Clark's Snack Bar, restaurant Chez Gaby.
C001/A3,01.05

Clark's Snack Bar, restaurant Chez Gaby.
Vue de l'angle d'un bâtiment d'un étage et demi recouvert de papier brique qui abritait le casse-croute Clark's Snack Bar (Restaurant Clark), Chez Gaby. Une voiture de marque Pontiac 1960 stationne devant l'établissement alors que des enfants, dont deux sont identifiés (Lianne et Nancy), se tiennent près de l'entrée en coin. Panneaux et affiches publicitaires annoncent Coca-Cola, Hires, Denis, Cott, 7up, Kik Cola et Pepsi. Décor estival. [Années 1960]. Tirage photographique: n&b.
Friterie ambulante.
C001/A3,01.06

Friterie ambulante.
Monsieur Archambault, vendeur ambulant de frites chaudes, pose au guichet de service d'une cabine vitrée montée sur quatre roues et tirée par un cheval. Décor estival. Date inconnue. Tirage photographique (reproduction): n&b.
Restaurant Bogart et son propriétaire, à Chomedey.
C001/A3,01.07

Restaurant Bogart et son propriétaire, à Chomedey.
Le propriétaire de l'établissement, autrefois situé au 3535, Autoroute Laval Ouest, pose devant l'entrée au-dessus de laquelle une pancarte annonce «Bogart restaurant bar - Danse - Salon cigares». Décor dépouillé. Date inconnue. Tirage photographique: coul.
Portrait du propriétaire du restaurant Bogart, à Chomedey.
C001/A3,01.08

Portrait du propriétaire du restaurant Bogart, à Chomedey.
Portrait du propriétaire de l'établissement, autrefois situé au 3535, Autoroute Laval Ouest. Date inconnue. Tirage photographique: coul.
Portrait du propriétaire du restaurant Bogart, à Chomedey.
C001/A3,01.09

Portrait du propriétaire du restaurant Bogart, à Chomedey.
Portrait du propriétaire de l'établissement, autrefois situé au 3535, Autoroute Laval Ouest. Date inconnue. Tirage photographique: coul.
Le commerce de machines à coudre d'Aldéric Désautels, à Saint-Vincent-de-Paul.
C001/A3,02.01

Le commerce de machines à coudre d'Aldéric Désautels, à Saint-Vincent-de-Paul.
Dans cette ancienne cuisine d'été, Aldéric Desautels a établit son commerce de machines à coudre. Sur la pancarte suspendue au coin du bâtiment on peut lire «Machines à coudre Désautels Vente et Réparation». Aldéric Désautels fut également propriétaire d'une magasin général - épicerie au même endroit quelques années auparavant. Décor estival. [Années 1950-1960]. Tirage photographique: coul.

Cette maison, située au 5258, 5260 et 5262, boulevard Lévesque Est, est un bâtiment mansardé d'un étage et demi au parement en clins de bois et au toit recouvert de tôles décoratives. L'étage est percé de lucarnes jumelées et une galerie couverte court sur la façade et le côté droit. Une extension jouxte le côté gauche du bâtiment. Aldéric Desautels habitait au 5258, alors que le 5262, l'extension, était utilisée à des fins commerciales.

Note : Aldéric Désautels (1884-1970) a également été échevin de Saint-Vincent-de-Paul dans les années 1950.
Le magasin général Victoria d'Aldéric Désautels, à Saint-Vincent-de-Paul.
C001/A3,02.02

Le magasin général Victoria d'Aldéric Désautels, à Saint-Vincent-de-Paul.
Dans une extension jouxtant une maison mansardée située au 5262, boulevard Lévesque Est, Aldéric Désautels (1884-1970) a établit son magasin général Victoria. Ici, une vue de l'intérieur du magasin. Un homme (Aldéric Desautels ?) se tient derrière le comptoir. Tout autour, des produits sur les tablettes et quelques publicités comme «La Salle Tabac à Cigarettes» et «Coca-Cola». 1938. Tirage photographique: n&b.

Notes : Aldéric Desautels, qui fut également échevin de Saint-Vincent-de-Paul dans les années 1950, habitait au 5258, boul. Lévesque Est, alors que le 5262, l'extension, était utilisée à des fins commerciales.
Le commerce Chomedey Fabrics.
C001/A3,02.03

Le commerce Chomedey Fabrics.
Le commerce est établi au rez-de-chaussée d'un bâtiment de deux étages de type Boomtown. Sur l'enseigne du magasin on peut lire «Chomedey Fabrics». Une voiture stationne devant le bâtiment. Décor estival. Années 1970. Tirage photographique: n&b.

Note : La photographie est sombre et floue.
Le Marché Vézina, à Saint-François-de-Sales
C001/A3,02.04

Le Marché Vézina, à Saint-François-de-Sales
Cette épicerie était située au rez-de-chaussée du 6980 boulevard des Mille-Îles, un bâtiment de deux étages en brique de style Boomtown. Active des années 1950 jusqu'au milieu des années 1970, elle était la propriété de Michel Vézina. Plus tard devenu le Marché Saint-François, le fils de Michel, Pierre Vézina, déménage le commerce sur la montée Masson et devient le Marché Axep. Décor estival. Vers 1995. Tirage photographique: coul.
Le magasin de Ludger Bélanger, à Sainte-Rose.
C001/A3,02.05

Le magasin de Ludger Bélanger, à Sainte-Rose.
Ludger Bélanger tenait un magasin général - boucherie - épicerie situé au rez-de-chaussée du 142, 142A, 144, 146, 146A et 146B, boulevard Saint-Rose dans un bâtiment en brique de deux étages de style Boomtown. Ici, les employés (dont deux jeunes garçons), en uniforme, et les propriétaires posent pour la caméra à l'intérieur du magasin. Les étagères et les présentoirs sont chargés de boîtes de conserve, de bouteilles de bière, de produits non périssables, alors qu'un comptoir réfrigéré abritent charcuterie et fromages. Années 1940. Tirage photographique: n&b.
Tabagie.
C001/A3,02.06

Tabagie.
Alphonse Legris, son épouse, Maurice, Télésphore, Gérard et Fernand Richard posent devant un bâtiment en bois d'un seul étage. Sur la façade, des panneaux publicitaires annoncent Pepsi-Cola, KIK Cola, Tabac à Cigarettes La Salle, Sweet Caporal Cigarettes et Coca-Cola. Décor estival. Septembre 1942. Tirage photographique: n&b.
Mercerie.
C001/A3,02.07

Mercerie.
Ce commerce, dont les vitrines laissent voir chapeaux, chaussure et tissus, occupe le rez-de-chausée d'un bâtiment en brique de deux étages. Sur une affiche suspendue au-dessus de l'entrée on peut lire «Bankrupt Stock at Half Price». Des affiches collées sur les vitrines reproduisent les mêmes mots alors qu'un homme et deux femmes posent sur le trottoir de bois qui longe le bâtiment. Décor estival. Lieu non identifié. Vers 1900. Tirage photographique: n&b.
Mercerie.
C001/A3,02.08

Mercerie.
Ce commerce, dont les vitrines laissent voir chapeaux et chemises, occupe le rez-de-chausée d'un bâtiment sur les vitrines duquel on a collé des affiches portantles mots «Bankrupt Stock at Half Price». Deux hommse et une femme posent sur le trottoir de bois qui longe le bâtiment. Sur la droite, un autre commerce annonce les services de la «G.N.W Telegraph Co». Décor estival. Lieu non identifié. Vers 1900. Voir aussi C001/A3,02.09. Tirage photographique: n&b.
Le Marché H. Barbe et Fils, à Saint-Martin.
C001/A3,02.09

Le Marché H. Barbe et Fils, à Saint-Martin.
Cette épicerie, qui affiche la bannière Métro, occupait le rez-de-chausée d'un bâtiment en brique de deux étages situé sur la rue Robinson (anciennement rue Principale). Le bâtiment fut démoli en 1985. Décor estival. 1985. Tirage photographique: coul.
Bannière d'un marché Provigo, à Laval.
C001/A3,02.11

Bannière d'un marché Provigo, à Laval.
Le logo de cette chaîne alimentaire s'affiche ici sur une enseigne de forme cubique. Lieu non identifié. Date inconnue. Tirage photographique: coul.
Bannière d'un marché Loblaws, à Laval.
C001/A3,02.12

Bannière d'un marché Loblaws, à Laval.
Le logo et le nom de cette chaîne alimentaire s'affichent ici sur le devant du commerce. Lieu non identifié. Date inconnue. Tirage photographique: coul.
Bannière d'un marché Maxi, à Laval.
C001/A3,02.13

Bannière d'un marché Maxi, à Laval.
Le nom de cette chaîne alimentaire s'affiche ici sur le devant du commerce. Lieu non identifié. Date inconnue. Tirage photographique: coul.
Bannière d'un marché Loblaws, à Laval.
C001/A3,02.14

Bannière d'un marché Loblaws, à Laval.
Le logo et le nom de cette chaîne alimentaire s'affichent ici sur une enseigne autoportante. Lieu non identifié. Date inconnue. Tirage photographique: coul.
Bannière d'un marché Maxi, à Laval.
C001/A3,02.15

Bannière d'un marché Maxi, à Laval.
Le nom de cette chaîne alimentaire s'affiche ici sur une structure autoportante. Le nom «Fabricville» apparaît sous l'affiche. Lieu non identifié. Date inconnue. Tirage photographique: coul.
Le magasin général Victoria d'Aldéric Désautels, à Saint-Vincent-de-Paul.
C001/A3,02.16

Le magasin général Victoria d'Aldéric Désautels, à Saint-Vincent-de-Paul.
C'est dans une extension jouxtant une maison mansardée située au 5262, boulevard Lévesque Est, qu' Aldéric Désautels (1884-1970) établi son magasin général - épicerie. Sur la façade se trouve une enseigne sur laquelle on peut lire «Magasin général ''Victoria'' Store, G.E. Desautels». Sur la gauche, un panneau annonce «Entrez et buvez un CocaCola» alors que sur la droite deux hommes pose pour la caméra près de la porte. Décor hivernal. [Années 1940]. Tirage photographique: n&b.

Notes : Aldéric Desautels, qui fut également échevin de Saint-Vincent-de-Paul dans les années 1950, habitait au 5258, boul. Lévesque Est, alors que le 5262, l'extension, était utilisée à des fins commerciales.
Bureau de vente Terrasse Paquette, à Saint-François-de-Sales.
C001/A3,02.17

Bureau de vente Terrasse Paquette, à Saint-François-de-Sales.
Cette baraque en bois, située au 6547, boulevard Lévesque, servait de bureau de vente de terrains. Sur la façade on peut lire en lettre capitales «Terrasse Paquette - Terrains - 50 x 100 - Prix $50.00 et plus - Termes faciles». Une panneau fixé sur le toit annonce «Terrains à vendre - Termes faciles - Lots for sale - Easy Terms - HA 7868 - Soir CR 4419. Devant la bicoque, Lambert Paquette et Armand Paquette fils posent popur la caméra. Décor estival. [Années 1950-1960]. Titage photographique: n&b.
Carte d'affaires «Terrasse Paquette».
C001/A3,02.18

Carte d'affaires «Terrasse Paquette».
Sur cette carte on peut lire l'adresse «St-François de Sales 6547 Boulevard Lévesque», un numéro de téléphone «Soir CR. 4419» et un autre, pour le jour, «HA 7868», qui a été biffé. Et en bas, à droite, une mention de la «Montée du Domaine». 1951. N&b.
Pharmacie
C001/A3,02.19

Pharmacie
Vue d'ensemble de l'intérieur d'une pharmacie dont les murs sont couverts d'étagères vitrées et le plancher de comptoirs contenant flacons et boîtes diverses. Sur la droite, un homme, derrière le comptoir, pose pour la caméra. Lieu non identifié. [Vers 1910]. Tirage photographique: n&b.
Magasin général Alphonse Crevier, à Sainte-Dorothée.
C001/A3,02.20

Magasin général Alphonse Crevier, à Sainte-Dorothée.
Le commerce qu'ouvrit Alphonse Crevier au début des années 1920 était situé au rez-de-chaussée d'une maison mansardée d'un étage et demi en clins de bois. Décor estival. Après 1920. Tirage photographique: n&b.
Manufacture Stella Dress.
C001/A3,03.01

Manufacture Stella Dress.
Cette ancienne manufacture, construite dans les années 1940, était spécialisée dans la confection pour dames. Autrefois située au 15, boulevard Curé-Labelle, à Sainte-Rose, on l'a voit ici, à l'état d'abandon, portes et fenêtres placardées. Décor hivernal. [Années 1960]. Tirage photographique: n&b.
Manufacture Stella Dress.
C001/A3,03.02

Manufacture Stella Dress.
Cette ancienne manufacture, construite dans les années 1940 et située au 15, boulevard Curé-Labelle, à Sainte-Rose, était spécialisée dans la confection pour dames. Décor estival. [Années 1940-1950]. Tirage photographique: n&b.
Ancienne usine de traitement d'eau de Sainte-Rose.
C001/A3,03.03

Ancienne usine de traitement d'eau de Sainte-Rose.
Il s'agit d'un bâtiment d'un étage et demi en brique, au toit pentu recouvert de tôle à la canadienne, et pourvu d'une cheminée. Décor estival. Vers 1940. Tirage photographique: n&b.
Pharmacie Bernard, à Sainte-Rose.
C001/A3,05.01

Pharmacie Bernard, à Sainte-Rose.
L'établissement était autrefois situé au 200, boulevard Sainte-Rose. [Années 1960]. Tirage photographique: coul.
Pharmacie J.E. Brault, à Montréal.
C001/A3,05.02

Pharmacie J.E. Brault, à Montréal.
Le docteur J. E. Brault pose devant son commerce situé au 4569-4571, boulevard Saint-Laurent. Le Dr. Brault s'établit à cet endroit vers 1927-1928. Sur la vitrine on peut lire «Dr. J. E. BRAULT - PHARMACIEN DRUGGIST». À la gauche du Dr. Brault, une affiche épinglée près de la porte annonce «MAISON À LOUER - HOUSE TO LET» alors que sur un carton placé au bas de la porte, on peut lire «Dr J. E. BRAULT». Le Dr. Brault fit construire, vers 1930, une résidence secondaire autrefois située au 36, avenue du Pacifique, à Laval-des-Rapides. Il y déménagea ensuite toute la famille de manière permanente. Décor estival. [Années 1930]. Tirage photographique: n&b.
Boucherie Labelle
C001/A3,07.01

Boucherie Labelle
Extérieur de la boucherie Labelle. Deux hommes posent devant l'entrée du commerce sur la porte duquel on peut lire «LABELLE - BOUCHER». L'un des hommes, vraisemblablement vêtu pour faire de la livraison, porte une casquette et un long manteau. Sur la vitrine de gauche, qui appartient à un autre commerce, on peut lire «LE THÉ SALADA». Décor estival. [Années 1920-1930]. Tirage photographique: n&b.
Voiture de livraison de la boucherie J. O. Labelle, à Sainte-Rose.
C001/A3,07.02

Voiture de livraison de la boucherie J. O. Labelle, à Sainte-Rose.
Un homme est assis à l'avant d'une voiture tirée par un cheval. Sur la voiture on peut lire «J. O. LABELLE - BOUCHER», alors qu'on distingue des bâtiments de ferme en arrière-plan. Décor estival. 1928. Tirage photographique: n&b.
Charcuterie Sainte-Rose Enrg., à Sainte-Rose.
C001/A3,07.03

Charcuterie Sainte-Rose Enrg., à Sainte-Rose.
Cette charcuterie était situé au 284 et 286, boulevard Sainte-Rose. Sur un panneau placé en façade on peut lire «CHARCUTERIE STE-ROSE ENRG - SPÉCIALITÉS DU GOURMET». D'autres affiches déclinent les produits vendus par la maison. Cette résidence de style traditionnel québécois fut construite en 1860 et fut la demeure de M. Georges. En juillet 1983, le restaurant La vieille histoire s'y installe. Son succésseur, le restaurant Le Black Forest, propriété de Mélanie Joannette et Jean-François Pépin, s'y établira en avril 2017. Décor estival. Avant 1983. Tirage photographique: n&b.
Fabrication de la pâte à la Boulangerie Vanier et Frères, à Sainte-Rose.
C001/A3,07.04

Fabrication de la pâte à la Boulangerie Vanier et Frères, à Sainte-Rose.
Un homme vêtu de blanc s'active près d'une machine qui travaille et coupe la pâte à l'intérieur de la Boulangerie Vanier et Frères Ltée, située au 107, Saint-François, à Sainte-Rose. Sur le sol reposent des boîtes ouvertes de levure Lallemand. 1962. Photographe: Laurent Vanier. Tirage photographique: n&b.
Le four à pain à la Boulangerie Vanier et Frères, à Sainte-Rose.
C001/A3,07.05

Le four à pain à la Boulangerie Vanier et Frères, à Sainte-Rose.
Deux hommes vêtus de blanc s'affairent auprès d'un four à pain à l'intérieur de la Boulangerie Vanier et Frères Ltée, située au 107, Saint-François, à Sainte-Rose. En avant-plan, sur la gauche, on peut voir un chariot contenant des pains qui sortent du four. 1962. Photographe: Laurent Vanier. Tirage photographique: n&b.
Empaquetage à la Boulangerie Vanier et Frères, à Sainte-Rose.
C001/A3,07.06

Empaquetage à la Boulangerie Vanier et Frères, à Sainte-Rose.
Deux hommes s'affairent auprès de la machine servant à empaqueter les pains, à l'intérieur de la Boulangerie Vanier et Frères Ltée, située au 107, Saint-François, à Sainte-Rose. 1962. Photographe: Laurent Vanier. Tirage photographique: n&b.
Malaxage de la pâte à la Boulangerie Vanier et Frères, à Sainte-Rose.
C001/A3,07.07

Malaxage de la pâte à la Boulangerie Vanier et Frères, à Sainte-Rose.
Deux hommes vêtus de blanc s'affairent auprès de la machine servant à malaxer la pâte utilisée dans la fabrication du pain. L'un des ouvriers porte un calot sur lequel on peut lire «FARINE ROBIN HOOD FLOUR». Sur la machinerie on retrpouve la marque du fabricant «THE J.H. DAY COMPANY, CINCINNATI, OHIO». La Boulangerie Vanier et Frères Ltée était située au 107, Saint-François, à Sainte-Rose. 1962. Tirage photographique: n&b.
L'équipe de livraison de la Boulangerie Vanier et Frères, à Sainte-Rose.
C001/A3,07.09

L'équipe de livraison de la Boulangerie Vanier et Frères, à Sainte-Rose.
Un groupe de 22 hommes en uniforme de livreur et deux hommes en civil posent pour un portrait de groupe à la Boulangerie Vanier et Frères Ltée, située au 107, Saint-François, à Sainte-Rose. Au centre de la composition se trouve une affiche posée sur le sol enneigé et sur laquelle on peut lire «Boulangerie Vanier Frères - Pain et Gâteaux - Ste-Rose de Laval» et dans un médaillon on distingue le chiffre 50. Décor hivernal. Décembre 1962. Photographe: Laurent Vanier. Tirage photographique: n&b.
Bâtiment abritant l'entreprise Aventis Pharma, à Vimont
C001/A3,12.01

Bâtiment abritant l'entreprise Aventis Pharma, à Vimont
Vue d'ensemble du bâtiment occupé par Aventis Pharma, situé au 2150, boulevard Saint-Elzéar, à Vimont. Décor estival. Vers 2001.Tirage photographique: coul.
Étal d'un apiculteur sur le terrain de l'entreprise Aventis Pharma, à Vimont.
C001/A3,12.03

Étal d'un apiculteur sur le terrain de l'entreprise Aventis Pharma, à Vimont.
Un apiculteur propose ses produits en dégustation aux consommateurs. Décor estival. Vers 2001. Tirage photographique: coul.
David Cliche lors d'un événement tenu sur le terrain de la pharmaceutiqur Aventis Pharma, à Vimont
C001/A3,12.04

David Cliche lors d'un événement tenu sur le terrain de la pharmaceutiqur Aventis Pharma, à Vimont
Debout sur une estrade, un homme non identifié, à gauche, et David Cliche (1952-2020), député de Vimont pour le parti québécois de 1994 à 2002, tiennent un paquet contenant des fleurs en pot. La présence du député doit probablement être mise en lien avec ses fonctions de ministre délégué à la Recherche, à la Science et à la Technologie dans le cabinet Landry du 8 mars 2001 au 30 janvier 2002. Décor estival. Vers 2001. Tirage photographique: coul.
Remise d'un panier cadeau lors d'un événement tenu sur le terrain de la pharmaceutique Aventis Pharma, à Vimont
C001/A3,12.05

Remise d'un panier cadeau lors d'un événement tenu sur le terrain de la pharmaceutique Aventis Pharma, à Vimont
Cinq personnes non identifiées lors de la remise d'un panier cadeau. En arrière-plan, sur la gauche, on reconnaît David Cliche (1952-2020), député de Vimont pour le parti québécois de 1994 à 2002. Déocr estival. Vers 2001. Tirage photographique: coul.
Étal de marchand sur le terrain de l'entreprise Aventis Pharma, à Vimont.
C001/A3,12.06

Étal de marchand sur le terrain de l'entreprise Aventis Pharma, à Vimont.
Un maraîcher propose ses produits en dégustation aux consommateurs. Sur l'étal on peut voir des gousses d''ail, des fines herbes et des produits en pots. Décor estival. Vers 2001. Tirage photographique: coul.
Vue aérienne du boulevard des Laurentides à Vimont.
P079/A,3.100

Vue aérienne du boulevard des Laurentides à Vimont.
Cette photographie aérienne montre le boulevard des Laurentides, un peu au nord du boulevard Saint-Martin. En 2020, le restaurant, sur la gauche, a été démoli pour faire place à l'agence de location de voitures Discount. En face, l'espace est maintenant occupé par le concessionnaire Albi Hyundai. La maison située immédiatement au nord a, quant à elle, disparue. La partie gauche du boulevard comporte maintenant un terre-plein. En arrière-plan, dans le coin supérieur gauche, on distingue bien les bungalows de la rue Verreault, construits entre 1964 et 1966. Décor estival. 1964 -1966. Tirage photographique; n&b.
Commerce La ruée vers l'or de Clément Legault, à Sainte-Scholastique
P079/B,08.037

Commerce La ruée vers l'or de Clément Legault, à Sainte-Scholastique
Ce commerce était installé dans un bâtiment en briques, la façade est recouverte de pièces d'or géantes décoratives et d'une affiche accrochée au-dessus de la porte sur laquelle on peut lire. «LA RUÉE VERS L'OR». Le long du trottoir, des panneaux de bois annoncent «des PRIX 1969 / en 1969 / un vrai klondike». Des enseignes sur lesquelles on peut lire «RCA VICTOR» et «PEINTURE RAMSAY» associées au nom «CLÉMENT LEGAULT» pendent d'un mât érigé sur le coin du bâtiment. Décor estival. 1969. Photographe: Germain Bauchamp. Négatif, n&b, 5,5 x 5,5 cm

Autre format: Tirage photographique; 12,5 x 17,5 cm
Rassemblement chez Meubles Clément Legault
P079/B,08.038

Rassemblement chez Meubles Clément Legault
Un groupe de plus d'une vingtaine de personnes dont un éclésiastique, sont réunis au pied d'un escalier dans un bâtiment non identifié lors d'une cérémonie. 1967. Photographe: Germain Beauchamp. Négatif, n&b, 5,5 x 5,5 cm

Autre format: Tirage photographique; 12,5 x 17,5 cm
Épicerie et boucherie à Sainte-Scholastique
P079/B,08.048

Épicerie et boucherie à Sainte-Scholastique
Dans le coin boucherie d'une épicerie, un jeune homme s'apprête à scier une pièce de viande sous le regard d'une femme et d'un homme qui se tient derrière une scie à ruban de boucherie de marque «Kleen-Kut» . En arrière-plan, les tablettes accrochées au mur sont chargées de contenant de graisse végétale de marque «Crisco», «Snowflake», «Tenderflake», et «Domestic» ou de préparation pour bébé. 1969. Photographe: Germain Beauchamp. Négatif, n&b, 5,5 x 5,5 cm

Autre format: Tirage photographique; 12,5 x 17,5 cm
Hommes attablés lors d'un évènement de la Chambre de commerce Sainte-Scholastique
P079/B,08.053

Hommes attablés lors d'un évènement de la Chambre de commerce Sainte-Scholastique
Des hommes, assis à la table d'honneur, prennent un repas lors d'un événement tenu par la chambre de commerce. 1969. Photographe: Germain Beauchamp; n&b, 35 mm

Autre format: Tirage photographique; 12,5 x 17,5 cm
Convives attablés lors d'un évènement de la Chambre de commerce Sainte-Scholastique
P079/B,08.054

Convives attablés lors d'un évènement de la Chambre de commerce Sainte-Scholastique
Plan large d'une grande salle où sont attablées plusieurs dizaines de personnes lors d'un événement tenu par la chambre de commerce.1969. Photographe: Germain Beauchamp. Négatif, n&b, 35 mm

Autre format: Tirage photographique; 12,5 x 17,5 cm
Hommes attablés lors d'un évènement de la Chambre de commerce Sainte-Scholastique
P079/B,08.057

Hommes attablés lors d'un évènement de la Chambre de commerce Sainte-Scholastique
Huit hommes, attablés, prennent un repas lors d'un évènement tenu par la chambre de commerce. 1969. Photographe: Germain Beauchamp. Négatif, n&b, 35 mm

Autre format: Tirage photographique; 12,5 x 17,5 cm
Hommes attablés lors d'un évènement de la Chambre de commerce Sainte-Scholastique
P079/B,08.060

Hommes attablés lors d'un évènement de la Chambre de commerce Sainte-Scholastique
Huit hommes, attablés, prennent un repas lors d'un évènement tenu par la Chambre de commerce. 1969. Photographe: Germain Beauchamp. Négatif, n&b, 35 mm

Autre format: Tirage photographique; 12,5 x 17,5 cm
Signature protocolaire à la Chambre de commerce Sainte-Scholastique
P079/B,08.065

Signature protocolaire à la Chambre de commerce Sainte-Scholastique
Six hommes sont réunis autour d'un huitième qui signe un livre d'or. 1969. Photographe: Germain Beauchamp. Négatif, n&b, 5,5 x 5,5 cm

Autre format: tirage photographique; 12,5 x 17,5 cm
Convives lors d'un banquet de la Chambre de commerce Sainte-Scholastique
P079/B,08.067

Convives lors d'un banquet de la Chambre de commerce Sainte-Scholastique
Plan large d'une grande salle où l'on peut voir une vingtaine de personnes attablées.1969. Photographe: Germain Beauchamp. Négatif, n&b, 5,5 x 5,5 cm

Autre format: tirage photographique; 12,5 x 17,5 cm
Signature protocolaire à la Chambre de commerce Sainte-Scholastique
P079/B,08.068

Signature protocolaire à la Chambre de commerce Sainte-Scholastique
Un groupe d'hommes et de femmes est réuni autour d'un homme qui signe un livre d'or. 1969. Photographe: Germain Beauchamp. Négatif, n&b, 5,5 x 5,5 cm

Autre format: tirage photographique; 12,5 x 17,5 cm
Groupe d'hommes de la Chambre de Commerce Sainte-Scholastique
P079/B,08.070

Groupe d'hommes de la Chambre de Commerce Sainte-Scholastique
Un groupe de six hommes, dont deux se serrent la main, pose pour la caméra. 1969. Photographe: Germain Beauchamp. Négatif, n&b, 5,5 x 5,5 cm

Autre format: tirage photographique; 12,5 x 17,5 cm
Groupe d'hommes de la Chambre de commerce Sainte-Scholastique
P079/B,08.071

Groupe d'hommes de la Chambre de commerce Sainte-Scholastique
Un groupe de six hommes pose pour la caméra. 1969. Photographe: Germain Beauchamp. Négatif, n&b, 5,5 x 5,5 cm

Autre format: tirage photographique; 12,5 x 17,5 cm
Évènement tenu par la Chambre de commerce Sainte-Scholastique
P079/B,08.072

Évènement tenu par la Chambre de commerce Sainte-Scholastique
Des hommes et des femmes sont réunis lors d'un évènement. 1969. Photographe: Germain Beauchamp. Négatif, n&b, 5,5 x 5,5 cm

Autre format: tirage photographique; 12,5 x 17,5 cm
Discussion lors d'un événement tenu par la Chambre de commerce Sainte-Scholastique
P079/B,08.073

Discussion lors d'un événement tenu par la Chambre de commerce Sainte-Scholastique
Deux hommes discutent lors d'un événement rassemblant plusieurs personnes. 1969. Photographe: Germain Beauchamp. Négatif, n&b, 5,5 x 5,5 cm

Autre format: tirage photographique; 12,5 x 17,5 cm
Hommes attablés lors d'un banquet de la Chambre de commerce Sainte-Scholastique
P079/B,08.074

Hommes attablés lors d'un banquet de la Chambre de commerce Sainte-Scholastique
Cinq hommes sont attablés alors qu'un sixième s'adresse aux invités. 1969. Photographe: Germain Beauchamp. Négatif, n&b, 5,5 x 5,5 cm

Autre format: tirage photographique; 12,5 x 17,5 cm
Discussion lors d'un évènement de la Chambre de commerce Sainte-Scholastique
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Discussion lors d'un évènement de la Chambre de commerce Sainte-Scholastique
Deux hommes discutent lors d'un évènement rassemblant plusieurs personnes. 969. Photographe: Germain Beauchamp. Négatif, n&b, 5,5 x 5,5 cm

Autre format: tirage photographique; 12,5 x 17,5 cm
Remise de cadeau protocolaire lors d'un évènement de la Chambre de commerce Sainte-Scholastique
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Remise de cadeau protocolaire lors d'un évènement de la Chambre de commerce Sainte-Scholastique
Deux hommes se serrent la main lors de la remise d'un tableau. 1969. Photographe: Germain Beauchamp. Négatif, n&b, 5,5 x 5,5 cm

Autre format: tirage photographique; 12,5 x 17,5 cm
Allocution lors d'un évènement de la Chambre de commerce Sainte-Scholastique
P079/B,08.078

Allocution lors d'un évènement de la Chambre de commerce Sainte-Scholastique
Un homme se tient derrière un mcro et un lutrin alors qu'il consulte ses notes. 1969. Photographe: Germain Beauchamp. Négatif, n&b, 5,5 x 5,5 cm

Autre format: tirage photographique; 12,5 x 17,5 cm
Allocution lors d'un évèment de la Chambre de commerce Sainte-Scholastique
P079/B,08.079

Allocution lors d'un évèment de la Chambre de commerce Sainte-Scholastique
Un homme se tient derrière un mcro et un lutrin alors qu'il consulte ses notes. 1969]. Photographe: Germain Beauchamp. Négatif, n&b, 5,5 x 5,5 cm

Autre format: tirage photographique; 12,5 x 17,5 cm
Allocution lors d'un évènement de la Chambre de commerce Sainte-Scholastique
P079/B,08.080

Allocution lors d'un évènement de la Chambre de commerce Sainte-Scholastique
Un homme se tient derrière un mcro et un lutrin. 1969. Photographe: Germain Beauchamp. Négatif, n&b, 5,5 x 5,5 cm

Autre format: tirage photographique; 12,5 x 17,5 cm
Événement dans l'aviation
P079/B,08.081

Événement dans l'aviation
Un groupe de journaliste est assis devant une tribune occupée principalement par des hôtesses de l'air et un homme debout devant un lutrin et un micro sur lequel on peut lire CJAD, qui s'adresse à l'auditoire devant l'Auditorium DuPont du Canada à Montréal réunis lors de l'Exposition Sainte-Scholastique. Décor estival. [1969]. Photographe: Germain Beauchamp. Négatif, n&b, 35mm.

Autre format: tirage photographique; 12,5 x 17,5 cm
Événement dans l'aviation
P079/B,08.082

Événement dans l'aviation
Un homme entouré d'hôtesses de l'air appuie sur une manette des gaz fixé sur un socle, devant l'Auditorium DuPont du Canada à Montréal lors de l'Exposition Sainte-Scholastique. Décor estival. [1969]. Photographe: Germain Beauchamp. Négatif, n&b, 35mm.

Autre format: tirage photographique; 12,5 x 17,5 cm
Assemblée de la Caisse populaire de Sainte-Scholastique
P079/B,08.085

Assemblée de la Caisse populaire de Sainte-Scholastique
Un homme, entouré d'autres hommes dont des ecclésiastique, documents à la main, s'adresse à un auditoire composé d'hommes et de femmes réuni à l'église Sainte-Scholastique. 1969. Photographe: Germain Beauchamp. Négatif, n&b, 5,5 x 5,5 cm

Autre format: tirage photographique; 12,5 x 17,5 cm
Allocution lors d'une assemblée de la Caisse populaire de Sainte-Scholastique
P079/B,08.086

Allocution lors d'une assemblée de la Caisse populaire de Sainte-Scholastique
À l'église Sainte-Scholatique un homme s'adresse à un auditoire en consultant ses notes alors que d'autres assis à ses cotés semblent consultés le même document. 1969. Photographe: Germain Beauchamp. Négatif, n&b, 5,5 x 5,5 cm

Autre format: tirage photographique; 12,5 x 17,5 cm
Assemblée de la Caisse populaire de Sainte-Scholastique
P079/B,08.087

Assemblée de la Caisse populaire de Sainte-Scholastique
Réunis à l'église Sainte-Scholastique, un groupe d'hommes consulte des documents lors d'une assemblée.1969. Photographe: Germain Beauchamp. Négatif, n&b, 5,5 x 5,5 cm

Autre format: tirage photographique; 12,5 x 17,5 cm
Allocution lors d'une assemblée de la Caisse populaire de Sainte-Scholastique<br>À l'église Sainte-Scholatique un homme s'adresse à un auditoire en consultant ses notes alors que d'autres assis à ses cotés semblent consultés le même document. 1969. Photographe: Germain Beauchamp. Négatif, n&b, 5,5 x 5,5 cm<br><br>Autre format: tirage photographique; 12,5 x 17,5 cm<br>Sainte-Scholastique, Mirabel, personnes, économie, 20e siècle
P079/B,08.088

Allocution lors d'une assemblée de la Caisse populaire de Sainte-Scholastique
À l'église Sainte-Scholatique un homme s'adresse à un auditoire en consultant ses notes alors que d'autres assis à ses cotés semblent consultés le même document. 1969. Photographe: Germain Beauchamp. Négatif, n&b, 5,5 x 5,5 cm

Autre format: tirage photographique; 12,5 x 17,5 cm
Sainte-Scholastique, Mirabel, personnes, économie, 20e siècle
À l'église Sainte-Scholatique un homme s'adresse à un auditoire en consultant ses notes alors que d'autre, assis à ses cotés, semblent consultés le même document. 1969. Photographe: Germain Beauchamp. Négatif, n&b, 5,5 x 5,5 cm

Autre format: tirage photographique; 12,5 x 17,5 cm
Commerce Safari de Clément Legault, à Sainte-Scholastique
P079/B,08.102

Commerce Safari de Clément Legault, à Sainte-Scholastique
Ce commerce était installé dans un bâtiment en briques dont la façade, ornée de deux girafes décoratives aux angles, affiche le nom du commerce «SAFARI» au-dessus duquel on peut lire «Vente» alors que la vitrine de gauche affiche «$1oo». Des enseignes sur lesquelles on peut lire «RCA VICTOR» et «PEINTURE RAMSAY» associées au nom «CLÉMENT LEGAULT» pendent d'un mât érigé sur le coin du bâtiment. Décor hivernal. [1969]. Photographe: Germain Beauchamp. Tirage photographique, n&b, 12,5 x 17,5 cm
Commerce de Clément Legault, à Sainte-Scholastique
P079/B,08.115

Commerce de Clément Legault, à Sainte-Scholastique
Ce commerce était installé dans un bâtiment en briques dont les fenêtres ont été placardées avec des affiches annonçant «C'est une vente qui a du punch», «Un vrai massacre de prix chez Legault», «Ça vient... d'éclater - Achetez maintenant et épargez» ou «Tout est en vente - nos prix sont imbattables». Des enseignes sur lesquelles on peut lire «RCA VICTOR» et «PEINTURE RAMSAY» associées au nom «CLÉMENT LEGAULT» pendent d'un mât érigé sur le coin du bâtiment. Décor hivernal. 1969. Photographe: Germain Beauchamp. Négatif, n&b, 5,5 x 5,5 cm

Autre format: tirage photographique; 12,5 x 17,5 cm
Le Bar Longtin à sainte-Scholastique
P079/B,08.147

Le Bar Longtin à sainte-Scholastique
Vue d'ensemble d'un bâtiment en bois de trois étages de style «boomtown». [Années 1970]. Photographe: Germain Beauchamp. Négatif, coul, 5,5 x 5,5 cm

Autre format: tirage photographique; 12,5 x 17,5 cm
Maison C. Bisson, magasin départemental à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.006

Maison C. Bisson, magasin départemental à Saint-Vincent-de-Paul.
Le magasin C. Bisson était la propriété de Cyrille Bisson (1842-1922), maire de Saint-Vincent-de-Paul de 1893 à 1896, époux de Olympe Valiquette (1850-1915), grand-père de Jeannine et Renée Auclair, elles-même filles de Ernestine Bisson. Le magasin était situé sur la montée Saint-François, près du boulevard Lévesque. Décor estival. 1910. Carte postale, n&b.
Maison C. Bisson, magasin départemental à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.017

Maison C. Bisson, magasin départemental à Saint-Vincent-de-Paul.
Le magasin C. Bisson était la propriété de Cyrille Bisson (1842-1922), maire de Saint-Vincent-de-Paul de 1893 à 1896, époux de Olympe Valiquette (1850-1915), grand-père de Jeannine et Renée Auclair, elles-même filles de Ernestine Bisson. Le magasin était situé sur la montée Saint-François, près du boulevard Lévesque. Décor estival. 1910. Carte postale, sépia.

Voir aussi P080/A1.006.
Maisons du Bas du village à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.032

Maisons du Bas du village à Saint-Vincent-de-Paul.
Située sur le boulevard Lévesque, la maison du centre abritait la boucherie Brien-Gareau dont on voit le camion de livraison, et la maison de gauche, une pharmacie tenue par le docteur Mathieu. Décor verdoyant. Photographe : O. Allard, 1557, Mont-Royal, Montréal. 1923. Carte postale; sépia.
Partie de sucres dans un rang de Saint-Vincent-de-Paul vers 1915.
P080/A1.062

Partie de sucres dans un rang de Saint-Vincent-de-Paul vers 1915.
Portrait de groupre dans une érablière de Saint-Vincent-de-Paul. Au centre, portant un chandail pâle, se trouve Alice Auclair (1892-1982). Date inconnue. Carte postale; sépia.
Le boulevard Lévesque à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.065

Le boulevard Lévesque à Saint-Vincent-de-Paul.
Le boulevard Lévesque, direction ouest, près de l'avenue Bellevue. À gauche, au 5374, la maison du docteur Émile Coron (1892-1965), puis le restaurant Chez Raymond, au 5372, propriété de Raymond Labrecque et, près du camion, le barbier Semis. Décor estival. [Années 1940]. Photographe : L. Charpentier, 41, rue Notre-Dame Est, Montréal. Carte postale; n&b.
Le boulevard Lévesque à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.066

Le boulevard Lévesque à Saint-Vincent-de-Paul.
Vue du boulevard Lévesque en direction est. Au 5303, à gauche, la maison de Cécile Clairmont où l'on trouvait librairie et bureau de poste. Derrière la voiture en stationnement se trouvait une maison abritant une succursale de la Banque nationale, démolie en 1957. Au 5312, sur la droite, on distingue une partie de l'hôtel des Écores. Décor hivernal. Vers 1950. Carte postale; n&b.
Le boulevard Lévesque près de l'avenue Bellevue à Saint-Vincent-de-Pau;.
P080/A1.070

Le boulevard Lévesque près de l'avenue Bellevue à Saint-Vincent-de-Pau;.
Le boulevard Lévesque, direction ouest, près de l'avenue Bellevue. À gauche, au 5374, la maison du docteur Émile Coron (1892-1965), puis le restaurant Chez Raymond, au 5372, propriété de Raymond Labrecque et, près de la voiture en stationnement, le barbier Semis. C'est le Dr. Coron qui mit au monde les cinq enfants de son voisin Raymond Labrecque, à la maison. Décor estival. Vers 1940. Tirage photographique: n&b.
Restaurant Chez Raymond à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.071

Restaurant Chez Raymond à Saint-Vincent-de-Paul.
Le restaurant Chez Raymond était situé au 5372, boulevard Lévesque et était la propriété de Raymond Labrecque et Madeleine Sigouin qui l'avaient acheté en novembre 1938. Le couple vend le commerce en 1965. Un incendie détruira la bâtisse le 10 juillet 1984. Décor estival. Vers 1942. Tirage photographique; n&b.
Maison autrefois située au 5368, boulevard Lévesque Est à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.072

Maison autrefois située au 5368, boulevard Lévesque Est à Saint-Vincent-de-Paul.
Cette maison traditionnelle québécoise était la propriété de Mademoiselle Dufort qui y tenait une épicerie. Cette dernière vendit la bâtisse à Raymond Labrecque qui tenait déjà un restaurant, Chez Raymond, au 5374, boulevard Lévesque Est. Décor dépouillé. Vers 1900-1920. Carte postale; n&b.
Restaurant Chez Raymond à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.074

Restaurant Chez Raymond à Saint-Vincent-de-Paul.
Le restaurant Chez Raymond, qui servait également d'épicerie et de magasin général, était situé au 5372, boulevard Lévesque. Il était la propriété de Raymond Labrecque et Madeleine Sigouin qui l'avaient acheté en novembre 1938. Le couple vend le commerce en 1965. Un incendie détruira la bâtisse le 10 juillet 1984. Décor hivernal. Vers 1941. Photographe : Madeleine Labrecque Sigouin. Tirage photographique; n&b.
Restaurant Chez Raymond à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.075

Restaurant Chez Raymond à Saint-Vincent-de-Paul.
Le restaurant Chez Raymond, qui servait également d'épicerie et de magasin général, était situé au 5372, boulevard Lévesque. Il était la propriété de Raymond Labrecque et Madeleine Sigouin qui l'avaient acheté en novembre 1938. Le couple vend le commerce en 1965. Un incendie détruira la bâtisse le 10 juillet 1984. Décor estival. Vers 1940. Photographe : Madeleine Labrecque Sigouin. Tirage photographique; n&b.
Restaurant Chez Raymond à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.076

Restaurant Chez Raymond à Saint-Vincent-de-Paul.
Le restaurant Chez Raymond Labrecque, autrefois Chez Raymond, qui servait également d'épicerie et de magasin général, était situé au 5372, boulevard Lévesque. Il était la propriété de Raymond Labrecque et Madeleine Sigouin qui l'avaient acheté en novembre 1938. Ici, un second étage comportant deux logements a été ajouté au bâtiment original. Le couple vend le commerce en 1965. Un incendie détruira la bâtisse le 10 juillet 1984. La maison sur la droite, au 5368, était la résidence de la famille Labrecque. Ici, à l'époque de la Fête-Dieu. Décor estival. Vers 1950. Photographe : Madeleine Labrecque Sigouin. Tirage photographique; n&b.
Restaurant Chez Raymond à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.081

Restaurant Chez Raymond à Saint-Vincent-de-Paul.
Le restaurant Chez Raymond, qui servait également d'épicerie et de magasin général, était situé au 5372, boulevard Lévesque. Il était la propriété de Raymond Labrecque et Madeleine Sigouin qui l'avaient acheté en novembre 1938. Le couple vend le commerce en 1965. Un incendie détruira la bâtisse le 10 juillet 1984. La maison sur la droite, au 5368, était la résidence de la famille Labrecque, achetée en 1939. Sur la gauche, au 5374, on distingue une partie de la maison de docteur Coron. Décor estival. 1940. Photographe : Madeleine Labrecque Sigouin. Tirage photographique; n&b.
Raymond Labrecque à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.083

Raymond Labrecque à Saint-Vincent-de-Paul.
Raymond Labrecque était propriétaire du restaurant-épicerie Chez Raymond, sis au 5372, boulevard Lévesque, de 1938 à 1965. Décor estival. Vers 1945. Tirage photographique; n&b.

Note : Raymond Labrecque est né le 24 janvier 1915. Il épousa Madeleine Sigouin (1915-1984) le 1er octobre 1938. Le couple eut cinq enfants : Jean (1939), Pierre et Denise (1942), Jacques (1944) et André (1952).
Partie de sucres dans un rang de Saint-Vincent-de-Paul vers 1915.
P080/A1.149

Partie de sucres dans un rang de Saint-Vincent-de-Paul vers 1915.
Portrait de groupre dans une érablière de Saint-Vincent-de-Paul. Au centre, portant un chandail pâle, se trouve Alice Auclair (1892-1982). Date inconnue. Carte postale (copie-tirage photogaphique): n&b.

Voir aussi P080/A1.062.
Le magasin général d'Aldéric Désautels à Saint-Vincent-de-Paul, en 1938.
P080/A1.152

Le magasin général d'Aldéric Désautels à Saint-Vincent-de-Paul, en 1938.
Intérieur du magasin général Victoria, situé au 5262, boulevard Lévesque Est. Un homme, Aldéric Désautels (?) se tient derrière un comptoir. Autour de lui, les murs sont chargés de boîtes de conserves et d'autres items. Une armoire réfrigérée trône au fond du magasin. Date inconnue. Tirage photographique (copie); n&b.

Note : Aldéric Désautels (1884-1970) a également été échevin de Saint-Vincent-de-Paul dans les années 1950.
Station service située au 5020, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.176

Station service située au 5020, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
La station service Garage J.W. Lauzon était équipée de deux pompes à essence Esso et d'un garage. Depuis 2009, au moins, les lieux sont occupés par Pneu et Silencieux BM Plus. Décor dépouillé. [Années 1930-1940]. Photographe : Famille Labrecque. Tirage photographique: n&b.
Station service située au 5020, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.177

Station service située au 5020, boulevard Lévesque Est, Saint-Vincent-de-Paul.
La station service Garage J.W. Lauzon était équipée de deux pompes à essence Esso et d'un garage. Depuis 2009, au moins, les lieux sont occupés par Pneu et Silencieux BM Plus. La maison en pierre, sur la droite, a aujourd'hui disparue. Décor dépouillé. [Années 1930-1940]. Photographe : Famille Labrecque. Tirage photographique: n&b.
Le Garage Saint-Vincent-de-Paul, Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.178

Le Garage Saint-Vincent-de-Paul, Saint-Vincent-de-Paul.
La remorqueuse du garage de Georges Bissonnette stationne devant son garage. Des affiches faisant la promotion des produits pétroliers Supertest sont bien en évidence. Le garage était sis au 5018, boulevard Lévesque. Décor estival. Vers 1940. Photographe: Famille Labrecque. Tirage photographique: n&b.
Le boulevard Lévesque à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.191

Le boulevard Lévesque à Saint-Vincent-de-Paul.
Le boulevard Lévesque en direction est à l'angle de la rue Saint-Simon, en bas de la côte, avant l'expropriation du bas du village en 1929-1930. L'Hôtel des Touristes, propriété de Alfred Charbonneau, que l'on voit sur la droite, fait partie de ces bâtiments qui furent démolis. Au fond, sur la gauche, on distingue le muret de la maison «Chenet». Décor verdoyant. Date inconnue. Carte postale (tirage photograhique-copie): n&b.
L'Hôtel des Touristes à Saint-Vincent-de-Paul, vers 1910.
P080/A1.192

L'Hôtel des Touristes à Saint-Vincent-de-Paul, vers 1910.
L'Hôtel des Touristes était la propriété de Alfred Charbonneau. La maison de pierres immédiatement à sa gauche était la Pharmacie Laval. Ces bâtiments, situés au nord du boulevard Lévesque, en bas de la côte de l'église, furent démolis suite à l'expropriation du bas de la côte en 1929-1930, par le gouvernement fédéral. Décor dépouillé. Date inconnue. Tirage photographique (copie d'une carte postale de Pinsonneault, phot.-edit., Trois-Rivières-Que): n&b.

Pour consultation seulement.
La Pharmacie Laval à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.193

La Pharmacie Laval à Saint-Vincent-de-Paul.
Cette maison mansardée en pierre était située sur le boulevard Lévesque, en bas de la côte de l'église, et était voisine de l'Hôtel des Touristes. Ces bâtiments, situés au nord du boulevard Lévesque, furent démolis suite à l'expropriation du bas de la côte en 1929-1930, par le gouvernement fédéral. Décor dépouillé. Date inconnue. Tirée de «Vues de St-Vincent-de-Paul». Carte postale (tirage photographique-copie): n&b.
Le boulevard Lévesque à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.194

Le boulevard Lévesque à Saint-Vincent-de-Paul.
Le boulevard Lévesque en direction est, en bas de la côte de l'église, au tournant du 20e siècle. Sur la gauche, on peut voir la Parmacie Laval et l'Hôtel des Touristes. Ces bâtiments, et d'autres situés au nord du boulevard Lévesque, furent démolis suite à l'expropriation du bas de la côte en 1929-1930, par le gouvernement fédéral. Sur la droite, des hommes sont assis sur le muret de la maison «Chenet» et, plus loin, la maison du barbier et le bureau de poste. Décor dépouillé. Date inconnue. Carte postale (tirage photographique-copie): n&b.
Le train vu de la carrière à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.210

Le train vu de la carrière à Saint-Vincent-de-Paul.
Le train passe près d'une carrière, aujourd'hui le Centre de la nature, près du boulevard Saint-Martin. Décor hivernal. 1939. Photoraphe : Madeleine Sigouin Labrecque. Tirage photographique: n&b.
Ouvriers à la carrière Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A1.212

Ouvriers à la carrière Saint-Vincent-de-Paul.
Des ouvriers, certains perchés en haut d'une structure métallique, prennent la pose pour la photographe. Décor hivernal. 1939. Photographe : Madeleine Sigouin Labrecque. Tirage photographique: n&b.
Visite d'une carrière à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A2,02.062

Visite d'une carrière à Saint-Vincent-de-Paul.
La présence d'un garde suggère qu'il s'agit peut-être de la carrière du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul. Décor estival. [Années 1910]. Tirage photographique: n&b.
La famille Bisson à Saint-Vincent-de-Paul.
P080/A2,02.063

La famille Bisson à Saint-Vincent-de-Paul.
Près d'une dizaine de membres de la famille de Cyrille Bisson sont installés dans une voiture, devant le magasin départemental Maison C. Bisson sur la montée Saint-François. Décor estival. Vers 1914. Tirage photographique; n&b.
La boucherie-épicerie d'Emmanuel Auclair, à Saint-Vincent-de-Paul
P080/A2,03.074

La boucherie-épicerie d'Emmanuel Auclair, à Saint-Vincent-de-Paul
Vue d'ensemble du commerce d'Emmanuel Auclair (1855-1944) qui occupe une maison à mansarde en bois sur la montée Saint-François. Dans les vitrines et sur le perron sont étalés des marchandises, alors que le proriétaire, Emmanuel Auclair, pose sur les marches menant à l'établissement. Un autre commerce jouxtant ce dernier affiche une pancarte sur laquelle on peut lire «Massey - Harris Machines», un fabricant de machines agricoles. Décor estival. Vers 1895. Tirage photographique; n&b.

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